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mercredi 1 février 2017

Angoulême : ils kidnappent leur propre enfant

Le bébé a été placé en foyer et ses parents interpellés
Lundi soir, la brigade anticriminalité a interpellé un couple rue Boissières à Angoulême à leur domicile vers 23 h 50. La femme de 19 ans et son compagnon de 24 ans étaient recherchés pour soustraction d’enfant depuis un mois. Leur fils d’un an, dont la garde leur avait été retirée par décision de justice, avait été placé dans une famille d’accueil.
Suite à une visite en lieu neutre, ils avaient suivi la famille d’accueil pour connaître leur domicile et enlevé l’enfant. Le petit garçon a été retrouvé chez eux et placé en foyer. Le couple a reconnu les faits et devrait être condamné prochainement. 
http://www.sudouest.fr/2017/02/01/-3156054-4583.php

mercredi 31 août 2016

Enlèvement à Plan-de-Campagne : deux couples écroués

Deux hommes et deux femmes qui avaient participé vendredi à un enlèvement à Plan-De-Campagne, dans le but de racketter le père d'un jeune majeur, ont été mis en examen et écroués. La victime, un garçon âgé de 21 ans, avait été appâtée via les réseaux sociaux sur fond de rendez-vous affectif par l'une des femmes et frappée. Les deux couples originaires de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), en région parisienne, ont été rattrapés par la police judiciaire dans la région de Dijon. Ils avaient réclamé en vain une somme de 5 000 euros puis de 2 000 euros.
http://www.laprovence.com/actu/en-direct/4095424/enlevement-a-plan-de-campagne-deux-couples-ecroues.html

samedi 5 mars 2016

Enlèvement de mineurs : plus dealers que ravisseurs

Les cinq personnes placées en garde à vue dans la nuit de lundi à mardi après une «tentative d'enlèvement» sur deux mineurs, faubourg Bonnefoy auraient voulu régler un différend «commercial» sur fond de trafic de stups.
Les témoins ne s'étaient pas trompés. Deux jeunes mineurs victimes de coups, ceinturés et embarqués de force par plusieurs hommes dans deux voitures différentes, vers 0 h 10, dans la nuit de lundi à mardi, rue du Faubourg-Bonnefoy à Toulouse.
Vite signalé à la police, l'enlèvement avait été aussi rapidement résolu grâce à l'intervention des hommes de la brigade anticriminalité. Les deux véhicules avaient été interceptés, avenue Yves-Brunaud et boulevard Marengo, et les ravisseurs présumés placés en garde à vue.

Une dette de 2000€

Ravisseurs… ou pas. Au fil des auditions de chacun, victimes comme suspects, l'affaire de rapt s'est vite dégonflée. En revanche, la thèse du règlement de comptes sur fond de trafic de stupéfiants a pris le dessus.
Au cours des gardes à vue, auxquelles les victimes ont également eu droit, il s'est avéré qu'un «carottage» d'herbe de cannabis était à l'origine du coup de colère des cinq agresseurs. L'un d'entre eux aurait en effet «prêté» pour 2000€ du produit stupéfiant à l'un des mineurs de 17 ans. Somme que le malfaiteur devait lui-même «à un Grand» qui le «terrorise» et dont il n'a évidemment pas donné le nom.
Afin de récupérer son argent, il aurait donc organisé l'expédition punitive de lundi soir et demandé le «transport» brutal des deux victimes dont l'un n'était pas au courant du deal.

