En fin de soirée, ce lundi 22 mai 2017, les policiers de la Bac ont mis la main sur des faux billets lors d'un banal contrôle de circulation à Echirolles.
Double prise pour les policiers de la Bac.
Peu avant minuit, ce lundi 22 mai 2017, ils interceptent une voiture rue Jean-Pierre Timbaud à Echirolles.
Ils contrôlent le conducteur, âgé de 23 ans. Il conduisait sans permis.
Son passager, âgé de 21 ans, était en possession de 5 faux billets de 20 euros.
Les deux hommes ont été interpellés et placés en garde à vue.
Affichage des articles dont le libellé est faits divers. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est faits divers. Afficher tous les articles
mardi 23 mai 2017
mercredi 29 mars 2017
Une habitante de Bohain évacuée après une fuite de gaz
Lundi 27 mars, vers 21 h, comme les sapeurs-pompiers de Bohain étaient occupés sur un transport au centre hospitalier de Saint-Quentin à la même heure, ce sont leurs collègues de Fresnoy-le-Grand qui sont intervenus pour une fuite de gaz dans la ville, rue Jeanne-d’Arc, à l’angle de la rue Jacquart. Un voisin avait entendu un sifflement au niveau du coffret où se trouve le compteur de gaz encastré dans la façade de la maison concernée.
http://www.aisnenouvelle.fr/14827/article/2017-03-28/une-habitante-de-bohain-evacuee-apres-une-fuite-de-gaz
Fin de l’alerte à 23 heures
La propriétaire, une femme seule chez elle, a alors alerté les secours. Ils ont établi un périmètre de sécurité, évacué l’habitante et coupé la vanne d’alimentation en gaz. La fuite provenait d’une rupture de détendeur à cause de l’usure. La soupape de sécurité avait lâché. Les services de nuit de GrDF, eux aussi sur place, ont réparé la panne en l’espace d’une vingtaine de minutes. Un tuyau neuf a été posé et tout est rentré dans l’ordre. L’habitante a pu rentrer chez elle vers 22 h.http://www.aisnenouvelle.fr/14827/article/2017-03-28/une-habitante-de-bohain-evacuee-apres-une-fuite-de-gaz
lundi 13 mars 2017
Angoulême : il se présente aux urgences avec un obus sous le bras
Les démineurs sont repartis avec l’engin. L’homme était recherché pour cambriolages
Ce lundi 13 mars, vers 7h30, un homme s’est présenté aux services des urgences de l’hôpital d’Angoulême avec un obus sous le bras. L’engin, heureusement inoffensif, a été récupéré par les démineurs de La Rochelle
L’homme a déclaré vouloir s’en débarrasser après l’avoir trouvé près de son domicile. Il n’a rien trouvé de mieux que de l’apporter à l’hôpital.L’individu était recherché par la police pour cambriolages. Il a été placé en garde à vue
http://www.sudouest.fr/2017/03/13/angouleme-il-se-presente-aux-urgences-avec-un-obus-sous-le-bras-3272899-813.php
mercredi 25 janvier 2017
Un couple fait une pause cigarette, le TGV repart avec le bébé
Descendus sur le quai pour une pause cigarette au Mans, une jeune maman et son compagnon n'ont pas regagné à temps leur TGV qui est reparti sans eux mais avec le bébé de la jeune femme à bord, a-t-on appris mercredi auprès de la SNCF.
Les faits se sont déroulés lundi soir, à bord du TGV Lille-Nantes lorsque la mère âgée de 18 ans et son compagnon de 19 ans ont profité d'un arrêt au Mans pour descendre fumer. Les voyageurs qui étaient dans le même compartiment se sont rapidement aperçus que le train était parti sans eux et que le nourrisson de sept mois était resté à bord, avant de tirer la sonnette d'alarme, a précisé la SNCF.
Pour des raisons de sécurité et de logistique, le TGV n'a pas pu faire marche arrière. Il a été décidé que le TGV poursuive sa route jusqu'à la gare d'Angers à une centaine de kilomètres et que le couple prenne place dans le train suivant.
L'un des contrôleurs s'est occupé du nourrisson tout au long de ce trajet. La SNCF jointe par l'AFP, a indiqué qu'il s'agissait d'un "évènement rarissime" et "de mémoire n'avoir jamais eu à gérer ce genre d'histoire".
http://www.laprovence.com/actu/en-direct/4294449/un-couple-fait-une-pause-cigarette-le-tgv-repart-avec-le-bebe.html
Les faits se sont déroulés lundi soir, à bord du TGV Lille-Nantes lorsque la mère âgée de 18 ans et son compagnon de 19 ans ont profité d'un arrêt au Mans pour descendre fumer. Les voyageurs qui étaient dans le même compartiment se sont rapidement aperçus que le train était parti sans eux et que le nourrisson de sept mois était resté à bord, avant de tirer la sonnette d'alarme, a précisé la SNCF.
Pour des raisons de sécurité et de logistique, le TGV n'a pas pu faire marche arrière. Il a été décidé que le TGV poursuive sa route jusqu'à la gare d'Angers à une centaine de kilomètres et que le couple prenne place dans le train suivant.
L'un des contrôleurs s'est occupé du nourrisson tout au long de ce trajet. La SNCF jointe par l'AFP, a indiqué qu'il s'agissait d'un "évènement rarissime" et "de mémoire n'avoir jamais eu à gérer ce genre d'histoire".
http://www.laprovence.com/actu/en-direct/4294449/un-couple-fait-une-pause-cigarette-le-tgv-repart-avec-le-bebe.html
mardi 24 janvier 2017
Ivre, il roule 15 km à contre-sens sur l’A4 avec son poids-lourd
Selon les informations du Parisien, un conducteur d’un poids-lourd a été arrêté par la police cette nuit à hauteur de Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), après avoir roulé une quinzaine de kilomètres à contre-sens sur l’A4.
