mercredi 21 juin 2017

Une voiture s’encastre dans une boutique à Mont-de-Marsan : "le bruit d’une explosion"

L’accident a eu lieu ce mercredi matin, rue des Cordeliers. Plus de peur que de mal

Quelle frayeur pour les employés de SFR et le couple qui était dans la voiture ! Mais plus de peur que de mal, ce mercredi matin, rue des Cordeliers, à Mont-de-Marsan.
Garé sur le trottoir d’en face, à quelques mètres de la boutique SFR, le Montois de 88 ans a mal contrôlé son démarrage, et est allé directement s’encastrer dans la vitre de l’opérateur.
Selon des informations recueillies sur place, il essayait une nouvelle voiture, avec une boîte automatique. Très choqué et secoué, comme son épouse, assise sur le siège passager, il a été rapidement transféré à l’hôpital de Mont-de-Marsan pour des examens complémentaires. 
Quant aux deux employés de SFR, ils ont également eu très peur. Et beaucoup de chance. Avec deux clients, ils étaient au fond du magasin lorsque l’accident s’est produit.
"Nous n’avons pas entendu le bruit d’une voiture, mais d’une explosion. On s’est rapidement accroupis pour se protéger", raconte Ludovic Lombardi, conseiller SFR. 
La boutique est fermée au moins ce mercredi et jeudi. 
Pour la petite histoire, le couple est abonné chez… Orange


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lundi 19 juin 2017

Paris: un véhicule percute un car de gendarmes sur les Champs-Elysées

Le véhicule à l'origine de l'incident est en flammes. Le secteur des Champs-Elysées est entièrement bouclé.
La préfecture de police de Paris recommande d'éviter le secteur des Champs-Elysées en raison d'une "intervention en cours", écrit-elle sur Twitter, sans donner davantage de précisions. "Un véhicule a percuté un car de gendarmes, mais nous ignorons, à ce stade, s'il s'agit d'un acte volontaire ou non", confie une source policière à L'Express. 
Le véhicule à l'origine de l'incident, qui s'est produit à hauteur du 16, avenue des Champs-Elysées, est en feu, ajoute notre source
Le conducteur a été interpellé, indique la gendarmerie sur son compte Twitter, précisant que l'incident n'avait fait "aucun blesssé


samedi 17 juin 2017

Le meurtre d’une mère de famille enfin élucidé en Bretagne

Le corps sans vie de Claire Bouchaud avait été retrouvé à demi-dévêtu début mai dans un bosquet près de Saint-Brieuc

Le compagnon de Claire Bouchaud, cette mère de 35 ans dont le corps sans vie avait été retrouvé début mai près de Saint-Brieuc, a été mis en examen et écroué.
La victime, mère d’un garçon de 4 ans et secrétaire médicale à l’hôpital de Saint-Brieuc, avait été retrouvée morte le 7 mai dernier par un promeneur, faiblement vêtue, près d’une ferme abandonnée à Cohiniac (Côtes-d’Armor). 
"Son compagnon, qui ne reconnaît pas les faits, a été mis en examen hier (vendredi, NDLR) en fin d’après-midi pour meurtre aggravé, et placé en détention provisoire", a indiqué le procureur de permanence. L’homme, âgé d’une trentaine d’années, avait été interpellé mercredi avec un ami, lequel a été relâché faute de preuves. 
L’autopsie du corps de la jeune femme avait permis de "caractériser une mort violente consécutive à une lésion par arme blanche au niveau du coeur", avait informé le procureur de la République de Saint-Brieuc, Bertrand Leclerc. 
"L’enquête est compliquée, les investigations doivent encore se poursuivre d’un point de vue technique, avec des recueils de témoignages et le résultat attendu d’expertises", a précisé samedi le procureur de permanence.
"La mise en examen a été prononcée au vu des nombreuses contradictions et incohérences du suspect dans son témoignage sur des points précis"
Selon les témoignages recueillis par les enquêteurs, le compagnon de la jeune femme souffre de problèmes de stupéfiants. Le climat familial au sein du couple était très tendu depuis quelque temps, a précisé le procureur.

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jeudi 15 juin 2017

Une dame âgée retrouvée inconsciente au bord du Rhin

Mercredi vers 17 h 30, une dame âgée de 72 ans a été retrouvée inconsciente au bord du Rhin à Lauterbourg. Elle a probablement chuté de son vélo, qui a été retrouvé à proximité.
Les pompiers de Lauterbourg, Wissembourg et Seltz et les gendarmes de Seltz étaient sur place. Grièvement blessée, elle a été transportée par l’hélicoptère de la sécurité civile Dragon 67 au centre hospitalier intercommunal de Wissembourg.


Secteur de Lauterbourghttp://www.dna.fr/edition-de-wissembourg/secteur-de-lauterbourg

mercredi 14 juin 2017

Marseille: un homme abattu à la kalachnikov

Un homme a été tué par balles hier soir à proximité d'une cité de Marseille, dans un probable règlement de comptes, a indiqué le procureur de la République Xavier Tarabeux.
» Lire aussi : Marseille confrontée à une nouvelle flambée des règlements de comptes
L'homme a été tué aux alentours de 23h30 hier soir près de la cité Air Bel, située dans l'est de la cité phocéenne, a indiqué M. Tarabeux, précisant que les auteurs, "au moins deux" et "vraisemblablement à pied", étaient toujours recherchés. Sur place, la police a retrouvé plusieurs douilles attestant de "l'utilisation d'arme de type kalachnikov".
La victime, âgée de 29 ans, était "connue pour des infractions à la législation sur les stupéfiants", a précisé le procureur.
L'enquête a été confiée à la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ).
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lundi 12 juin 2017

