Affichage des articles dont le libellé est terrorisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est terrorisme. Afficher tous les articles

lundi 19 juin 2017

Paris: un véhicule percute un car de gendarmes sur les Champs-Elysées

Le véhicule à l'origine de l'incident est en flammes. Le secteur des Champs-Elysées est entièrement bouclé.
La préfecture de police de Paris recommande d'éviter le secteur des Champs-Elysées en raison d'une "intervention en cours", écrit-elle sur Twitter, sans donner davantage de précisions. "Un véhicule a percuté un car de gendarmes, mais nous ignorons, à ce stade, s'il s'agit d'un acte volontaire ou non", confie une source policière à L'Express. 
Le véhicule à l'origine de l'incident, qui s'est produit à hauteur du 16, avenue des Champs-Elysées, est en feu, ajoute notre source
Le conducteur a été interpellé, indique la gendarmerie sur son compte Twitter, précisant que l'incident n'avait fait "aucun blesssé


vendredi 19 mai 2017

Strasbourg: alerte à la bombe dans une école

Une alerte à la bombea eu lieu ce matin dans une école de Strasbourg, selon France Bleu Alsace. L'école Erckmann-Chatrian a été inspectée par la police et des démineurs, la sécurité civile était aussi présente.

Les enfants déjà présents ont été évacués et mis en sécurité dans le gymnase. La directrice de l'école aurait reçu des appels de menaces, selon des parents d'élève cités par la radio publique. 
  1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

lundi 24 avril 2017

Attentat sur les Champs-Elysées: Le témoignage poignant du policier qui a tué l'assaillant

Après le décès du policier Xavier Jugelé, ce jeudi soir dernier sur les Champs-Elysées, les quatre autres policiers de la 32e compagnie d’intervention de la préfecture de police de Paris pris pour cible ont été reçus, ce lundi matin, place Beauvau par Matthias Fekl, le ministre de l’Intérieur, le directeur général de la police ainsi que le préfet de police de Paris.
>> A lire aussi : Attentat sur les Champs-Elysées: Où en est l'enquête?
Le chef d’équipage, un brigadier de 44 ans,s’est confié au Parisien livrant un récit poignant. L’homme a expliqué que l’assaillant s’était présenté « face au conducteur, ne lui laissant aucune chance ». « Puis l’assaillant a fait le tour du véhicule et ouvert directement le feu de nouveau sur nous. J’avais donné l’ordre à chacun de sortir. Si on avait été à l’intérieur, on serait tous morts. Le terroriste a pensé que nous étions plus haut sur l’avenue. Pour ma part, j’ai vidé mon chargeur », selon le témoignage du brigadier. Le chef d’équipage a notamment exprimé une pensée pour son collègue, mort sous ses yeux : « J’espère que Xavier n’a pas souffert. »
>> A lire aussi : Attentat sur les Champs-Elysées: Le récit de la fusillade dramatique

« On va repartir sur le terrain. Sans jamais oublier Xavier »

Le brigadier est déterminé à se reprendre ses fonctions : « Nous vivons un moment charnière, une période très instable sur le plan international. Mais nous sommes toujours là pour protéger et servir cette France qu’on aime. Ne vous y trompez pas, on va repartir sur le terrain. Sans jamais oublier Xavier. Sa mémoire vivra à travers nous. Les terroristes n’atteindront pas notre moral. Vous savez, policier, c’est plus qu’un métier, c’est une véritable vocation. Nous sommes là pour protéger et faire en sorte que les gens puissent vivre en paix. Chacun d’entre nous représente une petite brique du rempart édifié face au terrorisme », a-t-il confié.
Jeudi dernier, après avoir tué le policier de 37 ans, Xavier Jugelé, de deux balles dans la tête et blessé deux autres policiers, l’assaillant, Karim Cheurfi, a été neutralisé par les forces de police.

