Affichage des articles dont le libellé est santé. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est santé. Afficher tous les articles

mardi 10 octobre 2017

Rhone: enfant de 10 ans porteur de la rage

Un enfant de 10 ans habitant le Rhône a contracté la rage après avoir été mordu en août par un chiot porteur de la maladie sur une plage du Sri Lanka, a annoncé aujourd'hui l'Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes.
Aucun détail sur l'état de santé de l'enfant, hospitalisé depuis le 4 octobre, n'a été donné par l'ARS qui précise avoir identifié les personnes "ayant été au contact direct avec la salive ou les larmes de cet enfant", compte tenu de la "gravité" de la maladie déclarée.
L'incubation chez l'homme de cette maladie, "presque constamment mortelle une fois déclarée", varie entre 20 à 60 jours en moyenne, rappelle l'ARS.
La France est reconnue indemne de la rage mais depuis 1970, 23 cas ont été observés sur des personnes après des retours de voyage à l'étranger

Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

samedi 23 septembre 2017

Bernard Tapie serait grave­ment malade selon les suppor­ters de l'OM

Dans une vidéo publiée sur le réseau social Twit­ter, le suppor­ter emblé­ma­tique de l'Olym­pique de Marseille René Malle­ville annonce que l'ancien président du club de foot phocéen serait « grave­ment malade ». Les suppor­ter du club préparent déjà bande­roles et tifos comme geste de soutien
Dimanche, pendant le match de la 7ème jour­née de ligue 1 face à Toulouse, les suppor­ters de l'Olym­pique de Marseille auront une pensée pour l'ex-président du club, Bernard Tapie. Mis au courant de sa « grave mala­die » par une vidéo de René Malle­ville, les suppor­ters phocéens ont voulu expri­mer leur soutien à celui qui fut une figure emblé­ma­tique du club : ils préparent bande­roles et tifos en hommage.  
Dans la courte vidéo révé­lée par le jour­nal l'Equipe, le suppor­ter René Malle­ville, gérant d'un café de suppor­ters de l'Olym­pique de Marseille exprime tout son soutien à son ami : "Je préfère que ce soit su de cette manière, par ses amis, que par certains qui risquent de dire un peu tout et n'importe quoi sur le sujet. Bernard Tapie est grave­ment malade. Je pense que toute sa famille va le soute­nir physique­ment et mora­le­ment. Toujours est-il que nous, ses amis qui savent qu'on est avec lui par la pensée. On peut pas faire autre chose que ça. Bernard, bats toi ! Tu as toujours été un battant. Bats toi ! Bise mon ami" 


News de starsNews de starshttp://www.gala.fr/l_actu

samedi 26 août 2017

Elle fait un AVC et appelle les urgences... qui lui raccrochent au nez

Valérie Roux, infirmière de formation, a fait un accident vasculaire cérébral (AVC) en 2010. La personne du Samu qu'elle a eu au téléphone lui a raccroché au nez, croyant qu'elle était ivre. Le CHU de Nantes a été condamné à verser plus de 350.000 euros de dédommagements.
Lorsque Valérie Roux, 48 ans, s'est rendue compte de son AVC, elle a tout de suite appelé le Samu de Loire-Atlantique. Le praticien, convaincu que ses problèmes d'élocution et ses fourmillements étaient dus à une consommation d'alcool ou à une dépression, lui a intimé d'aller "se coucher" en lui assurant que "ça ira mieux demain", rapporte le Parisien. Grosse erreur. 
Partiellement paralysée, Valérie Roux a rampé jusqu'à la porte de ses voisins. Elle a fini par être emmenée aux urgences avec une heure de retard. "Ces traumatismes crâniens répétés ont pu jouer un rôle délétère sur l'évolution de l'AVC", ont indiqué les experts mandatés dans l'affaire. 
Lourdement handicapée
Alors qu'elle était infirmière depuis vingt ans au centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelles de Pen-Bron, elle se retrouve aujourd'hui secrétaire administrative à temps partiel. 
Valérie Roux a du subir dix-huit mois de rééducation, doit suivre un traitement à vie et se rend chez son kinésithérapeute une fois par semaine. Lourdement handicapée, elle a besoin de l'assistance d'une aide ménagère, à raison de deux heures par jour. 
Les juges du tribunal administratif de Nantes ont estimé que 30% des conséquences de l'AVC de Valérie sont imputables au comportement du Samu.  "Il résulte [...] des rapports des experts [...] que l'intervention de l'assistant de régulation médicale et du médecin régulateur [...] a été totalement inadaptée. Les propos tenus [...] ont été totalement dépourvus d'humanité: le premier s'est limité au strict interrogatoire administratif et le second a spontanément orienté l'interrogatoire sur la dépression et la prise d'alcool. Un interrogatoire correctement effectué aurait permis de suspecter le problème neurologique et aurait évité l'erreur concernant l'heure de début des symptômes", a dénoncé le tribunal. 
En plus des 350.000 euros de dédommagements, le CHU de Nantes et son assureur devront verser plus de 65.000 euros à la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de Loire-Atlantique pour les frais de santé engagés pour Valérie Roux. 
Faits-Divers             http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

