dimanche 20 août 2017

L'Isle-sur-la-Sorgue : deux soeurs grièvement blessées dans une sortie de route

Deux jeunes femmes, deux sœurs de 17 et 25 ans ont été victimes d’un accident de la route, ce matin vers 5 h 30, sur la route de Caumont à l’Isle-sur-la-Sorgue. A l’arrivée des sapeurs-pompiers, les deux victimes étaient prisonnières des tôles du véhicule.

Elles ont dû être désincarcérées par les secouristes. Si la plus vieille a pu être évacuée vers le centre hospitalier de Cavaillon, la plus jeune a été admise dans un état grave, mais consciente, à l’hôpital Nord de Marseille par hélismur, l’hélicoptère du Smur. Le véhicule accidenté était seul en cause.


jeudi 17 août 2017

Une quinzaine de détenus refusent de regagner leurs cellules, tension à la prison de Grasse

Une quinzaine de détenus ont refusé mercredi en fin d'après-midi de regagner leur cellule à la prison de Grasse, empêchant d'autres détenus de descendre en promenade.
Les forces de l'ordre sont intervenues et ont rapidement ramené le calme.
Les raisons de mouvement de mauvaise humeur n'ont pas été révélées

                                     
  • Faits-Divers            http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • lundi 14 août 2017

    Enquête sur l’étrange suicide d’un motard en garde à vue pour excès de vitesse

    Les faits se sont déroulés dans l’Essonne. La famille de la victime doute de la version officielle, selon laquelle une pendaison avec ses chaussettes aurait causé son décès

    Une juge d’instruction d’Évry enquête depuis mi-juillet sur la mort d’un motard de 34 ans lors de sa garde à vue après un excès de vitesse.
    Le 3 juillet en fin d’après-midi, la victime est interpellée pour un excès de vitesse à moto et conduite au commissariat d’Arpajon (Essonne). "La garde à vue se passe bien. Les deux policiers sur place (qui mènent la garde à vue, ndlr) discutent même moto avec lui", rapporte l’avocat de la famille, Jean Tamalet, confirmant une information de Mediapart.
    Ils affirment s’absenter alors quinze minutes et retrouver à leur retour le motard en position assise, dos au mur, pendu à ses chaussettes de sport qu’il aurait fait passer entre deux trous d’aération de la vitre en plexiglas de sa cellule. Alertés, les pompiers et le Samu font repartir le cœur de la victime, transférée à l’hôpital où elle ne se réveillera jamais de son coma.

    Chaussettes ou lacet

    "Il y a de nombreuses incohérences dans ce dossier", pointe Me Tamalet. Le médecin du Samu a ainsi évoqué dans son rapport "un étranglement avec un lacet" et non avec des chaussettes. "Lors de la restitution des effets personnels à la famille, il n’y avait qu’un seul lacet", ajoute l’avocat. Selon l’autopsie, le sillon le plus large au niveau du cou "ne dépassait pas 5 mm", une trace peu compatible avec des chaussettes de sport épaisses.
    Après les faits, les policiers qui avaient interpellé la victime ont porté plainte, expliquant avoir reçu des coups. Une bagarre a-t-elle pu tourner au drame ? "Tout est possible, mais c’est l’hypothèse la moins fiable", tempère Me Tamalet.

    Un suicide pour un simple excès de vitesse ?

    L’avocat privilégie "le maquillage de la scène de suicide", les policiers avançant la thèse des chaussettes pour "ne pas être punis d’avoir laissé la victime avec un lacet" en cellule, ce qui est interdit par la procédure.
    En parallèle de l’instruction, ouverte pour "recherche des causes de la mort" et confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), "la police des polices", Me Tamalet a porté plainte pour "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner", "homicide involontaire par manquement à une obligation", "altération de preuves", "faux en écriture publique" et "non-assistance à personne en péril".
    Dernière zone d’ombre, les causes du suicide pour un simple excès de vitesse. "Il n’avait aucune dette, aucune double vie, venait de décrocher un nouveau poste de cadre bien rémunéré et ne suivait aucun traitement médical", souligne l’avocat. 