Le chauffeur originaire de l'est de l'Europe a emprunté vers minuit l’autoroute dans le mauvais sens au niveau de la porte de Bercy à Paris. De nombreux automobilistes ont réussi à l'éviter, et les policiers ont vite été alarmés par des appels au 17. Si on connait pas les circonstances d'arrestation du chauffeur, on sait néanmoins que son taux d’alcoolémie était positif.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
Le chauffeur originaire de l'est de l'Europe a emprunté vers minuit l’autoroute dans le mauvais sens au niveau de la porte de Bercy à Paris. De nombreux automobilistes ont réussi à l'éviter, et les policiers ont vite été alarmés par des appels au 17. Si on connait pas les circonstances d'arrestation du chauffeur, on sait néanmoins que son taux d’alcoolémie était positif.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
lundi 26 décembre 2016
Menacé par un hachoir il saute du 2e
Début de soirée très agité dans le quartier des Arènes à Toulouse samedi soir où le réveillon de Noël a viré au vinaigre, sans doute en raison d'un apéritif particulièrement arrosé. Les secours sont intervenus vers 21 heures boulevard de Larramet pour porter secours à un homme de 35 ans qui venait de chuter du 2e étage d'une résidence. Pompiers et équipe du Smur l'ont soigné avant de l'évacuer vers l'hôpital où une fracture du col du fémur a été diagnostiquée, plus des traumatismes au visage. Au départ les policiers croyaient à une défenestration mais un témoin leur a précisé que l'homme au sol avait pris des coups… Pour un motif qui restait hier obscur, peut-être la préparation du repas, une femme âgée de 58 ans a frappé la victime avec un hachoir ! Elle lui a quand même ouvert la tête mais la victime l'a désarmée. Elle a alors récupéré un autre objet contondant et la victime, se sentant piégée, a tenté sa chance par la fenêtre mais, après s'être accrochée à la gouttière, elle est tombée violemment.
Le travail des enquêteurs de permanence à la sûreté départemental n'a été simplifié ni par l'alcoolémie des mis en cause (tous à plus de 2 g !), ni par leur capacité à expliquer les événements de la soirée. Tous vivent sous curatelle et la victime avait obtenu de l'hôpital psychiatrique où elle est soignée une permission de sortie pour Noël. Rapidement entendu hier par les enquêteurs avant d'être opéré, il a confirmé les incidents avec le hachoir mais ne se souvient plus trop du reste. Les gardes à vue devaient être prolongées hier soir et les policiers attendaient également la visite de l'expert psychiatre…
http://www.ladepeche.fr/communes/toulouse,31555.html
Le travail des enquêteurs de permanence à la sûreté départemental n'a été simplifié ni par l'alcoolémie des mis en cause (tous à plus de 2 g !), ni par leur capacité à expliquer les événements de la soirée. Tous vivent sous curatelle et la victime avait obtenu de l'hôpital psychiatrique où elle est soignée une permission de sortie pour Noël. Rapidement entendu hier par les enquêteurs avant d'être opéré, il a confirmé les incidents avec le hachoir mais ne se souvient plus trop du reste. Les gardes à vue devaient être prolongées hier soir et les policiers attendaient également la visite de l'expert psychiatre…
http://www.ladepeche.fr/communes/toulouse,31555.html
samedi 29 octobre 2016
Hinx (40) : un forcené maîtrisé après 18 heures de négociations
Le quinquagénaire était retranché dans sa maison depuis jeudi soir, armé de trois fusils. Il s'est finalement rendu en début d'après-midi ce vendredi
Alerté par des proches, les gendarmes de la compagnie de Dax sont intervenus jeudi soir au centre du village de Hinx, près du chemin de Cabillot. Un homme âgé d'une cinquantaine d'années s'était en effet retranché dans sa maison. Armé de trois fusils, il menaçait de s'en prendre à lui-même ou à quiconque viendrait le déloger.
A alors débuté une longue nuit d'attente et de discussions entre le quinquagénaire et les gendarmes des compagnie de Dax, Mont-de-Marsan et Parentis-en-Born, qui se sont relayés sur les lieux. Deux négociateurs, venus de Gironde et de Dordogne, ont également essayé de faire entendre raison au forcené, au cours de longs échanges de textos.
"C'était un travail très long et très difficile, témoignait le capitaine Toussaint de la compagnie de Dax. Il en voulait à la terre entière, à ses proches comme aux forces de l'ordre..."
Au cours de la matinée, les négociateurs ont enfin pu parler de vive voix au quinquagénaire quand celui-ci a daigné décrocher son téléphone. Dans le même temps, le peloton spécialisé de protection de la gendarmerie de Blaye est arrivé sur place et a débuté son travail préparatoire à une intervention. Mais il n'a pas eu à entrer en action.
Aux alentours de 14 heures, les négociateurs ont enfin réussi à faire entendre raison au forcené, lequel s'est livré sans difficulté, après environ 18 heures de discussions, sans qu'aucun coup de feu ne soit tiré de part et d'autre.
