vendredi 30 septembre 2016

800 kilos de cannabis saisis dans les Landes

L'affaire n'a été révélée que le 29 septembre au soir par le procureur de la République de Mont-de-Marsan mais les faits se sont déroulés le 20 septembre dernier.
Ce jour-là, deux hommes qui revenaient d'Espagne sont appréhendés par le SRPJ (Service régional de police judiciaire) d'Orléans dans un hôtel de Saint-Pierre-du-Mont dans les Landes. Ils étaient dans le viseur des policiers depuis plusieurs mois.
Dans l'hôtel, les fonctionnaires de police retrouvent 800 kilos de cannabis que les deux malfaiteurs remontaient d'Espagne pour la convoyer jusqu'à la région de Dreux en Eure-et-Loir.
D'après nos confrères de l'
Echo Républicain qui relaient l'information, l'un des deux hommes arrêté est déjà connu des services de police pour trafics de cannabis.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/landes

Yonne : un homme blessé grièvement après une sortie de route

L'accident a eu lieu aux alentours de 7h30 ce matin. Pour une raison encore inconnue, un sexagénaire a fait une sortie de route aux conséquences dramatiques. L'utilitaire a heurté un fossé. Le choc a été extrêmement violent comme en témoigne la carcasse du véhicule.
Les pompiers, venus en nombre de l'Yonne et de Côte-d'Or, ont dû le désincarcérer de son véhicule. L'homme a été transporté par l'hélicoptère du Samu en "état d'urgence absolue" vers le centre hospitalier d'Auxerre, a-t-on appris auprès du Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS) de l'Yonne.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne/yonne

Il avait fait de son «ami» son «souffre-douleur

«C'est une véritable entreprise familiale d'extorsion». C'est par ces mots que le procureur Céline Raygnault a résumé les faits qui ont conduit le tribunal correctionnel de Castres à condamner à 2 ans de prison ferme un homme de 28 ans mercredi qui comparaissait pour extorsion sur une personne vulnérable. Shrefi Messaoudi avait déjà été condamné par défaut pour ces faits mais avait fait opposition du jugement. Mais ses dénégations à la barre mercredi n'auront rien changé au quantum de la peine. Il faut dire que son comportement à l'audience, son lourd passé judiciaire et ses pertes de mémoire n'ont pas plaidé pour ce délinquant connu pour ses accès de violence et son casier judiciaire très chargé. Il était jugé pour avoir en mai et juin 2013 contraint un de ses «amis» d'enfance du quartier du Martinet à le conduire à Toulouse, Marseille ou encore en Espagne et à lui faire payer les séjours : transports, hôtels, repas, prostitués, vêtements… Au total, la victime, connue pour sa gentillesse mais aussi sa fragilité psychologique, aurait déboursé près de 1 000 € alors qu'il avait déjà du mal à joindre les deux bouts avec son petit salaire d'employé dans un magasin de bricolage et la charge de sa fille. «Il était devenu son souffre-douleur, sa principale source de revenu» a continué le procureur indiquant que le prévenu profitait de la vulnérabilité de la victime en laissant planer la menace de violences envers lui mais aussi envers sa famille. Un racket déjà institué par le frère aîné du prévenu, condamné lui aussi il y a quelques mois, qui avait contraint la victime à faire des crédits à la consommation. Une telle emprise qui a poussé la victime à vouloir disparaître et à envisager de se suicider pour s'en sortir en août 2013. C'est d'ailleurs quand il est retrouvé errant et hagard à Réalmont après que sa voiture ait été retrouvée brûlée près du lac de la Bancalié que le jeune homme a raconté aux policiers le calvaire qu'il endurait depuis des années. «Je lui ai peut-être demandé de m'emmener en m'énervant parce que j'ai des problèmes de nerfs mais il ne m'a rien financé du tout. De toute façon, j'avais bu et je prenais des cachets donc je ne me souviens de rien, lâche le prévenu pour sa défense balayant tous les témoignages contre lui. Ils sont tous jaloux de moi. Et je me fais toujours condamner à tort. Il faut qu'on me laisse tranquille dans ma tête.». Un mode «Caliméro» qui n'a évidemment pas convaincu le président Dominique Bardou et ses assesseurs qui ont suivi les réquisitions du procureur en condamnant l'individu, déjà détenu pour autre cause, à deux ans de prison ferme. Il devra aussi verser près de 2000€ de dommages et intérêts à sa victime qui a eu le courage d'être présente à l'audience mais qui n'a jamais voulu croiser le regard de son tortionnaire.
http://www.ladepeche.fr/communes/castres,81065.html

jeudi 29 septembre 2016

Roubaix : un adolescent gravement blessé après être tombé du toit d'un bâtiment désaffecté