-clés :

jeudi 22 septembre 2016

Attentat de Nice : en exclusivité dans "Complément d'enquête", le témoignage d'une policière qui a ouvert le feu sur le terroriste


Complément d'enquête. Attentat de Nice : une policière raconte l'intervention pour la première fois "Complément d'enquête" a rencontré les policiers qui sont intervenus le 14 juillet 2016 à Nice. Ils ont stoppé le camion lancé dans la foule sur la promenade des Anglais après une course folle de 2,5 kilomètres. Le conducteur sera finalement neutralisé, après avoir fait 86 morts et 400 blessés.
Pour le magazine, une policière qui a ouvert le feu sur le terroriste a accepté de témoigner pour la première fois. Le visage de Magalie, 36 ans, reste caché alors qu'elle raconte des moments extrêmement éprouvants. 
"Quand on arrive à la cabine, on avait l'arme à la main. Le conducteur, il prend une arme et il nous tire dessus. Moi, c'est la première fois de ma vie que je me prenais un canon à 2, 3 mètres de ma tête, et j'ai encore cette image." 
Des images vidéo amateur montrent Magalie courant, arme à la main, derrière le camion sur la promenade des Anglais, au milieu de la foule. "On repart en courant derrière le camion avec mes deux collègues, et c'est là qu'on commence à voir le massacre. Nous, on court derrière le camion, et il y a des gens qui... il y a des corps."

"Même si on doit mourir, il faut l'arrêter"

"En fait, je le vois comme si je regardais un film, et j'ai pas l'impression que c'est réel, continue la jeune femme. On réalise, en fait... que devant nous, il y a un attentat. Donc là, on court, et plus que tout, on veut que ça s'arrête.
J'avance à la cabine. C'est là que j'entends les deux, trois premiers coups de feu, et je me dis 'faut y aller', 'faut y aller, même... (sa voix se brise) même si on doit mourir, mais il faut l'arrêter'. Donc moi, je m'avance à la cabine, et je tire à plusieurs reprises par la fenêtre passager. Après, je me recule, j'entends encore des coups de feu, des coups de feu, et je vois la tête de... de ce terroriste, qui était inerte sur le côté passager."
http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/attaque-au-camion-a-nice/

samedi 10 septembre 2016

Pau : une bonbonne de gaz retrouvée près de la préfecture

La bonbonne de gaz a été identifiée comme contenant de l'hélium et ne présenterait aucun danger. Une enquête a néanmoins débuté
Ce samedi matin, vers 10h15, une petite bonbonne de gaz a été retrouvée dans une poubelle à proximité de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, rue du Maréchal Joffre, à Pau.
Un périmètre de sécurité a été mis en place, entraînant l'évacuation des commerces à proximité.
La police a demandé l'intervention du service de déminage de Bayonne. La bonbonne de couleur rose a été identifiée comme étant une bouteille d'hélium, sans danger d'explosion. Elle a été enlevée par les forces de l'ordre.
Une enquête, s'appuyant notamment sur les images de vidéo-surveillance, débute. Le dispositif de sécurité dans le centre-ville de Pau est levé
http://www.sudouest.fr/2016/09/10/pau-une-bonbonne-de-gaz-retrouvee-pres-de-la-prefecture-2495743-4344.php

vendredi 9 septembre 2016

Voiture remplie de bonbonnes de gaz: La principale suspecte avait prêté allégeance à Daesh

La principale suspecte interpellée dans l’enquête sur la voiture remplie de bonbonnes de gaz retrouvée à Paris et qui, selon les autorités, préparait un attentat imminent, avait prêté allégeance aux djihadistes du groupe Etat islamique, a indiqué ce vendredi une source proche de l’enquête.
La jeune femme, âgée de 19 ans et interpellée jeudi soir avec deux complices, est la fille du propriétaire de la voiture retrouvée avec les bonbonnes de gaz. Elle a été blessée par balle après avoir poignardé un des policiers venu l’arrêter à Boussy-Saint-Antoine (Essonne), à 25 km au sud-est de Paris.