Jugés le 18 mars

Hier, les cinq suspects, âgés de 19 ans à 27 ans, qui se trouvaient dans les véhicules, devaient être jugés en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Toulouse du chef de violences aggravées et, pour certains, de trafic de stupéfiants. Quatre d'entre eux ont comparu libres, la plupart n'ayant pas d'antécédents judiciaires.
Ils ont demandé un délai afin de préparer leur défense. Quatre sont ressortis libres du tribunal, le cinquième a été placé en détention provisoire. Ils devront comparaître le 18 mars
http://www.ladepeche.fr/article/2016/03/05/2298056-enlevement-de-mineurs-plus-dealers-que-ravisseurs.html

jeudi 28 mai 2015

Saint-Avold : une ado échappe à un enlèvement

Une adolescente a échappé, mercredi à Saint-Avold, à une tentative d’enlèvement. Il est 12 h 20 quand cette Naborienne de 15 ans marche rue Poncelet, dans le quartier de la Carrière. Elle est descendue quelques instants plus tôt du bus qui la ramenait de son collège. Elle n’est qu’à 200 mètres de chez elle, quand une camionnette blanche, de type Renault Trafic avec une galerie ou une échelle sur le toit, s’arrête à sa hauteur. Le chauffeur, qui, selon le témoignage de la jeune fille serait âgé d’environ 25 ans, vêtu d’une tenue de peintre et qui s’exprimerait mal en français, lui demande l’heure. La collégienne le renseigne mais trouve la requête singulière, tous les véhicules étant a priori équipés d’une horloge.
Le chauffeur change vite de registre, lançant à sa jeune interlocutrice : « Vous êtes charmante ! » Puis son ton monte d’un cran et se fait menaçant quand il lui intime l’ordre de monter à bord. La Naborienne prend peur et arrête la première voiture qui passe. Par chance, il s’agit d’un ami. Il la fait monter dans sa voiture puis avise tous ses contacts, qui partent alors à la recherche de la camionnette blanche. Sans succès.

Etude des bandes de vidéosurveillance

Dès le milieu d’après-midi, la collégienne dépose plainte au commissariat de Freyming-Merlebach. Quelques instants plus tard, des patrouilles de fonctionnaires sillonnent les rues de Saint-Avold. En vain, même si des témoins assurent avoir vu ce véhicule circuler devant le lycée Metzinger – à quelques centaines de mètres du lieu des faits – peu après l’incident.
Les enquêteurs étudient également, depuis hier après-midi, les bandes des caméras de vidéosurveillance de la ville. Une enquête a été ouverte pour tentative d’enlèvement.
http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2015/05/27/saint-avold-une-ado-echappe-a-un-enlevement

vendredi 8 mai 2015

Tentative d'enlèvement d'enfant à Gabarret

Vers 11h15 hier matin, un collégien de 5e a été victime d'une tentative d'enlèvement à Gabarret, commune du département des Landes située tout près du Gers. Les faits se sont déroulés sur la place de l'Église, non loin de son établissement scolaire, un collège privé. Un homme d'environ 50 ans, circulant en voiture, aurait abordé l'adolescent, lui proposant de monter dans son véhicule mais le collégien a décliné sa proposition et l'automobiliste a pris la fuite. Il n'y a donc pas eu de violences. Le jeune garçon a été auditionnée par la brigade de recherche (BR) de Mont-de-Marsan hier après-midi. Son témoignage sera précieux pour les gendarmes dans le but d'identifier le suspect. Cette nouvelle inquiétante a commencé à circuler dans la petite ville landaise.

Principe de précaution dans le Gers

Le maire de Gabarret, Stéphane Barlaud, a décidé, en concertation avec la police municipale de sa commune et les gendarmes de la BR, d'en informer également les écoles des villages gersois que sont Cazaubon et Castelnau-d'Auzan, tout proches.
«Vu que la sortie des classes arrivait, on a préféré alerter nos voisins», explique l'élu.
C'est ainsi que les parents des élèves de l'école de Cazaubon ont été invités à récupérer eux-mêmes leurs enfants à la sortie de midi et à la fin des cours de l'après-midi. L'information a d'ailleurs largement circulé entre les familles des écoliers par le biais d'un système d'alerte. Le ravisseur présumé circulerait à bord d'une voiture de couleur vert foncé et très sale. Mais la description du véhicule est encore sujette à caution : certains parents parlent plutôt d'un break gris mais rien n'est confirmé. L'affaire est en tout cas prise très au sérieux par la gendarmerie des Landes.
Gendarmerie du Gers : 05 62 60 50 00.
Gendarmerie de Mont-de-Marsan : 05 58 06 56 00.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/05/08/2100965-tentative-d-enlevement-d-enfant-a-gabarret.html

