Affichage des articles dont le libellé est escroquerie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est escroquerie. Afficher tous les articles

mercredi 19 avril 2017

Gironde : une société soupçonnée d’escroquer des personnes âgées

Les gendarmes de Bouliac ont mené pendant deux ans des investigations techniques et financières contre une société soupçonnée de vente forcée et d’escroquerie.

Des clients crédules et souvent âgés, considérés comme des pigeons à plumer jusqu’au dernier euro et décrits en des termes peu flatteurs. Des commerciaux maîtrisant parfaitement l’art de vendre – cher – des produits dont les acheteurs n’ont même pas besoin, quitte à utiliser des méthodes douteuses voire trompeuses.
Au terme de deux ans d’enquête, les gendarmes de la compagnie de Bouliac viennent de mettre en lumière un vaste dossier de pratiques commerciales agressives, d’escroquerie, d’abus de faiblesse ou de l’ignorance de la personne démarchée, de faux et usage de faux et de blanchiment aggravé…

Fichiers clients épluchés

La première plainte date de février 2015. D’autres ont suivi, mettant en cause la société Ideal ENR, installée dans le parc d’activités Mermoz à Eysines et spécialisée dans la rénovation de l’habitat et les économies d’énergie. Pris isolément, ce type de plaintes paraît souvent comme une goutte d’eau dans la mer des arnaques. Mises bout à bout, elles deviennent un véritable fait de société.
Deux enquêtrices de la brigade de recherches de Bouliac ont donc entrepris de traiter le sujet dans sa globalité, en commençant par éplucher le fichier clients de l’entreprise. Cinquante-deux plaintes émanant de Girondins, Lot-et-Garonnais, Charentais et Périgordins étayent désormais leur dossier qui les a fait jongler au quotidien entre droit de la consommation et droit pénal. Avec un préjudice qui dépasserait le million et demi d’euros.
Les clients se plaignent pêle-mêle de poses de panneaux photovoltaïques non reliés au réseau électrique et parfois sans autorisation, de celles de chauffages non raccordés, d’isolation inefficace, de promesses d’opérations blanches ou de crédits d’impôts alors qu’ils n’étaient pas éligibles, de blanc-seing à des organismes de crédit via des imprimés signés vierges, de conditions avantageuses illusoires pour des prêts à la consommation qui omettaient volontairement charges et reports de mensualités. Ce n’est pas tant la qualité de la marchandise qui est en cause que la façon de faire.

Les seniors ciblés

Certains détails ont alerté les enquêtrices et peuvent caractériser une infraction pénale. Comme un ciblage particulier des personnes âgées supposées plus faciles à convaincre. Les commerciaux, en effet, démarchaient à domicile après avoir noté des prénoms anciens dans l’annuaire ou repéré potiches et nains de jardins autour des maisons. Ils recrutaient également leurs clients dans les galeries de centres commerciaux, recherchant des personnes d’un certain âge et revenant si régulièrement à la charge qu’ils obtenaient gain de cause à force de harcèlement.
Les victimes, auprès desquelles les gendarmes n’ont pas hésité à faire de l’accompagnement social, sont pour beaucoup vulnérables, modestes voire déjà surendettées.
« Nous avons plus de 500 clients », revendique un responsable d’Ideal ENR. De très nombreux clients n’ont en effet pas déposé plainte. Parce qu’ils avaient honte de s’être fait avoir ou tout simplement parce qu’ils ne trouvaient rien à redire à la prestation fournie. « Ceux qui ont déposé plainte ont été démarchés par les gendarmes, alors que c’est à nous qu’on reproche un démarchage agressif, c’est un comble », accuse-t-il.
Le 11 avril, huit personnes – gérants, commerciaux, animateur des ventes ou directeur d’agence – ont été interpellées et placées en garde à vue dans le cadre de cette enquête préliminaire. Remises en liberté, elles sont dans l’attente de leur convocation en justice. Les gendarmes lancent à cette occasion un appel à la vigilance face à ces méthodes bien rodées mais ravageuses.
                                                                                 

