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dimanche 1 octobre 2017

L'enquête commence après l'effondrement d'une barrière qui a fait 29 blessés lors du match Amiens-Lille

Une enquête pour "blessures involontaires" va devoir déterminer les causes de l'effondrement d'une barrière qui a blessé 29 supporteurs de football de Lille, dont cinq grièvement, samedi soir à Amiens lors du match de Ligue 1 Amiens-Lille.
La rencontre comptant pour la 8e journée de L1 avait débuté depuis 16 minutes lorsque, après avoir ouvert le score, le Lillois Fodé Ballo-Touré s'est dirigé vers le kop du Losc.
Les fans nordistes se sont rués comme un seul homme sur le grillage séparant la tribune latérale de la pelouse. Des dizaines d'entre eux se sont alors retrouvés sur le sol, écrasés par leurs camarades.

"Ca s'est passé d'un coup"
"Ca s'est passé d'un coup. Je ne sais même pas qui avait marqué. D'un coup, ça m'est tombé dessus. Plus de son, plus d'image, et après je suis reparti avec les pompiers", a témoigné Georges Penel, un supporteur lillois de 21 ans, blessé à la jambe et au dos.
Le match a aussitôt été arrêté, définitivement par l'arbitre Thomas Leonard qui a renvoyé les deux formations aux vestiaires. Une scène de confusion a suivi l'effondrement de la barrière, des soigneurs de la Croix-rouge et des pompiers prodiguant les premiers soins aux blessés, devant les CRS sur la pelouse.
Selon un dernier bilan communiqué à l'AFP par le CHU d'Amiens, 29 supporteurs ont été blessés - à l'abdomen, au thorax, au crâne... - dont cinq grièvement. Trois mineurs de 17, 16 et 14 ans font partie des victimes.
Parallèlement, une enquête en flagrance pour "blessures involontaires" a été ouverte sous l'autorité du parquet d'Amiens. Elle devra "déterminer pourquoi il y a eu cette rupture", a affirmé le procureur Alexandre de Bosschère.
"Nous cherchons à savoir s'il y a eu des manquements particuliers", a-t-il dit, précisant: "nous avons placé des scellés sur le site qui fera l'objet d'une expertise dans les prochains jours".

"200 ultras très énervés"
Un début de polémique a opposé les dirigeants lillois et amiénois sur l'état du stade de la Licorne, inauguré en 1999 et d'une capacité d'environ 12.000 places.
Le Losc s'est en effet interrogé par la voix de son directeur général Marc Ingla sur "les conditions d'organisation et de sécurité proposées par le stade et le club d'Amiens".

Le président de l'Amiens SC, Bernard Joannin, avait, lui, plus tôt dans la soirée, balayé devant la presse toute polémique sur l'état de la barrière: "Il n'y a pas de problème de barrière. Les services de police nous avaient prévenus que 200 ultras très énervés étaient dans le parcage réservé aux Lillois. Ils se sont lancés de façon désordonnée, plus de 500 personnes, sur cette barrière qui était en parfait état".
Une mise en cause que Marc Ingla a jugé "irresponsable".

"Arrêtons les polémiques"
La maire de Lille, Martine Aubry, a voulu calmer les esprits. "Arrêtons les polémiques sur l'accident. Pensons d'abord aux blessés, et attendons les résultats de l'enquête", a-t-elle twitté.
"Quand il y a des polémiques comme ça, la première des choses est qu'on pense à ceux qui sont blessés", selon Xavier Bertrand, président LR des Hauts-de-France.
"La prise en charge des victimes reste évidemment la priorité absolue avant de faire toute la lumière sur les circonstances de cet accident", a réagi le président de la fédération française de football, Noël Le Graet. 

Le stade de la Licorne d'Amiens est en travaux de rénovation pour toute la saison, sa première en Ligue 1. La tribune latérale face à celle de l'incident est d'ailleurs fermée pour réfection.
"Ce qui est arrivé n'a strictement aucun rapport avec les travaux du stade", a asséné Alain Gest, député Les Républicains et président d'Amiens Métropole, propriétaire du stade.



