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mercredi 31 mai 2017

Haute-Savoie: Elle étouffe son bébé juste après avoir accouché

Elle a fini par avouer assez rapidement. Une jeune femme de 18 ans, issue de la communauté des gens du voyage, a reconnu devant les enquêteurs qu’elle avait bien étouffé son nouveau-né, juste après avoir accouché seule.
Le corps du nourrisson avait été découvert mardi dernier dans un champ situé sur la commune de Viry en Haute-Savoie, à proximité du camp. Ce sont des membres de la communauté qui l’avaient trouvé. Le pasteur du groupe avait alors alerté les forces de l’ordre avant de servir de lien pour que les investigations se passent dans le calme, malgré un important déploiement de gendarmes.

Déni ou grossesse cachée ?

Rapidement, la maman de l’enfant avait été identifiée et placée en garde à vue. L’autopsie du bébé avait révélé qu’il « était né vivant et viable ». La jeune femme, présentée le lendemain des faits à la juge d’instruction, a expliqué son geste « par la panique ». « Elle aurait découvert sa grossesse au moment de l’accouchement », explique Véronique Denizot, procureure de la République à Annecy, confirmant une information du journal local Le Messager.
« Est-ce un déni de grossesse ou a-t-elle dissimulé sa grossesse pour des raisons qu’il lui appartiendra d’expliquer ? Des expertises psychologiques vont avoir lieu », ajoute-t-elle L’enquête est « compliquée » par « la barrière de la langue » car la jeune femme « ne parle que le gitan italien et il n’y a que trois interprètes au niveau national ».
Le père de l’enfant n’a pas encore été identifié. Mise en examen du chef de « meurtre sur mineur de moins de 15 ans », la maman a été placée en détention provisoire.

  • infanticidehttp://www.20minutes.fr/societe/infanticide/
  • mardi 17 janvier 2017

    Béarn : un adolescent de 14 ans a tiré au fusil sur sa sœur

    Le garçon est mis en examen pour tentative de meurtre mais les circonstances restent à éclaircir
    Un adolescent de 14 ans est mis en examen depuis samedi soir pour tentative de meurtre sur sa sœur de quatre ans son aînée. Le drame s’est déroulé vendredi après-midi dans les environs de Pau.
    Le collégien rentre chez lui après une journée normale. Les parents sont absents. L’adolescent s’accroche verbalement avec sa sœur mais l’incident retombe rapidement. Quelques minutes plus tard, vers 17 heures, il se saisit d’un fusil de chasse qui appartient à son père. L’arme était cachée, de même que les munitions dans un lieu distinct, mais l’adolescent les avait découverts récemment. Il se dirige vers le balcon et tire.

    La victime va mieux

    Sa sœur est touchée au visage par plusieurs plombs. Le tireur lui porte immédiatement assistance et prévient les secours. Le père arrive dans la foulée et conduit la victime à l’hôpital. Placée en soins intensifs, elle en est sortie hier et serait tirée d’affaire. Il est trop tôt pour déterminer les séquelles précises du tir. « Elle est consciente, elle peut parler et elle peut manger », rassurait hier soir, l’avocate de l’adolescent, Me Stéphanie Germa, qui s’est longuement entretenu avec la famille.
    La sœur admise à l’hôpital, toute la petite famille est à son chevet. C’est là que les gendarmes interviennent pour arrêter le benjamin. Le collégien est placé en garde à vue où il demeurera vingt-quatre heures. « Il est très choqué, très confus, raconte son avocate. Il ne se souvient pas du moment précis où il a tiré. » Dans le flou de ces souvenirs, il explique qu’il a saisi l’arme pour chasser. « Il l’avait prise pour tuer des palombes », confie Stéphanie Germa.
    Au terme de cette garde à vue, le petit frère est déféré au parquet et présenté à une juge d’instruction. Il est mis en examen pour tentative d’homicide volontaire. « L’instruction s’ouvre sur la qualification la plus large possible mais les circonstances précises de ce tir sont troublantes et restent à établir », explique Me Germa. L’hypothèse accidentelle n’est pas écartée.

    Collégien sans histoire

    Le collégien était inconnu des services de police et n’avait jamais fait parler de lui. Il suivait une scolarité normale et pratiquait un sport collectif comme beaucoup d’ados de son âge. Il est désormais libre mais placé sous contrôle judiciaire. Il a été confié à des tiers de confiance proche de la famille.
    Ces dernières heures, les parents des deux enfants n’ont eu de cesse de faire la navette entre ce domicile et l’hôpital. « C’est un drame pour ces parents qui travaillent et font tout pour élever leurs enfants, continue l’avocate. Ils sont complètement tiraillés et effondrés. Ils essaient d’être au soutien de leurs deux enfants. Ils sont bouleversés, effondrés, mais ils gèrent cela de manière très digne. »
    http://www.sudouest.fr/2017/01/17/un-adolescent-de-14-ans-a-tire-au-fusil-sur-sa-soeur-3112414-4344.php