Gironde : une société soupçonnée d’escroquer des personnes âgéeshttp://www.sudouest.fr/2017/04/19/haro-sur-les-pratiques-commerciales-trompeuses-3378046-2782.php


samedi 3 septembre 2016

Besançon : les nouvelles escroqueries de la rentrée

Si le harcèlement téléphonique des sociétés a nettement diminué, ces derniers temps… Le temps pour elles du moins de digérer les nouvelles dispositions encadrant et réprimant le démarchage abusif. Celui des escrocs au numéro surtaxé, lui, continue a faire florès.
Avec une imagination débordante, après avoir inventé le coup du colis à livrer, la voix paniquée d’une jeune femme en détresse ou celle terriblement sensuelle qui s’étonne que vous ne l’ayez pas encore rappelée au 08.99.etc. les petits malins visent la peur de l’huissier ou la détresse sociale, en cette rentrée.
Hier, Rémy, un de nos lecteurs de Planoise à Besançon nous a signalé ces deux nouveautés : la menace de représailles juridiques après le soi-disant refus de recevoir un huissier de justice si vous n’appelez pas ce numéro évidemment surtaxé ou plus pervers un soi-disant message de Pôle Emploi invitant à rappeler l’un de ces numéros pour un job.
Mais attention, la menace n’est pas toujours téléphonique. André, un autre lecteur bisontin, nous a signalé également ce courrier truffé jusqu’à l’écœurement de termes juridiques pompeux, l’invitant à répondre à l’injonction d’un tribunal marocain, sous menace de sévères représailles, d’envoyer 250 € à une adresse à Marseille. Laquelle, vérification faite, correspond à une société de services informatiques et de domiciliation d’entreprises. Bref, un fusible commode pour se laisser le temps de disparaître avec la monnaie. Méfiance donc
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2016/09/02/besancon-les-nouvelles-escroqueries-de-la-rentree

jeudi 7 juillet 2016

Placement financier : un retraité escroqué de 23 000€

Un Vauréen s'est fait escroquer 23 000 € après plusieurs versements effectués via un site internet qui promettait un rendement à 6,5 %. Une société fictive.
Un Vauréen de 92 ans a été victime d'une escroquerie lors d'un placement financier. Le préjudice s'élève à 23 000 euros. André (le prénom a été modifié) a été alléché, mi- avril, par une annonce sur internet. Un organisme de placement basé en Suisse faisait miroiter des taux d'intérêt de 6,5 %. André laisse ses coordonnées téléphoniques. «Le 28 avril un homme m'a téléphoné et m'a expliqué les avantages d'un tel placement. Il m'a dit que je devais donner une première somme pour ouvrir mon compte. Nous avons convenu d'un versement de 500 €. J'ai donné mon numéro de carte bancaire. J'ai reçu un numéro de validation de ma banque sur mon portable», raconte-t-il, le 25 juin, lorsqu'il a déposé plainte à la gendarmerie de Lavaur.
André venait de mettre le doigt dans un engrenage qui allait s'avérer très coûteux. Il entretient ensuite des conversations téléphoniques régulières avec Marion sa nouvelle «conseillère financière». «J'ai fait deux autres versements : 2 000 € le 2 juin et 1 000 € le 7 juin. Sur mon relevé de compte il est mentionné : «epargnefacile.com-London»
Le 14 juin j'ai rajouté 10 000 € et le 17 juin 10 000 € de plus. Marion m'a donné 2 RIB pour faire les virements». Le premier est un organisme bancaire basé en République Tchèque et le second est en Hongrie. «À chaque fois je suis allé à ma banque avec ces RIB pour effectuer la transaction». Et depuis André vérifie quotidiennement sur internet la progression de son capital. Trop beau pour être vrai.

Une société fictive sur liste noire

Hier, nous avons contacté l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) qui a immédiatement précisé que le site «swisspartners-ag.com» figurait sur sa liste noire : «il existe bien une société suisse qui porte ce nom mais son identité a été usurpée».
Les investissements financiers sont déjà assez risqués. Mais si vous travaillez avec une plateforme mise en ligne par des professionnels de l'escroquerie, vous risquez de perdre vos économies. Hier, à 12 h 30, André recevait encore un mail de sa pseudo-conseillère financière : «Bonjour, Je n'ai pas eu de vos nouvelles cette semaine. J'espère que tout va bien de votre côté. Je ne veux pas vous appeler à l'improviste et vous déranger, quand seriez-vous dispo pour un petit bilan ? Bien cordialement, Marion». Espérons que les prochaines nouvelles qu'elle aura de d'André lui seront fournies par la police qui aura pu lui mettre la main dessus.
Aujourd'hui André se rend compte de son erreur : «Il faut prévenir les gens pour que de telles escroqueries ne puissent se reproduire». En effet, si vous souhaitez vraiment vous improviser trader en ligne, la première des prudences est de vérifier sur le site de l'Autorité des Marchés Financiers que l'organisme ne figure pas sur sa liste noire.
http://www.ladepeche.fr/communes/lavaur,81140.html