jeudi 27 avril 2017

Paris : déclarée morte par le Samu, ramenée à la vie une heure après par des policiers

Venus pour des constations, les policiers ont découvert en levant le drap que la victime était encore vivante

Les faits se sont déroulés jeudi dans le 13e arrondissement de Paris. Alertés par la fille de la victime âgée de 18 ans qui a découvert sa mère inanimée, les secours se déplacent immédiatement à son domicile. 
La mère de famille, divorcée, qui souffre d’anorexie sévère, ne respire plus selon un médecin du Samu qui à 18h10 signe un certificat de décès avec "obstacle médico-legal", comprendre cause suspecte, raconte Le Parisien

Une demi-heure de massage cardiaque

Une heure plus tard, les policiers arrivent pour effectuer les constatations d’usage dans le cadre de l’enquête. Lorsqu’ils soulèvent le drap sous lequel repose la victime, ils aperçoivent "des mouvements au niveau du ventre". Un policier prend alors "le pouls au niveau de la veine jugulaire et constate une réaction !".
Aidés au téléphone par des médecins, les policiers effectuent tour à tour un massage cardiaque pendant une demi-heure. Le cœur de la victime repart "sur un rythme de croisière", poursuit Le Parisien.
La mère de famille a été transportée à l’hôpital Necker, où elle est toujours hospitalisée, mais bien vivante.
A La Unehttp://www.sudouest.fr/

mercredi 19 octobre 2016

"C'était une véritable boucherie" : un chirurgien mis en examen pour homicide involontaire

Le patient du chirurgien est décédé en janvier, à Bourges, lors d'une intervention bénigne à la prostate et décrite par des témoins comme une "boucherie"
Le chirurgien de Bourges, dont un patient est décédé en janvier lors d'une intervention bénigne à la prostate et décrite par des témoins comme une "boucherie", a été mis en examen mardi soir pour "homicide involontaire par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence".
Il a été placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction de pratiquer toute activité chirurgicale. Fin juin, l'Ordre des médecins de la région Centre l'avait déjà interdit d'exercice jusqu'au 26 octobre.

Dossier "complexe"

Le chirurgien urologue, âgé de 59 ans, avait opéré de la prostate Henry Latour 60 ans, décédé le 14 janvier après une importante hémorragie. Selon Emilie Latour, la fille du patient, celui-ci était pourtant "en pleine forme".
Le jour de l'opération, le chirurgien était entré au bloc "agité, en colère". Il avait procédé à l'intervention pour enlever un nodule à la prostate en effectuant des gestes "violents", qui avaient fini par percer la vessie, selon l'anesthésiste, avec des pertes de sang "effroyables". L'anesthésiste et des membres de l'équipe médicale s'étaient réunis après l'intervention et avaient estimé que "cette intervention était une véritable boucherie indigne de n'importe quel bloc opératoire", est-il écrit dans le rapport remis à la direction.
Le procureur de la République de Bourges, Vincent Bonnefoy, a qualifié le dossier de "complexe". Le chirurgien "estime ne pas être responsable" du décès, a-t-il relevé. "Il a fourni des explications qui vont être soumises à un expert judiciaire par le juge d'instruction".
L'homicide involontaire par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence est passible d'une peine maximale de trois ans de prison et de 40 000 euros d'amende
http://www.sudouest.fr/2016/10/19/c-etait-une-veritable-boucherie-un-chirurgien-mis-en-examen-pour-homicide-involontaire-2540293-4697.php

