mardi 30 août 2016

Accident à Franois

Une automobiliste été fauchée par une voiture alors qu'elle sortait de son véhicule en panne. Gravement blessée, elle a été admise au CHU de Besançon. 
Peu après 21h , une jeune femme a été fauchée par une voiture alors qu'elle sortait de son véhicule en panne, stationné sur la chaussée. L'accident s'est produit à Franois, sur la D 673. Gravement blessée, la conductrice de 37 ans a été transportée au CHU de Besançon. 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/franche-comte/doubs

A 13 ans, il agresse une femme pour son téléphone

Une jeune femme a été agressée, lundi soir, vers 22h45, par quatre individus, au niveau du métro Borderouge à Toulouse.
Ils l'ont bousculée afin de lui dérober son téléphone portable.
Trois d'entre eux sont parvenus à prendre la fuite. Un quatrième, âgé de 13 ans seulement, a été interpellé par la police et ramené au commissariat central.

lundi 29 août 2016

Course de côte de Saint-Thurial: mort d'une jeune pilote morbihannaise

La 15ème édition de la course de côte de Saint-Thurial venait juste de commencer ce dimanche quand l'accident est survenu. C'est à une dizaine de mètres après l'arrivée que l'engin piloté par Maïwenn Verrier, 23 ans, a mordu la berme et percuté un poteau téléphonique.
La jeune pilote engagée dans la catégorie Open (250 cm3) n'a pas survécu à l'accident malgré l'intervention immédiate du mèdecin urgentiste, raconte Yvonnick Morin, président du Condate Moto club de Rennes, le club organisateur, à nos confrères de Ouest-France.
La compétition a été suspendue et les organisateurs ont décidé d'annuler toutes les épreuves de l'après-midi. Impossible de continuer après ce drame qui a affecté tout le monde sur le circuit. Les pilotes et le public ont observé une minute de silence à la mémoire de la jeune femme et en soutien à sa famille présente au moment du drame.

Maïwenn Verrier était licenciée au moto-club de Quéven.



http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine

La ville pleure Maylis et Mohamed, victimes d'accidents mortels

Le petit Mohamed Hammouti n'a pu être sauvé. Victime d'une noyade, cet enfant de 4 ans et demi, né en avril 2012 à Tolède, est décédé hier à l'hôpital des enfants Purpan à Toulouse où il avait été héliporté samedi soir depuis la base de loisirs de Castéra-Verduzan. C'est peu avant 19 heures que les pompiers castérois et le SMUR de l'hôpital d'Auch avaient été appelés à intervenir pour «un enfant en arrêt cardiaque».
Pendant plus de deux heures avec la présence active du maire de Castéra, le docteur Pierre Espiet, cardiologue, le nécessaire avait été fait pour maintenir en vie l'enfant auprès duquel un peu plus tard, se rendait un médecin réanimateur pédiatre arrivé de l'hôpital toulousain à bord de l'hélicoptère qui évacua la jeune victime vers 21 h 30. Une évacuation effectuée «en urgence absolue» avaient précisé les sauveteurs, confirmant ainsi l'état très grave dans lequel se trouvait le bambin.
C'est dans l'aire de baignade de la base de loisirs et non dans la pataugeoire réservés aux plus petits, que l'enfant qui résidait avec sa famille à Condom, s'est noyé.
Une enquête de gendarmerie est ouverte sous l'autorité du parquet du Gers pour tenter de comprendre ce qui a pu exactement se passer. Comment en cette journée de forte affluence, un enfant si jeune a pu échapper à la surveillance de la personne ou des personnes qui l'accompagnai (en) t.
«Sur place je me suis entretenu avec le père» nous a confié le docteur Espiet sans pouvoir préciser si un autre ou d'autres adultes accompagnaient le garçonnet. Hier après-midi, en apprenant la nouvelle du décès, le maire castérois faisait part de son émotion, de sa tristesse et parlait de «catastrophe absolue».
http://www.ladepeche.fr/communes/condom,32107.html

dimanche 28 août 2016

Le mari tue sa femme avec une arme blanche

Hier, un homme de 63 ans a été interpellé par la gendarmerie après avoir poignardé mortellement son épouse, âgée de 58 ans. Il a été placé en garde à vue et auditionné.
Samedi matin, 7h30. Le jour vient à peine de se lever que les forces de l'ordre investissent les abords de l'église de Pont-du-Casse. Ils s'engouffrent vers la rue des Templiers. J.-P. M., 63 ans, vient d'être interpellé à son domicile. Les forces de l'ordre découvrent dans la maison le corps sans vie de sa compagne. D'après les premiers éléments, c'est un coup de couteau qui serait à l'origine du décès de la femme, âgée d'une cinquantaine d'années. A priori, le coup fatal aurait été porté dans la nuit de vendredi à samedi. Un barrage est installé au début du chemin de la Saoule, pour faciliter le travail des enquêteurs de la brigade de recherche d'Agen. L'homme est placé immédiatement en garde à vue pour être interrogé par les enquêteurs. Le corps de sa compagne, N.M., doit être autopsié aujourd'hui pour confirmer les pistes et les premières constatations.

