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dimanche 16 septembre 2018

Lomme : un jeune homme tué pour un problème de voisinage ?

Un jeune homme de 19 ans a été tué à coups de couteau samedi en fin de journée, dans une résidence située avenue de Dunkerque à Lomme selon une source policière, qui confirme une information de La Voix du Nord.

Les faits se sont produits vers 19 heures, au 307 de l'avenue. La victime, étrangère au quartier, aurait été agressée et poignardée à plusieurs reprises par un résident, pour une histoire de "tapage", selon une source proche du dossier. Des circonstances et un mobile que l'enquête de police devra toutefois éclaircir. 

Un homme de 26 ans, auteur présumé de l'homicide, a été interpellé et placé en garde à vue

Dans ce quartier, certains témoins évoquent des allées et venues régulières liées à du trafic de stupéfiants. 

Nordhttps://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0

samedi 22 juillet 2017

Double homicide près de Lyon: Le père aurait tué sa femme et sa fille depuis «plusieurs semaines»

Les corps d’une mère et de sa fille ont été retrouvés, vendredi, dans un appartement situé à Corbas, dans la métropole lyonnaise. Le mari et père a été arrêté, alors que, selon une source proche de l’enquête, les morts de la mère et de sa fille née en 1999 remonteraient à « plusieurs semaines ».
« L’état des corps est tel qu’il faudra attendre les autopsies lundi » pour en savoir davantage sur les causes de la mort, a précisé ce samedi la même source.
>> A lire aussi : Amiens: Enroulé dans le tapis, le cadavre du colocataire se décomposait dans l'appartement

La piste du drame familial

Les proches de la famille avaient donné l’alerte cette semaine, s’inquiétant d’être sans nouvelles des deux victimes. Les gendarmes se sont rendus à leur domicile à Corbas et y ont fait la macabre découverte, avant d’interpeller l’homme retrouvé prostré au domicile.
>> A lire aussi : Quintuple homicide à Lyon: Le père de famille mis en examen et écroué
La garde à vue du père de famille court jusqu’à dimanche matin. L’enquête de flagrance, qui, selon Le Progrès, s’orienterait vers un drame familial sur fond de dispute conjugale, a été confiée à la compagnie de gendarmerie de Bron. Elle devra déterminer les circonstances de ce double meurtre.
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samedi 17 juin 2017

Le meurtre d’une mère de famille enfin élucidé en Bretagne

Le corps sans vie de Claire Bouchaud avait été retrouvé à demi-dévêtu début mai dans un bosquet près de Saint-Brieuc

Le compagnon de Claire Bouchaud, cette mère de 35 ans dont le corps sans vie avait été retrouvé début mai près de Saint-Brieuc, a été mis en examen et écroué.
La victime, mère d’un garçon de 4 ans et secrétaire médicale à l’hôpital de Saint-Brieuc, avait été retrouvée morte le 7 mai dernier par un promeneur, faiblement vêtue, près d’une ferme abandonnée à Cohiniac (Côtes-d’Armor). 
"Son compagnon, qui ne reconnaît pas les faits, a été mis en examen hier (vendredi, NDLR) en fin d’après-midi pour meurtre aggravé, et placé en détention provisoire", a indiqué le procureur de permanence. L’homme, âgé d’une trentaine d’années, avait été interpellé mercredi avec un ami, lequel a été relâché faute de preuves. 
L’autopsie du corps de la jeune femme avait permis de "caractériser une mort violente consécutive à une lésion par arme blanche au niveau du coeur", avait informé le procureur de la République de Saint-Brieuc, Bertrand Leclerc. 
"L’enquête est compliquée, les investigations doivent encore se poursuivre d’un point de vue technique, avec des recueils de témoignages et le résultat attendu d’expertises", a précisé samedi le procureur de permanence.
"La mise en examen a été prononcée au vu des nombreuses contradictions et incohérences du suspect dans son témoignage sur des points précis"
Selon les témoignages recueillis par les enquêteurs, le compagnon de la jeune femme souffre de problèmes de stupéfiants. Le climat familial au sein du couple était très tendu depuis quelque temps, a précisé le procureur.