L'homme, dépressif, a été pris en charge par le Samu et transféré à l'hôpital
http://www.sudouest.fr/2016/10/28/hinx-40-un-forcene-maitrise-apres-18-heures-de-negociations-2550596-3387.php
A alors débuté une longue nuit d'attente et de discussions entre le quinquagénaire et les gendarmes des compagnie de Dax, Mont-de-Marsan et Parentis-en-Born, qui se sont relayés sur les lieux. Deux négociateurs, venus de Gironde et de Dordogne, ont également essayé de faire entendre raison au forcené, au cours de longs échanges de textos.
"C'était un travail très long et très difficile, témoignait le capitaine Toussaint de la compagnie de Dax. Il en voulait à la terre entière, à ses proches comme aux forces de l'ordre..."
Au cours de la matinée, les négociateurs ont enfin pu parler de vive voix au quinquagénaire quand celui-ci a daigné décrocher son téléphone. Dans le même temps, le peloton spécialisé de protection de la gendarmerie de Blaye est arrivé sur place et a débuté son travail préparatoire à une intervention. Mais il n'a pas eu à entrer en action.
Aux alentours de 14 heures, les négociateurs ont enfin réussi à faire entendre raison au forcené, lequel s'est livré sans difficulté, après environ 18 heures de discussions, sans qu'aucun coup de feu ne soit tiré de part et d'autre.
L'homme, dépressif, a été pris en charge par le Samu et transféré à l'hôpital
http://www.sudouest.fr/2016/10/28/hinx-40-un-forcene-maitrise-apres-18-heures-de-negociations-2550596-3387.php
Elle invente sa séquestration et provoque une chasse à l'homme
Une jeune femme de 21 ans a appelé le 17, dans la nuit de mercredi à jeudi, pour expliquer qu'elle était séquestrée depuis trois jours à Toulouse par un couple. D'importants moyens ont été engagés pour la sauver. Elle avait menti.
«Je m'appelle Sophie*. Je suis séquestrée depuis trois jours dans un squat à Toulouse par une femme et un homme. Aidez-moi !» La voix affolée d'une jeune fille qui venait de composer le «17», police secours, a glacé les policiers de permanence du centre d'information et de commandement du commissariat central toulousain, vers 1 h 50, dans la nuit de mercredi à jeudi.
Elle venait de leur expliquer qu'elle était séquestrée depuis de nombreuses heures et qu'elle venait de s'emparer d'un téléphone portable pour donner l'alerte. Puis elle a raccroché.
Aussitôt, les policiers de permanence ont employé les grands moyens, munis d'une adresse et d'un message aussi laconique qu'inquiétant. Un chien policier a été dépêché tout spécialement de Rodez tandis que pas moins de dix enquêteurs chevronnés de la sûreté départementale se lançaient corps et âme dans le dossier. «Pour nous, la vie d'une très jeune fille ne tenait qu'à un fil», détaille une source proche de l'enquête.
Sans signe de vie de la jeune fille, les enquêteurs de la brigade de protection des familles ont déployé d'importants moyens. Ils ont notamment cherché à géolocaliser le téléphone portable depuis lequel le dernier appel de la victime avait été passé.
Interrogé, l'homme placé en garde à vue s'est dit abasourdi par les accusations. Sophie ? «Connais pas». Mais lorsqu'on lui a présenté le numéro de téléphone au cœur de l'enquête. Il a livré un prénom tout autre. Une jeune femme qu'il connaît en effet pour l'avoir hébergée. Il se souvient alors d'une embrouille entre la demoiselle en question et une autre connaissance, pour une histoire de bague volée.
*Le prénom a été modifié
http://www.ladepeche.fr/communes/toulouse,31555.html
«Je m'appelle Sophie*. Je suis séquestrée depuis trois jours dans un squat à Toulouse par une femme et un homme. Aidez-moi !» La voix affolée d'une jeune fille qui venait de composer le «17», police secours, a glacé les policiers de permanence du centre d'information et de commandement du commissariat central toulousain, vers 1 h 50, dans la nuit de mercredi à jeudi.
Elle venait de leur expliquer qu'elle était séquestrée depuis de nombreuses heures et qu'elle venait de s'emparer d'un téléphone portable pour donner l'alerte. Puis elle a raccroché.
Aussitôt, les policiers de permanence ont employé les grands moyens, munis d'une adresse et d'un message aussi laconique qu'inquiétant. Un chien policier a été dépêché tout spécialement de Rodez tandis que pas moins de dix enquêteurs chevronnés de la sûreté départementale se lançaient corps et âme dans le dossier. «Pour nous, la vie d'une très jeune fille ne tenait qu'à un fil», détaille une source proche de l'enquête.
Un homme interpellé
L'adresse fournie au téléphone par la victime correspondait à l'appartement d'un homme de 60 ans résidant dans le quartier Saint-Michel à Toulouse. Les policiers s'y sont précipités. Sur place, ils ont bien trouvé le suspect. Seul. Il a été interpellé et placé en garde à vue.Sans signe de vie de la jeune fille, les enquêteurs de la brigade de protection des familles ont déployé d'importants moyens. Ils ont notamment cherché à géolocaliser le téléphone portable depuis lequel le dernier appel de la victime avait été passé.
Interrogé, l'homme placé en garde à vue s'est dit abasourdi par les accusations. Sophie ? «Connais pas». Mais lorsqu'on lui a présenté le numéro de téléphone au cœur de l'enquête. Il a livré un prénom tout autre. Une jeune femme qu'il connaît en effet pour l'avoir hébergée. Il se souvient alors d'une embrouille entre la demoiselle en question et une autre connaissance, pour une histoire de bague volée.