Le secrétaire général de la préfecture, Florian Valat, s'est donné la mort

L'information tombée hier matin a causé une vive émotion à Montauban et plus particulièrement au sein des services préfectoraux en cette journée électorale. Florian Valat, secrétaire général de la préfecture ayant rang de sous-préfet de l'arrondissement de Montauban depuis mars dernier, venait de se donner la mort à Paris. L'homme, âgé de 34 ans, était marié et père de trois jeunes enfants.
Florian Valat avait succédé le 27 mars dernier à Jean Michel Delvert (nommé sous-préfet de La Flèche dans la Sarthe) au secrétariat général de la préfecture.
Dès son arrivée à Montauban, ce jeune haut fonctionnaire diplômé de l'ENA s'était emparé d'importants dossiers que lui avait confiés le préfet, en particulier celui de l'accueil des migrants en Tarn-et-Garonne. On avait également pu le croiser aux côtés des forces de l'ordre dans des opérations de prévention routière les jours de grands départs comme ce fut le cas pour le dernier week end de l'Ascension. Décrit comme une «personnalité brillante», Florian Valat était aussi un homme dynamique et simple d'accès, dont les interlocuteurs louaient le sens du contact et de l'écoute.

Inspecteur du travail, l'ENA, enseignant à Sciences Po…

En 2007, ce parisien d'origine avait connu à 27 ans, son premier poste d'inspecteur du travail à Strasbourg après une formation de 18 mois à l'Institut national du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle de Lyon. Il intégra deux ans plus tard l'ENA où ses différents stages le conduisirent auprès de l'ambassadeur de France à Sarajevo, puis auprès du préfet du Haut Rhin et enfin à l'inspection général de l'administration (IGA) avant d'enseigner les «Questions sociales» à Sciences Po Paris de septembre 2012 à juin 2015.Il avait d'ailleurs publié à l'adresse des étudiants postulant au concours d'entrée, un recueil «Leçons de questions sociales». Il fut ensuite nommé directeur adjoint de l'Asile (La direction de l'asile est chargée des questions relatives au droit de l'asile et aux bénéficiaires de la protection internationale) au ministère de l'intérieur, poste qu'il occupa jusqu'à sa nomination à Montauban en mars dernier.
En dépit d'un séjour bien trop court en Tarn-et-Garonne, ce haut fonctionnaire promis à un bel avenir était parvenu à prendre rapidement la mesure de sa charge qui consistait à coordonner l'action des services de l'État sur les objectifs définis par le préfet et sur les politiques gouvernementales interministérielles. Ce matin à 9 h 30, le préfet réunit tous les agents de la préfecture qui sera fermée pour la journée.
                        Tarn-et-Garonnehttp://www.ladepeche.fr/grand-sud/tarn-et-garonne/

dimanche 11 juin 2017

93: un samedi soir meurtrier

Deux personnes ont été tuées par balle dans la nuit de samedi à dimanche à Sevran et Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) où deux autres ont été blessées, dont l'une grièvement, selon des sources concordantes.
Aux alentours de 22h30 heures samedi, une violente dispute a éclaté lors d'un "barbecue sauvage" rassemblant environ deux cents personnes et organisé par la communauté antillaise dans un parc à Sevran. A l'arrivée des policiers, "il y avait beaucoup de gens alcoolisés et énervés mais ils ont fini par trouver la victime, avec une balle entre les deux yeux", a rapporté une source proche de l'enquête.
D'après les premiers éléments de l'enquête, une altercation aurait éclaté "entre la victime, âgée de 33 ans, et un homme" qui a dégainé une arme de calibre 7,65 mm, a ajouté cette source, précisant qu'à ce stade, il n'y avait eu aucune interpellation. La police judiciaire du département a été chargée de l'enquête.
A Saint-Denis cette fois, les pompiers ont été appelés vers 03H30 dimanche après qu'un homme de 22 ans a essuyé un tir mortel de pistolet automatique "au niveau du sternum" dans l'une des rues du centre ville. Le tireur "se serait approché" et aurait tiré "à bout portant", avant de prendre la fuite dans un véhicule, a indiqué une source policière. La brigade criminelle de Paris a été chargée de l'enquête.
Plus tôt dans la nuit, vers minuit trente, un équipage de la brigade anti-criminalité était intervenue à Saint-Denis pour mettre fin à une bagarre impliquant une vingtaine de personnes munies de barres de fer et d'armes blanches "qui d'un seul coup s'en sont pris à un homme qui passait par là, l'ont frappé au visage et l'ont blessé au flanc avec un tournevis", selon une source proche de l'enquête. Trois personnes ont été interpellées. L'enquête a été confiée à la Sûreté départementale.
La nuit précédente déjà, un adolescent de 17 ans avait été grièvement blessé vers une heure du matin à Saint-Denis au cours d'une bagarre impliquant une quarantaine de jeunes, dont certains armés de "béquilles, de battes de baseball et de clés anglaises", a rapporté une source policière. Quatre personnes ont été interpellées tandis que la victime, qui a reçu un coup de barre de fer au visage, était transportée à l'hôpital. Elle se trouvait toujours entre la vie et la mort dimanche matin.
Selon les premiers éléments de l'enquête, ces deux dernières affaires auraient en toile de fond un affrontement entre bandes rivales de deux cités de la ville, Chantilly et les Francs-Moisins.

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