                                     
  • Faits-Divers            http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • samedi 3 juin 2017

    Une carie dans l'enquête sur le dentiste de Villeneuve

    Mis en examen car suspecté de harcèlement moral et sexuel sur des collaborateurs et clients de son cabinet, un dentiste de la bastide villeneuvoise a gagné une bataille juridique. Un enquêteur dans le viseur.
    Mis en examen pour harcèlement moral et sexuel en septembre 2016, dans le cadre de son activité, le dentiste villeneuvois l'est toujours. Il est toujours interdit d'exercer mais son avocat Me Vivier a obtenu de la justice que cette même interdiction soit limitée à la circonscription de Villeneuve. Pour faire court, ce praticien exerce toujours, dans le département. Il est toujours sous contrôle judiciaire et doit donc respecter les termes de cette mesure de restriction de ses mouvements. Toutefois, un dernier épisode juridico-judiciaire est intervenu le 12 avril dernier. À cette date, la chambre d'instruction de la cour d'appel d'Agen a statué sur une demande de nullité de l'enquête préliminaire et de la procédure d'information judiciaire ouverte à son encontre pour ces harcèlements sexuel et moral présumés.

    SMS à l'épouse

    Le détail n'en est pas un. Me Vivier a obtenu cette décision rarissime en apportant la preuve que l'un des enquêteurs chargés de ce dossier avait, comme il le dit, «contredit le code de déontologie de la police nationale.» Selon l'avocat villeneuvois, les magistrats ont pris cette décision d'annulation convaincus qu'ils ont été du comportement d'un fonctionnaire de police, officier de police judiciaire.
    Le dentiste était alors en garde à vue quand sa compagne reçoit, sous pseudo, un SMS contenant des liens hypertextes. «On pouvait y lire des documents sur les psychopathes, les pervers.» Rien n'indiquait alors que derrière cet anonyme se trouvait l'OPJ en question.

    Secret «bafoué»

    Dans les jours qui ont suivi, le dentiste alors mis en examen rencontre un ami. Les déclarations de ce dernier laissent entendre que des tiers totalement étrangers à ce dossier judiciaire sont au courant de ses déboires. Constat d'huissier à l'appui, Me Vivier saisit la chambre de l'instruction. «Nous sommes remontés jusqu'à la source de l'information» se souvient l'avocat. «Clairement, le secret de l'enquête était bafoué.»
    Le réseau social Facebook était l'un des supports utilisés par la fonctionnaire de police pour distiller des éléments pouvant nuire à l'équilibre des rapports entre l'accusation et la défense. L'ensemble de l'enquête préliminaire est effacé à partir des premiers messages envoyés ce jour-là, à compter de l'heure minutée de l'envoi du 1er SMS.

    En cassation

    Vainqueur de la première manche, Me Vivier ne veut pas s'arrêter là. Considérant qu'il peut être possible que d'autres envois d'information aient pu avoir lieu, il a saisi la chambre criminelle de la cour de cassation. Les délais s'allongent d'autant pour la poursuite de l'enquête sur ce harcèlement présumé. «Cette décision dit aussi que la chambre de l'instruction est garante de l'orthodoxie d'une enquête. Nous restons dans un état de droit.» L'avocat du dentiste dit n'avoir eu connaissance que d'une plainte en nonne et due forme. En septembre dernier, il était question d'une dizaine de 
    victimes supposées, collaboratrices ou clientes. L'arrêt de la chambre de l'instruction interdit désormais toute constitution de partie civile.

    En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2017/06/03/2587061-une-carie-dans-l-enquete-sur-le-dentiste-de-villeneuve.html#V1OJBfU5tumvsF5y.99

    Villeneuve-sur-Lothttp://www.ladepeche.fr/communes/villeneuve-sur-lot,47323.html

    samedi 20 mai 2017

    Tentative de meurtre près de Bordeaux : quatre suspects arrêtés au saut du lit

    Mercredi, les gendarmes avaient planifié une vaste opération à Sainte-Eulalie dans le cadre d’un dossier de tentative de meurtre.