samedi 2 avril 2016

Dordogne : soupçons d'une "arnaque aux torchons", 50 victimes recensées

Une famille de démarcheurs à domicile est soupçonnée d’avoir commis une série d’infractions lui ayant permis d’empocher 100 000 euros.
Une semaine après le procès-fleuve des matelassiers, le parquet de Périgueux a dévoilé hier une affaire lui conférant une résonance pour le moins troublante. Cette fois, elle implique une famille de démarcheurs à domicile spécialisés dans la vente de torchons et de serviettes.
Les investigations menées par la compagnie de gendarmerie de Sarlat ont permis de recenser 50 victimes installées en Dordogne, en Corrèze et dans le Lot. La vulnérabilité de dix d'entre elles a été établie. Il s'agit de personnes, âgées entre 80 et 92 ans, atteintes d'Alzheimer, d'aphasie ou bien grabataires. Le préjudice total culmine à 100 000 euros.

Les faits s'étalent sur trois ans

Confirmant une information de « l'Écho de la Dordogne », le procureur de la République Jean-François Mailhes a indiqué qu'une opération de gendarmerie a conduit mercredi à l'interpellation de quatre individus : un homme de 28 ans présenté comme le principal démarcheur, sa compagne du même âge, son frère de 26 ans et leur père de 55 ans. Les arrestations ont eu lieu à Pazayac, en Terrassonnais, où cette famille issue de la communauté des gens du voyage s'est installée. Outre la vente des tissus, ils sont soupçonnés d'avoir obtenu leurs gains grâce à la réalisation de travaux chez les particuliers démarchés.
"Nous avons mis les moyens sur une affaire grave qui touchait des personnes vulnérables"
À l'issue des gardes à vue, le parquet leur a notifié les poursuites engagées : remises de contrats non conformes dans le cadre du démarchage à domicile, abus de faiblesse, fraudes aux prestations sociales et recels. Les faits reprochés concernent une période de trois ans (1er janvier 2012 - 31 décembre 2015). Le procès est prévu à l'audience du tribunal correctionnel de Périgueux du 5 octobre.
L'enquête a débuté en juin 2014, à la suite d'une plainte déposée par la fille d'une nonagénaire de Terrasson. Elle expliquait que sa mère avait été démarchée de manière insistante, voire pressante. Elle avait déboursé pour 5 400 euros de serviettes, torchons et différents travaux. Les services de gendarmerie ont procédé à un travail de recensement de faits similaires. Une fois les suspects localisés, des surveillances ont été effectuées, de même que de nombreuses réquisitions bancaires et constatations : « Nous n'avons pas hésité à mettre les moyens sur une affaire grave qui touchait des personnes vulnérables », avançait hier le commandant Thierry Chopard, patron de la compagnie de Sarlat.

Jusqu'à 30 000 euros

« Dans le cadre des gardes à vue, des saisies en valeur ont été ordonnées par le parquet », a signalé Jean-François Mailhes. Elles pourraient participer à indemniser les victimes si la justice reconnaît la culpabilité des mis en cause. Il est question de 17 000 euros trouvés sur plusieurs comptes bancaires, des propriétés, un home cinéma, de l'outillage, ainsi qu'une moto.
Certaines personnes n'ont laissé qu'une centaine d'euros aux démarcheurs. Mais pour d'autres, les montants ont pu se révéler vertigineux. Une victime a notamment versé 30 000 euros.
Le plus jeune des deux frères a déjà été condamné pour abus de faiblesse. Il comparaîtra, de fait, en état de récidive. Le principal protagoniste et son père ont, pour leur part, été reconnus coupables de travail dissimulé par le passé. À ce stade de la procédure, la présomption d'innocence profite à l'ensemble des protagonistes de ce dossier.
http://www.sudouest.fr/2016/04/02/apres-les-matelas-l-arnaque-aux-torchons-2319234-1979.php
 

vendredi 29 janvier 2016

Métropole lilloise : pendant 3 ans, il se fait passer pour un pompier et escroque plus de 200 sociétés

L'escroquerie aura duré près de trois ans, entre 2013 et 2016. La sûreté urbaine du commissariat de Lille y a mis un terme jeudi 28 janvier en interpellant un homme de 66 ans, soupçonné d'avoir vendu à plus de 200 entreprises de faux encarts publicitaires dans une revue professionnelle.