    dimanche 28 août 2016

    Le mari tue sa femme avec une arme blanche

    Hier, un homme de 63 ans a été interpellé par la gendarmerie après avoir poignardé mortellement son épouse, âgée de 58 ans. Il a été placé en garde à vue et auditionné.
    Samedi matin, 7h30. Le jour vient à peine de se lever que les forces de l'ordre investissent les abords de l'église de Pont-du-Casse. Ils s'engouffrent vers la rue des Templiers. J.-P. M., 63 ans, vient d'être interpellé à son domicile. Les forces de l'ordre découvrent dans la maison le corps sans vie de sa compagne. D'après les premiers éléments, c'est un coup de couteau qui serait à l'origine du décès de la femme, âgée d'une cinquantaine d'années. A priori, le coup fatal aurait été porté dans la nuit de vendredi à samedi. Un barrage est installé au début du chemin de la Saoule, pour faciliter le travail des enquêteurs de la brigade de recherche d'Agen. L'homme est placé immédiatement en garde à vue pour être interrogé par les enquêteurs. Le corps de sa compagne, N.M., doit être autopsié aujourd'hui pour confirmer les pistes et les premières constatations.

    Couple discret

    Infirmière à l'hôpital d'Agen, la victime approchait de la retraite. «C'était une personne joviale, toujours de bonne humeur» raconte une collègue. « C'était une femme sans histoire . Vendredi, quand elle a quitté son service, elle blaguait et voulait organiser une sortie au Pruneau Show.»
    Le voisinage, qui a vu le convoi de gendarmes débarquer tôt hier matin, est encore sous le choc. «Il nous arrivait de les croiser, mais rarement. Ils étaient plutôt discrets» affirme un habitant de la rue des Templiers. L'homme, retraité de l'administration, n'était pas actif dans le milieu associatif de la ville. Il va être auditionné encore aujourd'hui par les enquêteurs.
     

    mercredi 17 août 2016

    Montpellier : brûlé à l'entrejambe, son ex poursuivie pour tentative d’homicide

    S on ex-mari a été retrouvé samedi 13 août, drogué et brûlé à l'entrejambe.
    À l'issue de la prolongation de sa garde à vue dans les locaux du commissariat central de Montpellier, la quinquagénaire mise en cause pour tentative de meurtre sur son ex-mari, samedi 13 août dans l'après-midi, dans le quartier Lemasson, a été présentée lundi 15 août au parquet de Montpellier.
    Celui dont elle était divorcée mais qui était toujours son compagnon, dans le cadre d'une relation plutôt instable, était toujours dans un état critique, lundi. L'homme de 43 ans avait été retrouvé drogué à l'insuline, dans un état comateux, et ayant subi des brûlures au niveau des parties génitales, dans un appartement d'une résidence.

    Expertise psychiatrique

    Son ancienne épouse aurait avoué les faits lors de sa garde à vue, expliquant qu'elle voulait ainsi se venger de violences qu'elle aurait elle-même subies de sa part pendant de longues années. Un juge d'instruction a été saisi et la prévenue devrait être mise en examen pour tentative d'homicide, accompagnée d'actes de torture et de barbarie, avant d'être probablement incarcérée. Même si ses propos semblent cohérents, une expertise psychiatrique a été ordonnée.
    http://www.midilibre.fr/2016/08/16/montpellier-brule-a-l-entrejambe-son-ex-poursuivie-pour-tentative-d-homicide,1380478.php

    mardi 8 mars 2016

    Couple retrouvé pendu à Condé-sur-l’Escaut : l'enquête s'oriente vers un meurtre

    Le 28 février à 18 heures, deux corps étaient retrouvés dans leur appartement de Condé-sur-L’Escaut. Celui d’une femme de 61 ans Michèle P. et de son mari, âgé de 54 ans, Pascal H..

    Etranglé

    Les enquêteurs, qui avaient d’abord cru à un double suicide par pendaison ont conclu à un meurtre : l’homme présente en effet des marques de strangulation. La femme, elle, est morte par pendaison. «  La thèse privilégiée  par les  enquêteurs s’oriente vers un étranglement de Pascal H. par Michèle P. qui se serait par la suite donnée la mort en se pendant », explique le parquet de Valenciennes, en charge de l’enquête.

    C’est le fils de Michèle P. qui, le 28 février, ne parvenant pas à joindre sa mère, avait demandé à une voisine de se rendre à leur domicile.Celle-ci ne trouvant personne avait alerté les pompiers, qui avaient retrouvé le couple pendu.

    Les analyses se poursuivent

    Le corps de l'homme se trouvait une remise attenante à la maison. Un cordon électrique avait été accroché à la poutre centrale mais le corps avait été trouvé au sol. Le cordon était manifestement trop long pour permettre une pendaison. La femme était trouvée pendue dans la salle de bain avec une laisse de chien, précise le parquet de Valenciennes.

