samedi 25 février 2017

Labrit (40) : ivre et jaloux, il frappe et laisse pour mort un rival

La rencontre imprévue a eu lieu dans la nuit de lundi à mardi. L’homme dort déjà en prison. Il est mis en examen pour tentative d’homicide
Un trentenaire de Labrit dort depuis jeudi soir au centre pénitentiaire Pémégnan de Mont-de-Marsan, incarcéré en détention provisoire et officiellement mis en examen pour tentative d’homicide. Dans la nuit de lundi à mardi, à Labrit, cet homme né au Portugal en 1982 a passé à tabac et laissé pour mort un autre Landais de 34 ans, originaire lui de Saint-Pierre-du-Mont.
La rencontre entre les deux individus n’était ni prévue ni prévisible. Elle intervient au retour d’une soirée passée à Mont-de-Marsan. Un repas et des verres partagés par le Landais de Labrit et une amie intime du même village. Un repas arrosé qui devait se conclure à Labrit, sans heurts.
L’ambiance semble parfaitement bonne jusqu’au retour au domicile de la jeune femme. Le couple d’amis très proches descend de la voiture, entre dans la maison et là, surprise, quelqu’un est déjà là.
http://www.sudouest.fr/2017/02/25/ivre-et-jaloux-il-frappe-et-laisse-pour-mort-un-rival-3228000-3396.php

vendredi 24 février 2017

Tours: une main sectionnée par un train

À Joué-lès-Tours, en Indre-et-Loire, un homme de 21 ans a été grièvement blessé hier par un train, rapporte France Bleu Touraine. L'homme, qui a reconnu avoir pris de la drogue, a perdu l'une de ses mains dans l'accident.
C'est un passant qui a alerté les secours, après avoir entendu des hurlements près de la gare. Sur place, le SAMU trouve un homme allongé dans les ronces, sur la voie ferrée, et grièvement blessé.
Il semblerait que le jeune homme soit descendu d'un train à la gare de la ville. Il a ensuite décidé de marcher le long des rails où il a été percuté par un train qui passait. L'homme a été pris en charge pour sa grave blessure à la main et pour un traumatisme crânien
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

jeudi 23 février 2017

Fusillade à Pau : les quatre hommes mis en examen, trois placés en détention

Les quatre Palois sont poursuivis pour trafic de stupéfiants et violences avec armes en réunion
Les présentations des quatre hommes gardés à vue depuis dimanche à Pau, se sont succédé jusque tard mercredi soir. Au terme de ces interrogatoires de première comparution, les quatre Palois âgés de 19 à 29 ans ont été mis en examen pour trafic de stupéfiants et violences en réunion avec armes.

Armés de fusil à pompe

Le quatuor avait débarqué dans le quartier du Triangle dimanche matin afin d’y régler un contentieux avec l’agresseur présumé de l’un d’eux. Les deux membres de l’expédition punitive les plus jeunes étaient alors armés de fusil à pompe. Ils ont tiré trois fois en l’air alors qu’une franche explication avait lieu dans le local d’une pizzeria de la rue Emile-Garet.
Un homme a été légèrement blessé, non par les balles mais par le souffle d’un des tirs qui a entraîné une surdité passagère. La police est intervenue peu de temps après et a interpellé les quatre hommes sur place. Ils ont été placés en garde à vue et en sont sortis mercredi pour leur présentation devant la juge d’instruction

Versions différentes

Les versions des uns et des autres divergent. Les deux porteurs de fusils reconnaissent qu’ils étaient armés. Les deux armes ont été saisies. Toutefois, chaque membre du quatuor livre des explications qui ne corroborent pas celles des trois autres.
Au terme de leur présentation, trois des quatre mis en examen ont été placés en détention provisoire à Pau, Bayonne et Mont-de-Marsan. Le dernier, moins impliqué, est placé sous contrôle judiciaire avec obligation de pointer trois fois par semaine au commissariat.

http://www.sudouest.fr/2017/02/23/fusillade-a-pau-les-quatre-hommes-mis-en-examen-trois-places-en-detention-3222555-4344.php

mercredi 22 février 2017

Saint-Brieuc : un enfant de 3 ans chute du troisième étage d'un immeuble

Les faits se sont produits mardi peu avant midi. Un enfant âgé de trois ans est tombé du troisième étage d'un immeuble situé dans le quartier de l’Europe à Saint-Brieuc.
Il a atterri sur de l'herbe et était toujours conscient après cette chute de 7 à 8 mètres de haut. C'est un témoin qui a alerté la mère de l'enfant. Les sapeurs-pompiers, le SAMU et la police se sont rapidement rendus sur place.