    Ce devait être un dimanche après-midi tranquille. Une virée à scooter, une toile, un moment entre copains. Le 22 janvier dernier a pourtant viré au cauchemar pour un jeune habitant de la presqu’île d’Ambès. En sortant du cinéma Grand Écran de Sainte-Eulalie (Gironde), il n’a pas retrouvé son scooter et a tout de suite compris que le deux-roues avait été volé.
    Se retrouvant sans moyen de transport, il a appelé ses proches. Deux membres de sa famille l’ont rejoint mais, avant de rentrer, ont entrepris de chercher le scooter. Ils n’ont pas tardé à le reconnaître dans une rue de Sainte-Eulalie. Il était piloté par un jeune qui, pris en chasse, les a conduits jusqu’au quartier de Loume à Sainte-Eulalie.
    Le propriétaire du scooter et ses proches avaient la ferme intention de récupérer le deux-roues. Mais ils ont été pris à partie par une vingtaine de riverains et se sont vite retrouvés en infériorité numérique. Aux insultes, ont succédé les coups de poing et de pied. Dans la bagarre générale, plusieurs détonations ont retenti, qui ont eu pour conséquence immédiate la dispersion de l’attroupement.

    Enquête contre X

    « On est passé d’une bagarre classique à une scène de guérilla des cités »
    Bilan : trois victimes laissées au sol et grièvement blessées. Le propriétaire du scooter a reçu un coup de couteau au thorax tandis que les deux membres de sa famille ont été blessés par balle. L’un au visage, l’autre dans le dos. Tous les trois ont été transportés aux urgences et admis à l’hôpital. Leurs jours n’étaient pas en danger, mais ils gardent des séquelles physiques et psychologiques de la confrontation.
    Une enquête a immédiatement été confiée conjointement aux gendarmes de la brigade de recherches de Bouliac et à ceux de la Section de recherches de Bordeaux. Menées au départ contre X compte tenu de la difficulté à déterminer le rôle de chacun et à identifier les auteurs des coups, les investigations dans le cadre de cette triple tentative d’homicide se sont peu à peu concentrées sur une poignée de délinquants déjà connus des services de justice pour des faits de violence.
    Au terme de quatre mois d’une enquête minutieuse, tant technique que traditionnelle, une vaste opération d’interpellation a été conduite mercredi sous les ordres du commandant de la compagnie de Bouliac. À 6 heures pile, quelque 110 gendarmes ont été déployés à Sainte-Eulalie et Béziers où des suspects étaient susceptibles de s’être réfugiés. Des groupes d’intervention d’élite, des équipes cynophiles spécialisées dans la recherche de l’arme du crime, des militaires du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie, des brigades territoriales et unités de recherches de Bouliac et Béziers ont été engagés. L’appui dans les airs de l’hélicoptère de la section aérienne de gendarmerie (SAG) de Mérignac, équipé de caméra thermique et autres gadgets, a en outre rendu hasardeuse toute tentative de fuite.
    Quatre personnes ont été interpellées sans heurt et placées en garde à vue. Trois ont été mises en examen et une a été placée en détention provisoire. L’enquête se poursuit sur commission rogatoire. « Cela va être difficile », prédit Me Alexandre Novion, avocat d’un des mis en cause. « Il va falloir reconstruire toutes les étapes de quelque chose qui commence comme une bagarre classique et finit en guérilla des cités. Ce sera complexe de désimbriquer tout cela. »
    A La Unehttp://www.sudouest.fr/

    dimanche 12 mars 2017

    Loiret: le corps d'un ado découvert dans un canal

    Le parquet d'Orléans a ouvert une information judiciaire contre X pour meurtre après la découverte, hier, du corps d'un adolescent de 16 ans, porté disparu depuis fin janvier, dans le canal de Briare, à Montcresson (Loiret).
    Des traces suspectes de coups, dont la nature n'a pas été précisée, ont été découvertes sur la victime. Un agent des Voies navigables de France a alerté la gendarmerie samedi matin qu'un corps sans vie flottait dans le canal, à Montcresson, au sud de Montargis.
    » Loiret: deux adolescents soupçonnés de viol sur mineure
    Un adolescent de 16 ans, dont on était sans nouvelle depuis le 31 janvier, a été identifié par les enquêteurs. Le jeune homme n'avait pas regagné le domicile familial, à Château-Renard, dont il était cependant régulièrement absent.
    Connu pour des faits de petite délinquance, il devait être présenté à un juge pour enfants au moment de sa disparition, ce qui pouvait laisser envisager l'hypothèse d'une disparition volontaire. Une autopsie du corps est programmée en début de semaine.
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

    jeudi 9 mars 2017

    Meurtre de Miramont : l'autopsie renforce la thèse du crime passionnel suivi d'un suicide