    Plusieurs proches indiquent que la femme était dépressive, souffrant d’une maladie handicapante. Un bol alimentaire (vomissement) a été retrouvé pour Pascal H. Des analyses toxicologiques vont être menées pour vérifier si Pascal H. n’aurait pas ingéré des antidépresseurs prescrits à sa femme, ce qui aurait facilité l’étranglement


    http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/nord/valenciennes/couple-retrouve-pendu-conde-sur-l-escaut-la-piste-du-meurtre-privilegiee-946051.html

    dimanche 1 février 2015

    Bretagne: Un militaire se suicide devant la gendarmerie

    La tranquille ville de Châteaulin (Finistère) a entendu résonner plusieurs coups de feu samedi vers 16h. Un homme armé a tiré plusieurs fois en l'air devant la gendarmerie de la ville. Des gendarmes ont alors accouru vers l'homme qui a retourné l'arme vers lui et s'est tiré une balle dans la tête. La victime, morte sur le coup, est un militaire de la gendarmerie maritime âgé d'une cinquantaine d'années selon le substitut du procureur de Quimper, Eric Métivier, cité par Ouest-France

    Il voulait alerter sa femme

    Le parquet de Quimper penche pour un drame familial. Plusieurs fois arrêtée pour des des états dépressifs, la victime serait l'époux d'une membre du personnel de la compagnie de gendarmerie de l'arrondissement de Châteaulin, présente sur les lieux selon Le Télégramme. Elle a été prise en charge par une cellule psychologique
    http://www.20minutes.fr/rennes/1530427-20150201-bretagne-militaire-suicide-devant-gendarmerie

    vendredi 30 janvier 2015

    Rouen : elle tue sa sœur pendant son sommeil

    Le dimanche 25 janvier vers 10h15, les pompiers sont appelés par une habitante d’un immeuble situé dans la rue de l’Amiral Cécille à Rouen. Quelques minutes plus tôt sa voisine tape à sa porte, en petite tenue le corps et ensanglantée. Un peu plus tard c’est la sœur de cette dernière qui vient également sonner chez cette voisine. Elle aussi est blessée. Les deux jeunes femmes d’origine géorgienne ont du mal à s’exprimer en français et sont en état de choc. Le SAMU et les pompiers leurs prodiguent les premiers soins dans la salle à manger de cette voisine. Les deux femmes sont ensuite transportées au CHU de Rouen.
    L’une d’entre elle présente trois plaies dans le dos, sa sœur est blessée à la main. Les blessures ont été faites avec un couteau. Le pronostic vital n’est pas engagé pour celle blessée à trois reprises.

    Des sœurs connues pour leurs multiples disputes

    Lors des premières constatations dans l’appartement des deux sœurs, les policiers de la brigade criminelle retrouvent deux couteaux. A l’intérieur, plusieurs traces de sang sont découvertes dans les toilettes, dans la chambre et la cuisine. Deux couteaux ensanglantés sont aussi retrouvés.
    Après une enquête de voisinage, les policiers apprennent que la locataire de l’appartement héberge sa sœur. Les disputes animées sont récurrentes entre les deux filles. Une pétition pour qu’elles quittent l’immeuble a même été déposée par les voisins.

    A l’aide d’une traductrice, les enquêteurs parviennent à élucider les circonstances. La locataire de l’appartement était en train de dormir ce dimanche (25 janvier) lorsque sa sœur la poignarde dans le dos. Consciente des problèmes psychologiques de sa cadette, la jeune femme de 34 ans dort avec un couteau sous le matelas. Elle le saisit pour se défendre avant de se réfugier chez sa voisine.
    Interrogée par les policiers, la jeune sœur de 25 ans ne se souvient que d’un coup de couteau porté à sa sœur. Elle a été mise en examen le 28 janvier. Placée sous mandat de dépôt, elle doit subir une expertise psychologique.

    http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/2015/01/30/rouen-elle-poignarde-sa-soeur-pendant-son-sommeil-644109.html

    mardi 18 novembre 2014

    Un sexagénaire tue sa fille puis se suicide

    Un homme de 69 ans a tué sa belle-fille avant de retourner l’arme contre lui, à Graulhet (Tarn), à la suite d’un «contentieux familial», selon une source judiciaire.
    Le sexagénaire a appelé la gendarmerie lundi peu après 15h, annonçant qu’il allait commettre un «double meurtre». En réalité, comme allaient le constater les gendarmes en se rendant à l’adresse indiquée, l’homme venait de tuer sa belle-fille, âgée de 43 ans, avant de retourner l’arme, un fusil de chasse, contre lui, a expliqué le procureur de la République de Castres (Tarn), Manuella Garnier.
    Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme «est arrivé au domicile de sa belle-fille avec l’intention de tuer». La victime, qui était seule, sans ses enfants, «a tenté de s’échapper». «Il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un drame familial. On sait qu’il y avait un contentieux familial entre eux: il rendait sa belle-fille responsable d’une plainte qui a été déposée contre lui», a ajouté Mme Garnier. Cette plainte «vise des faits de nature familiale», a-t-elle ajouté sans précisions.
    L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Castres.
    http://www.estrepublicain.fr/actualite/faits-divers