Faits divers

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lundi 30 avril 2012

Rixe mortelle sur le parking d'une discothèque, 5 videurs en garde à vue

Un client de la boîte de nuit "La Churascaïa" à Saint-Laurent-d'Aigouze dans le Gard est mort lundi matin suite à une violente bagarre sur le parking, a indiqué le parquet de Nîmes. Cinq videurs de cette discothèque ont été placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête de flagrance ouverte provisoirement pour "coups mortels", ont indiqué le groupement de gendarmerie du Gard et le procureur de la République de Nîmes, Robert Gelli. Quant aux trois dirigeants de cet établissement, ils ont été entendus à titre de témoins, a indiqué une source proche de l'enquête.

Selon les premiers éléments de l'enquête confiée à la compagnie de gendarmerie de Vauvert, la victime, un homme de 48 ans domicilié à Lansargues (Hérault), est morte de ses blessures lors d'une rixe qui a opposé vers 4h15 des clients aux agents de sécurité de "La Churascaïa". Une autopsie a été ordonnée par le parquet, a précisé une source proche de l'enquête. Sur le parking de la boîte de nuit, le médecin légiste n'a pas relevé la trace d'une blessure ayant pu entraîner la mort à l'aide d'une arme à feu ou d'une arme blanche, et seule l'autopsie établira l'origine du décès, selon cette source.

La victime a inhalé une grosse quantité de gaz lacrymogènes utilisé par les videurs de la discothèque pour se protéger, ce qui pourrait constituer une piste pouvant expliquer sa mort avant l'arrivée des sapeurs-pompiers de Vauvert, a-t-elle précisé. Les portiers de cette discothèque auraient été visés par des injures à caractère raciste de la part de ces clients, selon cette source. L'enquête s'emploie à établir si ces clients ont été expulsés ou refoulés de l'établissement.

Un moniteur de ski condamné à un an de prison avec sursis

Le 19 mars dernier, deux moniteurs de l’école du ski français de Val-Thorens, Yves-Claude Burroni et Benoît Lajournade comparaissaient pour homicide involontaire devant le tribunal correctionnel d’Albertville après le décès d’un skieur enseveli dans une avalanche le 31 décembre 2009 à Orelle en Maurienne. Ce jour-là, un groupe de surfeurs et un autre de skieurs évoluaient en hors-piste encadrés par chacun des deux moniteurs jugés. Situé en amont des skieurs guidés par M. Burroni, M. Lajournade déclenchait accidentellement une coulée de neige, causa la mort de la malheureuse victime qui se trouvait quelques dizaines de mètres en contrebas. Pour chacun des prévenus, à l’encontre desquels le procureur Patrick Quincy avait pointé des imprudences, ce dernier demandait des peines de prison avec sursis. Hier après-midi, le tribunal a condamné M. Lajournade à un an de prison avec sursis. Son collègue M. Burroni a quant à lui été relaxé.

http://www.ledauphine.com/savoie/2012/04/30/mort-d-un-skieur-un-moniteur-condamne-a-un-an-avec-sursis

Rixe mortelle à Denain : deux suspects écroués

Après la d'un homme de 25 ans lors d'une rixe, vendredi soir à Denain (Nord), deux jeunes hommes de 17 et 22 ans ont été mis en examen pour coups mortels en réunion et placés en détention provisoire dimanche soir. La procureure de Valenciennes, Marie-Madeleine Alliot, a indiqué que la victime, qui circulait à scooter, avait aperçu sa compagne discuter avec une autre jeune femme. Pour une raison qui reste à déterminer, le jeune homme a demandé à sa concubine de quitter les lieux.

Une bousculade a alors éclaté entre cette jeune femme et la victime. Selon certains témoignages recueillis lors de l'
, cette jeune femme aurait «brandi une serpette». Son compagnon est intervenu pour «calmer les choses», poursuit la magistrate, avant que deux autres membres de sa famille n'interviennent et qu'une rixe n'éclate. La victime a été frappée à coups de pied de table, puis à coups de pieds. Grièvement blessé, le jeune homme, père d'un enfant de cinq ans, est décédé dans la nuit de samedi à dimanche à l'hôpital de Lille.

Selon une source préfectorale, cette rixe est survenue sur fond de rivalités entre deux familles habitant dans un quartier défavorisé de la ville. Contrairement à ce qui avait été indiqué, seuls deux suspects ont été déférés et non trois, et il s'agit de cousins et non de frères. Ils étaient tous deux sous l'emprise de l'alcool au moment des faits, selon la magistrate. Un troisième jeune homme de leur famille a eu la mâchoire fracturée et a dû être hospitalisé.

L'instruction va «s'attacher à rechercher les causes des tensions» entre les membres des deux familles et «le déchaînement de violence» qui a suivi.


http://www.leparisien.fr/lille-59000/rixe-mortelle-a-denain-deux-suspects-ecroues-30-04-2012-1978849.php

Puy-de-Dôme : un car de ramassage scolaire se couche, 10 blessés

Dix enfants ont été blessés dans l'accident d'un car de ramassage scolaire, lundi matin à Chaptuzat (Puy-de-Dôme). Le véhicule, avec 39 enfants et un adulte à bord, s'est couché sur le bord de la chaussée. Selon la gendarmerie d'Aigueperse, proche des lieux de l'accident, «le chauffeur a semble-t-il voulu éviter un autre véhicule et a perdu le contrôle» du car.

Dix enfants ont été conduits au centre hospitalier de la localité proche d'Estaing pour examen mais ils ne sont que légèrement blessés, a souligné le lieutenant Hayez, responsable des pompiers de Clermont-Ferrand. Les autres élèves ont été conduits au collège d'Aigueperse qu'ils rejoignaient, où ils ont été pris en charge par leurs familles.

http://www.leparisien.fr/clermont-ferrand-63000/puy-de-dome-un-car-de-ramassage-scolaire-se-couche-10-blesses-30-04-2012-1978736.php

Pris la main au collier

Deux femmes et un homme ont été interpellés, vendredi soir, quasiment en flagrant délit, pour un vol avec violence sur une personne âgée. Ils sont poursuivis pour un méfait dit du « vol au collier ».
Vendredi, vers 19 h 45, le commissariat de police reçoit un appel. Un vol avec violence a été commis sur une dame âgée, rue Francis-James.
C'est un Tarbais, Didier Cassou, qui a alerté police secours en composant le 17. « Je rentrais chez moi quand j'ai aperçu un véhicule - une Mercedes - mal stationné avec à un homme au volant et une femme à l'arrière. J'ai été intrigué par cette voiture. Soudain, j'ai aperçu une femme qui agrippait par le cou une personne âgée. » Didier Cassou s'approche de la scène de l'agression. « La vieille dame appelait au secours. J'ai ouvert ma portière et j'ai crié 'Qu'est-ce que vous faites ?' La voleuse a eu le temps d'arracher le collier de la dame et de le jeter dans la Mercedes ». La voiture allemande démarre ensuite en trombe avec les trois voleurs à bord. Didier Cassou a eu la présence d'esprit de noter le numéro de la plaque minéralogique de la voiture. Il a par ailleurs repéré que le coffre de la Mercedes ne fermait pas bien. Autant de précieuses informations qu'il donne à la police. Et qui permettent à la brigade anticriminalité d'intercepter la Mercedes sur le boulevard De-Lattre-de-Tassigny.
Pendant ce temps, Didier Cassou prend des nouvelles de la victime. « Elle n'était pas blessée mais choquée. C'est la chaîne avec l'alliance de son mari mort il y a 14 ans qui lui a été volée ». Didier Cassou emmène la septuagénaire au commissariat de police où les rejoignent les malfaiteurs, placés en garde à vue.
Il s'agit en effet de deux femmes âgées de 43 et 23 ans et d'un homme de 43 ans. Ils sont tous les trois de nationalité roumaine. Le trio a opéré de la façon suivante. L'une des deux femmes demande son chemin à la personne âgée. Le renseignement obtenu, elle remercie chaleureusement la personne en lui offrant un collier fantaisie. La personne âgée refuse le présent. Elle lui retire alors le bijou en toc et profite de l'occasion pour tenter de lui enlever sa chaîne. On connaît la suite.
Délinquance itinérante
On se trouve là face à une délinquance itinérante qui utilise une nouvelle technique de vol par ruse, en plein essor, appelé plus communément « vol au collier ». Le ou les auteurs repèrent une victime qui arbore de beaux colliers autour du cou. Elles choisissent le plus souvent des personnes âgées, plus vulnérables. Et avec la dextérité d'un pickpocket, elles mettent la main sur des colliers de valeur. Les victimes s'aperçoivent bien plus tard qu'on leur a subtilisé leur bijou.
Mais cette fois, le vol par ruse n'a pas fonctionné. Il a tourné au vol avec violence.
Dans le courant du mois de mars dernier, le commissariat de police de Tarbes a enregistré trois plaintes similaires de « vol au collier » avec, à chaque fois, le même mode opératoire.
La police tente de faire le lien entre l'affaire de vendredi et les plaintes déjà déposées. Aussi, afin de permettre aux enquêteurs de recouper les faits avec les victimes, la garde à vue du trio a été prolongée. Les trois voleurs ont été présentés hier après-midi, au parquet de Tarbes. Les deux femmes ont été écrouées à la maison d'arrêt de Pau et l'homme à celle de Tarbes. Ils seront jugés cet après-midi, en comparution immédiate.
La police invite toutefois la population à la plus grande vigilance car un autre vol similaire a été commis hier, vers midi. Il semble donc qu'une ou plusieurs équipes tournent sur l'agglomération.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/30/1342598-pris-la-main-au-collier.html