    Une rupture amoureuse semble bien être le ressort principal du drame de Miramont-d'Astarac. « Après l’autopsie, l’hypothèse privilégiée reste celle du crime passionnel », indique ce mercredi soir le procureur de la Républqiue d'Auch, Pierre Aurignac. L’autopsie des corps de Blandine Gabana et Pascal Biémouret a été pratiquée cet après-midi à l’Institut médico-légal de Toulouse. « Elle confirme le décès de ces deux personnes par arme à feu, reprend le procureur. Nous n’écartons aucune piste et menons l’enquête comme si un tiers était intervenu, mais l’hypothèse privilégiée reste celle selon laquelle le monsieur serait venu recoller les morceaux (avec son ex-compagne N.D.L.R.), aurait tué la dame par dépit et se serait donné la mort juste à côté du corps de celle-ci. Il n’y a pas d’éléments pour dire qu’il y aurait eu l’intervention d’un tiers, mais nous n’excluons rien. »
    C’est lundi après-midi  que les corps sans vie de Blandine Gabana, 29 ans et Pascal Biémouret, 33 ans ont  été découverts dans un pavillon de Miramont-d’Astarac, un village proche de Mirande. L’aide-soignante de l’hôpital d’Auch, mère d’une fillette de 5 ans et l’employé d’un garage auscitain avaient vécu en concubinage.  Les gendarmes avaient été alertés par une membre de la famille Gabana, inquiète de n’avoir aucune nouvelle.

    Expertise balistique ce jeudi

    Jeudi, l’ingénieur de la police technique et scientifique de Toulouse doit réaliser des examens balistiques pour « vérifier les trajectoires des tirs, les  munitions, les distances de tirs…».
    Autre volet de l’enquête menée par la gendarmerie de Mirande et la brigade de recherche du Gers : « l’environnement de l’homme comme de la femme, indique le procureur. Nous travaillons notamment sur la téléphonie pour bien éclaircir la situation, savoir ce qui a pu exactement se passer. » Reste aussi une inconnue : d’où vient l’arme retrouvée près des corps de Blandine et Pascal ? « Elle fait l’objet de recherches », confirme le procureur.

    L’émoi à Saint-Puy

    À Saint-Puy, d’où était originaire Pascal Biémouret, le maire Michel Labatut fait part de l’ « incompréhension totale » des habitants « par rapport à ce qui s’est passé. Pascal, que je connaissais très bien, était quelqu’un de très doux, de très équilibré. Personne ne comprend parce que de tels actes ne lui correspondent absolument pas. Ce n’est pas possible. Nous pensons aussi à ses parents, il faut les soutenir. Ils ont fermé le commerce qu’ils tiennent dans notre commune. Entre tout ce qui s’est passé et tout ce qui se dit, ça va être difficile à vivre. »
    http://www.ladepeche.fr/communes/miramont-d-astarac,32254.html

    mardi 31 janvier 2017

    Béarn : un corps sans vie découvert aux Eaux-Bonnes

    Un homme de 66 ans a été découvert sans vie ce mardi matin au pied d’un hôtel dans la cité thermale
    Une enquête de la gendarmerie est en cours actuellement pour déterminer les causes de la mort d’un homme de 66 ans, découvert près d’une prise d’eau aux Eaux-Bonnes
    On ignore encore les circonstances du décès.
    http://www.sudouest.fr/2017/01/31/bearn-un-corps-sans-vie-decouvert-aux-eaux-bonnes-3155323-4113.php