A La Unehttp://www.sudouest.fr/

mercredi 14 juin 2017

Marseille: un homme abattu à la kalachnikov

Un homme a été tué par balles hier soir à proximité d'une cité de Marseille, dans un probable règlement de comptes, a indiqué le procureur de la République Xavier Tarabeux.
» Lire aussi : Marseille confrontée à une nouvelle flambée des règlements de comptes
L'homme a été tué aux alentours de 23h30 hier soir près de la cité Air Bel, située dans l'est de la cité phocéenne, a indiqué M. Tarabeux, précisant que les auteurs, "au moins deux" et "vraisemblablement à pied", étaient toujours recherchés. Sur place, la police a retrouvé plusieurs douilles attestant de "l'utilisation d'arme de type kalachnikov".
La victime, âgée de 29 ans, était "connue pour des infractions à la législation sur les stupéfiants", a précisé le procureur.
L'enquête a été confiée à la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ).
  1. Flash Actu      Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/            

lundi 29 mai 2017

Lille: un homme tué par balle

Un homme de 26 ans, très défavorablement connu des services de police, a été tué dimanche soir par arme à feu à Lille-Sud.
"Vers 20H30, deux hommes se sont portés à sa hauteur et ont fait feu sur lui. Un seul avait une arme et les deux hommes sont recherchés", a indiqué une source proche de l'enquête.
"Au vu du mode opératoire, ça ressemble à un règlement de comptes", a ajouté cette source.
Les faits se sont produits rue Alfred Naquet, à proximité du métro porte de Valenciennes, dans un secteur connu pour être un point d'approvisionnement en drogue. L'homme tué était présent depuis plusieurs années dans le quartier.
Selon cette source, il faut remonter à octobre 2014 pour retrouver un homme tué par balle dans la capitale des Flandres dans le cadre d'un règlement de comptes.
Pour faire face à la recrudescence des violences liées au trafic de drogue, la maire de Lille Martine Aubry avait annoncé fin mars l'arrivée de deux compagnies de CRS, soit 120 hommes, à Lille.
Lille est considérée par les services de police comme une plaque tournante du trafic d'héroïne en France, du fait notamment de sa proximité avec la Belgique et les Pays-Bas, avec des prix beaucoup plus bas que dans le reste du pays.

  1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

jeudi 25 mai 2017

On en sait plus sur le cambriolage qui a tourné au meurtre à la Tourrettes-sur-Loup

Un homme de 25 ans a été tué par arme à feu dans la nuit de mercredi à jeudi 25 mai, vers 4 heures, dans un quartier tranquille de Tourrettes sur Loup, en pleine campagne. Il tentait de cambrioler une villa. Le propriétaire a tiré
Il était un peu plus de 4 heures du matin, ce jeudi. Un couple de Suisses en vacances est réveillé par des bruits d'effraction: quelqu'un essaie de pénétrer dans leur villa.
Le propriétaire, qui détenait une arme de poing dans sa table de nuit, s'en empare. Il se retrouve face à un homme cagoulé et ganté, se sent menacé et tire. Le cambrioleur est touché. Il semble prendre la fuite dans la nuit.
Appelés par les propriétaires de la maison, les pompiers et les gendarmes sont sur place dans le quart d'heure. Les sauveteurs trouvent le blessé affaissé sur une restanque. Ils ne peuvent rien face à la gravité de la blessure: le jeune homme décède sur place.
Les faits se sont déroulés au 800 chemin du pré neuf, en amont de la salle des fêtes du village, du côté de la route de Vence. Une luxueuse résidence secondaire, en pleine campagne, non loin d'une école maternelle.
Où en est l'enquête?
L'enquête est menée par la brigade des recherches de Grasse, avec l'appui de la section de recherches de la gendarmerie de Fréjus. Le substitut du procureur était sur place, l'auteur présumé des coups de feu est entendu en garde à vue qui pourra durer 48 heures.
L'enquête qui est ouverte est double, pour flagrant délit de meurtre et tentative de vol.
Le corps sera autopsié.
Les questions juridiques qui se posent
En premier lieu, la question de la présomption de légitime défense se pose.
Une bombe lacrymogène a été retrouvée sur place. Le propriétaire qui se sentait menacé au point de tirer l'a t il prise pour une arme à feu? Le cambrioleur était il seul ou pas?
Tourrettes sur Loup est une commune où les résidences secondaires, souvent luxueuses, sont nombreuses. L'an dernier, 19 cambriolages ont été recensés. Mais jamais avec d'aussi graves conséquences.