Le désarroi d’un père face à sa fille suicidaire

Solide chef d’entreprise de 50 ans, Marc a failli perdre sa fille cadette, Maya*. Le jeudi précédant les vacances, la collégienne, qui fêtera ses 12 ans en juin, a tenté de se suicider en absorbant des médicaments (du bisoprolol) avec l’une de ses camarades de classe, dans l’enceinte du collège Eugène-Delacroix de Draveil.
Un établissement où la rentrée aujourd’hui se fera dans une ambiance particulière. « On tient à disposition du principal la possibilité de mettre en place rapidement une cellule d’écoute. Si cela est nécessaire, ça peut être fait dès lundi (NDLR : aujourd’hui) », assure l’inspecteur d’académie Christian Wassenberg, qui précise que le chef d’établissement était intervenu dès le vendredi dans la classe des deux jeunes filles concernées.
La fille de Marc — toujours hospitalisée — est désormais tirée d’affaire, mais le papa, choqué, tente de comprendre comment Maya a pu passer à l’acte. « Je ne me l’explique pas, souffle-t-il. C’est vrai, la situation devenait de plus en plus difficile avec elle. Elle était rentrée dans une phase de rébellion et de provocations permanentes. Dernièrement, après un problème au collège, elle s’était retrouvée à l’infirmerie. Elle a lancé : Un jour, je vais me tuer. Je ferai ça dans la boîte de mon père. »
Marc est séparé de la mère de Maya depuis sept ans. La jeune fille vit chez elle la plupart du temps. Mais, il y a quelques semaines, à la suite de graves problèmes personnels de la maman, Marc récupère sa fille chez lui. La nouvelle cohabitation se passe mal. Pour Maya, la vie à la maison est différente de chez sa mère. Son père « lui fixe des règles qu’on doit fixer à une enfant de 11 ans ». Marc découvre par exemple, stupéfait, que sa fille avait quatre profils sur le réseau social , plus de 800 amis dont certains de 25 ans…
En septembre, Maya est entrée en 6e au collège Esclangon de Viry-Châtillon. Elle termine le premier trimestre avec de bons résultats. « Mais il s’est produit un incident : un collégien a aspergé de gaz lacrymogène des gamins dans les toilettes, confie le père. Maya l’a dénoncé et a subi des menaces. Il a fallu la changer d’établissement. En décembre, elle a intégré le collège Eugène-Delacroix à Draveil, où elle a retrouvé des gamins pas fréquentables qu’elle connaissait. » Ces fréquentations « sont pour beaucoup dans ce qu’il s’est passé », assure Marc. « Elle a séché des , s’est fait exclure, a proféré des menaces de suicide. Du coup, elle a été admise à l’hôpital de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) pour idées noires le 19 mars dernier et a vu des pédopsychiatres. Elle est ressortie le 4 avril. On m’a dit qu’elle n’était pas suicidaire. » Le drame se déroulera une semaine plus tard.
Marc ne met pas en cause le collège de sa fille. « Ce sont les gamins qu’elle y côtoie ainsi que le comportement de certains de leurs parents (...). Certains crachent ouvertement sur le personnel du collège dès qu’il y a un problème. L’école n’est pas là pour remplacer les parents et leur autorité. »
Quant aux médicaments, Maya les a dérobés chez son père. « Je suis sous traitement depuis un problème cardiaque. Ils sont rangés dans un meuble du séjour. » Maya en a emporté dix. Lui en prend un chaque matin. « Et, quand je vois l’état de somnolence dans lequel ça me met, je me dis qu’elles l’ont vraiment échappé belle. »
Les premiers jours, après la tentative de suicide, les rapports entre Marc et sa fille n’ont pas beaucoup changé. « Mais j’espère pouvoir entamer un jour une vraie relation père-fille. »

* Le prénom a été changé.

http://www.leparisien.fr/essonne-91/le-desarroi-d-un-pere-face-a-sa-fille-suicidaire-30-04-2012-1978269.php

Haute-Saône : il sauve ses bêtes au péril de sa vie

C’est avec des brûlures assez sérieuses aux mains et des problèmes respiratoires que Laurent Maire, 33 ans, a été pris en charge hier par les pompiers. L’agriculteur, qui tient avec son papa Patrice, le GAEC Maire, à Échevanne, a été hospitalisé à Gray avant d’être transféré dans un service spécialisé de Dijon.
Le jeune homme a été blessé alors qu’il portait secours à ses bêtes dans l’exploitation en feu. L’un des 44 bovins est mort à l’intérieur et l’euthanasie de neuf autres, gravement atteints, était envisagée hier après-midi. Le feu s’est déclaré à l’heure de midi, peu de temps après que Laurent soit rentré des champs où travaillait encore son père.
D’après les gendarmes de Gray, le sinistre aurait pour origine la surchauffe du tracteur qui venait d’être garé dans le hangar. Le véhicule a été détruit et un engin agricole, endommagé.
L’ensemble fermier de 900 m2, qui renfermait aussi près de 130 bottes de foin et de paille, a subi de très lourds dégâts.
Placés sous la direction du lieutenant Gérald Tailhardat, chef de groupe Saône, près de 25 pompiers de Gray, Gy et du centre de première intervention de Velesmes ont lutté contre le feu, mettant notamment en sécurité une cuve à fuel en proie aux flammes.
Le réseau électrique du secteur a également été mis à mal ; le courant a été coupé le temps de l’intervention des services d’Edf.

http://www.estrepublicain.fr/haute-saone/2012/04/29/blesse-en-sauvant-ses-betes-de-l-incendie

dimanche 29 avril 2012

Exlusivité "Le Point"La dernière apparition de Stone et Charden

Le 3 avril dernier, le duo mythique avait enregistré "Paroles, paroles", sur le plateau de Daniela Lumbroso. L'émission sera diffusée le 4 mai prochain. Voici l'extrait http://www.lepoint.fr/musique/video-exclusive-la-derniere-apparition-de-stone-et-charden-29-04-2012-1456484_38.php

Un couple originaire de Saône-et-Loire soupçonné de maltraiter son bébé de quatre mois

Ce sont les nombreuses fractures du bébé qui ont alerté les médecins. Vendredi, un jeune couple originaire de Saône-et-Loire et soupçonné de mauvais traitements sur leur enfant de quatre mois, a été mis en examen à Brive-la-Gaillarde (Corrèze). Hospitalisée depuis le 4 avril à Limoges, la fillette souffre d’une quinzaine de fractures et d’hématomes. Dans un premier temps, une maladie osseuse, peut-être les os de verre, aurait été diagnostiquée. Les médecins auraient ensuite constaté que les blessures étaient étalées dans le temps, peut-être depuis la naissance.

Jaloux du bébé

« Les jours de l’enfant ne sont pas en danger », a fait savoir le parquet de Brive-la-Gaillarde. Les parents, âgés d’une vingtaine d’années et venus de Saône-et-Loire, étaient installés à Égletons, en Corrèze, depuis « trois mois et demi environ ». Ils s’étaient rencontrés quelque temps auparavant, alors que la jeune femme était enceinte de quatre mois. À la naissance du bébé, le jeune homme avait reconnu l’enfant.
Entendu mercredi, le beau-père se serait dit « trop émotif » et aurait reconnu, selon le parquet, avoir brutalisé le bébé parce qu’il en était jaloux et qu’il ne supportait pas que le bébé pleure.
Présenté à un juge d’instruction, une information judiciaire a été ouverte vendredi. Le jeune homme a été mis en examen pour violences volontaires sur mineur de 15 ans par ascendant et placé sous contrôle judiciaire. Le parquet, qui avait demandé la mise en détention, devrait faire appel de cette décision. La mère a été mise en examen pour non-empêchement de violences corporelles et non-dénonciation de violences corporelles.
Une commission rogatoire va être lancée cette semaine pour déterminer précisément l’origine des blessures du bébé.

http://www.bienpublic.com/faits-divers/2012/04/29/soupconnes-de-maltraiter-leur-bebe-de-quatre-mois

Deux boulangeries voisines attaquées en quelques semaines

Le métier de boulanger devient difficile, à Clermont, dans le centre Oise.

Hier matin, à 5 h 30, alors qu’il débutait sa journée avec son ouvrier, Xavier Clairay, propriétaire de la pâtisserie du même nom située en plein centre-ville, a surpris « deux personnes de 14-15 ans, en train de voler de la marchandise dans le couloir, qui se sont enfuies ».

Immédiatement, son ouvrier les poursuit. Il rattrape un fuyard et le confie à Xavier Clairay. « Je suis retourné à la boulangerie avec lui pour appeler les gendarmes. Deux autres personnes, plus âgées, m’attendaient devant. »

S’ensuit une altercation, le pâtissier prend un coup de poing au visage. « J’ai dit que j’allais appeler les gendarmes, mais les deux gars n’en avaient rien à faire. Ils les ont même attendus… »

Pendant ce temps, l’autre voleur prend la fuite. Le préjudice matériel n’est pas grand : deux sacs d’améliorant pour biscuits éventrés dans la rue. « Ca ne se mange même pas », soupire la victime.

À l’arrivée des gendarmes, les deux individus les plus âgés sont toujours là et nient avoir donné un coup de poing. Ils doivent être entendus par les gendarmes.

« Ils parlent d’une petite claque », grince Xavier Clairay. Son passage à l’hôpital et deux hématomes - l’un au nez, l’autre au bras - indiqueraient toutefois des coups plus violents. Il devait porter plainte dans l’après-midi, mais sans grand espoir. « Les gendarmes ne peuvent pas faire grand-chose. »

Déjà une agression le 18 mars, à quelques mètres de là

Le 18 mars, déjà, la boulangerie de Vincent Lalouf, située à une dizaine de mètres, avait été l’objet d’une agression.

Là encore, dès l’aube, à 4 h 15. « Trois individus encagoulés et gantés se sont arrêtés devant, ont sorti une batte de base-ball et ont fracassé la vitrine.Trois de mes gars étaient là et les ont mis en fuite. » Reste une question : pourquoi ? « Ils voulaient quoi ? Des bonbons ? Un fond de caisse de 20 euros ? »

Une enquête est en cours en gendarmerie. Selon les militaires, il est très improbable que les deux faits soient liés.

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Deux-boulangeries-voisines-attaquees-en-quelques-semaines

Le chanteur Eric Charden est mort


Le chanteur Eric Charden est décédé ce matin à l'âge de 69 ans, a annoncé son service de presse. Né le 15 octobre 1942 à Haïphong au Vietnam, il avait été une vedette dans les années 70-80 en formant un duo avec Stone.

Il a succombé à "une longue maladie" et "laisse avec Stone, sa complice de toujours, un dernier album Made in France auquel il tenait énormément et dont il était très fier", ajoute son service de presse. Il avait confié à Paris Match en décembre 2010 être "atteint d'un cancer des ganglions".

Dans les années 60, il avait écrit pour Monty, Eddy Mitchell, Dick Rivers, Sheila, Sylvie Vartan, Johnny Hallyday, Claude François. En 1967, il connaît son premier gros succès en tant qu'interprète avec le slow Le monde est gris, le monde est bleu.
Il s'était rendu célèbre avec le duo qu'il avait formé avec la chanteuse Stone (née Annie Gautrat) qui a été sa compagne, et avec qui il a eu un fils, Baptiste.

