Un drame évité de justesse vendredi matin à Thionville. Deux policiers en patrouille, d'une trentaine d'années, ont sauvé deux enfants d'un incendie. Les deux petits étaient dans les bras de deux adultes, dont leur père, suspendus dans le vide, a-t-on appris de la DCSP, Direction centrale de la sécurité publique.
Tôt ce vendredi matin, deux brigadiers-chefs du commissariat de Thionville en patrouille à proximité de la gare de Thionville ont été alerté par un passant que des appels au secours avaient été lancés. Arrivés sur place, à l'auberge de jeunesse située non loin de la gare, ils constatent qu'un feu s'est déclaré dans un des logements du 2e étage. Les cris viennent de deux adultes se tenant sur le rebord de la fenêtre avec chacun un enfant dans les bras, à moitié suspendus dans le vide.
Les pompiers n'étant pas arrivés et devant l'urgence de la situation, un des brigadiers a escaladé la façade. Il a pu s'agripper à une fenêtre du 1er étage en brisant une vitre. Il a ainsi récupéré le petit garçon de cinq ans que lui a tendu le père de l'enfant.
Pendant ce temps, le second brigadier est monté au 2e étage. Avec la lance à incendie du couloir, il a réussi à entrer dans la chambre où le feu a pris. Il a tenté d'éteindre les flammes sans succès. Son collègue alerté par ses cris est remonté au 2e étage. Ils ont ainsi réussi à évacuer les deux adultes avec la petite fille de deux ans.
L'incendie a finalement pu être maitrisé avec l'aide des sapeurs-pompiers arrivés sur place. Les enfants et les trois adultes qui occupaient la chambre, dont un qui a été brûlé aux avant-bras, ont été transportés à l'hôpital de Bel Air de Thionville. Le brigadier-chef qui a brisé la vitre a, lui, été blessé à la main.
D'après les premiers éléments de l'enquête, le feu est parti d'un placard dans une chambre du deuxième étage où dormaient cinq personnes. Les dégâts ne sont pas importants, même si l'étage touché était "impraticable", selon la police. Le commissariat de Thionville a été chargé de l'enquête
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/thionville-deux-brigadiers-sauvent-deux-enfants-d-un-incendie-6209126.html
vendredi 31 décembre 2010
Condamné pour agression sur sa voisine, il déménage
Le comptable, condamné en septembre pour avoir agressé sexuellement une jeune femme qui s'était par la suite rendue compte qu'il habitait dans le même immeuble qu'elle à Asnières (Hauts-de-Seine), a déménagé mi-décembre, a annoncé vendredi l'avocat du comptable.
"Il a déménagé mi-décembre en région parisienne, hors des Hauts-de-Seine. Il n'habite donc plus dans le logement de sa petite amie. Il veut que les choses s'apaisent et retrouver le cours normal de sa vie", a précisé son avocat, Me Emmanuel Marsigny confirmant une information d'Europe 1. "Il paye sa dette à la société et ne représente aucune menace", a-t-il ajouté, alors que doit se tenir lundi son procès en appel.
"Méprisée"
Sa voisine comptait réclamer lundi devant la cour d'appel de Versailles "l'éloignement" de cet homme, auteur d'attouchements dont elle avait été victime quelques mois avant son emménagement dans leur immeuble. Ce comptable de 35 ans avait reconnu les faits et avait été condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre en septembre à quatre mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve. Mais la jeune femme s'était sentie "méprisée" car le tribunal n'avait pas retenu de mesure d'éloignement.
Le 27 novembre 2008, selon Charlotte, assistante marketing de 25 ans, un homme se "jette sur elle" dans la rue, à une centaine de mètres de son domicile à Asnières (Hauts-de-Seine), et lui "agrippe tout le bas du corps", avait-elle raconté à la sortie du tribunal. Elle avait emménagé ensuite dans un nouvel immeuble. "Dix mois après l'agression", une voisine lui avait fait remarquer que l'homme qui habite au troisième étage ressemblait beaucoup à la description qu'elle lui avait faite de son agresseur. "Plus je le voyais, plus ça me confortait et je n'ai plus eu de doute", avait témoigné la jeune femme. Depuis, "c'est toujours l'angoisse, quand je rentre chez moi, j'ai la boule au ventre, je ne sors plus de chez moi pour sortir les poubelles car j'ai peur de le voir", assurait-elle.
http://lci.tf1.fr/france/justice/2010-12/condamne-pour-agression-sur-sa-voisine-il-demenage-6209117.html
"Il a déménagé mi-décembre en région parisienne, hors des Hauts-de-Seine. Il n'habite donc plus dans le logement de sa petite amie. Il veut que les choses s'apaisent et retrouver le cours normal de sa vie", a précisé son avocat, Me Emmanuel Marsigny confirmant une information d'Europe 1. "Il paye sa dette à la société et ne représente aucune menace", a-t-il ajouté, alors que doit se tenir lundi son procès en appel.