    dimanche 18 décembre 2016

    Loire-Atlantique: Le corps d’un jeune homme découvert sur une route

    Le corps sans vie d’un jeune homme de 23 ans a été découvert ce dimanche matin vers 7h30 sur une route communale à Conquereuil, près de la limite entre les départements de la Loire-Atlantique et l’Ille-et-Vilaine. C’est une automobiliste qui a donné l’alerte après avoir roulé sur le corps inanimé d’une personne qui se trouvait sur la route, précise Ouest-France.
    Selon les premiers éléments de l’enquête, la conductrice n’aurait pas vu le jeune homme en raison du brouillard épais. Présents sur place, les gendarmes tentent désormais de comprendre si la mort du jeune homme a été causée par l’accident ou alors s’il était déjà décédé au moment de la collision.
    http://www.20minutes.fr/dossier/faits_divers

    lundi 28 novembre 2016

    Un cadavre dénudé découvert après une fête

    Le cadavre dénudé d’un homme de 35 ans a été découvert dimanche matin dans la cour d’un immeuble à Gagny (Seine-Saint-Denis) où avait lieu une fête.
    Selon les premiers éléments, le trentenaire a été «mis à la porte nu» d’un logement. Une fête avait lieu dans l’immeuble au pied duquel le corps a été retrouvé, à 6h15 dimanche.

    Un décès du à une hypothermie ?

    Son décès pourrait être dû à une hypothermie. Une autopsie devait être pratiquée lundi. Le commissariat local a été chargé de l’enquête.
    http://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers/2016/11/28/un-cadavre-denude-decouvert-apres-une-fete

    dimanche 27 novembre 2016

    Angevillers : un corps sans vie retrouvé en forêt

    Une forte présence de gendarmes a alerté hier les habitants du village d’Angevillers. Les unités de Thionville ont fait le déplacement dans le Pays-Haut, appelés par des promeneurs qui ont trouvé le corps sans vie d’un homme, en forêt. Il s’agirait d’un Angevillois âgé d’une trentaine d’années. Son véhicule était garé non loin de là. L’autopsie devrait déterminer les circonstances du décès.
    http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-thionville-hayange/2016/11/28/angevillers-un-corps-sans-vie-retrouve-en-foret

    lundi 14 novembre 2016

    Une chute fatale ou des coups mortels?

    Du mardi 22 au vendredi 25 novembre, Alexandre Bourgeat, 31 ans, devra à nouveau répondre du «meurtre» de Jean-Marie Kleinbauer, dont le cadavre a été retrouvé dans le placard d'une chambre d'hôtel, le 26 mai 2010 à Argelès-sur-Mer. Il sera défendu par Me Jean-Robert N'guyen Phung.
    Le 13 février 2014, Alexandre Bourgeat avait été condamné par la cour d'assises des Pyrénées-Orientales à une peine de 20 ans de réclusion criminelle. A l'époque, son co-accusé, Joseph Trumpeneers, poursuivi pour «non assistance à personne en danger», avait écopé d'une peine de 3 ans de prison dont 2 avec sursis, et n'avait pas souhaité interjeter appel du verdict rendu.
    Le second acte de cette affaire dite du «cadavre dans le placard» , permettra t-elle aux proches de la victime, martyrisée, torturée et étranglée, de comprendre ce qui s'est réellement passé le jour des faits ? Une malheureuse chute de la victime, ou bien un coup de folie assorti de violences inouïes pour l'accusé? Autant de questions auxquelles la cour d'assises de l'Aude devra répondre.
     

    mardi 8 novembre 2016

    Un corps découvert dans une voiture carbonisée à Sauveterre

    Les services de secours ont découvert dans une voiture calcinée le corps d'un homme de 70 ans, cette nuit, à Sauveterre, dans le Gers. Suicide, accident ou crime, la brigade de recherche de la gendarmerie gersoise est en charge de l'enquête sur la cause du décès. Le corps sera autopsié aujourd'hui
    http://www.ladepeche.fr/communes/sauveterre,32418.html