Faits-Divers             http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers       

lundi 24 avril 2017

Toulouse: un homme tué par balle

Un homme a été tué par balle dans la nuit dernière dans un quartier populaire de Toulouse lors d'un apparent règlement de comptes.
Peu avant minuit, un homme, arrivé avec un complice sur un scooter, a fait irruption dans un snack-bar du quartier de Bagatelle, classé en Zone de sécurité prioritaire, a indiqué le SRPJ, chargé de l'enquête
Il a ouvert le feu à plusieurs reprises sur un jeune homme d'une vingtaine d'années, attablé, avant de prendre la fuite.
Cela "ressemble" à un règlement de comptes, a précisé le SRPJ, mais la victime n'était connue de la police que pour des faits mineurs, qui ne concernent pas les stupéfiants
  1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

lundi 10 avril 2017

Corse: Un homme abattu devant son domicile, son fils en garde à vue

Un homme a été tué dimanche devant son domicile, à Ghisonaccia, en Haute-Corse, et son fils, âgé de 21 ans, a été placé en garde à vue, a-t-on appris de sources concordantes. Le jeune homme « aurait reconnu les faits », a indiqué une source proche de l’enquête. Le drame aurait pour origine « un gros conflit intra-familial qui aurait fait naître un ressenti important à l’égard de père », a expliqué un proche de l’affaire.
>> A lire aussi : Marseille: Un cadavre découvert dans la cour d’un immeuble

Arme de poing

Selon les premières informations, livrées par la préfecture, la victime, un agrumiculteur de 58 ans, était à son domicile en compagnie de sa femme et de l’un de ses enfants, quand on a sonné à la porte. « C’est à ce moment-là, qu’il s’est fait tirer dessus », selon les enquêteurs. Une arme de poing aurait été utilisée, mais l’information n’a pas été confirmée par les enquêteurs.
Le fils de la victime sera présenté lundi à un magistrat a précisé dimanche soir une source judiciaire confirmant que l’enquête s’orientait vers un différend d’ordre familial.
  • drame familial,
  • Armes
  • http://www.20minutes.fr/dossier/drame_familial

    mardi 4 avril 2017

    L'enquête continue dans l'assassinat de deux policier à Magnanville

    L’enquête continue, neuf mois après l’assassinat de deux policiers à Magnanville (Yvelines). La sous-direction antiterroriste (Sdat) de la police judiciaire a mené une opération lundi matin à Mantes-la-Jolie à l’issue de laquelle deux personnes, la sœur du tueur Larossi Abballa et un homme gravitant dans son entourage, ont été interpellées et placées en garde à vue, a-t-on appris de sources proches de l’enquête, confirmant une information du Parisien.
    >> A lire aussi : Garde à vue levée pour trois hommes proches de Larossi Abballa
    Le djihadiste de 25 ans a assassiné le 13 juin 2016 Jean-Baptiste Salvaing, 42 ans, commandant de police, adjoint du commissariat des Mureaux, et Jessica Schneider, 36 ans, agent administratif du commissariat voisin de Mantes-la-Jolie, à leur domicile de Magnanville, avant d’être abattu par les policiers du Raid. L’attaque a été perpétrée au nom de Daesh.