"Méprisée"
Sa voisine comptait réclamer lundi devant la cour d'appel de Versailles "l'éloignement" de cet homme, auteur d'attouchements dont elle avait été victime quelques mois avant son emménagement dans leur immeuble. Ce comptable de 35 ans avait reconnu les faits et avait été condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre en septembre à quatre mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve. Mais la jeune femme s'était sentie "méprisée" car le tribunal n'avait pas retenu de mesure d'éloignement.
Le 27 novembre 2008, selon Charlotte, assistante marketing de 25 ans, un homme se "jette sur elle" dans la rue, à une centaine de mètres de son domicile à Asnières (Hauts-de-Seine), et lui "agrippe tout le bas du corps", avait-elle raconté à la sortie du tribunal. Elle avait emménagé ensuite dans un nouvel immeuble. "Dix mois après l'agression", une voisine lui avait fait remarquer que l'homme qui habite au troisième étage ressemblait beaucoup à la description qu'elle lui avait faite de son agresseur. "Plus je le voyais, plus ça me confortait et je n'ai plus eu de doute", avait témoigné la jeune femme. Depuis, "c'est toujours l'angoisse, quand je rentre chez moi, j'ai la boule au ventre, je ne sors plus de chez moi pour sortir les poubelles car j'ai peur de le voir", assurait-elle.
http://lci.tf1.fr/france/justice/2010-12/condamne-pour-agression-sur-sa-voisine-il-demenage-6209117.html
Meurtre de Bernard Mazières: son fils et deux jeunes hommes déférés au parquet de Paris
Le fils de Bernard Mazières, un ancien journaliste politique tué à son domicile parisien il y a une semaine, et deux de ses amis ont été déférés vendredi après-midi au Parquet de Paris, a-t-on appris de source judiciaire. Une information judiciaire devait être ouverte dans la soirée.
Le fils de la victime, âgé de 17 ans, ainsi que les deux autres suspects, âgés de 25 et 21 ans, devraient ensuite être présentés à un juge d'instruction.
Les enquêteurs de la Brigade criminelle soupçonnent l'adolescent d'avoir planifié l'assassinat de son père, qui aurait été commis par l'un de ses proches, précise-t-on de source proche de l'enquête. Le troisième homme est lui soupçonné d'avoir utilisé la carte bancaire de la victime pour faire des achats, notamment de vêtements, sur internet.
Domicilié chez son père, l'adolescent avait été interpellé mercredi après-midi. Son principal complice présumé, qui a travaillé dans des agences immobilières, avait lui été interpellé jeudi soir à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) par les hommes de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI).
Lors de leur garde à vue, les deux suspects ont admis avoir pris part à cet assassinat présumé, ajoute-t-on de même source. Les enquêteurs estiment que l'adolescent, qui recevait 500 euros d'argent de poche mensuels, nourrissait un fort ressentiment envers son père. Après avoir rencontré il y a quelques mois un jeune homme de 25 ans déjà connu pour une grave affaire de violence, il l'aurait chargé de l'exécuter. "Cet homme l'aurait fait froidement sans aucune contrepartie", selon une source proche de l'enquête.
Le 23 décembre, plusieurs personnes dont le fils de Bernard Mazières et l'acteur Vincent Lindon, qui habite dans le même immeuble, ont dîné au domicile de l'ancien journaliste, place Saint-Sulpice (VIème arrondissement) au coeur de Saint-Germain-des-Prés. L'adolescent est ensuite parti avec un ami dans une discothèque de la capitale.
Son complice présumé se serait alors introduit au cours de la nuit dans cette immeuble sécurisé situé à quelques mètres de la mairie du VIème arrondissement et du commissariat de police. Muni d'un marteau acheté par le fils de la victime, il aurait asséné plusieurs coups à la tête de l'ancien journaliste. Il lui aurait également porté deux coups à la gorge avec un couteau trouvé sur place. Il lui aurait ensuite dérobé son portefeuille et sa carte bancaire afin de faire croire à un cambriolage ayant mal tourné.
Le corps du sexagénaire avait été retrouvé par la femme de ménage durant l'après-midi du 24 décembre. Aucune trace d'effraction n'avait été relevée dans l'appartement. Les objets ayant servi à cet homicide n'avaient pas été retrouvés.