lundi 3 octobre 2016

L'ancien footballeur camerounais Rigobert Song victime d'un AVC

Rigobert Song a été victime d'un accident vasculaire cérébral dimanche à son domicile au Cameroun. Le sélectionneur des Lions Indomptables A' a été pris en charge à l'hôpital de Yaoundé. Aucune information supplémentaire concernant son état de santé n'a été communiquée. Âgé de 40 ans, Rigobert Song avait mis un terme à sa carrière en 2010. Passé par Metz (1994-98) et Lens (2002-04), le défenseur est aussi recordman de matches disputés avec le Cameroun (137 sélections).
http://sport24.lefigaro.fr/football

mardi 23 août 2016

Un homme opéré à cœur ouvert sur le quai d'un métro parisien

L'intervention est pour le moins spectaculaire. Ce mardi matin, un homme victime d'une attaque a dû être opéré à coeur ouvert sur le quai de la station de métro Duroc, dans le XVe arrondissement de Paris, relate Le Parisien.
L'homme, âgé d'une cinquantaine d'années, s'est en effet écroulé sur le quai de la ligne 13 peu après 10 heures. Les équipes du Samu, arrivées rapidement sur place, décident alors d'opérer en urgence la victime au regard de la gravité de la situation.
Les jours de la victime ne sont plus comptés. L'homme a pu être transporté par la suite dans un hôpital parisien. Le trafic a été interrompu pendant près de deux heures à la station Duroc.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

jeudi 7 avril 2016

Limoges: 9 décès suspects après des transplantations cardiaques

L'hôpital de Limoges a suspendu depuis mi-mars son activité de transplantation cardiaque après avoir constaté un nombre anormal de décès lors de ces greffes, a-t-on appris aujourd'hui auprès de l'établissement.
Cette décision de suspension à titre conservatoire, décidée le 17 mars, est la conséquence de la constatation de "l'échec de 9 transplantations depuis janvier 2015", sur un total de 17 opérations, informe le CHU de Limoges dans un communiqué.Le taux de décès résultant de l'opération dépasse 50%. Selon l'agence de la biomédecine, le taux de survie à un an des malades greffés cardiaques entre 1993 et 2012 sur l'ensemble de la France est de 74%, soit un taux de décès de 26% en moyenne.

Un audit interne au CHU et une inspection de l'Agence régionale de santé Aquitaine/Poitou-Charentes/Limousin ont été diligentés pour déterminer les causes de ces décès. La société française de chirurgie thoracique et cardio-vasculaire a également été saisie.
Les résultats sont attendus "dans les semaines à venir", indique le CHU. Il précise que, dans l'attente de la réouverture du service de transplantation, les patients éligibles à une greffe cardiaque seront transférés vers le CHU de Bordeaux et l'hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris.  Le CHU de Limoges dit également prendre contact avec l'ensemble des familles des patients transplantés

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

mardi 22 mars 2016

Un cas de vache folle suspecté dans un élevage des Ardennes

Le statut obtenu il y a près d’un an par la France, , va-t-il être remis en cause ?
>> A lire aussi : La France passe de « risque maîtrisée » à «risque négligeable» pour la vache folle
Un cas d’ESB, la maladie de la vache folle, est soupçonné dans un élevage de vaches salers des Ardennes, a annoncé ce mardi le ministère de l’Agriculture.
Une éventuelle confirmation interviendra dans une dizaine de jours, a souligné le ministère.
La France avait été requalifiée pays à "risque négligeable" pour l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) en mai 2015 par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), le dernier cas d’ESB remontant à avril 2004 dans l’Hexagone.
http://www.20minutes.fr/sante/1811731-20160322-cas-vache-folle-suspecte-elevage-ardennes

mercredi 16 mars 2016

Décès d'une patiente à la maternité d'Orthez : un deuxième médecin mis en examen

L'obstétricien, présent dans le bloc lors de l'accouchement qui avait coûté la vie à une jeune femme en 2014, est mis en examen pour  "pour non assistance à personne en danger"
Après l'anesthésiste Helga Wauters, déjà mise en examen pour "homicide volontaire aggravé", un deuxième médecin fait aujourd'hui l'objet d'une mise en examen dans l'affaire du décès d'une patiente en septembre 2014 à la maternité d'Orthez.
Il s'agit de l'obstétricien présent ce soir-là. Sa mise en examen pour "non assistance à personne en danger" date du 25 février dernier, et est assortie d'une mesure de contrôle judiciaire.
"L'obstétricien n'a pas l'interdiction d'exercer, car sa pratique professionnelle n'est pas en cause. C'est son comportement dans le bloc opératoire après l'accouchement qui est visé" Procureur de Pau
Cette mise en examen "n'enlève en rien la responsabilité et aux  fautes commises par l'anesthésiste le Dr Helga Wauters, qui ont conduit à l'arrêt de coeur" de la patiente", estime l'avocat, Me Philippe Courtois, l'avocat de la famille de la victime.