    Deux hommes mis en examen

    A ce jour, deux Français sont mis en examen dans cette affaire, Saad Rajraji et Charaf-Din Aberouz, 27 et 29 ans, arrêtés au lendemain du double assassinat et soupçonnés d’avoir pu jouer un rôle de soutien logistique.
    Rachid Kassim, considéré comme l’un des propagandistes francophones les plus dangereux de Daesh, était en contact avec Abballa via la messagerie cryptée Telegram et est suspecté de l’avoir inspiré depuis la zone irako-syrienne où il s’était réfugié. Kassim a vraisemblablement été tué courant février dans un bombardement de la coalition contre le groupe djihadiste près de Mossoul, en Irak, selon des sources américaines et françaises.



    samedi 18 mars 2017

    Le cadavre des gorges du Verdon pourrait être en lien avec un double homicide

    Le cadavre retrouvé vendredi à Moustiers-Sainte-Marie, dans les gorges du Verdon, pourrait être celui d'un homme de Haute-Loire dont l'assassinat a été avoué par deux frères. Son corps enveloppé dans un drap blanc, les poings liés, présente la même mise-en-scène constatée sur un autre cadavre, découvert le 18 février dernier sur les bords du Lac d'Esparron, enveloppé lui aussi d'un drap blanc, et les poings liés. 

    L'aveu d'un double homicide

    Deux frères de Haute-Loire avaient avoué un double-homicide. Le corps découvert à Esparron s'est avéré être celui de la première victime, un quadragénaire originaire de Haute-Loire. Le cadavre découvert vendredi à une trentaine de kilomètres de là, pourrait être celui de la seconde victime.
    Peu après le premier meurtre, les gendarmes de la section de recherches de Clermont-Ferrand avaient interpellé le mois dernier deux frères à leurs domiciles de Saint-Pal-de-Mons (Haute-Loire). Tous deux avaient avoué non seulement le meurtre du quadragénaire, mais aussi celuide son voisin et ami, dont le corps n'avait jamais été retrouvé. Le cadavre découvert à Moustiers-Sainte-Marie pourrait donc être celui de la seconde victime, hypothèse qui devra être confirmée par une autopsie, selon les sources proches de l'enquête.

    Meurtriers par vengeance

    Les deux frères de 22 et 24 ans auraient agi par vengeance à la suite d'un volà leur domicile, convaincus que les deux victimes étaient les auteurs du cambriolageet décidant de se faire justice eux-même.
    Pour "brouiller les pistes" selon le procureur de la République de Clermont-Ferrand, ils auraient alors décidé de se débarrasser des corps dans les gorges du Verdon, une région qu'ils connaissaient depuis l'enfance.

    Le cadavre des gorges du Verdon pourrait être en lien avec un double homicide
    Le cadavre des gorges du Verdon pourrait être en lien avec un double homicide
    http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/

    dimanche 5 mars 2017

    Guyane: un homme tué par balles

    Un homme de 35 ans a été abattu par arme à feu samedi après-midi à Cayenne pendant un barbecue, a appris l'AFP auprès de la procureure adjointe de Cayenne Isabelle Arnal.
    L'homme de 35 ans de nationalité haïtienne qui se trouvait à proximité du barbecue, sous un préau de l'immeuble, s'est fait tirer dessus par arme à feu selon le parquet. Il est décédé peu après les faits et selon les premières constatations du médecin légiste, il présentait un impact dans le dos ainsi qu'un autre au niveau du cou.
    La victime était "défavorablement connue des services de police" a indiqué à l'AFP la procureure adjointe qui s'est déplacée sur les lieux du crime. L'enquête a été confiée, par le parquet, à l'antenne de la police judiciaire.
    "Ce crime n'a manifestement pas provoqué un vent de panique puisque le barbecue continuait après les faits. Cela interpelle.. ", a confié à l'AFP une source judiciaire.
    Il s'agit du troisième meurtre commis en trois semaines à Cayenne après ceux des 11 et 12 février derniers. En 2016, la Guyane a été le territoire français le plus criminogène par nombre d'habitants : 42 homicides pour une population estimée à 280.000 personnes.
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