samedi 21 février 2015

Un père enlève son fils et s'envole au Pérou

J'ai fait le choix d'emmener mon fils loin des tensions, je reconnais que c'était absurde. J'étais tellement perdu». Hier, un père comparaissait devant le tribunal correctionnel de Foix. Ce que lui reproche la justice ? L'enlèvement de son fils en février 2008. À cette époque, le couple est séparé et c'est la maman qui a la garde de leur petit garçon, alors âgé de 4 ans. Aux vacances d'hiver, comme cela a été décidé par le juge des affaires familiales, le père récupère son enfant pour quelques jours. Mais les jours se transforment en mois. À la fin de la période fixée, la maman - qui vit en Ariège - n'a plus de nouvelle de son enfant. Elle porte plainte. Écoutes téléphoniques, surveillance de l'entourage du père, les services de police mènent l'enquête. Les analyses des comptes bancaires de Y.M. révéleront un retrait de 13 000 euros en novembre et un crédit contracté à la même période de 9 000 euros. «Préméditation» demande la juge unique ? «Non, je voulais offrir de belles vacances à mon enfant, répond le père. Je pensais partir vers Noël mais j'ai hésité». L'enquête permet de retrouver la trace du père fugitif. L'homme, son enfant sous le bras, s'est rendu à Madrid, là, ils ont pris l'avion, direction Lima, au Pérou.

«Je savais que j'étais recherché»

Là-bas, il se présente comme un professeur de mathématiques belge. Avant de partir, il a confié sa carte bleue à une amie pour qu'elle lui envoie de l'argent. Pour ces faits, elle sera condamnée par la justice pour complicité. «Mon frère m'a appris la situation en France par courriel. Dès début mars, je savais que j'étais recherché, que tout cela allait se terminer. Mon fils savait qu'il allait la revoir sa maman. J'ai vécu des moments en paix avec lui, il était heureux.» En France, la mère vit «un calvaire», selon son avocate Me Lydie Delrieu. Dès juin 2008, la justice retire son autorité parentale au père. Interpol intervient. L'homme est interpellé puis libéré car l'extradition depuis le Pérou est impossible. Le petit garçon est rendu à sa mère. En 2009, le père est condamné par défaut à deux mois d'emprisonnement et un mandat d'arrêt est lancé. «En décembre 2013, mon fils (qui avait alors presque 10 ans ndlr) m'a appelé par ses propres moyens. Ma mère lui avait donné mon numéro de téléphone. Il m'a posé des questions sur moi. Je veux tout faire pour recréer le lien.» En août 2014, l'homme revient sur le territoire français, et s'installe dans la région d'Annecy. Il est soumis à un contrôle judiciaire deux fois par semaine et il a interdiction de contacter la maman et l'enfant.
Dans son réquisitoire, Olivier Caractoch, procureur de la République, dénonce «un acte de propriété exclusive, pas un acte d'amour. Nous sommes là face à un dossier atypique, qui a nécessité une importante mobilisation des services de police. En juin 2008, il y avait une inquiétude extrême sur le devenir de l'enfant. (...) Il faut vraiment que le prévenu prenne une totale et absolue conscience de ce qu'il a fait.» L'homme a été reconnu coupable par la justice et écope de deux ans d'emprisonnement avec sursis, de cinq ans d'interdiction de quitter le territoire. Il devra aussi verser 5 000 euros à la maman au titre de préjudice moral et 5 000 euros pour le préjudice matériel.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/21/2053383-un-pere-enleve-son-fils-et-s-envole-au-perou.html

vendredi 23 janvier 2015

Pays basque : « Mes enfants ont été enlevés, j’ai été gazé »