http://www.sudouest.fr/2016/03/15/maternite-d-orthez-un-deuxieme-medecin-mis-en-examen-2302229-4329.php

samedi 12 mars 2016

Loire-Atlantique et Vendée : 800 enfants malades simultanément

Au moins 800 écoliers ont été victimes de troubles digestifs dans le Loire-Atlantique et la Vendée.
Depuis mercredi, la  Vendée et en Loire-Atlantique sont frappées par une épidémie gastrique fulgurante. 800 élèves répartis sur 12 écoles et 9 communes sont tombés malades. Les symptômes : vomissements et diarrhées. 
Publicité
Selon France 3 Pays de la Loire, tous fréquentent des écoles dont les cantines sont approvisionnées par le même prestataire : la cuisine centrale de La Roche-sur-Yon.
La Direction départementale de protection des populations (DDPP) et l'Agence régionale de santé (ARS) ont ainsi réalisé des prélèvements sur les repas servis lundi et mardi aux enfants. 
Les résultats devraient être connus en milieu de semaine.
http://www.sudouest.fr/2016/03/12/loire-atlantique-et-vendee-800-enfants-malades-simultanement-2299497-4696.php

dimanche 6 mars 2016

Dépakine : le combat d'une mère pour faire éclater la vérité

Durant de longues années, Laurence a cherché à comprendre pourquoi ses trois enfants sont atteints de diverses pathologies. L'an dernier, elle apprend enfin que la cause en est la dépakine, un traitement qu'elle utilise contre l'épilepsie. Depuis, elle se bat contre Sanofi, qui commercialise ce médicament en France depuis près de 50 ans.
Avant Laurence se battait contre des fantômes, un combat dans lequel "on s'épuise", dit-elle. Désormais, depuis qu'elle sait enfin qui est responsable des difficultés de santé de ses enfants, elle affronte "un mur" appelé Sanofi. Cette mère de famille, qui a accepté de confier son histoire à Thierry Demaizière pour Sept à Huit, a une fille et deux fils.
Lisa est née au début des années 90. A l'école primaire, on lui diagnostique des troubles de la concentration. Elle apprendra plus tard qu'elle a un trou de la colonne vertébrale. Son frère cadet, Lucas, a quant à lui un visage bizarre à la naissance. Atteint de troubles autistiques, il est aujourd'hui handicapé à plus de 80%. Le petit dernier, Loïc, est quant à lui tombé malade rapidement après sa naissance en raison d'une atrophie cutanée au niveau du dos et une hyperlaxité ostéo articulaire.
Durant des années, Laurence (à qui l'on prescrit de la dépakine) et son mari vont tenter de comprendre pourquoi leurs enfants ont une santé si défaillante. Mais les médecins restent sans réponses. En tout cas, d'un point de vue médical. Si Lisa, Lucas et Loïc sont atteints de pathologies si différentes, c'est parce que Laurence et son mari sont "de mauvais parents", conclut un médecin.
Quand les problèmes digestifs de Lisa débutent, un autre thérapeute accuse cette mère d'en être responsable. "Les femmes contemporaines travaillent donc elles stressent et nourrissent mal leurs enfants", lui a-t-on dit. Et puis finalement, l'an dernier, c'est un généticien qui a révélé à cette famille la cause réelle de tous ces problèmes de santé. Le responsable, c'est la dépakine, commercialisée en France par Sanofi depuis 1967 pour traiter l'épilepsie.
"Toute ma vie sera un combat"
Selon l'Igas, ce médicament a provoqué au moins 450 malformations congénitales chez des bébés exposés in utero en France. Mais d'après Laurence, le nombre d'enfants touchés serait beaucoup plus important. Elle évoque jusqu'à 30.000 victimes potentielles. Aujourd'hui naturellement, elle en veut au corps médical. "On se retrouve à aller voir les médecins pour leur demander de l'aide et au bout du compte, on retrouve à être jugé à chaque rendez-vous et être vus comme de mauvais parents".
Après tant d'années passées dans le noir, Laurence redoute à présent que ses petits-enfants soient également malades. "Dans notre association, on a déjà quelques familles, malheureusement, qui sont touchées, où la troisième génération est parfois atteinte d'autisme ou de malformations", explique-t-elle. Des études, encore en cours, devraient permettre de confirmer s'il existe ou non un risque pour les générations suivantes. "On a démarré notre combat il y a 20 ans, j'ai pleuré tous les jours et je me dis en fait que toute ma vie sera un combat. Peut être qu‘on risque d'avoir des petits enfants handicapés, ça c'est mon cauchemar, j'y pense tous les jours".
Pour rester debout, Laurence refuse de pousser la porte d'un thérapeute. Ce qui l'aide au quotidien, c'est son combat contre Sanofi. "C'est le fabricant de ce produit et il doit en assumer les conséquences", assure-t-elle. Et ce combat, elle se dit persuadée de le gagner car contrairement à un fantôme, "un mur, on peut le voir. Et je le démolirai !".
 