L'exploration d'une usine désaffectée, rue de Mascara à Roubaix, a viré au drame ce mercredi en début d'après-midi pour un adolescent de 15 ans, qui s'y trouvait avec un camarade.
Alors qu'ils se trouvaient sur le toit du bâtiment, le jeune homme aurait glissé et fait une lourde chute. Selon les pompiers, il serait parvenu à regagner le premier étage, avant que les secours n'arrivent sur place.
Une équipe spécialisée en sauvetage-déblaiement a évacué la victime "en position horizontale", puis elle a été transportée dans un état très grave à l'hôpital. Son pronostic vital est engagé, et son état est jugé "préoccupant", selon une source policière.
Toujours selon cette source, "on s'oriente vers la piste accidentelle. L'adolescent aurait glissé". Des constatations sont toujours en cours sur place pour déterminer les circonstances exactes de cette chute.
En juin dernier,
une adolescente de 16 ans s'était tuée en faisant une chute de 20 mètres dans les Grands-Moulins de Paris,, une friche industrielle de Marquette, près de Lille. Elle était tombée à l'intérieur d'un silo, alors qu'elle se promenait dans les lieux avec deux amies.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/nord/roubaix

Charente-Maritime : une partie du corps d'Estelle Duran reste introuvable

Le corps de la Saintaise avait été retrouvé démembré dans la maison familiale début septembre. Son frère a été mis en examen pour meurtre.
Une partie du corps d'Estelle Duran, la Saintaise de 45 ans qui avait été retrouvée démembrée à la mi-septembre dans la maison héritée de ses parents à La Vallée (entre Saintes et Rochefort), reste introuvable. D'autres parties de son corps ont, elles, été retrouvées en partie calcinées
Rappel des faits
Estelle Duran, 45 ans, dans le quartier Les Boiffiers à Saintes. Le lundi 5 septembre, des membres de sa famille, inquiets de ne pas avoir de ses nouvelles, lancent un avis de recherche sur les réseaux sociaux. Deux jours plus tard, le parquet de Saintes ouvre une procédure de disparition inquiétante.
  • Des traces de sang et une partie de corps
Des investigations de la gendarmerie sont réalisées au sein et aux alentours de la maison familiale à La Vallée, une habitation qui était auparavant occupée par les parents de la quadragénaire, aujourd'hui décédés. Des traces de sang et une partie de corps sont retrouvées dans la maison. Les analyses ADN confirme qu'il s'agit d'Estelle Duran. A la suite de ces découvertes, l'affaire est confiée au parquet de La Rochelle, compétent en matière criminelle.
frère placé en détention provisoire
Les soupçons des enquêteurs se portent rapidement sur le frère de la victime, Loïc Duran, 39 ans, qui était en conflit avec sa soeur et avait rendez-vous avec elle dans la soirée du 5 septembre. Il est rapidement interpellé et, après une garde à vue de quarante-huit heures, mis en examen pour meurtre et placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Rochefort.
  • Des "indices graves et concordants"
Il est établi que le différend entre la victime et son frère portait sur la succession familiale, consécutive aux décès des parents. Le frère nie avoir tué sa soeur aînée. Le parquet de La Rochelle a cependant indiqué que le juge d'instruction avait retenu "l'existence d'indices graves et concordants pour ordonner la mise en examen ". Et a précisé que Loïc Duran (toujours présumé innocent) avait reconnu avoir eu une dispute avec sa sœur le 5 septembre.

http://www.sudouest.fr/2016/09/29/charente-maritime-une-partie-du-corps-d-estelle-duran-reste-introuvable-2517793-1393.php

Besançon : le CHU jugé pour avoir exposé des agents à l’amiante

Mieux vaut prévenir que guérir. Oui, mais on ne peut combattre que ce que l’on connaît… Le principe de prévention est au cœur du procès de l’amiante au CHRU de Besançon qui s’est ouvert ce mercredi et se poursuit ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Besançon.
La direction du centre hospitalier régional universitaire doit répondre d’avoir mal évalué les risques et manqué à ses devoirs d’information comme de formation envers ses agents de maintenance, les exposant ainsi à inhaler des poussières d’amiante. Ceci de 2009 à juin 2013.