    lundi 13 février 2017

    Gironde : un homme tué par arme à feu à Floirac

    Un Cenonnais de 24 ans a été atteint par une balle tirée par un de ses copains. Une enquête est en cours.
    Que s’est-il passé dans la nuit de samedi à dimanche dans un appartement de la rue Pablo-Picasso à Floirac ? Difficile pour l’instant de le savoir. Un drame s’est noué vers 1 h 15 du matin alors que trois copains avaient passé la soirée ensemble.
    Le locataire des lieux, un jeune homme de 20 ans, s’était armé depuis peu d’un pistolet acheté à un particulier via une petite annonce sur Internet. Dans la nuit de samedi à dimanche, cette arme se trouvait à la vue, dans son appartement. Son propriétaire la détenait depuis plusieurs jours, semble-t-il, et pensait qu’elle n’était pas chargée. Or, une balle était dans le chargeur. Et c’est en manipulant l’arme que le coup serait parti, blessant mortellement Yassine Bouzit, un Cenonnais de 24 ans.
    Le tireur qui est, semble-t-il, une de ses très bonnes connaissances serait alors allé chercher son deuxième copain, dans une autre pièce de l’appartement. Ils ont ensuite transporté leur ami aux urgences de la clinique des Quatre Pavillons à Lormont où, hélas, il devait décéder quelques minutes plus tard.
    http://www.sudouest.fr/2017/02/13/un-homme-tue-par-arme-a-feu-3192899-2874.php

    jeudi 19 janvier 2017

    Gard: un homme frappé à mort

    Un homme a été retrouvé mort cette nuit à son domicile de Massillargues-Attuech, au sud d'Anduze, dans le Gard. Il a été à frappé à mort d'une arme blanche qui pourrait être un sabre. L'enquête a été confiée aux gendarmes de la section de recherches de Nîmes.
    Le meurtre s'est déroulé mardi en fin d'après-midi. un quinquagénaire a été frappé à mort chez lui à l'aide d'une arme blanche qui pourrait être un sabre. Son chien, retrouvé mort dans le jardin de la villa aurait subi le même sort.

    "Son corps portait de nombreuses traces de coups semblant avoir été portés avec un objet contondant et il était entravé aux pieds, a indiqué, le procureur d'Alès. Les gendarmes ont trouvé dans l'habitation "de nombreuses traces de sang, de fouille et un grand désordre." Les coups ont été portés "avec un objet contondant" sur le visage, les épaules, les bras, les poignets, a précisé M. Hennebelle, parlant d'un "coup d'une grande gravité" à l'arrière de la tête.

    Son corps portait de nombreuses traces de coups et il était entravé aux pieds

    Les gendarmes ont procédé à de vastes investigations: enquête de voisinage et recherche d'indices pour tenter de remonter le fil des événements. La victime, un chef d'entreprise, avait emménagé dans le village et n'avait jamais fait parlé de lui.L'enquête pour homicide a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Nîmes. Une autopsie doit avoir lieu mercredi à Nîmes
    http://france3-regions.francetvinfo.fr/societe/justice/enquete?r=languedoc-roussillon

    dimanche 15 janvier 2017

    Ce que l'on sait du double meurtre de Molières-sur-Cèze

    A près le drame à Molières-sur-Cèze, le suspect a été interpellé. Une voisine a aussi été blessée.
    Dans les bâtiments de l'ancienne cité minière de Molières-sur-Céze, dans le Gard, le temps s'est arrêté. Et pas seulement parce que deux femmes ont été poignardées à mort vendredi et une autre légèrement blessée. Les fenêtres, les portes des vieux immeubles ont été murés depuis longtemps. Seuls quelques habitants s'accrochent encore à ce dernier vestige des houillères du nord d'Alès.
    Alphonsine Esteban, 86 ans, fait partie des derniers résidents de la cité ouvrière. Ne sortant plus beaucoup, car handicapée, c'était tout de même une figure du village. Un peu après 14 heures vendredi, sa voisine Rébecca entend des cris en provenance de l'appartement de la vielle dame. Dans le couloir, elle tombe sur un individu armé d'un couteau. Celui-ci lui administre un coup qui la touche à la main. Elle parvient à prendre la fuite et à alerter les gendarmes
    Plusieurs coups de couteau à la gorge
    Rapidement sur place, les militaires entrent dans l'appartement et découvrent l'horreur. Deux personnes gisent au sol. Alphonsine Esteban et une amie venue la visiter, Hélène Vicogne, âgée de 76 ans ont été tuées. Selon les premières constatations relevées par les techniciens en identification criminelle et le médecin légiste, les deux victimes auraient reçu plusieurs coups de couteau au niveau de la gorge.
    Dans l'appartement les enquêteurs doivent faire face à un début d'incendie vraisemblablement allumé par le meurtrier. Celui-ci est resté à proximité du lieu du crime. Toujours armé de son couteau, il se rend au gendarme sans opposer de résistance sur les marches de l'entrée du bâtiment.
    Il s'agit de Joël, le fils d'Alphonsine qui réside dans le hameau voisin de Gammal, situé à quelques kilomètres, sur la même commune. Il est connu pour ses problèmes psychologiques et un passé de délinquant qui l'aurait conduit plusieurs fois en détention. C'est la brigade de recherches d'Alès qui est saisi des investigations pour ce double homicide volontaire. Le procureur de la République d'Alès, Nicolas Hennebelle, a suivi de près les premiers actes d'enquête.
    En début de soirée, il a confirmé les éléments concernant la nature des blessures. Le magistrat a précisé que "les troubles psychologiques du mis en cause devraient faire l'objet d'investigations complémentaires". Le mis en cause, initialement placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Bessèges pourrait être transféré vers Alès afin d'être interrogé par les enquêteurs de la brigade de recherches.
    http://www.midilibre.fr/2017/01/14/ce-que-l-on-sait-du-double-meurtre-de-molieres-sur-ceze,1452718.php