mercredi 13 janvier 2016

Michel Delpech : son médecin raconte ses derniers jours

hebergement d'image Décédé d'un cancer de la gorge le 2 janvier dernier, Michel Delpech se sera battu jusqu'à la fin selon son médecin qui revient sur les derniers jours de l'interprète de "Pour un flirt avec toi".

Le 2 janvier dernier, Michel Delpech nous quittait des suites d'un cancer de la gorge dont il souffrait depuis 2013. Une lutte longue et douloureuse que nous révèle son médecin, le professeur Claude Maylin, dans les colonnes du dernier numéro de Télé Star, même s'il est "tenu par le secret médical".

"Sans vouloir le trahir, je peux vous dire que son traitement a duré trois ans. Il a passé deux années à l'hôpital Saint-Louis où nous lui avons fait de la chimiothérapie et de la radiothérapie, dans un premier temps, pour soigner son cancer de la langue, explique-t-il. Cela a bien fonctionné". Malheureusement en 2015, le chanteur fait une rechute et c'est la gorge qui est atteinte : " Il était au-delà de toutes ressources à visée curative. Il a été placé en soins palliatifs durant un an à la clinique du Pont-de-Sèvre".

Toutefois, le médecin salue la force du chanteur dans ces moments difficiles : "Il a été très coopératif, très courageux, on a pu lui faire un traitement médical qui lui a permis de vivre trois ans."

"Il s'est battu jusqu'au bout"
Concernant les trois derniers jours de sa vie, "son état s'était considérablement aggravé. Mais il s'est battu jusqu'au bout". Michel Delpech a ensuite dû être transféré à l'hôpital de Puteaux, institut spécialisé dans la fin de vie, pour raisons psychologiques, "il fallait trouver un point d'équilibre pour lutter contre la douleur" précise le professeur.

Les ultimes moments ont été les plus douloureux, mais il est parti en paix selon le professeur : "Il s'exprimait difficilement. Sa famille, son épouse et ses enfants étaient près de lui. Il fallait le laisser partir dans la discrétion et la sérénité. Voir quelqu'un qui va mourir, ce n'est pas un spectacle".
 