Le mis en cause, se faisant passer pour un soldat du feu, vendait ces espaces promotionnels dans la revue des pompiers pour des cotisations allant de 120 à 630 euros. Il se faisait payer par chèque et encaissait l'argent sur deux comptes distincts.

A ce stade de l'enquête, le préjudice est estimé à plus de 31 000 euros, 154 chèques ont pour l'instant été identifiés dans le cadre de cette affaire  Les victimes sont pour la plupart des petits commerçants.

 Déjà connu pour escroquerie

En garde à vue, l'escroc a reconnu l'intégralité des faits. Il a été remis en liberté le temps de boucler la procédure, qui s'annonce longue et fastidieuse. "Nous devons recueillir toutes les plaintes et toutes les informations des banques" rapporte une source proche de l'enquête.

C'est un commerçant floué qui a donné l'alerte, s'apercevant qu'aucun encart publicitaire qu'il avait acheté n'était paru dans la revue des pompiers.

Le mis en cause était déjà connu des services de police pour des faits de même nature

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/metropoe-lilloise-pendant-3-ans-il-se-fait-passer-pour-un-pompier-et-escroque-plus-de-200-societes-916071.html

mercredi 7 octobre 2015

Cognac : escroqueries sur le site "Le Bon Coin"

Ce type d'escroquerie est à la mode. Sur le site de petites annonces "Le Bon Coin", les soi-disant vendeurs demandent à recevoir de l'argent en mandat cash pour "réserver" le bien mis en vente, avant de disparaître. C'est ce qui est arrivé hier à deux Cognaçais.
Le premier voulait acheter une voiture. La victime a envoyé deux mandats cash de 1000 et 600€, encaissés à Paris et Nantes. Puis, plus de nouvelle...
La deuxième arnaque, plus rare, concernait une location étudiante à Strasbourg. En prétextant beaucoup de demandes, l'escroc a exigé une avance de 1000€, soit un mois de caution.
L'adresse était fausse, les Cognaçais ont compris qu'ils venaient de se faire flouer. Les victimes ont déposé plainte. La police met en garde contre ce genre
http://www.sudouest.fr/2015/10/07/cognac-escroqueries-sur-le-site-le-bon-coin-2147204-882.php

mercredi 3 juin 2015

Lyon: Les ambulanciers escroquaient la CPAM

Ils ont été cueillis de bon matin à leurs domiciles respectifs. Trois frères, âgés de 32 à 43 ans, ont été arrêtés lundi par les forces de police. L’un à Vaulx-en-Velin, l’autre à Villette d’Anthon dans l’Isère et le troisième à Jonage.
Tous trois sont soupçonnés d’avoir escroqué la Caisse Primaire d’assurance maladie, selon la Sûreté départementale du Rhône. L’aîné, gère cinq sociétés d’ambulance, aux côtés de ses frères, nommés associés. Ensemble, ils ont fait croire à l’Assurance qu’ils étaient en arrêt maladie.
Or les enquêteurs ont découvert qu’ils avaient bien perçu des salaires entre août 2010 et janvier 2014 alors qu’ils bénéficiant également des indemnités de la CPAM.
Les mis en cause sont convoqués devant la justice le 4 décembre 2015

http://www.20minutes.fr/lyon/1622539-20150603-lyon-ambulanciers-escroquaient-cpam

vendredi 22 mai 2015

Aude : un restaurateur escroqué par un faux sans-papiers muni d'un faux ticket gagnant au Cash