48 salariés parties civiles

Poursuivis pour « mise en danger d’autrui par violation manifeste et délibérée d’une obligation réglementaire de sécurité », la directrice générale, Chantal Carroger, et Samuel Rouget, l’actuel directeur des ressources humaines qui était alors directeur adjoint en charge des infrastructures, doivent faire face à 48 salariés qui se sont constitués partie civile, en plus de la CFDT Santé Sociaux, du CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) et de l’association nationale des victimes de l’amiante.
Les trois épisodes d’exposition potentielle des salariés se sont produits dans le contexte des travaux de rénovation et extension du site du CHRU Jean-Minjoz. Parallèlement au chantier de désamiantage général de la tour centrale mis en œuvre depuis 2009.
« Une problématique insidieuse et sournoise »
Si deux des épisodes d’exposition visés relèvent de faits ponctuels, le troisième porte sur trois mois consécutifs pendant lesquels le service informatique a vécu sous la poussière, laquelle contenait potentiellement de l’amiante, présente dans les enduits du plafond (même si on en peut savoir à quel degré les agents ont été exposés, ainsi que l’a concédé l’inspecteur du travail lui-même).
« L’amiante est une problématique insidieuse et sournoise, sa cartographie évoluait sans cesse au fur et à mesure des diagnostics avant travaux que nous faisions réaliser », explique ainsi le directeur adjoint. « Et là où elle avait été diagnostiquée, les agents de maintenance ne devaient pas intervenir sauf urgence, dans l’attente du désamiantage. »
« Et en cas d’urgence ? », relève le président Pernot. « Ils devaient consulter le plan du réseau informatique et, en cas de présence d’amiante sur leur zone d’intervention, en référer à leur supérieur pour savoir comment intervenir… »
Reste que ces consignes n’ont été édictées qu’en 2011, que les agents ne disposaient alors d’aucune formation en la matière et que le CHRU ne disposait d’aucun équipement spécifique autre que ceux des interventions incendie.
D’où les plaidoiries indignées des avocats des parties civiles : « Ce n’était pas aux salariés de se renseigner mais à leur employeur d’assurer leur sécurité ! » Et en la matière, « la direction aurait dû faire plus, mieux et plus tôt. »
« Il est temps que tous les salariés soient traités de la même manière »
Les débats se rouvriront ce matin avec les réquisitions du ministère public. Suivront les plaidoiries des avocats de la défense, dont Me Claude Évin, ancien ministre de la Santé.
Si le jugement sera vraisemblablement mis en délibéré, ce procès fera date. Et jurisprudence. C’est la première fois en effet qu’une entreprise publique est jugée au pénal pour de tels faits. Sachant que, pour la partie civile, « une sanction, même de principe, permettra d’envoyer un message fort aux entreprises publiques. Il est temps que tous les salariés soient traités de la même manière ».
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2016/09/29/besancon-le-chu-juge-pour-avoir-expose-des-agents-a-l-amiante-lctm

mercredi 28 septembre 2016

Un sanglier provoque un gros accident de la route à Brignoles

Vers 23 heures, un sanglier traverse la route, un conducteur veut l'éviter et percute la voiture en face. 5 blessés sont à déplorer, 3 graves et 2 légers. Un hélicoptère et une vingtaine de pompiers sont intervenus sur l'accident.
Les accidents de la route causés par les animaux sont fréquents. Ce qui l'est moins, c'est le choc frontal entre les deux véhicules. En général, les automobilistes percutent l'animal. Les chasseurs en profitent pour rappeler qu'il a actuellement beaucoup de sangliers dans la nature. Ils parcourent des kilomètres, sans se soucier de ce qui se passe autour d'eux.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes/var/brignoles