Couple discret

Infirmière à l'hôpital d'Agen, la victime approchait de la retraite. «C'était une personne joviale, toujours de bonne humeur» raconte une collègue. « C'était une femme sans histoire . Vendredi, quand elle a quitté son service, elle blaguait et voulait organiser une sortie au Pruneau Show.»
Le voisinage, qui a vu le convoi de gendarmes débarquer tôt hier matin, est encore sous le choc. «Il nous arrivait de les croiser, mais rarement. Ils étaient plutôt discrets» affirme un habitant de la rue des Templiers. L'homme, retraité de l'administration, n'était pas actif dans le milieu associatif de la ville. Il va être auditionné encore aujourd'hui par les enquêteurs.
 

samedi 27 août 2016

Obligation de soins pour le mari violent

Lorsque le prévenu, âgé de 34 ans, traduit en comparution immédiate, se présente à la barre poursuivi pour des violences conjugales, il se confond en excuses. Il jure que cela ne se reproduira plus.
Son épouse en sanglots déclare : «Moi j'aime mon mari.» Elle ne souhaite pas se constituer partie civile.
Le 1er août dernier, à Cazères, cette dernière fait appel aux gendarmes. Sur place les forces de l'ordre sont accueillies par une femme en pleurs, dont la lèvre supérieure est tuméfiée. Elle présente des ecchymoses sur le flanc gauche, sur les bras. Elle est blessée au niveau du cuir chevelu. Des traces de sang sont relevées dans l'appartement. La victime en présence de ses enfants a reçu plusieurs coups de pied au visage et sur le corps. Le mari, auteur des faits, ne les conteste pas. Il s'engage laconiquement à ne pas recommencer. L'épouse ne souhaite pas déposer de plainte…
Le 31 août dernier, les gendarmes sont appelés une nouvelle fois pour le même motif. Madame se livre un peu plus. Ces violences sont répétitives. En 2015, après l'avoir frappé, son mari lui a mis la tête dans les toilettes.

Une consommation impressionnante d'anxiolytiques

Ces scènes sont habituelles quand son époux ne respecte pas son traitement de chimiothérapie, censés soigner des troubles importants de l'humeur.
«Le mal est profond, le prévenu est suivi depuis l'age de 18 ans», explicite son avocate Me Lienard. «Par le passé, le prévenu a dû subir des électrochocs. Sa consommation d'anxiolytiques et de tranquillisants, basée sur de véritables doses de cheval, est impressionnante», précise son avocate, avec pas moins de 5 Valium par jour ainsi que du Tungstène.
La présidente constate que le prévenu est susceptible d'être dangereux lorsqu'il ne respecte pas la prescription médicale. «La maladie peut expliquer certaines choses, sermonne la présidente, mais ne vous donne pas le droit d'exercer des violences, qui plus est sous les yeux de vos enfants». Une expertise médicale, contestée par maître Lienard, a reconnu les souffrances psychologiques mais pas d'altération du discernement.
à noter que lors de la garde à vue, le père du prévenu s'est présenté à la gendarmerie pour dénoncer la privation de liberté imposée à son fils.
Le prévenu est reconnu coupable et condamné à un suivi socio judiciaire pendant 3 ans assorti d'obligations de soins, de mesures d'assistance et de surveillance de l'exécution du suivi médical. A défaut de respecter ces obligations, le prévenu s'expose à une peine de 2 ans de prison.
http://www.ladepeche.fr/communes/saint-gaudens,31483.html

vendredi 26 août 2016

Marseille: un homme à scooter abattu à la kalachnikov

Un homme, qui circulait à scooter dans un quartier résidentiel de l’est de Marseille, a été tué vendredi à la mi-journée à l’arme automatique, "type kalachnikov", par deux agresseurs sur un deux-roues qui ont pris la fuite, a déclaré le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux.

Deux suspects en fuite

Une trentaine d’étuis ont été retrouvés à proximité. Les deux hommes sur le deux-roues ont pris la fuite. Le mode opératoire est celui d’un règlement de compte mais pour l’instant «aucune piste n’est privilégiée», a ajouté le procureur.

La victime avait des antécédents judiciaire

La victime avait des antécédents judiciaires et avait été condamnée pour des faits d’atteinte aux biens, mais il n’était pas connu pour être impliqué dans des trafics de stupéfiants. Sa dernière condamnation date de 2011 et concernait une affaire de vol avec escroquerie.

20e décès par balle depuis le début de l'année

Les circonstances de l’homicide peuvent faire penser à un règlement de compte entre malfaiteurs, comme Marseille en connaît régulièrement. Il s’agit du vingtième décès par balles déploré depuis le début de l’année dans les Bouches-du-Rhône.
C'est également le second homicide dans les Bouches-du-Rhône en moins de 24 heures. Un corps avait en effet été retrouvé jeudi soir dans le coffre d'une voiture en feu, aux Pennes-Mirabeau.

http://www.ledauphine.com/france-monde/2016/08/26/marseille-un-homme-a-moto-abattu