samedi 2 janvier 2016

L'hôpital évacué le jour du Réveillon à la suite de dégradations

La mise en évidence de dégradations volontaires contre le circuit électrique du bâtiment a forcé le préfet à ordonner l'évacuation du CHU, la sécurité des lieux et des patients n'étant plus assurée.
Les patients et le personnel de l'hôpital de Millau se souviendront longtemps du passage de 2015 à 2016.
Jeudi matin, à 9 h 30, une des inspections des équipements programmées régulièrement a révélé des dégradations contre les installations électriques du bâtiment, dégradations dont l'ampleur et la nature restent inconnues, le préfet de l'Aveyron, Louis Laugier, ayant choisi de ne pas s'exprimer à ce sujet, afin, a-t-il dit, «de ne pas donner d'idées à certaines personnes». Compte tenu de cette situation, décision fut prise de procéder à des vérifications générales encore plus poussées tout au long de la journée, qui ont mis en évidence d'autres problèmes techniques du même ordre (un dommage majeur a d'ailleurs été signalé vers 16 h 30).
Face à ces dégradations «plus conséquentes que prévues», selon les termes du préfet, les responsables de l'établissement ont décidé, en accord avec lui, de procéder à la mise en sécurité de trois patients pour lesquels l'apport en électricité, relatif à leurs soins, était essentiel.
Cette mesure prise, la question de savoir si l'hôpital était toujours sécurisé s'est rapidement posée. Des expertises menées dans la nuit par des techniciens venus, en renfort, du CHU de Montpellier ont démontré que ce n'était plus le cas. Les quarante-trois patients restants ont alors été regroupés dans une zone sécurisée et des membres du personnel, ainsi que des sapeurs pompiers, appelés en renfort.
à la suite d'échanges avec Christophe Saint-Pierre, maire de Millau, Monique Cavalier, directrice de l'Agence régionale de santé, et la direction de l'établissement, le préfet a décidé, durant la nuit, d'ordonner l'évacuation des lieux, qui a débuté hier matin et s'est achevée en fin d'après-midi. Trente-trois malades ont ainsi été transférés dans des hôpitaux ou des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (vingt et un sont restés dans l'Aveyron tandis que douze ont pris la direction des départements limitrophes du Tarn, de la Lozère et de l'Hérault). Les autres, dont l'état de santé le permettait, ont regagné leur domicile.
«Leur sécurité à tous n'a jamais été mise en danger, a souligné le préfet. Nous avons procédé à une gestion individualisée de cette évacuation, qui s'est effectuée dans le calme.»
Hier soir, le bâtiment sonnait totalement vide. Seul le service des urgences restait actif
 

dimanche 20 décembre 2015

Grippe aviaire : douze nouveaux foyers identifiés dans le sud-ouest

Le ministère de l'Agriculture a annoncé vendredi soir que douze nouveaux foyers de grippe aviaire ont été identifiés dans le sud-ouest jeudi et vendredi, dont un premier cas dans les Hautes-Pyrénées, portant à 42 le nombre de foyers touchés.
Un cas de grippe aviaire "hautement pathogène" a été détecté vendredi dans la commune de Labatut-Rivière, au nord de Tarbes (Hautes-Pyrénées) dans un élevage de canards situé en zone réglementée, et la souche "est en cours de détermination", selon un dernier pointage figurant sur le site internet du ministère.
Onze nouveaux cas supplémentaires ont été recensés jeudi et vendredi dans des départements déjà atteints : à Montaut, Saint-Sever, Aubagnan, Eyres-Moncube et Saint-Cricq-Chalosse (Landes), Cazaubon, Eauze et Caupenne-d'Armagnac (Gers), Lardin-Saint-Lazare (Dordogne), Maucor et Saint-Jammes (Pyrénées-Atlantiques).
Depuis la confirmation d'un cas de grippe aviaire en Dordogne fin novembre, le premier en France depuis 2007, on dénombre à ce jour 18 foyers dans les Landes, 12 en Dordogne, 6 dans le Gers, 4 dans les Pyrénées-Atlantiques, 1 en Haute-Vienne et désormais 1 dans les Hautes-Pyrénées.
Le ministère de l'Agriculture a imposé vendredi de nouvelles mesures visant à "assainir les zones de production de volailles" dans une "zone de restriction" englobant toute l'Aquitaine, les départements voisins du Gers, des Hautes-Pyrénées et de la Haute-Vienne, ainsi que quelques communes du Lot et de Charente.
Dans ce périmètre, des "mesures de biosécurité" doivent dorénavant être appliquées pour l'élevage, le transport et l'abattage des volailles.

La grippe aviaire est une maladie animale infectieuse, virale, très contagieuse, affectant les oiseaux chez lesquels elle peut provoquer, dans sa forme hautement pathogène, des atteintes importantes pouvant aboutir rapidement à la mort.
Elle peut être introduite dans un élevage par l'intermédiaire des véhicules, du matériel, des personnes, des fientes, des résidus d'élevage et d'oiseaux malades sauvages ou domestiques.
Le caractère hautement pathogène d'une souche pour les volailles n'implique pas nécessairement de dangerosité pour les humains.


http://www.sudouest.fr/2015/12/19/grippe-aviaire-douze-nouveaux-foyers-identifies-dans-le-sud-ouest-2223053-3452.php

mercredi 25 novembre 2015

Grippe aviaire : un cas de H5N1 détecté dans une basse-cour de Dordogne, une première en France depuis 2007

La présence de cette souche de virus, hautement pathogène pour les volailles, a été confirmée dans la soirée de mardi, a annoncé le ministère de l'Agriculture qui a demandé l'activation du plan national d'intervention d'urgence.
C'est une première depuis 2007. Un cas de grippe aviaire H5N1 a été détecté dans une basse-cour de Dordogne, a annoncé mercredi le ministère de l'Agriculture qui a demandé l'activation du plan national d'intervention d'urgence. "La confirmation du cas d'influenza aviaire a été établie dans la soirée du mardi 24 novembre par l'agence nationale d'évaluation des risques (Anses) et la souche du virus a pu être identifiée", indique le ministère dans un communiqué.
 