Le duo a connu une grand popularité dans les années 70 avec de nombreux succès dont L'Aventura et Made in Normandy. Il s'était reformé il y a quelques années pour la tournée "Âge tendre et Têtes de bois". Il avait été nommé, avec Stone, chevalier de la Légion d'Honneur en janvier dernier.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/04/29/97001-20120429FILWWW00041-le-chanteur-eric-charden-est-mort.php

Une femme dans le coma après une violente agression en pleine rue

Lyon 2 e. Vendredi, vers 20 h 15, un homme qui cherchait des noises à des passants rue de la République s’en est pris à une femme qu’il a violemment frappée. En chutant, la tête de la victime a heurté le sol. La police cherche des témoins.
L’homme qui est en garde à vue depuis vendredi soir dans les locaux de la police à Lyon pour avoir frappé une femme n’a même pas cherché à nier… parce qu’à part son interpellation et le fait qu’il avait beaucoup bu, il prétend ne se souvenir de rien du tout.
L’agression s’est produite rue de la République, à proximité de la place Bellecour. Grâce à la vidéo du cinéma Pathé braquée sur les files d’attente, les policiers ont pu visionner toute la scène. Vers 20 h 15, ils voient donc un homme passablement éméché s’en prendre dans un premier temps à un cycliste, donner un grand coup de pied dans le vélo, avant d’importuner deux jeunes filles qui parviennent à s’en débarrasser. Dans les secondes qui suivent, le même individu se plante devant un banc où sont assises deux femmes. Il balance une gifle à la plus jeune, qui dans un geste de défense se lève. Il se déchaîne alors sur elle à coups de poing et de pied. L’autre femme, âgée de 56 ans, se lève à son tour.
Avec une rare violence, l’individu lui envoie un crochet qui la projette lourdement à terre. La victime, dont la tête heurte le sol, est plongée dans le coma. Transportée à l’hôpital, elle a été opérée dans la nuit. Son état inspirait hier les plus vives inquiétudes.
L’agresseur, âgé de 39 ans, a pu être interpellé sur le champ par deux fonctionnaires de police requis dans le secteur pour mettre fin ces agissements. Il devrait être présenté au parquet de Lyon dans la journée.
Pour les besoins de l’enquête, les policiers recherchent des témoins de l’agression, qui n’a duré que quelques secondes. Ils souhaiteraient également entendre le jeune cycliste importuné dans la minute qui a précédé.
Pour contacter la police appeler le 04 78 78 40 40. Dimanche et mardi 1 er mai demander la permanence jour ; lundi demander la crim (Sûreté départementale)

Bordeaux : découverte du corps de l'étudiant disparu en février

Le corps de Maxime Le Bot, un étudiant de 24 ans recherché depuis le 4 février à Bordeaux, a été découvert vendredi soir dans la Garonne, rapporte le quotidien Sud Ouest dans son édition en ligne.
Selon le journal, le corps du jeune homme, découvert par deux promeneurs, a pu être identifié grâce à des objets personnels - sa montre, ses chaussures, un téléphone portable - retrouvés sur lui. Des analyses visant à déterminer les causes exactes du décès ont été pratiquées, précise Sud-Ouest.

Etudiant en 5e année à l'Ecole de commerce et de
Inseec de Bordeaux, le jeune homme avait passé une soirée dans une discothèque de la ville avec un de ses amis avant de disparaître.

Des soirées très arrosées

Sa disparition,
suivie un mois plus tard par celle d'un autre étudiant, Vincent Zecca, 19 ans, avait suscité l'inquiétude des milieux estudiantins bordelais, qui s'interrogeaient sur l'éventualité d'une piste criminelle. Le corps de Vincent Zecca avait finalement été repêché, après le déploiement d'importants moyens de recherches, le 27 mars, non loin de Bassens (Gironde), à proximité de Bordeaux, où il avait vraisemblablement été emporté par le courant, comme celui de Maxime Le Bot, découvert dans le même secteur. Dans les deux cas, la police avait privilégié la thèse de l'accident, les deux jeunes ayant disparu après des soirées très arrosées.

Sylvie Zecca, la mère de Vincent, avait annoncé la création d'une association destinée à sensibiliser les jeunes aux risques de l'alcool. Le maire de Bordeaux,
, avait annoncé des mesures afin de limiter les risques de noyades de jeunes dans le fleuve

http://www.leparisien.fr/faits-divers/bordeaux-decouverte-du-corps-de-l-etudiant-disparu-en-fevrier-29-04-2012-1976917.php

Qui pilotait la Clio qui a tué le policier belge ?

ARDENNES; Fameux sac de nœuds que l'enquête sur la mort d'un policier belge renversé par des Rethélois ! Pour l'instant, il est impossible de savoir qui conduisait la voiture : les occupants de la Clio prétendent que, lors de la poursuite, le père a cédé le volant à l'un des fils !

VENDREDI en fin de matinée, les trois Rethélois, remis, depuis mardi, aux autorités belges, comparaissaient devant la chambre du conseil du tribunal d'Arlon.
Celle-ci n'a pu délibérer sur la confirmation des mandats d'arrêt car les avocats de la défense n'ont pas plaidé et ont sollicité une remise à huitaine.
La chambre du conseil a accepté et entendra donc les différentes parties le vendredi 4 mai. En attendant, les trois extradés restent en prison à Arlon.


« Des contradictions »
« Titulaire du dossier, mon confrère français Me Harir était indisponible ce vendredi, en voyage à l'étranger. Nous avons demandé cette remise et aurons accès au dossier le jeudi 3 mai », glissait hier midi Me René Walgraffe, avocat belge de Couvin qui intervient aux côtés de son confrère carolomacérien Ahmed Harir dans la défense des inculpés.
Même s'il n'a pas plaidé hier à Arlon, Me Walgraffe a tenu cependant à exprimer le souci, d'importance, qu'il a dans ce dossier : « Nous voulons savoir de façon exacte qui conduisait la Clio le 4 avril dernier lors du drame. Or, il y a des déclarations contradictoires pour l'instant dans le dossier. Avec mon confrère Me Harir, nous demandons à nos clients, dans l'intérêt de l'enquête et dans leur propre intérêt, de nous dire la vérité, toute la vérité. »
Qu'affirment jusqu'à présent aux enquêteurs et au juge d'instruction les quatre Ardennais majeurs et le cinquième mineur ? Que c'est l'un d'entre eux, Anthony, qui conduisait la voiture au moment de l'impact contre le jeune policier Damien Henryon.


Peine plus lourde pour le conducteur
Ils répètent que, braqués par une arme dans leur direction, « celui qui conduisait la Clio a crié aux autres " Baissez-vous ! ", ils se sont alors tous penchés et ne se seraient pas rendu compte qu'ils touchaient le policier. Ils pensaient avoir percuté un plot ou quelque chose de similaire. »
C'est du moins ce que rapporte leur avocat.
Mais il reste une autre énigme, non résolue à ce jour. Les cinq inculpés, non seulement mettent tout sur le compte d'Anthony, mais précisent aussi qu'ils auraient changé de conducteur lors de la course-poursuite entre Fouches et Châtillon !


Selon eux, c'est le père, Jean-Marie, qui était le conducteur habituel de son propre véhicule.
Stressé et mal à l'aise sur les routes gaumaises à très vive allure, le père, sans s'arrêter, aurait réussi à refiler le volant à son fils Anthony !
« La police scientifique d'Arlon est chargée de vérifier si cette version des faits est plausible. Concrètement, ont-ils pu changer de conducteur sans s'arrêter, alors qu'ils étaient à cinq à l'intérieur de cette petite Clio ? », se demande Me Walgraffe. Pour l'avocat couvinois, une reconstitution des faits serait idéale.
Toutes ces questions, on s'en doute, sont cruciales, car celui qui sera considéré comme le conducteur, coupable d'une « entrave méchante à la circulation ayant provoqué la mort d'un policier », selon la terminologie juridique belge, est susceptible d'être condamné à une peine de 20 à 30 ans de prison.
Les autres passagers, eux, peuvent toujours réclamer une remise en liberté en affirmant qu'ils ont essayé de dissuader le conducteur de foncer vers le barrage et la herse.
Mais cela, ils ne l'ont pas dit aux enquêteurs. Me Walgraffe : « Je le répète à mes clients : si vous ne voulez pas tous plonger, vous devez nous dire exactement ce qui s'est passé. Qui pilotait la voiture au moment de l'impact à Châtillon ? »
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/qui-pilotait-la-clio-qui-a-tue-le-policier-belge

samedi 28 avril 2012

Marseille : le pronostic vital du braqueur de 17 ans blessé par balles est engagé

Un mineur de 17 ans a été blessé par balles samedi matin par le bijoutier qu'il était en train de braquer avec un complice, dans le centre-ville de Marseille, a-t-on appris de sources proches de l'enquête.

Le procureur adjoint de la République de Marseille, Christophe Barret, a indiqué à l'AFP en fin d'après-midi que le jeune homme avait été touché "de face par deux projectiles" ajoutant que son pronostic vital était engagé. Dans un communiqué le parquet de Marseille avait indiqué que selon les déclarations du bijoutier, ce dernier avait tiré alors qu'il était "face à un

malfaiteur armé qui avait braqué sur lui une arme de poing et il s'en était suivi un échange des coups de feu".

Rallye de Lozère: le spectateur est mort

Une personne a trouvé la mort peu avant 14 heures lors du 43e rallye national automobile de Lozère, après avoir été fauchée par une voiture alors qu'il voulait ramasser une pièce d'un véhicule perdue par un concurrent sur la commune de Le Pompidou (Lozère), a-t-on appris auprès des gendarmes.

La victime, Gérard Sauce, 65 ans, qui avait été pilote et s'occupait de l'organisation de rallyes en Lozère, était ici simple spectateur.

Cette épreuve, organisée par l'Association sportive automobile de la Lozère, a été annulée par la préfecture du département.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/04/28/97001-20120428FILWWW00417-rallye-de-lozere-le-spectateur-est-mort.php

Béziers Trois jeunes Suisses tués sur la route des vacances

Par une belle nuit d’été, le 22 juillet 2008, trois copains suisses, 20 ans et quelques, font route vers leurs vacances sur la Costa Brava, en Espagne. Ils n’arriveront jamais à destination. À 5 h du matin, sur l’autoroute, à hauteur de Béziers, un poids lourd pulvérise la glissière centrale, prend l’autoroute à contresens. La petite voiture s’encastre sous le mastodonte, un convoi exceptionnel.
Retour en arrière, quelques minutes plus tôt, le camion roule sur sa voie en direction de Montpellier. Le chauffeur routier de 47 ans aperçoit une silhouette gesticulant sur la bande d’arrêt d’urgence à droite. Soudain, un obstacle barre sa route à 25 m. Il s’agit d’une voiture en perdition tous feux éteints, qui vient d’être accidentée. Son conducteur s’est réfugié derrière les barrières de sécurité. Le chauffeur freine, met un coup de volant, le camion dérape et se met en portefeuille, désormais incontrôlable.