    jeudi 29 septembre 2016

    Charente-Maritime : une partie du corps d'Estelle Duran reste introuvable

    Le corps de la Saintaise avait été retrouvé démembré dans la maison familiale début septembre. Son frère a été mis en examen pour meurtre.
    Une partie du corps d'Estelle Duran, la Saintaise de 45 ans qui avait été retrouvée démembrée à la mi-septembre dans la maison héritée de ses parents à La Vallée (entre Saintes et Rochefort), reste introuvable. D'autres parties de son corps ont, elles, été retrouvées en partie calcinées
    Rappel des faits
    Estelle Duran, 45 ans, dans le quartier Les Boiffiers à Saintes. Le lundi 5 septembre, des membres de sa famille, inquiets de ne pas avoir de ses nouvelles, lancent un avis de recherche sur les réseaux sociaux. Deux jours plus tard, le parquet de Saintes ouvre une procédure de disparition inquiétante.
    • Des traces de sang et une partie de corps
    Des investigations de la gendarmerie sont réalisées au sein et aux alentours de la maison familiale à La Vallée, une habitation qui était auparavant occupée par les parents de la quadragénaire, aujourd'hui décédés. Des traces de sang et une partie de corps sont retrouvées dans la maison. Les analyses ADN confirme qu'il s'agit d'Estelle Duran. A la suite de ces découvertes, l'affaire est confiée au parquet de La Rochelle, compétent en matière criminelle.
    frère placé en détention provisoire
    Les soupçons des enquêteurs se portent rapidement sur le frère de la victime, Loïc Duran, 39 ans, qui était en conflit avec sa soeur et avait rendez-vous avec elle dans la soirée du 5 septembre. Il est rapidement interpellé et, après une garde à vue de quarante-huit heures, mis en examen pour meurtre et placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Rochefort.
    • Des "indices graves et concordants"
    Il est établi que le différend entre la victime et son frère portait sur la succession familiale, consécutive aux décès des parents. Le frère nie avoir tué sa soeur aînée. Le parquet de La Rochelle a cependant indiqué que le juge d'instruction avait retenu "l'existence d'indices graves et concordants pour ordonner la mise en examen ". Et a précisé que Loïc Duran (toujours présumé innocent) avait reconnu avoir eu une dispute avec sa sœur le 5 septembre.

    http://www.sudouest.fr/2016/09/29/charente-maritime-une-partie-du-corps-d-estelle-duran-reste-introuvable-2517793-1393.php

    mercredi 28 septembre 2016

    Appel à témoins après le vol de la recette de la cathédrale

    La brigade de sûreté urbaine de la ville d'Albi est sur les dents depuis hier matin, après un nouveau vol à l'arraché commis en quelques mois au centre-ville. Cette fois, c'est la cathédrale qui a été visée. Les faits se sont produits vers 10 h 30. Un individu âgé de 17 à 19 ans selon les témoins s'en est pris à l'intendant qui traversait la place Sainte-Cécile pour amener la recette à la Caisse d'Epargne.
    L'individu, décrit comme faisant 1m70 - 1m75, a arraché une somme conséquente et a pris la fuite d'abord en direction de la rue Mariès, puis rue Saint-Julien, vers le marché couvert. Il était vêtu d'un sweat à capuche de couleur bleue et d'un bas de survêtement moulant, noir. La BSU a lancé un appel à témoins auprès de la population.
    Si vous avez remarqué le suspect lors de ses repérages ou après le vol, vous êtes priés d'appeler le commissariat d'Albi au 05 63 36 28 00.
    http://www.ladepeche.fr/communes/albi,81004.html

    samedi 24 septembre 2016

    Gendarme renversé à Saint-Maixent-l'École : le suspect placé en détention provisoire

    L'homme, soupçonné d'avoir renversé un gendarme jeudi soir dans une rue de Saint-Maixent l'École, a été déféré ce samedi au parquet de Niort. Il a été placé en détention provisoire et sera présenté en comparution immédiate lundi pour violences volontaires sur une personne dépositaire de l'autorité publique.
    Le suspect est un jeune homme de 19 ans originaire des deux-Sèvres et déjà connu des services de gendarmerie. Il conduisait la voiture que le gendarme tentait d'arrêter.