Des gares parisiennes et de l’Essonne visées

Agées de 39, 23 et 19 ans, les trois femmes « radicalisées, fanatisées », « préparaient vraisemblablement de nouvelles actions violentes et de surcroît imminentes », a déclaré jeudi soir à la presse le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.
>> A lire aussi : Où en est l'enquête?
Un message d’alerte sur un risque d’attentat dans les gares parisiennes et en Essonne avait été envoyé dans la journée aux policiers, a souligné une source policière, qui estime que le réseau, activé de l’étranger, préparait un attentat ce jeudi
http://www.20minutes.fr/monde/attentat/

lundi 25 juillet 2016

Une vraie-fausse bombe paralyse une ligne de métro

Un sac à dos avec une antenne de talkie-walkie et des fils rouges a entraîné la paralysie de la ligne 7 du métro parisien ce dimanche après-midi. Aucun explosif n'a été détecté
Selon Le Parisien, la présence à la station porte d’Italie d'un sac à dos noir suspect - avec une antenne de talkie-walkie ainsi que des fils rouges sortant du bagage - a paralysé la ligne 7 du métro de la capitale une partie de l'après-midi.
Les démineurs sont rapidement intervenus. Ils ont alors découvert qu'il s'agissait d'une vraie-fausse bombe, sans explosifs. Le sac a été remis à la police judiciaire. Le trafic a été rétabli dans l'après-midi.
http://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers/2016/07/24/une-vraie-fausse-bombe-paralyse-une-ligne-de-metro

samedi 18 juin 2016

Haute-Savoie: une jeune femme de 23 ans déférée devant un juge antiterroriste

D’après nos confrères de BFM TV, une femme de 23 ans originaire de Haute-Savoie et interpellée cette semaine à Annemasse a été déférée ce samedi devant un juge antiterroriste pour une possible mise en examen.
Elle est soupçonnée d’avoir aidé quatre autres femmes à partir en Syrie en leur fournissant des contacts et une aide matérielle. La perquisition consécutive à son arrestation aurait permis de retrouver de la propagande djihadiste et un drapeau de Daech

http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/haute-savoie/haute-savoie-une-jeune-femme-de-23-ans-deferee-devant-un-juge-antiterroriste-1027311.html

jeudi 4 juin 2015

Le joggeur blessé par balles dédouane Coulibaly et dit avoir été influencé par la police

Et si Amedy Coulibaly n’avait pas tiré sur un joggeur au hasard avant de commettre un attentat à Montrouge et une prise d’otage porte de Vincennes ? De nouveaux éléments dans l’enquête tendent à semer le doute. En effet, le trentenaire blessé par balles le 7 janvier dernier est revenu sur son témoignage lors d’une audition par un juge d’instruction, rapporte Le Parisien.

Il échappe au pire

Le jour des faits, le jeune homme faisait son jogging à Fontenay-aux-Roses lorsqu’un inconnu lui a tiré dessus. Gravement blessé au bras, à la jambe et à l’estomac, la victime a tout de même réussi à se mettre à l’abri des balles et a demandé à des riverains de prévenir les secours. Il était pratiquement établi que le terroriste Amedy Coulibaly était à l’origine de cette fusillade, vraisemblablement pour « s’entraîner ».

Un ami de Coulibaly mis en cause

Le joggeur est revenu sur ses déclarations le 6 mai dernier, jugeant qu’Amedy Coulibaly n’était pas l’auteur des tirs. Selon une source proche du dossier, « il considère avoir alors été influencé par les policiers, qui lui ont demandé plusieurs fois s'il ne s'agissait pas de Coulibaly ». Selon sa description du tireur, de type nord-africain, il pourrait en fait s’agir d’Amar Ramdani. Cet ami d’Amedy Coulibaly a été mis en examen mi-mars dans le cadre de l’enquête sur les attentats de Paris.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/06/04/2118050-joggeur-blesse-balles-dedouane-coulibaly-dit-avoir-ete-influence-police.html

vendredi 16 janvier 2015

Importante opération de police a Reims

Une importante opération de police serait en cours à Reims avenue Jean-Jaurès, selon une information du journal local L'Union. Les accès à cette avenue sont interdits, la circulation est coupée.
Un homme serait retranché chez lui et armé. Deux fourgons de police sont sur place. Il pourrait s'agir d'une opération antiterroriste