Convoquée devant un juge
Après plusieurs heures d'enquête et une intense mobilisation, la soi-disant victime a été localisée et interpellée, jeudi soir. Placée en garde à vue dans les locaux du commissariat central, Sophie, 21 ans, a reconnu son mensonge. Face aux moyens très importants engagés par les autorités, tant humainement que financièrement, elle devra répondre des accusations graves de dénonciation de faits imaginaires, prochainement, devant un juge. Elle a été laissée libre à l'issue de sa garde à vue en attendant sa convocation au tribunal.*Le prénom a été modifié
http://www.ladepeche.fr/communes/toulouse,31555.html
vendredi 28 octobre 2016
Boulogne-sur-Mer : un pilote de jet-ski à la dérive et frigorifié héliporté vers l'hôpital
C'est un témoin qui a prévenu les secours vers 11 heures jeudi matin, après avoir reçu l'appel d'un ami qui se trouvait en perdition, à bord de son jet ski, très au large de Boulogne-sur-Mer. Il se disait "frigorifié", rapporte la préfecture maritime.
L'hélicoptère "Le Dauphin" de la Marine nationale, deux vedettes et un patrouilleur ont été mobilisés pour recherche l'homme en détresse. Les secours ont pu localiser la victime vers 12h45. Elle se trouvait sur son engin "à 15 milles (28 km) nautiques dans le nord-ouest de Boulogne-sur-Mer". L'homme, âgé de 38 ans, a été hélitreuillé puis transporté à l'hôpital de Boulogne en état d'hypothermie.
Le sauvetage ayant eu lieu dans les eaux britanniques, ce sont les autorités anglaises qui ont pris en charge le jet-ski abandonné.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/nord/boulogne-sur-mer
L'hélicoptère "Le Dauphin" de la Marine nationale, deux vedettes et un patrouilleur ont été mobilisés pour recherche l'homme en détresse. Les secours ont pu localiser la victime vers 12h45. Elle se trouvait sur son engin "à 15 milles (28 km) nautiques dans le nord-ouest de Boulogne-sur-Mer". L'homme, âgé de 38 ans, a été hélitreuillé puis transporté à l'hôpital de Boulogne en état d'hypothermie.
Le sauvetage ayant eu lieu dans les eaux britanniques, ce sont les autorités anglaises qui ont pris en charge le jet-ski abandonné.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/nord/boulogne-sur-mer
lundi 24 octobre 2016
Pompey : des tirs dans la rue samedi soir et un forcené maîtrisé
La soirée a été agitée à Pompey.Vers 21h30 ce samedi soir, les gendarmes sont avisés qu’un habitant détient des armes chez lui et aurait tiré à la carabine avenue Général-de-Gaulle. Sa femme qui a quitté le logement familial, a donné l’alerte.
Aussitôt, une trentaine de gendarmes des brigades de Frouard, Nancy et des renforts du groupement se rendent sur place. Un négociateur et une négociatrice tentent de rentrer en contact avec l’homme de 50 ans, alcoolisé et retranché chez lui. Tandis que les 3 enfants du couple, âgés de 18 à 22 ans quittent l’appartement, emportant avec eux le fusil de chasse.
« Mais le forcené avait encore une arme de poing et il est sorti avec dans la rue », explique le colonel Gwendal Durand, commandant du groupement, arrivé sur les lieux. Malgré les tentatives de négociations, l’homme pointe son arme sur un gendarme à bout portant. « Il y a eu un tir de riposte pour lui faire peur », poursuit le colonel Durand. « Ce qui a permis de le neutraliser et le maîtriser, sans faire de blessés.»
Aussitôt, une trentaine de gendarmes des brigades de Frouard, Nancy et des renforts du groupement se rendent sur place. Un négociateur et une négociatrice tentent de rentrer en contact avec l’homme de 50 ans, alcoolisé et retranché chez lui. Tandis que les 3 enfants du couple, âgés de 18 à 22 ans quittent l’appartement, emportant avec eux le fusil de chasse.
« Mais le forcené avait encore une arme de poing et il est sorti avec dans la rue », explique le colonel Gwendal Durand, commandant du groupement, arrivé sur les lieux. Malgré les tentatives de négociations, l’homme pointe son arme sur un gendarme à bout portant. « Il y a eu un tir de riposte pour lui faire peur », poursuit le colonel Durand. « Ce qui a permis de le neutraliser et le maîtriser, sans faire de blessés.»
L’homme qui « souffre d’un mal être personnel » n’était pas connu de la brigade de gendarmerie. Pour avoir fait usage d’armes et menacé les gendarmes, il a été placé en garde à vue à la gendarmerie de Nancy. La section de recherches de Nancy est chargée de l’enquête. La cellule d’investigations criminelles est intervenue pour procéder aux opérations de police technique et scientifique, notamment balistique.