Ancien journaliste de France-3, Bernard Mazières avait travaillé à RMC puis au Parisien dont il était devenu rédacteur en chef adjoint du service politique. Fils d'André Mazières, un grand éditorialiste de la "Charente Libre", il était parti à la retraite en 2009
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20101231.FAP3032/meurtre-de-bernard-mazieres-son-fils-et-deux-jeunes-hommes-deferes-au-parquet-de-paris.html
Le fils de la victime, âgé de 17 ans, ainsi que les deux autres suspects, âgés de 25 et 21 ans, devraient ensuite être présentés à un juge d'instruction.
Les enquêteurs de la Brigade criminelle soupçonnent l'adolescent d'avoir planifié l'assassinat de son père, qui aurait été commis par l'un de ses proches, précise-t-on de source proche de l'enquête. Le troisième homme est lui soupçonné d'avoir utilisé la carte bancaire de la victime pour faire des achats, notamment de vêtements, sur internet.
Domicilié chez son père, l'adolescent avait été interpellé mercredi après-midi. Son principal complice présumé, qui a travaillé dans des agences immobilières, avait lui été interpellé jeudi soir à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) par les hommes de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI).
Lors de leur garde à vue, les deux suspects ont admis avoir pris part à cet assassinat présumé, ajoute-t-on de même source. Les enquêteurs estiment que l'adolescent, qui recevait 500 euros d'argent de poche mensuels, nourrissait un fort ressentiment envers son père. Après avoir rencontré il y a quelques mois un jeune homme de 25 ans déjà connu pour une grave affaire de violence, il l'aurait chargé de l'exécuter. "Cet homme l'aurait fait froidement sans aucune contrepartie", selon une source proche de l'enquête.
Le 23 décembre, plusieurs personnes dont le fils de Bernard Mazières et l'acteur Vincent Lindon, qui habite dans le même immeuble, ont dîné au domicile de l'ancien journaliste, place Saint-Sulpice (VIème arrondissement) au coeur de Saint-Germain-des-Prés. L'adolescent est ensuite parti avec un ami dans une discothèque de la capitale.
Son complice présumé se serait alors introduit au cours de la nuit dans cette immeuble sécurisé situé à quelques mètres de la mairie du VIème arrondissement et du commissariat de police. Muni d'un marteau acheté par le fils de la victime, il aurait asséné plusieurs coups à la tête de l'ancien journaliste. Il lui aurait également porté deux coups à la gorge avec un couteau trouvé sur place. Il lui aurait ensuite dérobé son portefeuille et sa carte bancaire afin de faire croire à un cambriolage ayant mal tourné.
Le corps du sexagénaire avait été retrouvé par la femme de ménage durant l'après-midi du 24 décembre. Aucune trace d'effraction n'avait été relevée dans l'appartement. Les objets ayant servi à cet homicide n'avaient pas été retrouvés.
Ancien journaliste de France-3, Bernard Mazières avait travaillé à RMC puis au Parisien dont il était devenu rédacteur en chef adjoint du service politique. Fils d'André Mazières, un grand éditorialiste de la "Charente Libre", il était parti à la retraite en 2009
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20101231.FAP3032/meurtre-de-bernard-mazieres-son-fils-et-deux-jeunes-hommes-deferes-au-parquet-de-paris.html
Mort de Bernard Mazières : une troisième garde à vue
Trois jeunes hommes soupçonnés d'être impliqués dans le meurtre du journaliste Bernard Mazières, dont son fils âgé de 17 ans, étaient déférés vendredi après-midi au parquet de paris qui va ouvrir une information judiciaire, confiée à un juge d'instruction.
Le fils du journaliste et un de ses amis, âgé de 25 ans, étaient déférés vendredi après-midi à l'issue de leur garde à vue à la Brigade criminelle, selon une source judiciaire. Ils seront ensuite présentés à un juge d'instruction en vue de leur éventuelle mise en examen.
Selon cette source, les deux jeunes pourraient être directement impliqués, à des degrés qui restent à déterminer, dans le meurtre du journaliste, dont le corps a été découvert à son domicile du VIe arrondissement de Paris le 24 décembre. Le parquet n'a pas donné de précision concernant l'éventuelle préméditation du crime.
Délit annexe
Par ailleurs, un troisième jeune homme, soupçonné d'avoir utilisé la carte de crédit du journaliste Bernard Mazières, tué la semaine dernière à Paris, a été placé vendredi en garde à vue à la Brigade criminelle. Une jeune fille, elle aussi interpellée vendredi matin et brièvement entendue par les policiers, devait être remise en liberté sans charge retenue contre elle.