Le petit garçon a été transporté au centre hospitalier de Saint-Brieuc avant d'être transféré vers le CHU de Rennes. Son pronostic vital ne serait pas engagé.

Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances de cet accident.

  http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/cotes-d-armor/saint-brieuc

mardi 21 février 2017

Jetée à terre pour son sac à main près de l'hôtel de ville de Rouen

Jetée à terre
Il est 18h30 ce lundi soir (20 février 2017) quand, informé par un appel à Police-Secours, le centre de commandement de l'hôtel de police de Rouen lance une alerte à tous les équipages présents dans le centre-ville : une femme vient d'être victime d'un vol à l'arraché dans le jardin de l'hôtel de ville.

Deux jeunes hommes l'ont jetée sur le sol et lui ont volé son sac à main. La victime a réussi à décrire ses deux agresseurs, et le signalement est communiqué par radio à toutes les patrouilles. Les deux suspects ont été vus se diriger vers la place du Boulingrin.

Place de la gare

Des recherches sont entreprises dans le secteur et, vers 19h10, un équipage du groupe de sécurité de proximité situé positionné sur le parvis de la gare SNCF de Rouen, repère deux jeunes qui sortent de la station souterraine du métro par l'escalier qui débouche place Bernard Tissot.
Ils correspondent à la description des suspects.
A la vue des policiers, ils prennent  la direction de la rue Jeanne d'Arc.

Téléphone et cartes bancaires

C'est en bas de la rue Verte que les policiers les rattrapent et les contrôlent. Ils ont tous les deux 16 ans. Le premier est de Rouen, l'autre de Thiais (Val de Marne). Sur ce second jeune homme, on retrouve un téléphone portable et deux cartes bancaires. L'une des cartes est au nom de la victime du vol de sac à main. Le portable était aussi dans le sac à main…

Le jeune homme reconnait être l'auteur du vol. Pas son compère.
Les deux ont été emmenés à l'hôtel de police et placés en garde à vue.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/metropole-rouen-normandie/rouen

lundi 20 février 2017

Arengosse (40) : un homme dans une situation critique après un choc frontal

L’accident de la route est survenu dimanche, vers 19 h 30. Une autre personne est blessée, plus légèrement
Un homme d’une cinquantaine d’années, évacué par les pompiers après un choc frontal entre deux voitures intervenu ce dimanche sur la route de Luglon, à Arengosse, dans les Landes, était toujours, ce lundi matin, dans un état critique.
Une autre victime, une femme âgée de 38 ans, a été, elle, blessée plus légèrement.
La dizaine de pompiers de Morcenx et Ygos appelée à intervenir sur les lieux avait dû procéder à la désincarcération du conducteur quinquagénaire. Et son pronostic vital était engagé au moment de son admission à l’hôpital. 
La compagnie de gendarmerie de Parentis-en-Born, en charge de l’enquête, attend toujours, ce lundi matin, des nouvelles de son état de santé.
http://www.sudouest.fr/2017/02/20/arengosse-40-un-homme-dans-une-situation-critique-apres-un-choc-frontal-3213366-3274.php

samedi 18 février 2017

Une fusillade à Bobigny fait trois blessés dont deux graves

Trois jeunes ont été blessés, dont deux gravement, lors d’une fusillade à Bobigny dans la nuit de vendredi à samedi
Dans la nuit de vendredi à samedi, aux alentours de 00h20, une fusillade a éclaté dans un quartier de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, faisant trois blessés dont deux graves, selon L’Express, confirmant une information dévoilée par Le Parisien.
Un ou plusieurs individus ont tiré sur un groupe de jeunes et blessé trois d’entre eux. Les deux plus graves ont été touchés au cou et au thorax. Le troisième a été touché à la jambe en tentant de fuir.
Le ou les tireurs sont toujours en fuite. D’après une source policière, citée par L’Express, les victimes auraient refusé de parler aux enquêteurs de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis. Elles seraient défavorablement connues des services de police.
http://www.sudouest.fr/2017/02/18/une-fusillade-a-bobigny-fait-trois-blesses-dont-deux-graves-3209521-7.php