A 22h45, le calme était revenu à Pompey.
lundi 17 octobre 2016
Bordeaux : trois voleurs à la tire interpellés en flagrant délit
Trois hommes ont été interpellés alors qu'ils tentaient de subtiliser le porte-feuille d'une jeune femme dans un tram à Bordeaux
Le principe est simple. Les victimes sont repérées au distributeur de tickets de la station de tramway de la gare Saint-Jean, à Bordeaux. Un observateur note le code de la carte bancaire utilisée pour acquérir le ticket. La personne monte ensuite dans le tram avec deux acolytes de l'observateur derrière elle. Ils attendent le moment de pouvoir voler carte ou portefeuilles en toute discrétion
Vendredi en fin d'après-midi, trois Roumains d'une trentaine d'années se sont livrés à cet exercice sur une jeune femme. Sans se douter qu'ils étaient eux-mêmes pistés par des policiers en civil, spécialisés dans les vols à la tire qui les ont interpellés et placés garde à vue.
http://www.sudouest.fr/2016/10/17/bordeaux-trois-voleurs-a-la-tire-interpelles-en-flagrant-delit-2537716-2780.php
Vendredi en fin d'après-midi, trois Roumains d'une trentaine d'années se sont livrés à cet exercice sur une jeune femme. Sans se douter qu'ils étaient eux-mêmes pistés par des policiers en civil, spécialisés dans les vols à la tire qui les ont interpellés et placés garde à vue.
http://www.sudouest.fr/2016/10/17/bordeaux-trois-voleurs-a-la-tire-interpelles-en-flagrant-delit-2537716-2780.php
dimanche 16 octobre 2016
Deux hommes armès près d'une boîte de nuit
Les deux occupants d'une voiture ont été contrôlés par les hommes de la BAC (Brigade anti-criminalité), samedi, au petit matin, à proximité de la boîte de nuit le Loft, dans le quartier des Ponts-Jumeaux à Toulouse. Ils étaient en possession d'armes de poing. Ils ont été placés en garde à vue. Dans un contexte récent de violences à la sortie des discothèques, une enquête de police a été ouverte.
http://www.ladepeche.fr/communes/toulouse,31555.html
http://www.ladepeche.fr/communes/toulouse,31555.html
mercredi 12 octobre 2016
Lac de Saint-Ferréol : enlisée jusqu'à la taille, la jeune femme sauvée par les pompiers
Lundi, vers 16 h 30, je fumais une cigarette avant de prendre mon service, lorsque j'ai entendu crier : au secours ! Au secours ! J'ai cherché d'où venaient ces cris pleins de détresse ; Et, soudain, j'ai vu une femme qui s'enlisait dans les boues du lac qui a été mis à sec pour des travaux de rénovation de maçonnerie, rapporte, encore sous le choc, Marc, employé dans l'un des restaurants qui borde le lac de Saint-Ferréol (côté Haute-Garonne). Je me suis approché et j'ai vu plusieurs personnes qui tentaient, en vain, de lui venir en aide.
Un monsieur s'est avancé dans la vase, mais il a rapidement fait demi-tour lorsqu'il a vu que sa jambe s'enfonçait jusqu'au genou et qu'il risquait, à son tour, d'être aspiré».
Rapidement, les pompiers, alertés par des proches de cette Toulousaine d'une trentaine d'années, sont intervenus avec le groupe de Haute-Garonne spécialisé en sauvetage et déblaiement.
«Nous avons compris que la situation était critique. Elle était enlisée jusqu'à la taille et continuait de s'enfoncer, relate l'un d'eux. Nous avons utilisé une échelle que nous avons mise à plat sur le sol pour arriver jusqu'à elle. Cela nous a permis de l'atteindre assez rapidement. Nous lui avons donné des anneaux qu'elle a saisis et nous l'avons tirée et dégagée, peu à peu, de la gangue de boue».
L'intervention a duré près d'une demi-heure.
Une fois la terre ferme regagnée, la jeune femme a lancé à l'adresse des pompiers : «Merci, vous m'avez sauvé la vie». Saine et sauve, elle a pu regagner son domicile.
Albert Mamy, le maire de Sorèze, commune du Tarn sur laquelle a eu lieu cette intervention, rappelle qu'il «faut faire attention, respecter l'interdiction qui est faite de ne pas aller se promener dans le lit du lac si l'on ne veut pas vivre un drame». Et l'élu de rappeler qu'«il y a une dizaine de jours, une personne avait déjà connu même mésaventure et avait, là encore, été sauvée par les pompiers».
Rapidement, les pompiers, alertés par des proches de cette Toulousaine d'une trentaine d'années, sont intervenus avec le groupe de Haute-Garonne spécialisé en sauvetage et déblaiement.
«Nous avons compris que la situation était critique. Elle était enlisée jusqu'à la taille et continuait de s'enfoncer, relate l'un d'eux. Nous avons utilisé une échelle que nous avons mise à plat sur le sol pour arriver jusqu'à elle. Cela nous a permis de l'atteindre assez rapidement. Nous lui avons donné des anneaux qu'elle a saisis et nous l'avons tirée et dégagée, peu à peu, de la gangue de boue».
L'intervention a duré près d'une demi-heure.
Une fois la terre ferme regagnée, la jeune femme a lancé à l'adresse des pompiers : «Merci, vous m'avez sauvé la vie». Saine et sauve, elle a pu regagner son domicile.
Albert Mamy, le maire de Sorèze, commune du Tarn sur laquelle a eu lieu cette intervention, rappelle qu'il «faut faire attention, respecter l'interdiction qui est faite de ne pas aller se promener dans le lit du lac si l'on ne veut pas vivre un drame». Et l'élu de rappeler qu'«il y a une dizaine de jours, une personne avait déjà connu même mésaventure et avait, là encore, été sauvée par les pompiers».
En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2016/10/12/2437729-lac-saint-ferreol-enlisee-jusqu-taille-jeune-femme-sauvee-pompiers.html#5BryCxQ8HYu3h5PK.99
vendredi 7 octobre 2016
Folle course-poursuite avec une conductrice mineure et droguée
Les soirées festives finissent bien, en général. Mais celle de mercredi à jeudi aurait pu finir très mal pour une conductrice âgée de 17 ans, sa passagère, jeune majeure... et tous les automobilistes que les deux adolescentes ont croisés entre 22h30 et 23h10, dans les rues d’Albi.