La collision tragique se produit. Deux des jeunes Suisses meurent sur le coup, le troisième à l’hôpital. "Mon fils avait dîné avec nous la veille, je lui ai dit de s’amuser en Espagne, je n’ai revu de lui qu’une main et un morceau de ventre", raconte le père d’une victime dans un témoignage déchirant à la barre du tribunal correctionnel. Les trois familles ont fait le déplacement, quatre ans après les faits et une longue instruction.
"J’ai voulu dépasser un camion devant moi..."
Sur le banc des prévenus, le conducteur de la voiture sur l’autoroute, à l’origine du drame. "J’ai voulu dépasser un camion devant moi, je l’ai percuté par l’arrière et cela m’a propulsé vers la voie centrale", explique le jeune homme âgé à l’époque de 21 ans. Il roulait à 145 km/h. Nie avoir jamais fumé du cannabis malgré une première expertise qui en décelait des traces, démentie ensuite par une contre-expertise sur le prélèvement sanguin. Il est poursuivi pour homicide involontaire.
À ses côtés, le chauffeur routier. Il n’est finalement poursuivi que pour le dépassement de vitesse, passible d’une contravention. Partie civile comme le Parquet le déplore.
"La durée invraisemblable de cette procédure a profité aux prévenus qui ont continué à vivre, n’ont jamais eu une manifestation de compassion, alors qu’elle pèse un poids incroyable sur les familles des victimes", explique leur avocat M e Desruelles.
Pour le père, qui exprime sa douleur, le chauffeur routier est responsable : "S’il avait roulé juste un peu moins vite, il aurait pu éviter la voiture en panne. Pendant notre trajet, nous avons repéré avec effroi tous les routiers qui téléphonent, lisent ou regardent un film en roulant !"

http://www.midilibre.fr/2012/04/28/trois-jeunes-suisses-tues-sur-la-route-des-vacances,493158.php

Meurtre de Sonia : Lewis Peschet avait annoncé son crime

Lewis Peschet avait envoyé un mail à une amie pour lui raconter le crime qu’il allait commettre… la veille de l’assassinat de Sonia Brunbrouck.

IL aurait peaufiné son projet macabre depuis plus d'un an, avait même contacté au moins une autre lycéenne avant de choisir Sonia comme victime de ses pulsions macabres. Mis en examen dimanche dernier pour assassinat, Lewis Peschet avait non seulement prémédité son geste, il l'avait aussi annoncé.
Le mercredi soir, la veille du rendez-vous meurtrier qu'il avait fixé à Sonia, il envoyait un mail à l'une de ses amies. Un texte où il explique, avec quelques détails trop sordides pour être relatés ici, qu'il s'apprêtait à faire subir à un être humain le sort qu'il réservait d'habitude à des petits rongeurs ou à des chats.
La jeune destinataire ne consulte sa boîte mail que le jeudi soir. Choquée, elle en parle à son petit ami.
Ils décident de prévenir les gendarmes dès le lendemain matin.
Les enquêteurs font rapidement le lien avec la disparition qu'on leur a signalé la veille, vers 22 h 45, celle de Sonia Brunbrouck, une lycéenne de 17 ans. Elle n'a plus donné de nouvelles depuis qu'elle a quitté Le Lutin bleu, un bar laonnois, le jeudi vers 11 h 30, pour se rendre à un rendez-vous visiblement fixé par SMS. Grâce à ce signalement, Lewis Peschet est rapidement interpellé.
Il reconnaît rapidement son crime, avant d'indiquer l'endroit où repose sa victime, dont l'autopsie établira qu'elle est décédée le jeudi entre 10 h 30 et 13 h 30.

Un calme glaçant
Examiné dès dimanche matin par un expert psychiatre qui a conclu à « une altération du discernement » - et non une abolition, qui aurait débouché sur une irresponsabilité pénale - Lewis Peschet avait déjà dérouté les enquêteurs chargés de sa garde à vue par son attitude presque détachée et son sang-froid apparent.
Évoluant dans un univers « gothique » et surtout mortifère depuis plusieurs années, animé d'une « fascination malsaine, voire pathologique pour la mort », selon le procureur de Laon, Olivier Hussenet, il ne semble pas avoir choisi sa victime parce qu'il lui en voulait pour une raison ou une autre. Au contraire, leur relation, platonique, semblait faite de nombreuses conversations et de nombreux moments de complicité. C'est sans doute pour cela que la jeune fille ne s'est pas méfiée lorsque son bourreau lui a donné rendez-vous ce jeudi, vers midi, sur la promenade Madeleine.


http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/lewis-peschet-avait-annonce-son-crime

Six mois de prison ferme pour violence sur son épouse

Il est 23 h 15 mercredi soir, lorsque les policiers interviennent dans un appartement de la rue Grande-Horloge à Agen. Alors qu'elle est enfermée dans les toilettes, l'épouse, téléphone en main, appelle le commissariat. Les policiers entendent alors l'homme défoncer la porte. Les policiers entendent la victime crier.
Une photo présentée hier matin devant le tribunal correctionnel où le mari est jugé en comparution immédiate, montre une porte avec un énorme trou au milieu.
Dans la salle des pas perdus où elle a voulu rester hier matin pour ne pas être confrontée à son époux, on pouvait remarquer un stigmate de cette soirée avec un œil à moitié fermé.
À la barre, l'homme a reconnu ce qui lui était reproché. Autant la porte défoncée que les coups donnés à son épouse avec qui il a eu deux enfants de 4 et 7 ans. Mais il aura attendu la dernière heure de sa garde à vue pour reconnaître les violences. « Je n'ai pas compris pourquoi elle s'était enfermée dans les toilettes en appelant les policiers alors qu'il ne s'était rien passé avant, explique-t-il. J'ai alors pété un plomb. Je le regrette ».
Selon ses déclarations, il avait interdit dans l'après-midi à son épouse de travailler dans la boutique de chapeaux qu'il avait monté voilà un mois pour elle sur Agen.
Au cours du dîner, avoue-t-il « J'ai bu un demi-litre de vin plus un verre. Ensuite nous avons couché ensemble les enfants et j'ai regardé la demi-finale de la Champions Ligue de football. À la mi-temps, je suis allé prendre deux verres de bière au café. Lorsque le match s'est terminé, j'ai voulu redescendre pour prendre une dernière bière, mais je me suis ravisé. »
Ayant entendu la porte s'ouvrir et se refermer, et le croyant dehors, c'est à ce moment-là que l'épouse est allée dans les toilettes pour appeler le commissariat qu'elle avait déjà joint à plusieurs reprises dans la journée pour dire ses craintes vis-à-vis de son mari et des conséquences de son alcoolisation.
Des craintes qui étaient justifiées. Il a déjà au casier cinq condamnations pour conduite sous l'emprise de l'alcool. Et une dernière en mai 2010 par le tribunal correctionnel d'Auch pour des faits similaires à ce qui lui était ce vendredi reproché. L'épouse avait également été condamnée cette fois-là pour lui avoir donné un coup sur la tête avec une bouteille.

Peine plancher requise

Pour le vice-procureur Fiammetta Esposito « la terreur vécue par la victime a duré bien avant que les coups soient donnés ». « Rien ne l'arrête, ni une porte ni une conversation avec la police », a ajouté la représentante du ministère public. Elle a requis la peine plancher de deux ans de prison assortie d'un sursis de 18 mois avec mise à l'épreuve pendant trois ans avec mandat de dépôt.
Une peine que la défense représentée par Me Laurence De Behr n'a pas trouvée exagérée au vu des faits reprochés à son client. Mais l'avocate s'est embrouillée lorsqu'il s'est agi d'éviter à son client le mandat de dépôt pour lui laisser le temps de régler ses affaires de travailleurs indépendants.
Finalement, le tribunal a condamné le mari violent à la peine requise par le parquet avec obligation pour lui de se soigner par rapport à l'alcool, d'indemniser la victime, interdiction d'entrer en relation avec elle et d'aller à son domicile. Le mandat de dépôt a été décerné.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/28/1341395-six-mois-de-prison-ferme-pour-violence-sur-son-epouse.html

Yoni Palmier mis en examen pour le premier meurtre de l'Essonne

Déjà mis en examen pour les trois meurtres les plus récents commis dans l'Essonne, Yoni Palmier a été mis en examen vendredi pour le premier meurtre commis le 27 novembre 2011 à Juvisy-sur-Orge. Pour cette série de meurtres, dont l'enquête a révélé qu'ils ont tous été commis avec la même arme, deux informations judiciaires distinctes sont ouvertes à Evry. L'une pour celui de Nathalie Davids commis le 27 novembre 2011 à Juvisy-sur-Orge, et pour lequel un homme, Michel Courtois, est détenu depuis le mois de décembre.
Interpellé le 14 avril, Yoni Palmier, 33 ans, avait été placé mercredi en garde à vue dans le cadre de l'information judiciaire pour le meurtre de Nathalie Davids, perpétré le 27 novembre 2011 dans le parking de son immeuble de Juvisy-sur-Orge. Pour ce crime, Michel Courtois, l'ex-compagnon de la victime, est détenu depuis décembre à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Il avait avoué les faits à la fin de sa garde à vue, avant de se rétracter.
La même arme utilisée
Yoni Palmier, né dans le Val-d'Oise et domicilié à Draveil, dans l'Essonne, est déjà mis en examen pour assassinats dans le cadre d'une information judiciaire distincte, ouverte pour trois homicides: ceux de Jean-Yves Bonnerue, 52 ans (le 22 février à Juvisy-sur-Orge), de Marcel Brunetto, 81 ans (le 17 mars à Ris-Orangis) et de Nadjia Boudjemia-Lahcene, 48 ans (le 5 avril à Grigny).

L'enquête a déterminé que la même arme avait été utilisée pour les quatre homicides, un pistolet semi-automatique de 7,65 mm saisi lors des perquisitions qui ont suivi l'interpellation de Yoni Palmier.