L'histoire se terminera le 17 septembre 2015 devant le tribunal de Narbonne. Elle a commencé dans cette même ville de l'Aude en fin de semaine dernière. Un quadragénaire français profite de ses origines maghrébines pour se faire passer pour un sans-papiers auprès d'un commerçant La victime tient un restautant chinois. L'escroc l'aborde avec un faut ticket gagnant au jeu Cash, ticket parfaitement imité. Le chiffre de 100.000 euros inscrit sur le petit bout de papier a de quoi attirer la convoitise.
La victime espérait gagner 30.000 euros, elle en perd 10.000
Mais voilà, "l'heureux" possesseur du ticket se présente comme étant en situation irrégulière, ce qui l'empêcherait d'encaisser le gros lot. Il propose donc au restaurateur de l'encaisser lui-même et lui met le marché en main: 30% de la somme pour lui, soit 30.000 euros, avec une caution de 10.000 euros, car le pauvre sans-papiers a peur de se faire avoir par le commerçant. Pour mettre sa victime en confiance, l'escroc (qui est en réalité Parsien), appelle la Française des Jeux avec son portable en montrant le numéro composé au restaurateur. La communication coupe. Et il rappelle aussitôt... en composant le numéro d'un complice qui se faire passer pour un employé de la Française des Jeux. Le complice explique alors qu'un étranger en situation irrégulière ne peut pas, effectivement, encaisser le ticket. Un coup de fil qui finit par emporter la conviction du restaurateur. Ce dernier retire 10.000 euros en liquide et les donne à l'escroc en échange du ticket... qui est bien sûr refusé par le buraliste.
L'escroc berné par sa victime
Seulement, à malin malin et demi. Vendredi dernier, le restaurateur narbonnais retrouve l'escroc et lui propose une autre combine dans laquelle il peut à nouveau gagner 10.000 euros. Cette fois, la naïvieté a changé de camp. Le restaurateur prévient la police... qui arrête finalement l'escroc présumé venu au nouveau rendez-vous fixé.
En garde à vue, l'individu, domicilié en région parisienne, est resté bouche cousue, que ce soit sur les faits ou sur son complice. La police n'ayant pas trouvé trace sur lui du téléphone portable et des 10.000 euros, il a été remis en liberté lundi après-midi... mais avec une convocation devant le tribunal de Narbonne le 17 septembre. Alors, viendra? Viendra pas? 
 

mardi 21 avril 2015

Les escrocs de Get Easy sévissaient dans le Var et sur la Côte d'Azur

Cette société portugaise a développé un système pyramidal qui aurait fait, en quelques mois, plusieurs dizaines de milliers de victimes. Des plaintes ont été déposées de Monaco à Saint-Tropez.
Un système de géolocaliseurs destiné à équiper toutes les voitures de la planète, des ampoules LED révolutionnaires offrant une autonomie de 25 ans, une plateforme musicale en ligne ou encore un dispositif médical censé prévenir la maladie d'Alzheimer… Les escrocs de Get Easy, une société portugaise dont le siège social est basé à Macao, vendent de tout. Et surtout du vent !
Cette structure pyramidale aurait déjà fait près de 300 000 victimes à travers le monde, dont des dizaines de milliers en France. «La pieuvre», telle que l'appelle Bernard Naranjo, un détective tropézien qui a enquêté sur cette arnaque internationale, a posé ses tentacules sur le territoire national «au cours de l'été 2014». «Elle est arrivée par Monaco et le sud de la France», explique ce enquêteur privé.
Réunions à Menton, Cannes et Saint-Tropez
Philippe Bailhache, un Mentonnais qui est tombé dans les mailles du filet tendu par Get Easy, estime «entre 30 000 et 50 000» le nombre de victimes en France. Pour cela il se base sur les chiffres «fournis par les leaders» de l'organisation. C'est ainsi, que s'appellent entre eux les membres les plus actifs de cette structure pyramidale.
Pour convaincre toujours plus d'investisseurs les «leaders» azuréens organisaient régulièrement des réunions d'information à Menton, Saint-Laurent-du-Var, Cannes ou encore Saint-Tropez.
«Il y en avait quasiment une par semaine, témoigne Marie-Antoinette, une victime niçoise. Ils avaient réponse à tout. Chaque fois qu'on avait un doute, ils avaient un argument pour le balayer…»
Allocataires du RSA et chômeurs, mais aussi dentistes, militaires, agent immobilier et même inspecteur du fisc, ils sont nombreux à avoir succombé aux sirènes de Get Easy. Tous ont acheté des «packs» allant de 360 à 3 200 euros. Les organisateurs de cette vaste escroquerie, deux Portugais et un Israélien, promettaient un retour sur investissement garanti.
«C'était sans risque, souffle Marie-Antoinette. Quand on n'avait pas l'argent ils nous disaient d'emprunter ou de creuser notre découvert à la banque!»
Enquête à Monaco... et en France?
Au sommet de la pyramide figurent plusieurs Azuréens. Comme cette Antiboise surnommée «la reine des réunions», cet agent immobilier niçois rebaptisé «papy platinium» ou encore ces deux résidents monégasques incarcérés la semaine dernière en Principauté. Car la justice commence à se saisir de l'affaire.
Une information judiciaire a été ouverte sur le Rocher. Des plaintes viennent également d'être déposées à Nice, Le Bar-sur-Loup et à Saint-Tropez. Et une action collective, portée par un avocat lyonnais est en cours de constitution.
Les têtes de réseau de Get Easy, via une nouvelle société dénommée VIC, tentent d'empêcher ces recours judiciaires. Ils promettant aux victimes un remboursement rapide à condition qu'ils adhèrent au préalable à une société fiduciaire thaïlandaise pour la modique somme de 30 euros!
Les «leaders» de Get Easy en France ont même créé une pseudo-association de victimes, l'UNASIM, qui semble avant tout défendre leurs propres intérêts.
Car, tout le monde n'aurait pas été perdant dans l'histoire. Au sommet de la pyramide, les ambassadeurs français de Get Easy ont collecté des millions pour le compte de la société portugaise. La Sûreté monégasque vient ainsi de saisir 600 000 euros sur les comptes des deux suspects interpellés en Principauté.
La «reine des réunions» antiboise et le «papy platinium» niçois, comme des dizaines d'autres leaders de Get Easy en France, n'ont, quant à eux, pas encore eu à connaître les mêmes déboires judiciaires. Un répit qui risque ne pas durer!
 http://www.nicematin.com/derniere-minute/les-escrocs-de-get-easy-sevissaient-dans-le-var-et-sur-la-cote-dazur.2184885.html