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/16/97001-20150116FILWWW00116-importante-operation-de-police-a-reims.php

Attentats à Paris: douze interpellations en région parisienne

Douze personnes ont été interpellées dans la nuit de jeudi à vendredi en région parisienne dans l'enquête sur les attentats de la semaine dernière à Paris, a indiqué une source judiciaire.
Ces neuf hommes et ces trois femmes vont être interrogés sur le "possible soutien logistique" qu'ils sont susceptibles d'avoir apporté aux tueurs, notamment des armes et des véhicules, a-t-on précisé, confirmant des informations d'iTÉLÉ.
Des perquisitions sont en cours à Montrouge (Hauts-de-Seine), à Grigny et Fleury-Mérogis (Essonne) ou encore à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), selon des sources policières.
Selon une source policière, les enquêteurs ont effectué ces derniers jours de nombreuses filatures de plusieurs personnes repérées à partir d'éléments ADN et d'écoutes téléphoniques réalisées dans l'entourage présumé des frères Kouachi, auteurs des attaques contre Charlie Hebdo, et surtout d'Amédy Coulibaly, qui a tué une policière municipale à Montrouge et a été tué à l'issue d'une prise d'otages meurtrière dans un supermarché cacher de la Porte de Vincennes à Paris.
Ils sont notamment sur la trace de la voiture d'Hayat Boumeddiene, compagne d'Amédy Coulibaly, visée par un mandat de recherche et qui a été repérée en Turquie le 2 janvier avant de passer en Syrie le 8.
Ils avaient déjà effectué une série de perquisitions en région parisienne, notamment à Bondy (Seine-Saint-Denis), pour tenter de la retrouver.
Ces trois tueurs sont connus pour appartenir à la mouvance islamiste. Chérif Kouachi a été condamné dans un dossier de filière d'envoi de combattants jihadistes en Irak au milieu des années 2000. Coulibaly était, lui, sorti de prison en mai après avoir purgé une peine pour sa participation à un projet d'évasion d'un des auteurs des attentats de 1995, Smaïn Aït Ali Belkacem.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/16/2030068-attentats-a-paris-une-dizaine-d-interpellations-en-region-parisienne.html

mercredi 14 janvier 2015

«C’est votre tour» : après Charlie, le Canard Enchaîné victime de menaces

« La Kalach ou la hache ? » : c’est le titre d’un petit encadré publié en Une du Canard Enchaîné ce mercredi. Car après la tuerie au siège de Charlie Hebdo il y a une semaine, l’hebdomadaire satirique qui rend hommage à Cabu aujourd’hui est à son tour sous le coup de menaces.
« "Le Canard", prochaine cible des barbares, des fêlés du turban ? », commence le court texte. « En d’autres temps, ce genre de mail de menaces, reçu, le 8 janvier, par la rédaction, aurait fini direct à la poubelle, comme tant d’autres. Là, on s’y arrête un instant ».
Et pour cause : « "C’est votre tour", annonce ce message, qui précise que nous allons être découpés, non à la Kalachnikov, mais "à la hache" », explique les journalistes du Canard Enchaîné qui ne manquent pas de tourner la chose en dérision : « Au moment où il n’est pas facile de se fendre la gueule, ça tombe bien ».
Le procureur de la République a de son côté pris très au sérieux ces menaces puisqu’il a ouvert une enquête et renforcé la surveillance du journal.