Une voiture fauche deux collégiennes

Une voiture, percutée par un autre véhicule à un carrefour, a fauché deux piétonnes de 12 et 13 ans hier en fin de matinée, au passage à niveau de l'avenue de Pélissier. Une collégienne a été grièvement blessée aux jambes. L'autre est sortie de l'hôpital hier soir.
Un accident impliquant deux voitures et deux piétons aurait pu tourner à la catastrophe hier en fin de matinée, dans le quartier de Mazicou à Albi. Il est 11 h 25 environ. Rachel, 13 ans et Soukaina, 12 ans, élèves de 5e au collège Jean-Jaurès rentrent à pied chez elles pour le déjeuner. Empruntant le passage à niveau 122 bis, sur l'avenue de Pélissier, les deux adolescentes attendent sagement que les barrières se relèvent après le passage d'un train. Se dirigeant vers la rue Paul-Bermond, elles commencent à s'engager sur le passage piétons. C'est à ce moment précis que l'impensable se produit : une Renault Clio arrivant de la Madeleine est surprise par la manœuvre d'une Twingo débouchant de la rue Paul-Bermond. Le conducteur de la Clio, un Albigeois de 66 ans, essaie d'éviter la collision. En vain. Sous le choc, son véhicule est dévié de sa trajectoire et vient faucher les collégiennes. Les deux jeunes piétonnes seront projetées sur la voie ferrée, à 8 mètres du point d'impact. Dans le voisinage, plusieurs personnes sont témoins de la scène et se précipitent. En quelques minutes, une noria d'ambulances et de véhicules de police va converger vers le lieu de l'accident. La SNCF a aussitôt interrompu le trafic ferroviaire. Le Codis va engager 16 sapeurs-pompiers du centre de secours principal d'Albi avec le médecin de Saint-Juéry et une infirmière. Une équipe du Smur prend en charge les deux jeunes piétonnes. Rachel, 13 ans, est la plus gravement touchée, surtout aux jambes. Médicalisée sur place, elle sera évacuée vers 12 h 15 sur l'hôpital d'Albi. Hier soir, elle se trouvait toujours en pédiatrie. Sa copine Soukaina, admise elle aussi au CH, a pu heureusement sortir en fin d'après-midi, après des examens rassurants. Choqués mais indemnes, les deux automobilistes impliqués dans la collision ont eux aussi passé des radios de contrôle à la clinique Claude-Bernard. À leur sortie, ils ont été convoqués au commissariat d'Albi pour une première audition à la brigade des accidents. Selon au moins deux témoins, la conductrice de la Twingo, une Albigeoise âgée de 35 ans, n'aurait pas marqué le stop avant de tourner à gauche sur l'avenue de Pélissier. Les constatations effectuées sur place par les fonctionnaires de la BADR et les témoignages recueillis permettront sans doute de déterminer clairement les responsabilités.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/28/1341582-albi-une-voiture-fauche-deux-collegiennes.html

Un mort et deux blessés graves dans une collision impliquant une Ferrari

Hier soir, vers 18h15, une violente collision s’est produite, sur la commune de Seynod, à proximité du nouvel échangeur autoroutier de l’A41. Un accident impliquant trois véhicules : une Ferrari, une Peugeot 106 et un utilitaire.
Il semblerait qu’un dépassement soit à l’origine de ce choc frontal qui a causé la mort du conducteur de la grosse cylindrée, un homme de 65 ans.

Deux témoins très choqués

Son épouse, passagère, gravement blessée, a été transportée, après avoir été désincarcérée comme le conducteur, au Centre hospitalier de la région annécienne.
Dans un autre véhicule, une personne a été également gravement touchée. Deux blessés légers ont aussi été vus par un médecin, mais leur état n’a pas nécessité de transport.
En revanche, les sapeurs-pompiers ont dû prendre en charge deux témoins de l’accident, très choqués, qui ont été emmenés à l’hôpital.
On ignore pour l’instant les circonstances de ce drame, qui a entraîné la fermeture de la RD1201, le temps de sécuriser la zone, et provoqué d’importants ralentissements

http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/04/27/un-mort-et-deux-blesses-graves-dans-une-collision

Les voleurs paniquent, les policiers en profitent

Deux Roumains de 22 et 27 ans, inconnus sur le sol français, ont été interpellés mercredi, en début d'après-midi, par les policiers laonnois après que ceux-ci les aient vus prendre rapidement un sens interdit juste devant eux. Pour la simple raison que le duo venait de commettre, quelques heures plus tôt, sur le parking de l'enseigne Carrefour de Laon, un vol de sac à main sur une Vervinoise, venue faire ses courses.
Celle-ci avait laissé son sac dans sa voiture au moment où elle est allée remettre son chariot vide dans le local où ils sont attachés les uns aux autres. La dame ne s'était pas aperçue que le duo l'avait également surveillée au moment où elle passait en caisse, et avait donc repéré son numéro de carte de crédit.
Une fois leur forfait réalisé, les jeunes Roumains se sont empressés de retirer 600 euros en quatre fois, et d'acheter une cartouche de cigarettes. Mais, deux heures plus tard, ils se sont affolés rue Léon-Nanquette, lorsqu'ils ont vu le véhicule de police derrière eux. Croyant être repérés, ils ont alors pris un sens interdit à toute allure. Ce qui a provoqué l'intervention des policiers, pas du tout au courant du vol à ce moment-là. Mais le fait de trouver un sac à main de femme, dans un véhicule où se trouvaient deux jeunes hommes, a tout déclenché.
Contactée, la propriétaire du sac à main a alors expliqué que son sac avait été volé et la police a donc pu boucler l'affaire en un temps record. Les deux Roumains sont convoqués en justice le 21 juin, et ont été conduits dans un centre de rétention dans la Seine-et-Marne, en attendant un vol pour la Roumanie.



http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/les-voleurs-paniquent-les-policiers-en-profitent

vendredi 27 avril 2012

Angers: une vieille dame retrouvée morte

Une enquête a été ouverte par le SRPJ d'Angers après la découverte hier du corps d'une femme âgée de 84 ans à son domicile du quartier populaire de la Roseraie, et de son mari grièvement blessé, âgé de 90 ans, selon des sources concordantes.

"L'hypothèse criminelle ne fait aucun doute", selon une source proche de l'enquête. Selon les résultats de l'autopsie pratiquée aujourd'hui, la victime, qui souffrait de la maladie d'Alzheimer, est décédée d'un oedème pulmonaire consécutif à un traumatisme crânien, a précisé la procureur d'Angers, Brigitte Angibaud.

"Plusieurs coups ont été portés au niveau du crâne" à l'aide d'éléments "tranchants ou contondants", a-t-elle indiqué sans précision supplémentaire. Le mari a été hospitalisé et les médecins restent très réservés sur son état, a déclaré Mme Angibaud.

La magistrate a souligné qu'il n'y a pas eu d'effraction au domicile du couple. L'alerte avait été donnée par la fille du couple, inquiète de ne pas avoir de nouvelles de ses parents. Selon la procureur d'Angers, le corps a été découvert hier mais les faits, en l'absence de témoignages, remonteraient à mercredi. Une somme d'argent et divers objets auraient disparu du domicile.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/04/27/97001-20120427FILWWW00628-angers-une-vieille-dame-retrouvee-morte.php

Un père ne croit pas au suicide de sa fille

O n ne peut pas me laisser dans ce tourment. J’ai dû cesser de travailler. Je suis chauffeur routier. J’en devenais dangereux sur la route car je pensais sans arrêt à ma fille Angie. »
Antonio Martinez a toujours eu des doutes sur les causes exactes de la mort de sa fille de 21 ans, retrouvée sans vie, pendue, dans un appartement de Freyming-Merlebach, le 18 octobre 2010. L’enquête de police a rapidement conclu au suicide. Thèse confirmée par le parquet de Sarreguemines, qui classait l’affaire.
Début 2012, les doutes de M. Martinez se sont quasiment transformés en conviction à la lecture d’un procès-verbal rédigé par la police le jour de la découverte du corps. « Ce PV, auquel j’ai donc eu accès deux ans après les faits, dit que le médecin légiste dépêché sur les lieux constate que le cou de ma fille lui paraît brisé et que cette nuque brisée ne peut pas être mise en relation avec la hauteur de la pendaison. Or, à moi, on ne m’a jamais dit qu’elle avait eu le cou brisé. Le document de police qui m’a été remis pour l’inhumation stipule une mort par « interruption de la circulation cérébrale ». Je pense qu’il faut rouvrir le dossier et faire de nouvelles vérifications. Peut-être qu’il s’agit d’un meurtre », analyse ce père très marqué par ce drame intime.

Un silence inhabituel

Le lundi 18 octobre 2010, plusieurs amis d’Angie s’inquiètent auprès de la police de ne pas avoir de nouvelle de la jeune femme depuis la soirée du samedi précédent. Il n’est pas dans ses habitudes de rester silencieuse. Elle a une vie sociale active, téléphone régulièrement à ses proches, tient un blog sur internet. Faute de réponse aux nombreux appels passés au domicile de la jeune femme, pompiers et policiers pénètrent finalement dans l’appartement en forçant une fenêtre. Ils découvrent immédiatement Angie, pendue à une poutre basse avec un morceau de tissu, une sorte d’écharpe. Ses pieds reposent à plat sur le sol. La hauteur n’étant pas importante, le tissu n’entoure pas le cou de la victime ; on pourrait croire qu’elle est simplement debout, au milieu de la pièce. Angie est vêtue. Selon la police, il n’y a pas de trace de lutte dans le salon. Mais il y a eu une fête avant le drame, car on retrouve de nombreux verres et bouteilles sur une table basse.
On sait qu’Angie est sortie le samedi soir, qu’elle a fait la fête. Des témoins disent qu’elle a été raccompagnée chez elle par un ami, après la soirée. Mais ce sont surtout les premières constatations du légiste qui interpellent le père : « Je veux juste qu’on éclaircisse les conditions dans lesquelles la nuque d’Angie a été cassée. Si on me prouve que cette blessure résulte d’un suicide, je dirai OK et on refermera le dossier. Mais j’estime qu’on me doit des explications supplémentaires. »