Le jeune homme, dont l'âge n'a pas été précisé, a été interpellé dans la matinée et placé en garde à vue à la Brigade criminelle, chargée de l'enquête sur la mort de l'ancien journaliste du Parisien, selon cette source, confirmant une information de RTL. "Il y a eu visiblement une infraction mais il s'agit d'un délit annexe au coeur de l'enquête".
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/mort-de-bernard-mazieres-une-troisieme-garde-a-vue-6208901.html
Le fils du journaliste et un de ses amis, âgé de 25 ans, étaient déférés vendredi après-midi à l'issue de leur garde à vue à la Brigade criminelle, selon une source judiciaire. Ils seront ensuite présentés à un juge d'instruction en vue de leur éventuelle mise en examen.
Selon cette source, les deux jeunes pourraient être directement impliqués, à des degrés qui restent à déterminer, dans le meurtre du journaliste, dont le corps a été découvert à son domicile du VIe arrondissement de Paris le 24 décembre. Le parquet n'a pas donné de précision concernant l'éventuelle préméditation du crime.
Délit annexe
Par ailleurs, un troisième jeune homme, soupçonné d'avoir utilisé la carte de crédit du journaliste Bernard Mazières, tué la semaine dernière à Paris, a été placé vendredi en garde à vue à la Brigade criminelle. Une jeune fille, elle aussi interpellée vendredi matin et brièvement entendue par les policiers, devait être remise en liberté sans charge retenue contre elle.
Le jeune homme, dont l'âge n'a pas été précisé, a été interpellé dans la matinée et placé en garde à vue à la Brigade criminelle, chargée de l'enquête sur la mort de l'ancien journaliste du Parisien, selon cette source, confirmant une information de RTL. "Il y a eu visiblement une infraction mais il s'agit d'un délit annexe au coeur de l'enquête".
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/mort-de-bernard-mazieres-une-troisieme-garde-a-vue-6208901.html
Thionville/incendie : 6 hospitalisés
Six personnes incommodées par des fumées ont été hospitalisées après un incendie qui s'est produit à l'auberge de jeunesse de Thionville (Moselle) tôt vendredi matin, selon les pompiers et la police. Au total 10 personnes ont été incommodées et six ont dû être hospitalisées, selon les pompiers.
Le sinistre s'est produit aux alentours de 04H40. Le feu est parti d'un placard dans une chambre du deuxième étage où dormaient cinq personnes. Il n'y a pas eu de dégâts très importants même si l'étage touché était "impraticable" selon la police. Les personnes qui y séjournaient ont pu être relogées dans d'autres parties du bâtiment. Le commissariat de Thionville a été chargé de l'enquête.
L'auberge de jeunesse a une capacité d'accueil d'une cinquantaine de personnes.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/31/97001-20101231FILWWW00426-thionvilleincendie-6-hospitalises.php
Le sinistre s'est produit aux alentours de 04H40. Le feu est parti d'un placard dans une chambre du deuxième étage où dormaient cinq personnes. Il n'y a pas eu de dégâts très importants même si l'étage touché était "impraticable" selon la police. Les personnes qui y séjournaient ont pu être relogées dans d'autres parties du bâtiment. Le commissariat de Thionville a été chargé de l'enquête.
L'auberge de jeunesse a une capacité d'accueil d'une cinquantaine de personnes.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/31/97001-20101231FILWWW00426-thionvilleincendie-6-hospitalises.php
Une jeune fille tabassée dans le RER A
Marine, 22 ans, a été agressée samedi 11 décembre en plein jour dans un RER A à quai, à la station Noisiel, par trois hommes, selon RTL. Alors qu’elle rangeait son I-Phone dans son sac, ses agresseurs l’ont tabassée sans lui voler son téléphone portable.
Opérée dans un hôpital parisien, la jeune femme a quasiment perdu l’utilisation de son œil gauche. Traumatisée, elle refuse désormais d'emprunter les transports en commun.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/31/97001-20101231FILWWW00442--une-jeune-fille-tabassee-dans-le-rer-a.php
Opérée dans un hôpital parisien, la jeune femme a quasiment perdu l’utilisation de son œil gauche. Traumatisée, elle refuse désormais d'emprunter les transports en commun.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/31/97001-20101231FILWWW00442--une-jeune-fille-tabassee-dans-le-rer-a.php
Un adolescent victime d'une balle perdue à Marseille ?