lundi 12 janvier 2015

Une amie d'Hayat Boumeddiene l'appelle à se rendre

Amie d'enfance d'Hayat Boumeddiene, Maya* peine à croire à l'implication de la jeune femme dans les crimes de son compagnon Amedy Coulibaly. Elle l'implore de se livrer à la justice de son pays.
Elle n'a pas eu à attendre que son portrait soit diffusé par les médias. Le nom a suffi. « Lorsque j'ai vu que l'auteur du meurtre de Montrouge et de la prise d'otages de Vincennes s'appelait Amedy Coulibaly, j'ai su tout de suite que c'était le mari d'Hayat », souffle Maya*, 26 ans, l'une des meilleures amies de la désormais veuve du terroriste.
Alors qu'un avis de recherche a été émis à l'encontre d'Hayat Boumeddiene, actuellement en Syrie, Maya l'appelle à se rendre.

Comment avez-vous connu Hayat ?
MAYA. Nous étions ensemble à l'école primaire, puis au collège, à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne). Nous étions très proches, même si nos liens se sont ensuite un peu distendus. Je connais bien sa famille, dont son papa, un homme en or. J'ai eu peur qu'il ne fasse un infarctus lorsque la nouvelle est tombée.

Quand l'avez-vous vue pour la dernière fois ?
Il y a un mois environ. Elle nous avait invitées pour un dîner de filles chez son père, à Villiers. Elle voulait nous offrir des cadeaux qu'elle nous avait ramenés de La Mecque, où elle avait fait le pèlerinage avec Amedy en octobre dernier. Et, récemment, elle m'avait envoyé des SMS ayant trait à la religion, dans lesquels elle parlait de miséricorde.

Qui est-elle vraiment ?
Hayat a perdu sa mère à l'âge de 8 ans. Vers 12 ans, elle a été placée brièvement en foyer. Mais il ne faut pas exagérer. Elle n'a pas été plus malheureuse que d'autres. Cela étant, elle est parfois impulsive et peut avoir des mots qui la dépassent. En discutant de religion, elle m'avait un jour conseillée de quitter la
France, où les femmes voilées sont parfois insultées, pour partir à l'étranger. Elle me disait : « la France, c'est un pays qui ne sert à rien. » Lorsqu'Amedy était derrière les barreaux, elle était seule, en détresse et désemparée.

Quelle était sa relation avec lui ?
Ils étaient extrêmement amoureux et fusionnels. Ils étaient tout l'un pour l'autre. Amedy, c'est sa vie. Je ne l'imagine pas sans lui. D'ailleurs, sa famille à lui était devenue sa famille à elle. Après leur rencontre, elle a changé. Je savais qu'il avait fait de la prison. Lui disait que c'était pour des histoires du passé. Lorsqu'on faisait des soirées ensemble, il se montrait gentil et doux. En revanche, il pouvait aussi être un peu bizarre, ou disparaître sans qu'on sache trop pourquoi.

Qu'ont-ils fait ces derniers mois ?
Depuis la libération d'Amedy, en mars 2014, Hayat était comme apaisée. Au-delà de La Mecque, ils étaient aussi partis au Mali, se recueillir sur la tombe du père d'Amedy, décédé pendant sa détention. Cela l'avait vraiment perturbée et déprimée. Il était devenu l'homme de la famille.

Hayat est-elle complice des actes de son mari ?
Je ne l'imagine pas un instant. Maintenant, elle était tellement proche d'Amedy qu'il l'a forcément tenue au courant de ses projets. Je pense qu'ils ont convenu ensemble qu'elle partirait se mettre à l'abri en Syrie. Hayat a du caractère. C'est elle qui a choisi d'être de plus en plus pieuse. Mais, paradoxalement, c'est une fille fragile émotionnellement. Elle est câline, parfois un peu gamine, pleure souvent et a peu confiance en elle. Quand elle s'emporte contre vous, elle vient s'excuser ou s'inquiète de savoir si elle vous a blessé. Elle demande souvent quels sont ses défauts, ce genre de choses. Elle est incapable d'avoir organisé de telles horreurs.