Une réponse qui tarde

Antonio Martinez s’est attaché les services d’un avocat. M e Mathieu Schwartz reste prudent, mais considère aussi que le PV de police comporte des éléments déroutants et des réponses s’imposent. Il précise en outre qu’Angie aurait été victime d’appels anonymes menaçants, peu avant sa mort. L’avocat a écrit au procureur de la République de Sarreguemines pour avoir accès d’urgence au rapport d’autopsie.
Sa requête, datée du 26 février, n’a, pour l’instant, pas reçu de réponse. « Le parquet est surchargé. Je peux comprendre ce retard. En revanche, si je ne réussis effectivement pas à avoir ce document, nous envisagerons la possibilité d’une plainte contre X, donc de saisir un juge d’instruction », confie M e Schwartz.
Christophe Mira, procureur de la République à Sarreguemines, ne souhaite pas entrer dans les détails du dossier, mais déclare n’avoir « aucun doute » sur les conclusions prises en 2010. Il assure être en relation avec l’avocat de M. Martinez et se dit prêt à recevoir ce dernier. Refusant d’évoquer publiquement le rapport d’autopsie, il indique néanmoins détenir des «éléments photographiques » qui pourront être mis à disposition d’Antonio Martinez.

http://www.republicain-lorrain.fr/

Affaire Laëtitia: Gilles Patron pourrait retrouver la liberté

L'ancien père de famille d'accueil de Laëtitia Perrais est incarcéré à Nantes pour plusieurs affaires de nature sexuelle...
Le quotidien Presse Océan rapporte ce vendredi matin la probable remise en liberté de Gilles Patron.
La juge d’instruction en charge du dossier a en effet notifié en début de semaine une ordonnance de remise en liberté pour l’ancien père d’accueil de Laëtitia Perrais.
Six mises en examen
L’ex-assistant familial est détenu à la maison d’arrêt de Nantes depuis le 17 août 2011, pour viols et agressions sexuelles sur Jessica Perrais, la sœur jumelle de Laëtitia, assassinée le 18 janvier 2011 et dont Tony Meilhon reste le meurtrier présumé.
Par la suite, d'autres enfants placés chez la famille Patron, avaient porté plainte contre lui pour des accusations similaires, ce qui porte le nombre de ses mises en examen à six.
Le parquet de Nantes s’y oppose
Si la décision était confirmée, Gilles Patron pourrait bénéficier d’un placement sous contrôle judiciaire, avec assignation à résidence, sous surveillance électronique.
Il pourrait se faire héberger chez des amis, à quelque 200 kilomètres de Pornic, toujours selon le quotidien nantais.
Le parquet de Nantes s’oppose toutefois à cette remise en liberté. La chambre de l’instruction de Rennes devrait se prononcer d’ici la semaine prochaine.

http://www.20minutes.fr/societe/924777-affaire-laetitia-gilles-patron-pourrait-retrouver-liberte

Merci

Merci à vous tous lecteurs de ce blog
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Je vous attends toujours plus nombreux et ensemble nous atteindrons le...

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Angerville : fusillade mortelle au village

Angerville, 3500 habitants aux confins du département, son charcutier champion d’Europe du boudin blanc, sa piste de karting internationale et, dorénavant, sa mortelle. Clément, un jeune homme de 24 ans, originaire de la commune, est hier, vers 17 heures, après avoir été atteint par une balle en plein visage mercredi soir. Pour beaucoup d’habitants, « cela devait arriver ».             
 La carte postale du petit village tranquille, c’était « avant ». « Il y a de plus en plus de trafics de drogue », se désole une commerçante. Franck Marlin, le député-maire () d’Etampes, candidat à sa réélection en juin, évoque « un climat d’insécurité grandissant dans le sud de l’Essonne ».

Il est environ 23 heures quand des coups de feu retentissent au bout de la rue des Tramways, une courte impasse boisée donnant sur un lotissement. Clément vit avec ses parents dans ces immeubles de deux étages de couleur ocre. Au pied des appartements, il patiente dans une voiture avec son passager, Farouk, 25 ans, venu d’Etampes. Un autre véhicule se porte à leur hauteur. La vitre se baisse. Des tirs éclatent. Clément s’effondre. Farouk, légèrement blessé, donne l’alerte. Le ou les tireurs prennent la fuite. « J’ai entendu cinq détonations », relate Danielle, une voisine.

Clément est conduit en urgence à l’hôpital Lariboisière de Paris par le service mobile d’urgence et de réanimation. Dans la nuit, son cerveau cesse de fonctionner. A Angerville, les gendarmes de la section de recherche de Paris établissent un périmètre de la scène du crime, qui est passé au crible. Ils perquisitionnent les domiciles des victimes connues des forces de l’ordre, notamment pour des histoires liées à des trafics de stupéfiants. « Ils trempaient dans pas mal d’affaires. Il y a un noyau dur à Angerville », confie une source proche du dossier.

Dans le village, ces « affaires » exaspèrent la population. Aujourd’hui, pour les gens de Méréville, le gros bourg voisin, Angerville a même « mauvaise réputation ». Les habitants et les élus réclament de l’aide. « Les gendarmes sont dépassés. Ils ne sont pas assez », estime une habitante. « Ils ne sont jamais au complet. Des renforts seraient bienvenus », soutient Lucien Chaumette, le maire (sans étiquette) d’Angerville. Franck Marlin a écrit hier au ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, pour obtenir en urgence des « moyens humains ».

Ce sentiment d’abandon se traduit également dans les urnes, quelques jours après un premier tour de la présidentielle, où le FN est arrivé en tête dans le village, avec 26,51% des suffrages. « Les habitants se réfugient dans ce vote en espérant que cela éradiquera la délinquance », confie une passante. « C’est la peur des gens qui les fait voter comme ça, estime le maire. Le Pen réalise ses plus gros scores dans les secteurs où résident des personnes âgées. »

En attendant, à Angerville, le premier quartier HLM reste surnommé Chicago, en référence à la capitale américaine du crime du temps du légendaire Al Capone. « Les villageois ont vu arriver les premières populations immigrées. L’amalgame est vite fait. Chicago, c’était tendu, mais c’est fini. Les gars qui foutaient le bordel sont devenus pères de famille », analyse une adolescente sur la place du village. Puis de souffler : « Mais, aujourd’hui, les plus jeunes ont pris la relève… »
http://www.leparisien.fr/angerville-91670/fusillade-mortelle-au-village-27-04-2012-1974260.php

Détenu abattu en pleine prison : le "sniper" présumé s'est suicidé

Ce vendredi, au matin même de son procès, le sniper présumé de la prison de Varces s'est suicidé à la maison d'arrêt de Lyon-Corbas. Marcel Egea aurait dû comparaître devant les assises du Rhône. Il était accusé d'"association de malfaiteurs" et de "meurtre et tentative de meurtre en bande organisée en récidive légale". Un homme au passé judiciaire chargé : en 1978, il avait déjà été condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour tentative de meurtre lors d'un braquage. Il était accusé d'avoir abattu de cinq balles Sghaïr Lamiri, un détenu de 29 ans, le 28 septembre 2008 en pleine cour de la prison de Varces, en Isère. Peu après l'annonce de son suicide, le procès, où devait également comparaître Mourad Bouziane, accusé d'avoir commandité ce meurtre spectaculaire et inédit en France, a été renvoyé.
La victime, Sghaïr Lamiri, purgeait une peine de huit ans de prison pour vols à main armée. Il était lié à l'un des clans s'affrontant dans des règlements de comptes sanglants dans l'agglomération grenobloise depuis plusieurs années. Son frère, trafiquant notoire, avait été tué en 2003. D'après des informateurs de la police, Sghaïr Lamiri était tenu pour responsable d'un guet-apens monté en 2007 en Isère, à Champagnier. Un homme y était mort et un autre avait été blessé grièvement. Un certain Mourad Bouziane en avait réchappé.
Un fusil encore chaud
Les tirs ayant atteint Sghaïr Lamiri en ce 28 septembre 2008 provenaient d'un tireur embusqué positionné sur une colline surplombant l'établissement pénitentiaire. Un quart d'heure après les faits, Marcel Egea, alors âgé de 58 ans, avait été arrêté sur une moto volée. L'homme portait un fusil de chasse à lunette Remington dont le canon était encore chaud. Il était vêtu d'une tenue de camouflage et prétendait être venu cueillir des champignons. L'enquête devait montrer qu'il s'était rendu régulièrement sur les lieux auparavant. A son domicile, des munitions, des jumelles et un trépied pour arme longue étaient retrouvés.
Rapidement après la fusillade de Varces, des renseignements anonymes désignaient Bouziane comme le commanditaire de cette opération inédite. Des interceptions téléphoniques permettaient de faire le lien entre cet homme de 23 ans et Marcel Egea. Dans des conversations enregistrées au parloir, le tireur présumé évoquait aussi avec deux amis des remises d'argent en paiement du meurtre. Ces amis remettaient en outre à Egea de la résine de cannabis et des vêtements Lacoste, qui devaient s'avérer avoir été achetés par le commanditaire présumé.

Le policier mis en examen obtient sa mutation et garde son salaire

De l'aveu même d'un syndicat, "le dossier va dans le bon sens". Le policier mis en examen pour "homicide volontaire" après avoir tué par balle un malfaiteur a obtenu sa mutation et le maintien du versement de son salaire, sans toutefois pouvoir exercer.
Cette mutation, qui ne remet pas en question la décision judiciaire a été prise sur instruction du ministre de l'Intérieur Claude Guéant, selon Christophe Carrez, délégué départemental Unité SGP-FO. "Nous avons été reçus par le préfet Christian Lambert. Il nous a confirmé que notre collègue serait muté dans sa région d'origine, près de sa famille, et qu'il continuerait de recevoir son traitement", a indiqué le délégué Unité SGP-FO, à l'issue d'une réunion à la préfecture de Seine-Saint-Denis.

Placé sous contrôle judiciaire
Interrogé, la préfecture a confirmé cette mutation. "Le fonctionnaire va être muté près de sa famille et il percevra un traitement", a-t-on indiqué. L'intérêt de cette mesure est de lui permettre de se rapprocher de sa famille qui vit en province alors que s'il n'était pas muté il devrait continuer de vivre en région parisienne, a-t-on expliqué. "Cependant l'interdiction d'exercer est maintenue puisque c'est la justice" qui l'a décidée, a-t-on précisé de même source :
"L'administration ne va pas revenir là-dessus".
Le policier mis en examen ainsi que ses responsables hiérarchiques étaient présents à cette réunion, a indiqué le responsable syndical. Le gardien de la paix mis en cause, âgé de 33 ans et délégué syndical SGP-FO, a été mis examen pour "homicide volontaire" après avoir tué d'une balle dans le dos samedi un malfaiteur recherché par la police à
Noisy-le-Sec. Il a été placé sous contrôle judiciaire, avec l'interdiction d'exercer son métier. "Concrètement, notre collègue va obtenir sa mutation, et une fois qu'il sera muté, l'administration pourra le suspendre de ses fonctions", a détaillé Christophe Carrez, s'estimant "satisfait" des décisions de l'administration.