    A La Unehttp://www.sudouest.fr/

    dimanche 30 juillet 2017

    Hautes-Pyrénées : 33 enfants intoxiqués dans un camp de vacances

    Samedi soir, trente-cinq personnes, dont trente-trois enfants de 6 à 14 ans, ont été victimes d'une intoxication alimentaire dans un camp de vacances à Aucun (Hautes-Pyrénées). Les personnes touchées ont été soignés sur place par les services du Samu.
    La sous-préfète d'Argelès Gazost, Myriel Porteous, a précisé à l'AFP que tout était "rentré dans l'ordre" quelques heures plus tard et que les personnes atteintes se portaient bien.
    Les faits se sont produits après le derniers repas du dernier jour de vacances pour les 72 jeunes de ce camp qui devaient regagner dimanche leur domicile.
    L'origine de cette intoxication n'a pas encore été déterminée. Une enquête a été ouverte par la direction de la Cohésion sociale et par l'Agence régionale de la santé (ARS).
    Des échantillons ont été récupérés et aucun manquement à l'hygiène et à la sécurité n'a été relevé dans le camp, a encore précisé la sous-préfète à l'AFP.


    Tarbeshttp://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/hautes-pyrenees/tarbes

    lundi 24 juillet 2017

    Voiture contre un mur: sept blessés dont deux graves

    Une voiture a percuté un mur, dans la nuit de dimanche à lundi, vers 3h45, à hauteur du 15 route de Bischwiller à Haguenau.
    L'accident a fait sept blessés, dont deux en état "d'urgence absolue", selon un bilan du service départemental d'incendie et de secours (Sdis 67).
    Les opérations de secours ont nécessité la mobilisation d'une vingtaine de sapeurs-pompiers avec un fourgon de secours routier, cinq ambulances, un infirmier et deux médecins.


    >Faits divers>Faits divershttp://www.dna.fr/faits-divers

    samedi 22 juillet 2017

    Double homicide près de Lyon: Le père aurait tué sa femme et sa fille depuis «plusieurs semaines»

    Les corps d’une mère et de sa fille ont été retrouvés, vendredi, dans un appartement situé à Corbas, dans la métropole lyonnaise. Le mari et père a été arrêté, alors que, selon une source proche de l’enquête, les morts de la mère et de sa fille née en 1999 remonteraient à « plusieurs semaines ».
    « L’état des corps est tel qu’il faudra attendre les autopsies lundi » pour en savoir davantage sur les causes de la mort, a précisé ce samedi la même source.
    >> A lire aussi : Amiens: Enroulé dans le tapis, le cadavre du colocataire se décomposait dans l'appartement

    La piste du drame familial

    Les proches de la famille avaient donné l’alerte cette semaine, s’inquiétant d’être sans nouvelles des deux victimes. Les gendarmes se sont rendus à leur domicile à Corbas et y ont fait la macabre découverte, avant d’interpeller l’homme retrouvé prostré au domicile.
    >> A lire aussi : Quintuple homicide à Lyon: Le père de famille mis en examen et écroué
    La garde à vue du père de famille court jusqu’à dimanche matin. L’enquête de flagrance, qui, selon Le Progrès, s’orienterait vers un drame familial sur fond de dispute conjugale, a été confiée à la compagnie de gendarmerie de Bron. Elle devra déterminer les circonstances de ce double meurtre.
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    dimanche 16 juillet 2017

    "Un enfant de 4 ans transporté à l'hôpital pour un début de noyade

    Les pompiers, le SMUR du pôle de santé de Gassin et les gendarmes sont intervenus ce dimanche matin, sur la plage de Pampelonne à Ramatuelle, à la suite du début de noyade d'un enfant de 4 ans.
    Les circonstances du drame sont encore floues.
    L'enfant a été rapidement pris en charge par un hélicoptère Dragon 83 sur l'hélistation de Saint-Tropez et transporté vers l'hôpital Lenval à Nice.

                                         
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