Avez-vous tenté de la contacter ?
Je voulais lui envoyer un mail. J'ai longuement hésité, mais je ne l'ai pas fait. Je suis terrifiée de la savoir en Syrie. Elle ne supportera pas. Ils vont la marier de force, la mettre dans un camp ou quelque chose d'approchant. Elle ne pourra même pas se suicider, l'islam l'interdisant.

Si vous pouviez lui parler, que lui diriez-vous ?
« Si tu fais partie de ça, rends-toi, et rentre en France. » Il faut qu'elle se repente et demande pardon pour ce qui s'est passé. Ensuite, la France reste son pays. Il faut que sa justice puisse être rendue.

* Le prénom a été changé.


http://www.leparisien.fr/faits-divers/une-amie-d-hayat-boumeddiene-l-appelle-a-se-rendre-12-01-2015-4439459.php

vendredi 9 janvier 2015

INFO RTL - Une voiture a été volée à Montagny-Sainte-Félicité (Oise) vers 8h40 avec 2 individus correspondant au sigalement des frères Kouachi

09h06 : Un important échange de coups de feu vient à l'instant d'avoir lieu à Dammartin-en-Goêle (Seine-et-Marne) sur la nationale 2. 
Cette voiture avait été volée à Montagny Sainte-Félicité (Oise) un peu plus tôt vers 8h40 avec deux individus signalés comme correspondant au signalement des frères Kouachi, deux hommes armés de pistolets automatiques.
http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/info-rtl-prise-d-otages-dans-une-entreprise-de-dammartin-en-goele-suivez-notre-edition-speciale-sur-rtl-et-rtl-fr-7776150152

mercredi 7 janvier 2015

Une traque sans précédent pour retrouver la trace des trois terroristes

Les forces de l'ordre seraient notamment sur les traces d'une Renault Clio grise immatriculée à Paris. Une salle de crise a été installée au cœur des locaux du 36 quai des Orfèvres, et un numéro vert a été activé dans le cadre d'un appel à témoins.
Tous les services de police et de gendarmerie sont lancés dans une traque d'envergure sans précédent à travers le pays pour capturer les trois membres du commando ayant frappé la France. «Il s'agit d'une véritable course contre-la-montre car nous sommes face à des tueurs, des illuminés qui n'ont rien à perdre et qui peuvent repasser à l'action pour mourir en martyr», confie un enquêteur.
Selon une source informée, les forces de l'ordre seraient notamment sur les traces d'une Renault Clio grise immatriculée à Paris dans laquelle se trouvait le trio avant que la police ne perde leur trace à hauteur de la rue de Meaux, dans le XIXe arrondissement. Toutes les patrouilles en tenue, appuyées par les Brigades anti-criminalité, ont été mises en alerte. Des effectifs du Raid, de leur côté, ont été déployés en Seine-Saint-Denis où les fuyards auraient pu trouver refuge.

Les terroristes toujours en cavale

À la pointe de cette chasse à l'homme, le parquet de Paris a saisi la section antiterroriste (SAT) de la Brigade criminelle de Paris, appuyée par la sous-direction antiterroriste (SDAT) de la direction centrale de la police judiciaire ainsi que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Soit au total plusieurs centaines de limiers, faisant partie de la fine fleur de la police française, mobilisés 24 heures sur 24.
«Comme l'exige ce genre de situation de crise exceptionnelle, toutes les brigades centrales de la police judiciaire de Paris, dont l'antigang, ainsi que nos antennes territoriales sont en renfort», précise-t-on au Quai des Orfèvres qui compte 2200 hommes. Une salle de crise a été installée au cœur des locaux mythiques, où un numéro vert a été activé (0805.02.17.17.) dans le cadre d'un appel à témoins.
Cinq heures après le carnage, qui se solde par un bilan provisoire de douze morts, les terroristes en cavale demeurent introuvables.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/01/07/01016-20150107ARTFIG00309-une-traque-sans-precedent-pour-retrouver-la-trace-des-trois-terroristes.php