    jeudi 1 décembre 2016

    Meurtre de Lunel : les explications du procureur

    U n habitant de Lunel a tué son voisin de 70 ans ce dimanche 27 novembre dans un lotissement du nord de Lunel. Le procureur de la République de Montpellier, Christophe Barret, tenait une conférence de presse ce mercredi. 
    Le procureur de la République de Montpellier, Christophe Barret, donnait une conférence de presse suite au meurtre dimanche d'un homme, tué par son voisin dans le nord de Lunel. Elle a permis d'en savoir plus sur les raisons de la mort du voisin de 70 ans et du père du tireur, âgé de 93 ans.
    L'homme a été hospitalisé en psychiatrie a précisé le procureur de la République. Il est à présent question de savoir quelles sont ses responsabilités pénales. L'homme était enseignant et avait effectué sa rentrée à Carcassone mais ne s'était pas rendu à son travail depuis plusieurs jours.
    http://www.midilibre.fr/2016/11/30/meurtre-de-lunel-suivez-en-direct-la-conference-de-presse-du-procureur,1433223.php

    dimanche 13 novembre 2016

    Douze arrestations un an après le meurtre de Fossary

    Hier, plus d'un an après le meurtre à coups de couteau d'un adolescent de 16 ans dans une rue de Pantin, en Seine-Saint-Denis, douze jeunes majeurs ont été mis en examen, dont dix ont été écroués. La mort de cet adolescent, Fossary Sanha, avait suscité une forte émotion à Aubervilliers, sa ville d'origine, où une marche blanche avait rassemblé des centaines de personnes. Lundi, 17 personnes avaient été interpellées ou extraites, certaines étant en détention. Les arrestations avaient pour la plupart eu lieu dans la cité des 4 000 à La Courneuve, ville voisine d'Aubervilliers. «La majorité des mis en cause sont âgés d'une vingtaine d'années», «certains étaient mineurs au moment des faits». A l'issue de quatre jours de garde à vue, douze jeunes hommes ont été mis en examen pour meurtre en bande organisée et association de malfaiteurs. Dix ont été placés en détention provisoire et deux sous contrôle judiciaire, explique le parquet. «L'enquête a permis de déterminer que c'était une expédition organisée à la suite d'une vague altercation qui avait eu lieu l'après-midi des faits dans un centre commercial, sur fond de rivalité entre deux cités», a précisé une source proche de l'enquête. En octobre 2015, Fossary Sanha avait été tué dans un quartier de Pantin limitrophe d'Aubervilliers. Atteint de plusieurs coups de couteau, il avait été laissé gisant dans son sang, sur le trottoir.
    Ces arrestations «sont l'aboutissement d'un travail de longue haleine de police scientifique et de téléphonie, qui a permis d'arriver au ciblage des mis en cause», explique un policier. «On partait de très loin, on avait relativement peu de choses à exploiter, peu de témoignages». La police judiciaire de Seine-Saint-Denis, chargée de l'enquête, avait été confrontée à une implacable loi du silence sur ce meurtre.
    http://www.ladepeche.fr/faits-divers/