Tout a commencé place de Verdun, aux abords de l’université Champollion, où la police avait mis en place un contrôle routier afin d’inciter les jeunes de sortie à lever le pied sans trop lever le coude.
Une simple opération de prévention qui s’est transformée en refus d’obtempérer avec délit de fuite et mise en danger de la vie d’autrui quand la mineure au volant a aperçu les uniformes. Elle a alors obliqué avenue François-Verdier, a filé à toute vitesse jusqu’au Mc Do, doublant les véhicules qui se trouvaient sur son chemin alternativement par la droite et par la gauche. Elle a pris à droite, rue de Bourdès. A fait un tour par le quartier de la Maladrerie, où elle a encore pris tous les risques, avec la voiture de police -sirène hurlante- à ses trousses. Puis a pris la route de Terssac où elle a fini par s’arrêter à la demande expresse de la passagère qui avait emprunté le véhicule à sa mère avant de confier les clés à sa copine... déjà connue des services de police.
Au commissariat, où la jeune conductrice a été placée en garde à vue, il a été avéré que les deux adolescentes avaient fumé du cannabis. La passagère a été entendue comme témoin. Mais son amie, elle, s’est retrouvée avec quatre chefs d’accusation à son encontre: refus d’obtempérer, mise en danger de la vie d’autrui, usage de stupéfiants, et bien sûr conduite sans permis. Autant d’infractions qui lui vaudront de comparaître devant le juge des enfants le 6 janvier.
http://www.ladepeche.fr/communes/albi,81004.html
Une simple opération de prévention qui s’est transformée en refus d’obtempérer avec délit de fuite et mise en danger de la vie d’autrui quand la mineure au volant a aperçu les uniformes. Elle a alors obliqué avenue François-Verdier, a filé à toute vitesse jusqu’au Mc Do, doublant les véhicules qui se trouvaient sur son chemin alternativement par la droite et par la gauche. Elle a pris à droite, rue de Bourdès. A fait un tour par le quartier de la Maladrerie, où elle a encore pris tous les risques, avec la voiture de police -sirène hurlante- à ses trousses. Puis a pris la route de Terssac où elle a fini par s’arrêter à la demande expresse de la passagère qui avait emprunté le véhicule à sa mère avant de confier les clés à sa copine... déjà connue des services de police.
Au commissariat, où la jeune conductrice a été placée en garde à vue, il a été avéré que les deux adolescentes avaient fumé du cannabis. La passagère a été entendue comme témoin. Mais son amie, elle, s’est retrouvée avec quatre chefs d’accusation à son encontre: refus d’obtempérer, mise en danger de la vie d’autrui, usage de stupéfiants, et bien sûr conduite sans permis. Autant d’infractions qui lui vaudront de comparaître devant le juge des enfants le 6 janvier.
http://www.ladepeche.fr/communes/albi,81004.html
dimanche 25 septembre 2016
Le chauffard ivre sème la peur
Grosse frayeur à la fête du hameau de Sainte-Thècle, dans la nuit de vendredi à samedi, à Montesquieu. Alors que la fête foraine et la buvette avaient déjà baissé le rideau, un individu âgé de 31 ans a semé le trouble au milieu de la nuit. Vers 3 heures du matin, cet homme d'origine ukrainienne, particulièrement énervé et mécontent d'avoir été refoulé de l'enceinte de la fête par les services de sécurité pour un état d'ébriété manifeste, est revenu au volant de sa voiture.
En se dirigeant tout droit vers un groupe de personnes, le chauffard a finalement embouti une grosse jardinière qui, par ricochet, a entraîné la blessure au genou d'un jeune homme de 18 ans qui se trouvait juste derrière. Le coup de folie a suscité une vive émotion dans les rangs des organisateurs et des derniers jeunes noctambules qui ont eu le sentiment d'avoir échappé à un incident qui aurait pu avoir des conséquences bien plus graves.
Les gendarmes sont intervenus pour interpeller l'homme qui a été placé en garde à vue à la brigade de Moissac. Même après avoir eu le temps de bien dégriser, le suspect ne pouvait toujours pas s'expliquer. Et pour cause : le travailleur saisonnier d'origine ukrainienne ne parlait pas un mot de français. Un traducteur a été donc été appelé à la brigade.
Face aux enquêteurs, le chauffard ne se souvenait plus de rien. Et ne reconnaissait qu'une chose : d'avoir trop bu durant toute la nuit.
Finalement, en toute fin de journée, la procureure de la République a décidé de lever la garde à vue. L'enquête doit se poursuivre lundi pour consulter le casier judiciaire du suspect en Ukraine et connaître les suites qui seront données aux incidents de Sainte-Thècle.
http://www.ladepeche.fr/communes/montesquieu,82127.html
Les gendarmes sont intervenus pour interpeller l'homme qui a été placé en garde à vue à la brigade de Moissac. Même après avoir eu le temps de bien dégriser, le suspect ne pouvait toujours pas s'expliquer. Et pour cause : le travailleur saisonnier d'origine ukrainienne ne parlait pas un mot de français. Un traducteur a été donc été appelé à la brigade.
Face aux enquêteurs, le chauffard ne se souvenait plus de rien. Et ne reconnaissait qu'une chose : d'avoir trop bu durant toute la nuit.