samedi 10 janvier 2015

La nounou subtilise 2600€ à ses employeurs

Ses employeurs lui faisaient une pleine confiance. À tel point qu’ils lui avaient confié leur carte bancaire, ainsi que le code secret afin qu’elle puisse faire les courses et acheter aux enfants qu’elle gardait ce dont ils avaient besoin. Mais ce jour-là, c’est pour elle qu’elle a fait des emplettes avec l’argent qui ne lui appartenait pas. Jeudi, les magistrats du tribunal correctionnel de Laon jugeaient cette ancienne nounou pour abus de confiance. Ils s’étaient déjà penchés sur cette affaire il y a un an en l’absence de la prévenue. Elle avait formé opposition, ce qui avait eu pour effet d’annuler le jugement. Cette fois, la Laonnoise était bien là. « Je veux m’expliquer », a-t-elle déclaré même si l’ancienneté des faits – ils datent de 2006 – ne lui permettait pas de se rappeler exactement ce qu’elle avait acheté avec ces 2 600 euros débités du compte de ses employeurs. « Des vêtements sûrement. » Le tribunal a confirmé la peine qu’il avait déjà prononcée, soit trois de prison avec sursis.
http://www.lunion.com/region/la-nounou-subtilise-2600-a-ses-employeurs-ia18b0n469601

mercredi 7 janvier 2015

Seine-Saint-Denis : 16 personnes en garde à vue soupçonnées d'escroquerie aux allocations