    Le militaire, un homme de 39  ans, avait été gravement blessé à la tête, au dos et aux jambes. Il est toujours hospitalisé mais ses jours ne sont pas en danger. 


    http://france3-regions.francetvinfo.fr/poitou-charentes/deux-sevres/niort

    mercredi 21 septembre 2016

    Essonne: découverte d’un arsenal d'armes à feu

    Deux sacs contenant un arsenal d'armes à feu ont été découverts à Morsang-sur-Seine (Essonne), dissimulés en lisière de forêt, a annoncé aujourd’hui le parquet d'Evry.
    Les armes ont été découvertes en fin de matinée par deux promeneurs. Les bagages contenaient un fusil de chasse, un fusil à pompe, une arme de poing, des grenades et des munitions, a détaillé le parquet à l'AFP. Une enquête a été ouverte pour trafic d'armes. "On va essayer de remonter d'où ça vient, mais pour l'instant on n'en sait rien", a expliqué le ministère public. L'enquête a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherches d'Evry et à ceux de la section de recherches de Paris.

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

    Millau : tentatives d'incendie dans trois églises, une arrestation

    L e Sacré-Coeur, Notre-Dame de l'Espinasse et Saint-François ont fait l'objet de tentatives d'incendie, lundi en début d'après-midi. Un jeune suspect a été interpellé vers 17 h en flagrant délit.
    Vers 13 h, un touriste anglais a donné l'alerte, intrigué par un nuage de fumée qui s'échappait des portes du Sacré-Coeur, à Millau. Le retable de Saint-François (une construction en bois qui entoure une statue) était en train de prendre feu. Les pompiers ont sorti le mobilier (dont un tiers avait brûlé) avant que les flammes se propagent à l'édifice. Dès leur arrivée, les enquêteurs ont constaté que l'incendie avait sans doute été provoqué intentionnellement. De leur côté, des responsables de la paroisse catholique Jean XXIII des grands causses ont signalé les visites fréquentes d'un jeune homme au comportement étrange, ces dernières semaines dans l'église. Et sa présence, le matin-même, dans la nef.

    Un suspect arrêté

    Vers 14 h 30, un deuxième feu a été signalé, cette fois à l'église Notre-Dame de l'Espinasse, à 400 mètres du Sacré-Coeur. Là aussi, un retable dédié à Saint-Antoine avait commencé à flamber. "Par chance, deux bénévoles ont éteint les flammes avec de l'eau bénite", rapporte le capitaine de police Didier Eugène. Entre temps, la police et la paroisse avaient convenu de placer sous surveillance le dernier lieu de culte catholique ouvert au public, à savoir d'église Saint-Antoine, boulevard de l'Ayrolle. Vers 17 h, un homme correspondant à la description des paroissiens du Sacré-Coeur a été interpellé et placé en garde à vue, alors qu'il s'apprêtait à incendier un élément de l'église, selon nos sources. Il s'agit d'un Millavois d'une vingtaine d'années, au sujet duquel les enquêteurs refusaient, lundi soir, d'apporter davantage de précisions.
    http://www.midilibre.fr/2016/09/19/millau-tentatives-d-incendie-dans-deux-eglises-une-arrestation,1395903.php

    dimanche 11 septembre 2016

    Un an après, le chauffard qui a tué Dimitri est introuvable

    Un an jour pour jour après la mort de Dimitri Thoumazeau, un brillant étudiant de 27 ans, fauché par un véhicule qui a pris la fuite, le 9 septembre 2015, dans le quartier du Mirail, l'enquête reste «au point mort».
    Les policiers de la brigade des accidents du commissariat central, malgré leur travail de fourmi, ne sont toujours pas parvenus à mettre la main sur l'utilitaire Mercedes de modèle Vito, susceptible d'avoir percuté le jeune homme avant de s'évanouir dans la nature.
    Collecte de témoignages, exploitation des bandes de vidéoprotection situées sur le parcours supposé du véhicule en fuite, appels à témoin… toutes les pistes ouvertes par les enquêteurs «sont restées fermées, regrette une source proche du dossier. Un an après, peut-être qu'une conscience se réveillera ?» espère-t-on.
    Dimitri Thoumazeau étudiait l'Histoire à l'université Jean-Jaurès du quartier du Mirail à Toulouse. Ce mercredi-là, en début d'après-midi, il traversait l'avenue Louis-Bazerque en dehors des passages piétons.