Finalement, en toute fin de journée, la procureure de la République a décidé de lever la garde à vue. L'enquête doit se poursuivre lundi pour consulter le casier judiciaire du suspect en Ukraine et connaître les suites qui seront données aux incidents de Sainte-Thècle.
http://www.ladepeche.fr/communes/montesquieu,82127.html
mardi 20 septembre 2016
Var: un avion se pose sur l'autoroute A8
Le pilote d'un avion de tourisme léger avec deux passagers à bord, en difficulté, est parvenu à se poser aujourd'hui sur l'autoroute A8 près de Brignoles (Var), sans faire de blessé ni causer d'accident, selon des source concordantes.
Vers 9h30, les automobilistes qui circulaient sur cet axe, en direction de l'Italie, ont eu la surprise de voir un avion à hélice bleu se poser à leurs côtés sur le bitume. Il a atterri "à un endroit où la bande d'arrêt d'urgence est assez large", et a pu se ranger sur le côté, le bout de son aile dépassant toutefois sur la voie de droite, a précisé une porte-parole de Vinci Autoroutes
Les pompiers, prévenus qu'un avion en détresse se posait sur l'autoroute par la tour de contrôle de l'aérodrome du Cannet des Maures, ont pu le localiser rapidement grâce à un hélicoptère bombardier d'eau, "en formation dans les environs", a précisé un porte-parole des sapeurs-pompiers du Var. "L'avion a pu être déplacé vers une zone de refuge" sur l'autoroute pour éviter tout accident, a-t-il ajouté.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
Vers 9h30, les automobilistes qui circulaient sur cet axe, en direction de l'Italie, ont eu la surprise de voir un avion à hélice bleu se poser à leurs côtés sur le bitume. Il a atterri "à un endroit où la bande d'arrêt d'urgence est assez large", et a pu se ranger sur le côté, le bout de son aile dépassant toutefois sur la voie de droite, a précisé une porte-parole de Vinci Autoroutes
Les pompiers, prévenus qu'un avion en détresse se posait sur l'autoroute par la tour de contrôle de l'aérodrome du Cannet des Maures, ont pu le localiser rapidement grâce à un hélicoptère bombardier d'eau, "en formation dans les environs", a précisé un porte-parole des sapeurs-pompiers du Var. "L'avion a pu être déplacé vers une zone de refuge" sur l'autoroute pour éviter tout accident, a-t-il ajouté.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
dimanche 18 septembre 2016
LE CROTOY (80) Sept personnes prises par la marée, une femme dans un état grave
Un groupe composé de 7 personnes, de nationalité vietnamienne, dont deux enfants, évoluait dans la baie. Ils se sont fait surprendre par la marée montante.
A l’arrivee des pompiers, ils avaient regagné le bord avec une femme d’une soixantaine d’années en arrêt cardio-respiratoire. Elle a été prise en charge par l’hélicoptère du SAMU qui va l’évacuer sur le CHU d’Amiens.
Une autre femme victime d’hypothermie a été prise en charge et va être évacuée vers le centre hospitalier d’Abbeville.
Les 5 autres personnes ont été examinées par un médecin du SAMU, et vont être transportées vers l’hôpital d’Abbeville. Ils sont indemnes mais en etat de choc.
Les hélicoptères du samu et de la marine (Guepard du Cros gris-nez ) se sont rendus sur place. Tout comme les 7 sauveteurs en mer du Crotoy, la gendarmerie et la police municipale.
http://www.courrier-picard.fr/region/picardie-express
A l’arrivee des pompiers, ils avaient regagné le bord avec une femme d’une soixantaine d’années en arrêt cardio-respiratoire. Elle a été prise en charge par l’hélicoptère du SAMU qui va l’évacuer sur le CHU d’Amiens.
Une autre femme victime d’hypothermie a été prise en charge et va être évacuée vers le centre hospitalier d’Abbeville.
En état de choc
Les sapeurs pompiers des centres de secours de Rue, Abbeville, Le Crotoy, Saint-Valery-sur-Somme, Cayeux-sur-Mer et Amiens (en tout une trentaine) ont été dépêchés sur place sous le commandement du chef de groupe Ponthieu, le lieutenant Beauvisage.Les 5 autres personnes ont été examinées par un médecin du SAMU, et vont être transportées vers l’hôpital d’Abbeville. Ils sont indemnes mais en etat de choc.
Les hélicoptères du samu et de la marine (Guepard du Cros gris-nez ) se sont rendus sur place. Tout comme les 7 sauveteurs en mer du Crotoy, la gendarmerie et la police municipale.
http://www.courrier-picard.fr/region/picardie-express
dimanche 11 septembre 2016
Mornac (16) : impressionnant dispositif pour l'interpellation d'un ex-mari violent
Samedi, le Parquet a demandé l'intervention du Raid par "mesure de précaution" dans le cadre d'une affaire de violences conjugales
La dispute avait commencé samedi dans l'après-midi à Angoulême. Un homme se serait présenté au domicile de son ex-femme et aurait tiré des coups de feu
Vers 17 heures, un impressionnant dispositif a été mis en place pour arrêter l'auteur présumé à son domicile de Mornac, susceptible de détenir des armes. Le Parquet a demandé l'intervention du Raid de Bordeaux, "par mesure de sécurité".