Soupçonnés d'avoir monté de faux dossiers de personnes âgées ou handicapées pour percevoir des prestations sociales, huit salariés du conseil général de Seine-Saint-Denis ainsi que huit autres personnes ont été placés en garde à vue ce mardi.
Seize personnes, dont huit employés du conseil général de Seine-Saint-Denis, ont été placées en garde à vue mardi dans le cadre d'une enquête sur une vaste escroquerie aux allocations handicap et vieillesse, découverte au printemps par le département, a-t-on appris de sources concordantes. Les mis en cause, soupçonnés d'avoir monté de faux dossiers de personnes âgées ou handicapées pour percevoir des prestations sociales, ont été interpellés mardi matin. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Une enquête préliminaire pour "escroquerie", "abus de confiance" et "accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données" avait été ouverte au printemps à la suite d'une plainte déposée par le conseil général du 93. La fraude, qui a duré plus de 10 ans, avait été mise au jour lors d'un audit interne des services du département, réalisé entre novembre 2013 et mars 2014.
A 28 ans, il percevrait l'allocation destinée aux personnes âgées
Selon le conseil général, au moins 2,35 millions d'euros d'allocations pour les handicapés et les personnes dépendantes avaient été versés frauduleusement ces trois dernières années et environ 70 personnes auraient bénéficié de ces allocations indues. "C'est la suite de l'enquête ouverte après notre dépôt de plainte. Le Conseil général avait pris ses responsabilités", a déclaré le président socialiste du conseil général Stéphane Troussel, demandant que "la justice fasse toute la lumière sur ces faits".
Les personnes placées en garde à vue sont soupçonnées d'avoir touché près de 100.000 euros par an en prestations sociales. Huit sont des salariés du conseil général, aujourd'hui mis à pied, et les huit autres des proches qui auraient été complices de la supercherie. Après l'enquête administrative qui avait conduit à passer au crible plusieurs milliers de dossiers, le département avait décidé d'arrêter les versements sur les dossiers supposés frauduleux et de suspendre ses agents.
Les employés suspendus, qui avaient accès aux dossiers informatiques des allocataires, attribuaient des prestations "à des personnes qui a priori ne devaient pas en recevoir", a précisé le conseil général. Un jeune de 28 ans a ainsi pu toucher chaque mois sur son compte l'allocation réservée aux personnes âgées.

mardi 18 novembre 2014

Une octogénaire extorquée de 900€ par une fausse directrice de banque

Des vagues de tentatives d'escroqueries à la fausse qualité ont lieu depuis quelque temps à Auch. Hier en début d'après-midi, une femme d'environ 30, 35 ans a essayé de s'introduire chez plusieurs particuliers de la place Masséna où de nombreuses personnes âgées résident. En arguant être une directrice d'agence bancaire, cette brune au teint hâlé a essayé de récupérer les cartes bleues et les codes des personnes visitées. N'essuyant que des refus, elle s'est alors dirigée vers 14 h 30 dans la rue Alsace où elle a repéré Jeanne, 84 ans qui se rendait à la pharmacie. Sur le chemin, la jeune femme lui explique qu'elle est sa directrice d'agence et qu'elle avait besoin de son code pour «réinitialiser sa carte». Alors Jeanne lui laisse le précieux sésame. L'escroc lui assure alors lui ramener le tout au laboratoire où la vieille dame devait aller effectuer des analyses. «Je l'ai crue, dira-t-elle lors de son dépôt de plainte au commissariat. Elle m'inspirait confiance… Mais quand j'ai vu qu'elle n'arrivait pas, j'ai compris…» La fausse directrice d'agence a retiré 900 € sur le compte de Jeanne. Pour rappel, il y a quinze jours, c'était un faux agent SNCF qui spolier un couple de ses bijoux près de la gare. Sans compter le faux plombier où l'assureur factice. Dans tous les cas, les personnes âgées restent la cible privilégiée de ces malfrats.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/18/1993203-extorquee-de-900e-a-84-ans.html

dimanche 16 novembre 2014

Le Pouzin : une aide à domicile arnaque une octogénaire de 64 000 euros

64 000 euros. C’est la somme qui aurait été dérobée à une vieille dame du Pouzin, par son aide à domicile de 42 ans. Alors que la femme, âgée de 82 ans, épluche ses comptes bancaires, au mois de janvier dernier, elle se rend compte de prélèvements suspects, effectués depuis 2009. Des sommes débitées avec ses chèques et sa carte bleue.

Des crédits à la consommation soldés avec l’argent volé

Elle dépose une plainte et commence alors une longue investigation de la part des gendarmes de la communauté de brigades de La Voulte-sur-Rhône. Le 13 novembre, l’aide à domicile de la vieille dame, résidant au Pouzin, est placée en garde à vue. L’enquête a révélé que des chèques ont été encaissés sur son compte bancaire. Des sommes ont également servi à solder des crédits à la consommation à son nom. Le mari de la quadragénaire a également été placé en garde à vue. Les gendarmes l’ont rapidement mis hors de cause.
Quant à son aide à domicile, elle a reconnu les faits. Elle a été remise en liberté et devra se présenter devant le tribunal correctionnel de Privas le 22 janvier.
http://www.ledauphine.com/ardeche/2014/11/15/il-prend-en-chasse-son-chauffard