Jeudi matin, une fille et un garçon ont été soustraits par la violence à leur père, qui avait abusivement prolongé sa garde. Les auteurs des faits, dont la mère qui réside dans le Gers, ont été interpellés
'homme entre en courant dans le bar des Arceaux de La Bastide-Clairence, en bras de chemise. C'était jeudi, à 9 heures. Une poignée de clients est au comptoir. « Mes enfants ont été enlevés. J'ai été gazé. Appelez les gendarmes », s'époumone le quadragénaire. Il raconte ce qui vient de lui arriver : ses deux enfants ont été pris par un groupe d'hommes et femmes, dont son ex-épouse, alors qu'il les emmenait à l'école. Le groupe l'a molesté et pulvérisé de gaz lacrymogène, avant de partir en voiture avec la fille et le garçon.
Les clients des Arceaux sont bouche bée face à l'homme très agité, et dont les yeux larmoient. Le gérant du bar-restaurant réagit. « J'ai composé le 17. Les gendarmes sont arrivés. » Une enquête a été ouverte et les premiers témoignages ont été recueillis pour comprendre le déroulement des faits extraordinaires dans cette calme bastide d'un millier d'habitants, renommée pour son artisanat et son jeu de paume.

Le village s'interroge

Les faits ont eu lieu devant l'école Immaculée Conception, dans la montée de la rue des Frères. Quelques heures plus tard, la cour de l'école est vide et le seul point d'information se trouve toujours dans le même bar-restaurant. Un émissaire du curé, gestionnaire de l'école qui accueille quelques dizaines d'élèves, passe se renseigner sur « ce qui est arrivé », avant de transmettre les nouvelles à l'homme d'église. Chacun s'interroge, mais le village a l'air de se taire.
Une bonne âme donne le numéro de téléphone du chauffeur de bus scolaire, qui a aperçu le père emmenant ses enfants à l'école. « Je suis père de famille, moi-même. J'espère que les enfants vont être retrouvés », confie-t-il.
À quelques pas de là, dans l'immeuble que le père habite depuis « un an et demi à deux ans », un voisin s'inquiète aussi pour les enfants. « Ils étaient inscrits à l'école depuis quelque temps. » Rares sont ceux qui ont approché la vie de ce quadragénaire seul, installé dans un logement social du centre-bourg. « On voyait les enfants jouer avec leur chien, se promener avec leur père. » Rien que de très normal, raconte un autre Bastidot.

Violences « intolérables »

Une séparation d'assez longue date entre les ex-conjoints
Les enfants vont bien. Selon nos informations, ils étaient hier soir avec leur grand-mère. « L'enlèvement » auquel certains Bastidots ont assisté n'en est pas un au sens juridique du terme, précise le parquet de Bayonne. Car le père et la mère des deux enfants ont chacun l'autorité parentale et se partagent la garde. Les faits ont eu lieu dans le contexte d'une séparation d'assez longue date entre ex-conjoints, et de non remise des enfants au terme des vacances de Noël.
Après la trêve des confiseurs, le père a gardé ses deux enfants dans son domicile de La Bastide-Clairence, au lieu de les remettre à leur mère qui habite dans le département du Gers.
Ainsi, le contentieux lié à la garde des enfants est actuellement entre les mains d'un magistrat du parquet d'Auch. La façon dont les enfants ont été « récupérés » n'est certes pas un enlèvement. Mais les violences « intolérables » subies par le père font l'objet d'investigations diligentées par le parquet de Bayonne après que le père a déposé plainte. Les auteurs des violences, hommes et femmes, ont été placés en garde à vue hier et entendus pour vérifier des éléments sur le déroulement des faits. Des poursuites pourraient être engagées
http://www.sudouest.fr/2015/01/23/mes-enfants-ont-ete-enleves-j-ai-ete-gaze-1806213-4018.php