Une octogénaire escroqué de 100.000 euros par une Rémoise

Tribunal Correctionnel/ Accusée d'avoir dilapidé les comptes d'un octogénaire, une Rémoise de 56 ans - en récidive - a été condamnée à un an de prison dont six mois ferme. Le papi est aujourd'hui surendetté.

«IL me faisait des cadeaux… » Rose Doudard, une Rémoise de 56 ans, n'en démord pas. Jamais elle n'a abusé d'Antonio, un homme de 82 ans avec qui elle avoue avoir eu des rapports intimes. Des vêtements, une voiture, un voyage au Portugal… La prévenue, déjà condamnée à deux reprises pour des faits d'abus de faiblesse, n'y voit rien à redire. « Il était très généreux… Il avait toute sa tête… »
Comptes vidés
Mardi, à la barre du tribunal correctionnel de Reims, c'est une femme sûre d'elle qui a comparu, visiblement surprise d'être à nouveau accusée d'abus de faiblesse sur une personne âgée. En l'état, il lui était reproché d'avoir vidé les comptes de l'octogénaire - pas moins de 100 000 euros - au point de le mettre en situation de surendettement.
Placé en curatelle renforcée depuis le 12 avril à la maison de retraite d'Aÿ, Antonio n'était pas là pour témoigner. Une représentante de l'Udaf a simplement indiqué : « C'est un homme affaibli, qui ne comprend pas le sens de nos questions… »
Hier, le tribunal a tout simplement reproché à Rose, par ailleurs en couple, d'avoir dilapidé les comptes d'Antonio en quelques mois… à un rythme effréné, aux environs de 5 000 euros par mois (l'union du 7 avril). Sans se démonter, elle a expliqué ne pas être aux commandes de ses comptes. Elle n'a cessé d'évoquer des « cadeaux ».

Le maire intervient
Il aura fallu l'incendie de la maison de cet habitant de Tours-sur-Marne en mars 2011 et l'intervention du maire de la commune, Bernard Recarte, pour que l'affaire soit mise au jour. Interloqué par des documents trouvés sur place, notamment des relevés de comptes, le maire avait saisi la gendarmerie de Dizy dès le 1er avril 2011. Il aura fallu un an d'enquête pour établir le lien entre la prévenue et le vieil homme…
Mardi soir, après en avoir délibéré, le tribunal, conformément aux réquisitions du substitut du procureur, a condamné la prévenue à un an de prison dont six mois avec sursis et mise à l'épreuve pendant deux ans, avec obligation d'indemniser la victime. Me Miravete, son conseil, a d'ores et déjà indiqué qu'il allait faire appel de la décision.


http://www.lunion.presse.fr/article/marne/une-octogenaire-escroque-de-100000-euros-par-une-remoise

jeudi 26 avril 2012

Corps dans un congélateur: 10 ans ferme

Une femme de 53 ans a été condamnée aujourd'hui à Lyon à dix ans de réclusion pour avoir provoqué la mort de son compagnon, un "homme battu", lors d'une violente querelle en novembre 2008, avant de cacher son corps dans son salon, dans un congélateur, à côté duquel elle a vécu 21 mois.

Les jurés des assises du Rhône ont été plus cléments que l'avocat général, Christian Roussel, qui avait requis 12 ans de réclusion criminelle à l'encontre de Guylaine Collober, décrite comme une femme "jalouse et dominatrice" et un "tyran domestique qui se transforme en meurtrière". "Vous n'êtes pas une victime des hommes, vous êtes un bourreau. On est dans un cadre de violences habituelles et de privation de soins", a dit Christian Roussel, expliquant que nombre de témoins avaient vu la victime avec des signes de maltraitances régulières.

Décrite par les témoins comme "séductrice, possessive, hystérique et ingérable", Guylaine Collober avait expliqué mardi, au premier jour de son procès, que le soir des faits, son compagnon lui avait "mis une gifle" et qu'elle avait répondu avec "un ou deux coups de poing" avant d'entendre un "craquement". Le septuagénaire, souffrant de problèmes cardiaques, avait succombé quelques instants plus tard.

Ayant sollicité en vain l'aide de son demi-frère pour faire disparaître le corps en le découpant, et après avoir renoncé à se suicider, elle s'était alors fait livrer un congélateur dans son salon pour y cacher le cadavre pendant près de deux ans, parmi des aliments. Ce n'est qu'en août 2010, lorsque sa fille avait finalement fait part à la police lyonnaise de ses soupçons concernant sa mère, que l'affaire avait éclaté au grand jour


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/04/26/97001-20120426FILWWW00647-corps-dans-un-congelateur-10-ans-ferme.php

La mère de bébés retrouvés morts affirme ne pas les avoir tués

Une femme de 40 ans locataire d’une cave et d’un garage où ont été retrouvés trois cadavres de nouveaux-nés a reconnu en être la mère, mais a assuré que les enfants étaient morts-nés, a indiqué le parquet de Giessen (ouest de l’Allemagne), jeudi.
La quadragénaire a reconnu devant les enquêteurs être la mère des trois bébés, et elle «a affirmé qu’il s’agissait d’enfants morts-nés», a déclaré Ute Sehlbach-Schellenberg, porte-parole du parquet de Giessen.
«Nous devons maintenant voir si ces réponses de la mère peuvent être contredites», a poursuivi la porte-parole, qui a précisé que l’hypothèse d’un triple homicide n’était pas écartée.
La mère n’a toutefois pas été incarcérée, car il n’existe pas d’éléments tangibles permettant de la soupçonner d’un quelconque délit, a encore indiqué la magistrate.
Cette dernière a également révélé que cette femme avait d’autres enfants en vie, sans préciser leur nombre ni leur âge.
C’est au cours du déménagement de la cave d’un appartement que deux premiers cadavres ont été trouvés mardi soir, dans une glacière. L’autopsie a révélé qu’il s’agissait de garçons.
Dans le garage loué avec cet appartement, un troisième corps a été retrouvé mercredi, sans que l’on en sache encore le sexe, l’âge ou l’origine du décès.
L’Allemagne a connu plusieurs affaires d’infanticides spectaculaires ces dernières années, comme celle d’une femme vivant près de la frontière polonaise condamnée en 2006 pour le meurtre de huit nourrissons qu’elle avait ensuite cachés dans des pots à fleurs et un aquarium.

http://www.estrepublicain.fr/fil-info/2012/04/26/la-mere-de-bebes-retrouves-morts-affirme-ne-pas-les-avoir-tues

Assises: Cindy Lecointe ne fait pas appel

Celle qui fut condamnée à dix ans de prison, le 13 avril, renonce à faire appel. Elle est définitivement reconnue coupable d'avoir tué son bébé en 2000.

Déroutante jusqu'au bout, Cindy Lecointe n'a pas interjeté appel de sa condamnation à dix ans de réclusion, prononcée le 13 avril dernier par la cour d'assises de la Somme. Ce jour-là, les jurés déclarent cette jeune femme de 31 ans coupable d'avoir causé la mort de son bébé Kévin, âgé de trois mois, le 24 septembre 2000, boulevard des Fédérés. L'enfant avait été évacué, trop tard, vers les urgences amiénoises, où le médecin de garde avait refusé le permis d'inhumer. Le légiste, par la suite, diagnostiquera une mort par hémorragie suite à une rupture du foie. Surtout, il décrira plus de 40 ecchymoses datées du même jour. Un véritable passage à tabac...

La cour dépasse les réquisitions de l'avocate générale, Mme Chapelle (six ans), en envoyant le soir même Cindy Lecointe, mère de deux autres enfants, en maison d'arrêt. Elle a comparu libre, après avoir purgé neuf mois de détention en 2000 et 2008, au terme d'un premier procès qui avait tourné au fiasco. Ce refus de faire appel - que personne n'a vu venir - n'est en effet qu'un rebondissement de plus dans une affaire qui n'en manque pas.

« Miraculeux » témoignage


En effet, quand Cindy Lecointe et son ex-compagnon Cédrik Hardouin, comparaissent huit ans après les faits, la première ne répond que de non-assistance à personne en danger. C'est le second qui est poursuivi pour homicide involontaire, jusqu'à ce que le «miraculeux » témoignage d'une travailleuse sociale ne le dédouane le dernier jour. Cindy est condamnée. Cédrik, lui, est poursuivi pour non dénonciation, accusation dont il n'aura pas à répondre puisqu'elle est frappée de prescription, comme l'a soutenu avec succès son avocat Guillaume Combes le 11 avril dernier. Dans le même temps, en 2008, le parquet a fait appel de l'acquittement de Cédrik Hardouin pour homicide. Il doit donc être rejugé à Beauvais. Pour tout dire, on était persuadé que Cindy ferait également appel et qu'elle rejoindrait Cédrik sur le banc des accusés. Un jour d'audience aura suffi pour renvoyer Hardouin à la liberté.

On ne jure de rien...

Son avocat Me Daquo a beau dire que ne pas faire appel ne signifie pas avouer, il semble que Cindy Lecointe, incapable de dire l'indicible pendant douze ans, vient de faire d'un non-dit, d'un non-geste, une sorte de déclaration de culpabilité. À moins d'imaginer que l'homme et la femme aient pu, le 24 septembre 2000, se mettre à deux pour ôter la vie à leur enfant. Pendant douze ans, cette piste n'a jamais été explorée. A priori, elle ne le sera pas. On n'ose plus jurer de rien...

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Assises-Cindy-Lecointe-ne-fait-pas-appel

Deux squelettes retrouvés dans la falaise

Deux ossements humains ont été retrouvés dans la falaise de la plage de Kerrest, à Plozévet, lundi après-midi. Une affaire qui n'est pas sans rappeler l'enquête menée sur l'île de Quéménès après la découverte de quatre ossements de jeunes gens.

C'est un touriste, féru de fossiles, qui, se baladant le long de la falaise pour observer les différentes strates géologiques, a fait cette macabre découverte. Immédiatement alertée, la gendarmerie de Plogastel est venue sur place, avec une équipe de la police scientifique. La commune a mis à leur disposition une tractopelle pour dégager la couche de terre superficielle. Ils ont dégagé patiemment, un à un, les ossements de deux corps. Ces ossements ont été emportés pour être étudiés et expertisés. Il pourrait s'agir de deux corps enterrés là, à même la falaise, en janvier 1797, aprèsle naufrage du 74 canons «Les Droits de l'Homme», de retour d'une expédition vers les terres irlandaises. Ce naufrage avait fait entre 250 et 390 victimes. Un naufrage qui a donné son nom au menhir de Plozévet.
En 2008 à Quéménès, c'est une balle retrouvée sur place qui avait permis de confirmer la datation.