"Il s'agit d'une souche H5N1 hautement pathogène pour les volailles", ajoute le ministère. "Le séquençage de la souche est en cours mais il semble s'agir d'une souche déjà détectée en Europe qui présentait jusqu'alors un profil faiblement pathogène." Des zones de protection et de surveillance de 3km et 10km autour de l'élevage sont mises en place et une "surveillance active élargie" est engagée dans les élevages et dans la faune sauvage.

lundi 28 septembre 2015

Une petite fille de 5 mois atteinte d'une maladie rare a besoin d'aide

Déborah et Stéphane, un couple de Mandolociens, lancent un appel pour financer le traitement de leur fille de cinq mois, atteinte d'une maladie rare.
Lily-Rose a besoin de votre aide. Bientôt hospitalisée à l'Institut Curie de Paris, la petite fille est atteinte d'une maladie rare: la Recklinghausen.
"C'est une neurofibromatose. On peut vivre avec. Le problème, dans le cas de notre bébé, c'est qu'une tumeur s'est logée dans sa vessie", confient ses parents.
Pour financer ce traitement expérimental, le couple de jeunes parents lancent un appel à l'aide.
Vous pouvez les contacter au 06.63.56.95.77. ou via d.agard@hotmail.fr. Vous pouvez également faire un don sur ce site Internet.
http://www.nicematin.com/cannes/une-petite-fille-de-5-mois-atteinte-dune-maladie-rare-a-besoin-daide.2351272.html

jeudi 2 juillet 2015

Des enfants fiévreux et un cas de méningite à l'école

Un cas de méningite virale a été signalé ce mercredi par une mère d'élève aux écoles primaire et maternelle de Bonnefoy où sont scolarisés ses enfants.
Elle a indiqué aux établissements scolaires que sa fille, élève en primaire, était atteinte d'une méningite virale, et que son fils, élève de maternelle, resterait également sous surveillance à son domicile. À la différence de la méningite à méningocoque, la méningite virale n'est en principe pas contagieuse. Toutefois, de la fièvre a été observée chez deux autres enfants de l'école maternelle qui ont été récupérés par leurs parents. Selon nos informations, le risque de méningite a été écarté dans leur cas. Ce type de méningite ne justifie de dispositif de quarantaine. Une information a cependant été diffusée auprès des parents.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/07/02/2136696-enfants-fievreux-cas-meningite-ecole.html

mardi 23 juin 2015

Léa est sortie du bloc après 10 heures d’opération

hebergement d'image
Ce lundi fut sans aucun doute la plus longue et la plus angoissante journée pour la famille de la muyoise Léa Baba, petite prématurée atteinte de cinq malformations cardiaques. Mais aussi pour les milliers de soutiens qui la suivent au travers de l’association Tous derrière Léa, Jade... et sur les réseaux sociaux.
Admise à l’hôpital Necker, à Paris, dimanche, la fillette a été opérée durant plus de dix heures, ce lundi par le professeur Raisky, qui tentait l’intervention de la dernière chance.
>> RELIRE. Au Muy, l'opération de la dernière chance pour Léa
Dès 8 heures, au moment de son entrée au bloc opératoire, Facebook s’est enflammé. Des milliers de messages de soutiens provenaient des quatre coins de France, voire de l’étranger. Des messages accompagnés, comme le souhaitaient Roland et Jessica Baba, de photos de bougies allumées dans toutes les maisonsPour lui donner la force de mener ce combat à bien. 
Peu après 18 heures, Léa est sortie du bloc opératoire. En vie. Prouvant une fois encore qu’elle était une force de la nature.
Placée en réanimation, ses proches savent que les prochaines heures seront cruciales pour leur petite fille. Ils appellent toutes les personnes qui les suivent depuis la naissance de Léa à poursuivre leur mobilisation, à prier pour eux et allumer à nouveau des bougies. 

http://www.nicematin.com/derniere-minute/lea-est-sortie-du-bloc-apres-10-heures-d%E2%80%99operation.2260701.html