    jeudi 3 novembre 2016

    Charente-Maritime : un patron de kebab abattu dans son commerce

    Le patron du City Döner Kebab de Tonnay-Charente a été abattu avec un fusil de chasse mercredi soir, à l'heure de la fermeture de son commerce
    Mercredi vers 22h30, Metin Duman, le patron du City Döner Kebab, à Tonnay-Charente près de Rochefort, a été abattu avec un fusil de chasse par un homme dans son magasin.
    Âgé de 52 ans et résidant à Royan, l'homme tué était installé dans la rue Alsace-Lorraine de Tonnay-Charente depuis un an et demi, avec sa femme qui travaillait avec lui. Il était d'origine kurde. Au moment du crime, à l'heure de la fermeture du commerce, il y avait encore un client ainsi que la femme du gérant au fond de la boutique.
    L'auteur des faits était seul et cagoulé. L'enquête a été confiée à la police judiciaire. Il ne s'agit pas d'un braquage et il n'y a pas eu de vol.

    Incompréhension

    Ce jeudi matin, c'est le choc et l'incompréhension qui règne dans la ville de 8000 habitants. L'homicide du restaurateur est au cœur de toutes les conversations devant la porte du kebab que les policiers ont placée sous scellés.

    "Gentil et adorable"

    Les commerçants autour parlent de Metin Duman comme d'un homme "gentil et adorable" qui discutait régulièrement avec les voisins. "On n'avait vraiment rien à dire", souffle le boulanger qui a appelé la police en entendant la détonation : "Je n'ai jamais entendu une déflagration comme ça."
    Sur place, les riverains se posent également tout un lot de questions autour du mobile du crime.
    http://www.sudouest.fr/2016/11/03/charente-maritime-un-patron-de-kebab-abattu-devant-son-commerce-2556451-1640.php

    samedi 1 octobre 2016

    Stains : mort dans un cabanon de jardin ouvrier

    Macabre découverte ce samedi matin, à Stains. Un homme a été trouvé mort dans un cabanon par un voisin, en milieu de journée.
    D’après les premieres constations, le corps présentait les traces de plusieurs entailles, laissant penser à des coups de couteau.
    Le commissariat de Stains a été dessaisi de l’enquête, au profit de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.
    Le défunt, un homme âgé d’une cinquantaine d’années, serait l’occupant en titre de ce jardin ouvrier.
     http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/stains-93240/



    jeudi 29 septembre 2016

    Charente-Maritime : une partie du corps d'Estelle Duran reste introuvable

    Le corps de la Saintaise avait été retrouvé démembré dans la maison familiale début septembre. Son frère a été mis en examen pour meurtre.
    Une partie du corps d'Estelle Duran, la Saintaise de 45 ans qui avait été retrouvée démembrée à la mi-septembre dans la maison héritée de ses parents à La Vallée (entre Saintes et Rochefort), reste introuvable. D'autres parties de son corps ont, elles, été retrouvées en partie calcinées
    Rappel des faits
    Estelle Duran, 45 ans, dans le quartier Les Boiffiers à Saintes. Le lundi 5 septembre, des membres de sa famille, inquiets de ne pas avoir de ses nouvelles, lancent un avis de recherche sur les réseaux sociaux. Deux jours plus tard, le parquet de Saintes ouvre une procédure de disparition inquiétante.
    • Des traces de sang et une partie de corps
    Des investigations de la gendarmerie sont réalisées au sein et aux alentours de la maison familiale à La Vallée, une habitation qui était auparavant occupée par les parents de la quadragénaire, aujourd'hui décédés. Des traces de sang et une partie de corps sont retrouvées dans la maison. Les analyses ADN confirme qu'il s'agit d'Estelle Duran. A la suite de ces découvertes, l'affaire est confiée au parquet de La Rochelle, compétent en matière criminelle.
    frère placé en détention provisoire
    Les soupçons des enquêteurs se portent rapidement sur le frère de la victime, Loïc Duran, 39 ans, qui était en conflit avec sa soeur et avait rendez-vous avec elle dans la soirée du 5 septembre. Il est rapidement interpellé et, après une garde à vue de quarante-huit heures, mis en examen pour meurtre et placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Rochefort.
    • Des "indices graves et concordants"
    Il est établi que le différend entre la victime et son frère portait sur la succession familiale, consécutive aux décès des parents. Le frère nie avoir tué sa soeur aînée. Le parquet de La Rochelle a cependant indiqué que le juge d'instruction avait retenu "l'existence d'indices graves et concordants pour ordonner la mise en examen ". Et a précisé que Loïc Duran (toujours présumé innocent) avait reconnu avoir eu une dispute avec sa sœur le 5 septembre.