L'ex-conjoint violent s'est laissé interpeller sans problème. Même si aucune arme n'a été retrouvée chez lui lors de la perquisition, l'homme a reconnu les faits de violence. Il bénéficiait également de la garde exclusive des enfants du couple, qui ont été placés.
http://www.sudouest.fr/2016/09/11/mornac-impressionnant-dispositif-pour-l-interpellation-d-un-ex-mari-violent-2496110-813.php
Vers 17 heures, un impressionnant dispositif a été mis en place pour arrêter l'auteur présumé à son domicile de Mornac, susceptible de détenir des armes. Le Parquet a demandé l'intervention du Raid de Bordeaux, "par mesure de sécurité".
L'ex-conjoint violent s'est laissé interpeller sans problème. Même si aucune arme n'a été retrouvée chez lui lors de la perquisition, l'homme a reconnu les faits de violence. Il bénéficiait également de la garde exclusive des enfants du couple, qui ont été placés.
http://www.sudouest.fr/2016/09/11/mornac-impressionnant-dispositif-pour-l-interpellation-d-un-ex-mari-violent-2496110-813.php
vendredi 2 septembre 2016
Mont-de-Marsan : il renverse une cycliste puis vient se dénoncer avec 2 g/l d’alcool dans le sang
Le choc est intervenu mercredi soir. Le chauffard a été déjà condamné deux fois pour conduite en état d'ivresse. Il est toujours en garde à vue
Le choc entre sa voiture et le vélo d'une cycliste de 16 ans a eu lieu mercredi, à 18 h 50, avenue de Lacrouts, à Mont-de-Marsan.
Deux heures après l'évacuation vers l'hôpital de la jeune victime, grièvement blessée, l'automobiliste qui avait pris la fuite est venu se livrer au commissariat.
Fait aggravant, l'individu, déjà sanctionné deux fois pour conduite en état d'ivresse (en 2010 et avril 2016), avait récupéré son permis cinq jours plus tôt. Pire, il affichait un taux de 2,02 g/l d'alcool dans le sang.
Placé en garde à vue, il a juré aux policiers avoir bu seulement "après l'accident". Le procureur de la République de Mont-de-Marsan a précisé ce jeudi après-midi que les jours de la jeune fille ne sont pas en danger.
Le chauffard pourrait être jugé dès ce vendredi, sous la forme d'une comparution immédiate.
http://www.sudouest.fr/2016/09/01/mont-de-marsan-il-renverse-une-cycliste-puis-vient-se-denoncer-avec-2-g-l-d-alcool-dans-le-sang-2485641-3452.php
Deux heures après l'évacuation vers l'hôpital de la jeune victime, grièvement blessée, l'automobiliste qui avait pris la fuite est venu se livrer au commissariat.
Fait aggravant, l'individu, déjà sanctionné deux fois pour conduite en état d'ivresse (en 2010 et avril 2016), avait récupéré son permis cinq jours plus tôt. Pire, il affichait un taux de 2,02 g/l d'alcool dans le sang.
Placé en garde à vue, il a juré aux policiers avoir bu seulement "après l'accident". Le procureur de la République de Mont-de-Marsan a précisé ce jeudi après-midi que les jours de la jeune fille ne sont pas en danger.
Le chauffard pourrait être jugé dès ce vendredi, sous la forme d'une comparution immédiate.
http://www.sudouest.fr/2016/09/01/mont-de-marsan-il-renverse-une-cycliste-puis-vient-se-denoncer-avec-2-g-l-d-alcool-dans-le-sang-2485641-3452.php
Valras : le prévenu errait dans la rue avec un fusil
D ébut juillet, au petit matin, l'homme avait sorti un fusil de chez lui.
Début juillet, à Valras, au petit matin, un homme sort de son domicile, fusil en main. Il pointe son arme sur une voiture puis rentre chez lui. Il en ressort un peu plus tard, erre brièvement dans la station balnéaire avant d'être désarmé par une connaissance et interpellé, dans la foulée, par les gendarmes.
Les voisins rapportent qu'il tenait des propos totalement incohérents. Présenté à la barre du tribunal correctionnel de Béziers, l'homme justifie : "Depuis cinq jours je ne dormais pas, à cause de mon traitement, j'avais des hallucinations. Je me suis monté la tête tout seul."
"Les molécules s'annihilent. Il lui est donc prescrit une posologie plus importante... S'il ne se fait pas opérer rapidement, il sortira en chaise roulante." Le prévenu a été déclaré pénalement irresponsable. Il a en revanche été reconnu coupable de détention non autorisée d'arme et condamné à 6 mois de prison sans mandat de dépôt. Il lui est en outre interdit de détenir une arme pendant 5 ans. Son fusil a été confisqué.
http://www.midilibre.fr/2016/09/01/valras,1386808.php
Jaloux d'un rival imaginaire
Sujet à une crise de jalousie, il aurait alors imaginé que sa compagne discutait avec un amant à travers la fenêtre. Il aurait alors voulu en découdre avec un rival qui n'existait pas puis il aurait décidé de quitter le domicile conjugal... Son avocat souligne "un gros souci de discernement" lié à l'état de santé de son client, ex-toxicomane qui utilise des médicaments pour calmer ses douleurs aux hanches mais également de la méthadone."Les molécules s'annihilent. Il lui est donc prescrit une posologie plus importante... S'il ne se fait pas opérer rapidement, il sortira en chaise roulante." Le prévenu a été déclaré pénalement irresponsable. Il a en revanche été reconnu coupable de détention non autorisée d'arme et condamné à 6 mois de prison sans mandat de dépôt. Il lui est en outre interdit de détenir une arme pendant 5 ans. Son fusil a été confisqué.
http://www.midilibre.fr/2016/09/01/valras,1386808.php
Inscription à :
Articles (Atom)