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/plozevet-deux-squelettes-retrouves-dans-la-falaise-26-04-2012-1682094.php

Des commerçants et un bijoutier violentés à leur domicile

Un couple de commerçant a été agressé chez lui mardi soir à Toulouse. Et hier matin un bijoutier a été découvert presque inconscient à son domicile du quartier Bagatelle.
Deux affaires, une même violence et un terrible cauchemar pour les victimes, des commerçants toulousains, qui ont été hospitalisés après avoir été secourus.
Un couple installé rue de la Concorde, au cœur du quartier des Chalets, ne s'est pas méfié mardi soir vers 20 heures quand on a sonné à leur porte. Ils ont pensé à la visite d'une voisine et ouvert sans inquiétude. Derrière la porte, deux individus, des cagoules cachant leur visage. Bien renseignés, ils ne débarquaient pas à l'improviste chez ce couple qui gère une entreprise de gros installé dans la zone Thibaud, à Toulouse. Les voyous « veulent le coffre ».
Les victimes, malgré leur âge 73 et 78 ans, ont résisté. Alors après les menaces, les insultes, les coups pleuvent. Nombreux, répétés. L'homme, le plus âgé, s'est effondré sous la violence des frappes. Son épouse, également violentée, a craqué et a accepté de guider les deux voleurs. L'homme est alors attaché à la rampe de l'escalier pendant que les agresseurs disparaissent. Ils ont fait main basse sur de l'argent liquide et des bijoux. Un butin estimé à plusieurs milliers d'euros. Attachés, enfermée dans les toilettes pour la femme les mains nouées, les victimes ont réussi à donner l'alerte vers 20 h 30 mardi soir.
Très choqué, blessé, le couple a été hospitalisé après avoir raconté leur calvaire aux enquêteurs. Hier les nouvelles de leur santé étaient « rassurantes » mais les traumatismes psychologiques seraient importants et très présents. Les policiers du groupe de répression du banditisme de la police judiciaire (SRPJ Toulouse) mènent les investigations.

Un bijoutier séquestré chez lui

Et ce sont les mêmes spécialistes qui depuis hier matin travaillent sur l'agression d'un bijoutier, qui tient une petite boutique rue des Tourneurs à Toulouse. Cet homme âgé, presque 86 ans, a été surpris chez lui, dans le quartier Bagatelle au milieu de la nuit. Plusieurs individus, au moins trois, là encore déterminés qui l'ont surpris dans son sommeil pour lui réclamer les clefs de son commerce. Là aussi, l'homme a subi des violences avant que ses agresseurs ne réussissent à récupérer les clefs qu'ils cherchaient. Avant de s'enfuir, ces individus ont attaché leur victime avec du rouleau adhésif très solide. À tel point que lorsqu'il a été découvert hier matin par un ami, le commerçant suffoquait, incapable de respirer correctement… Il a d'ailleurs été hospitalisé et son état nécessitait toujours des soins hier soir.
Les enquêteurs ont bien sûr vérifié l'état de sa boutique. Il semblerait que rien n'a été volé.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/26/1339824-des-commercants-et-un-bijoutier-violentes-a-leurs-domiciles.html

Un agent SNCF grièvement brûlé par un arc électrique de 1500 volts

Un employé de la SNCF est depuis hier en soins intensifs au service des grands brûlés de l’hôpital “La Conception” à Marseille (Bouches-du-Rhône).
Marié et père de deux filles, cet homme de 47 ans a été grièvement brûlé par une décharge électrique de 1500 volts. L’accident est survenu vers 11 heures sur un chantier de maintenance et de mise en place de la future “virgule” (liaison TGV entre les deux gares d’Avignon) au milieu des voies ferrées qui passent derrière le centre commercial Carrefour, dans la zone de Courtine à Avignon.
Le quadragénaire est un habitué de ces chantiers. Il est employé depuis des années comme agent caténaire de l’infrapole de la SNCF “Ouest Provence” spécialisée dans l’entretien de ce type d’infrastructure.

Le chantier est à l’arrêt

Une enquête interne est en cours afin de comprendre ce qui a pu se passer. Comment expliquer que le salarié a été atteint par une décharge électrique ? L’homme a-t-il touché la caténaire sans le vouloir ? Ou s’est-il approché trop près ? À moins de trois mètres, lorsque la caténaire est sous tension, il n’est pas rare que des arcs électriques se forment.
La décharge est survenue lorsque la victime se trouvait sur une échelle en bois à près de cinq mètres du sol. Sous la violence du choc, l’employé s’est retrouvé projeté à plusieurs mètres.
L’alerte donnée, les sapeurs-pompiers ont dépêché une ambulance, les véhicules officier, incendie et des médecins. Les secours ont pris en charge un employé toujours conscient malgré le choc. Médicalisé, l’agent SNCF a été conduit à l’hôpital Henri-Duffaut d’Avignon. Puis transféré à celui des Bouches-du-Rhône.
Le service de sécurité de la société ferroviaire ainsi que des effectifs de la police nationale sont eux aussi intervenus. Une enquête de police est en cours.
Le chantier est à l’arrêt.

http://www.ledauphine.com/vaucluse/2012/04/25/un-agent-sncf-grievement-brule-par-un-arc-electrique-de-1500-volts

Le vrai-faux permis coûtait jusqu'à 4 000 €

C’est un vaste système de fraudes au permis de conduire qui vient aujourd’hui et demain devant le tribunal correctionnel de Nîmes. Pas moins de 31 personnes se trouveront théoriquement sur le banc des prévenus pour expliquer dans quelles conditions, un permis leur a été délivré avec la complicité d’une ancienne inspectrice du permis basée à Nîmes.
Les vrais faux permis étaient payés entre 1 000 € et 4 000 € par des candidats peu scrupuleux mais souhaitant obtenir le fameux papier rose. Le mécanisme de l’embrouille s’articulait entre Nîmes et la région parisienne. En fait, les clients étaient démarchés par un “rabatteur” en marge d’une auto-école de Montreuil où il leur était proposé d’acheter le précieux document. Ensuite, dans le Gard, l’inspectrice se chargeait d’inscrire les élèves, quitte à les inclure sur les contingents de permis d’autos-écoles de la région.

À cet égard, le responsable d’une école gardoise a été épinglé et se retrouvera face au président Bruno Lavielle. L’enquête a mis au jour que les candidats obtenaient dans la plupart des cas le document administratif sans passer les épreuves et sans même avoir mis les pieds dans le sud de la France. Les faits se sont produits entre 2006 et 2007.
Ce qui a attiré l’attention des services de la préfecture du Gard, puis des enquêteurs, c’est l’étonnante propension d’habitants de la région parisienne à venir passer les épreuves à Nîmes. Après vérifications, le pot aux roses a été vite découvert.
Âgée de 48 ans, l’ex-fonctionnaire de la DDE (aujourd’hui radiée au terme d’une procédure administrative et disciplinaire) est confrontée à une série de "faux, de fourniture frauduleuse de document administratif par une personne chargée d’une mission de service public et corruption passive".
Le mari de l’inspectrice se retrouvera aussi devant les juges du tribunal correctionnel pour complicité. En plus de l’importance des faits, c’est le nombre de prévenus qui donne un caractère particulier à ce procès. En effet, les quelque 27 bénéficiaires des vrais faux permis sont aussi renvoyés devant les juges pour obtention frauduleuse de document administratif. Procès prévu pour deux jours.

http://www.midilibre.fr/2012/04/25/fraudes-aux-permis-31-prevenus-au-tribunal,491763.php

Lewis Peschet : une folie meurtrière ?

Lewis Peschet, 18 ans, sera-t-il un jour jugé par une cour d'assises pour avoir sauvagement assassiné une autre lycéenne, Sonia Brunbrouck ? La question se pose.

Au cours de sa garde à vue, Lewis Peschet a été examiné par un expert psychiatre. Le rapport que ce spécialiste a établi fait état d'une altération du discernement. Altération et non abolition, ce qui a abouti à sa mise à examen pour assassinat (la préméditation ayant été retenue) et à sa détention provisoire, dimanche après-midi. La différence entre les deux mots est de taille. Pour les criminels déments, la justice se rapporte à l'article 122-1 du Code pénal : « N'est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes. » Quant à l'altération si elle permet au mis en cause d'être jugé par une cour d'assises, elle fait encourir souvent une peine moindre.
Au cours des deux prochaines années, durée prévue de l'instruction, plusieurs experts psychiatres vont se pencher sur le cas Lewis Peschet, afin de répondre à une série de questions posées par le juge instructeur. Etait-il conscient de ses actes ? Est-il atteint d'une maladie mentale grave ? Les faits ont-ils un lien, sont-ils reliés à cette maladie ? Avait-il conscience de la portée exacte de ses actes ?
De la réponse à ces questions dépend l'avenir de Lewis Peschet.
Si le collège d'experts conclut à l'altération, Lewis Peschet sera renvoyé devant une cour d'assises. Dans le cas où il conclurait à l'abolition, depuis la loi du 25 février 2008, un nouveau dispositif est prévu pour prononcer l'irresponsabilité pénale. C'est à la chambre d'instruction de rendre - en audience publique, si la famille de la victime le demande - un arrêt de déclaration d'irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental. Une audience au cours de laquelle le mis en cause est entendu sur les faits, puis les experts.
Il n'y a plus de non-lieu psychiatrique. La personne est reconnue coupable. La décision de justice est inscrite au casier judiciaire et peut être assortie de mesures de sûreté, (interdiction de porter une arme, de fréquenter certains lieux). Et la justice décide de l'hospitalisation psychiatrique d'office. En 2008, 159 irresponsabilités pénales pour cause d'abolition du discernement ont été délivrées en France.
Jeudi, après avoir tué Sonia, Lewis Peschet aurait réalisé une mise en scène macabre. Selon des camarades de classe, Lewis Peschet aurait confié voir des choses bizarres, sans trop pouvoir déterminer s'il s'agissait de visions imaginaires ou bien réelles. Il semble aussi toujours, selon ces mêmes lycéens et selon le parquet de Laon, que Lewis Peschet avait une fascination malsaine pour la mort. Il prenait, semble-t-il, plaisir à tuer des petits animaux : rongeurs, chats avant de les dépecer.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/lewis-peschet-une-folie-meurtriere