    http://www.sudouest.fr/2016/09/29/charente-maritime-une-partie-du-corps-d-estelle-duran-reste-introuvable-2517793-1393.php

    mardi 27 septembre 2016

    Biterrois : mis en examen pour l’assassinat de son frère de 12 ans

    L ' adolescent de 17 ans a été incarcéré ce lundi soir. Il est suspecté d'avoir tué son demi-frère de 12 ans à Sauvian, samedi 24 septembre.
    Depuis samedi soir c'est la stupéfaction à Sauvian. Dans ce paisible village au sud de Béziers, un jeune de 17 ans a tué son demi-frère de 12 ans d'un coup de couteau dans le cou. Après l'avoir étouffé, il l'a transporté et abandonné à moitié nu, dans la rue, à quelques centaines de mètres du domicile familial. Ce sont des passants qui ont fait la macabre découverte chemin de Mazeilles au cœur d'un quartier résidentiel. L'adolescent, qui était en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Valras depuis samedi soir a été présenté, ce lundi après-midi, devant le parquet de Béziers, puis devant le juge des libertés et de la détention, pour être mis en examen.

    Pas de remords

    "Une information judiciaire a été ouverte du chef d'assassinat : le mineur a été mis en examen sous cette qualification, et placé en détention, conformément aux réquisitions du parquet", a confirmé ce lundi soir le procureur de la République de Béziers, Yvon Calvet. "Les investigations qui seront poursuivies dans le cadre de l'information s'attacheront, d'une part, à mieux cerner la personnalité du mineur, en particulier par des expertises psychiatriques et psychologiques, afin d'apprécier pleinement son degré de responsabilité pénale, et d'autre part, à déterminer le contexte, notamment familial, dans lequel ces événements dramatiques sont survenus." Selon nos informations, le suspect n'a pas présenté de remords par rapport à son geste. Il serait même resté très froid dans ses réactions face aux interrogations de tous. Une expertise psychiatrique devrait être diligentée pour être certain qu'il jouissait bien de l'ensemble de ses facultés mentales.
    Le suspect était scolarisé au lycée Jean-Moulin à Béziers, la victime au collège de Vendres. Une scolarisation suivie par les trois autres enfants de la fratrie qui ne présentait pas de problèmes particuliers au village. Bien au contraire. Le soir du drame, l'adolescent n'a pas opposé de résistance quand les gendarmes de Valras sont venus le chercher au domicile de la grand-mère qui l'hébergeait depuis quelques jours avec le reste de la famille.

    Tous avaient été placés là, depuis l'hospitalisation de la mère

    Quand les militaires sont intervenus, le suspect tentait de faire disparaître les traces de son geste. Les enquêteurs ont alors découvert du linge, des vêtements maculés de sang mais aussi l'arme qui aurait servi à commettre le crime. Dimanche, la grand-mère maternelle, a, elle aussi été entendue pour en savoir plus sur le déroulement de la soirée et les relations entre les frères issus de pères différents. Elle n'aurait absolument rien entendu de ce qui se passait dans la maison quand l'aîné s'en est pris à son cadet de cinq ans.
    http://www.midilibre.fr/2016/09/26/mis-en-examen-pour-l-assassinat-de-son-frere,1399508.php