    «La faute d'un lâche»

    Selon certains témoins, un véhicule était alors arrivé à grande vitesse. Il avait renversé l'étudiant qui avait été projeté à une trentaine de mètres du point d'impact. Malgré l'arrivée rapide des secours, la victime était décédée sur place.
    Le père du jeune homme, originaire de la Réunion, s'était exprimé dans nos colonnes deux semaines après le drame. Il avait estimé : «La vie de Dimitri s'est arrêtée par la faute d'un lâche qui n'a même pas eu le courage d'assumer. Il ne s'est même pas arrêté pour porter secours…»
    Un an plus tard, les motivations de la fuite du chauffard et celles du silence de son ou ses passagers restent un mystère. Conduisait-il sans permis ? Avait-il consommé de l'alcool ou de la drogue ? S'agissait-il d'un véhicule volé ? Toute personne susceptible d'apporter un éclairage sur ce drame de la route peut encore contacter les enquêteurs au commissariat central.
    http://www.ladepeche.fr/communes/toulouse,31555.html

    mercredi 7 septembre 2016

    Enquête après la disparition d'une lycéenne

    Une enquête a été ouverte à Rennes après la disparition d'une lycéenne, rapportait hier soir Ouest-France. Ses parents ont donné l'alerte lundi soir. La jeune fille, âgée de 16 ans, a quitté les cours et n'est pas rentrée chez elle lundi.

    Les investigations se poursuivent aujourd'hui, alors que les policiers de la sûreté départementale sont chargés de l'enquête.

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

    mardi 23 août 2016

    Du désinfectant pour lave-vaisselle à l'origine de l'état critique du client d'un bar cannois

    Le client d'un bar, qui avait consommé de l'eau ce mercredi dans un bar à Cannes et qui s'était retrouvé dans un état critique, a avalé du désinfectant pour lave vaisselle. Le parquet de Grasse a ouvert une enquête en fragrance pour blessures involontaires.
    Agé de 25 ans, le client d'un bar situé en plein coeur de  Cannes a consommé de l'eau ce mercredi, ce qui lui a provoqué des brûlures irréversibles dans la bouche, l'oesophage et l'estomac. Il a été opéré à l'hôpital Pasteur de Nice et placé en coma artificiel.
    Le procureur de la république de Grasse a annoncé le résultats des analyses. Du désinfectant pour lave vaisselle était contenu dans la bouteille d'eau, servie par erreur au client.
    Il a ouvert une enquête en fragrance pour blessures involontaires, afin de déterminer les responsabilités.

    http://france3-regions.francetvinfo.fr/cote-d-azur/alpes-maritimes/cannes

    mercredi 17 août 2016

    Montpellier : brûlé à l'entrejambe, son ex poursuivie pour tentative d’homicide

    S on ex-mari a été retrouvé samedi 13 août, drogué et brûlé à l'entrejambe.
    À l'issue de la prolongation de sa garde à vue dans les locaux du commissariat central de Montpellier, la quinquagénaire mise en cause pour tentative de meurtre sur son ex-mari, samedi 13 août dans l'après-midi, dans le quartier Lemasson, a été présentée lundi 15 août au parquet de Montpellier.
    Celui dont elle était divorcée mais qui était toujours son compagnon, dans le cadre d'une relation plutôt instable, était toujours dans un état critique, lundi. L'homme de 43 ans avait été retrouvé drogué à l'insuline, dans un état comateux, et ayant subi des brûlures au niveau des parties génitales, dans un appartement d'une résidence.

    Expertise psychiatrique

    Son ancienne épouse aurait avoué les faits lors de sa garde à vue, expliquant qu'elle voulait ainsi se venger de violences qu'elle aurait elle-même subies de sa part pendant de longues années. Un juge d'instruction a été saisi et la prévenue devrait être mise en examen pour tentative d'homicide, accompagnée d'actes de torture et de barbarie, avant d'être probablement incarcérée. Même si ses propos semblent cohérents, une expertise psychiatrique a été ordonnée.
    http://www.midilibre.fr/2016/08/16/montpellier-brule-a-l-entrejambe-son-ex-poursuivie-pour-tentative-d-homicide,1380478.php