Selon les policiers, l'adolescent de 17 ans qui a été blessé à Marseille par une balle de gros calibre, au moment où deux groupes rivaux s'affrontaient, n'avait apparemment rien à voir avec le différend. Les faits se sont produits à l'entrée d'une cité sensible des quartiers du nord de la ville. L'affrontement avait lieu sur le rond-point d'accès à la cité de la Busserine, dans le 14e arrondissement de Marseille. Le pronostic vital n'est pas engagé pour la jeune victime. L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Marseille.
Quelques heures avant cet affrontement, trois malfaiteurs cagoulés et armés de pistolets automatiques et d'un fusil à pompe avaient braqué, dans la soirée de jeudi, un supermarché des quartiers Nord de Marseille à l'heure de la fermeture.
Nouvelle attaque de grande surface
Sous la menace de leurs armes, les braqueurs ont neutralisé les vigiles du Casino de l'avenue de Valdonne, dans le 13e arrondissement de Marseille, et obligé trois caissières à leur remettre une partie de la recette de l'après-midi. Le butin est estimé à moins de 1000 euros.
"Les agresseurs n'ont pu voler davantage car le coffre était verrouillé à cette heure", a-t-on précisé de source policière. Le trio a pris la fuite à bord d'un véhicule de luxe volé et conduit par un complice resté à bord pendant le braquage.
Les investigations ont été confiées à la brigade de répression du banditisme. Ce service est également en charge de l'enquête sur le braquage d'une grande surface Lidl perpétré jeudi matin, cette fois dans les quartiers Est de la cité phocéenne où a été mis en place en début de mois le plan "Danton" contre les hold-up.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/un-adolescent-victime-d-une-balle-perdue-a-marseille-6208417.html
Quelques heures avant cet affrontement, trois malfaiteurs cagoulés et armés de pistolets automatiques et d'un fusil à pompe avaient braqué, dans la soirée de jeudi, un supermarché des quartiers Nord de Marseille à l'heure de la fermeture.
Nouvelle attaque de grande surface
Sous la menace de leurs armes, les braqueurs ont neutralisé les vigiles du Casino de l'avenue de Valdonne, dans le 13e arrondissement de Marseille, et obligé trois caissières à leur remettre une partie de la recette de l'après-midi. Le butin est estimé à moins de 1000 euros.
"Les agresseurs n'ont pu voler davantage car le coffre était verrouillé à cette heure", a-t-on précisé de source policière. Le trio a pris la fuite à bord d'un véhicule de luxe volé et conduit par un complice resté à bord pendant le braquage.
Les investigations ont été confiées à la brigade de répression du banditisme. Ce service est également en charge de l'enquête sur le braquage d'une grande surface Lidl perpétré jeudi matin, cette fois dans les quartiers Est de la cité phocéenne où a été mis en place en début de mois le plan "Danton" contre les hold-up.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/un-adolescent-victime-d-une-balle-perdue-a-marseille-6208417.html
Info TF1 News - Mort de Bernard Mazières : les aveux du fils
Jusqu'alors, le fils de Bernard Mazières, placé en garde à vue depuis mercredi dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de son père, avait évoqué une tentative d'extorsion de fond ayant mal tourné. Evoquant un argent de poche à ses yeux insuffisant (500 euros par mois donnés par son père), il avait indiqué aux enquêteurs qu'il avait réclamé l'aide d'un ami. Il disait lui avoir demandé de passer chez son père pour récupérer de l'argent après l'avoir prévenu de son passage. Il lui aurait également demandé de profiter de l'occasion pour lui dérober sa carte bleue. Mais selon nos informations, le scénario a évolué au cours des dernières heures : pendant la nuit de jeudi à vendredi, le jeune homme aurait finalement reconnu avoir acheté un marteau pour tuer son père qu'il ne supportait plus et se serait rendu chez lui avec son ami. On s'oriente donc de plus en plus vers la thèse de l'assassinat avec préméditation.
Des aveux qui coïncident avec l'arrestation, que vous révélait TF1 News jeudi soir, de ce fameux "ami" du fils de la victime. Les deux hommes ont d'ailleurs été confrontés au cours de la nuit. Activement recherché depuis quelques jours, cet "ami" a été retrouvé, jeudi soir, à Saint-Maur, à la sortie du domicile de sa petite amie. Il a été transféré vers 21 heures à la brigade criminelle, quai des Orfèvres, et placé en garde à vue. Toujours selon nos informations, il s'agit d'un homme de 25 ans, employé d'une agence immobilière. Il a été repéré grâce à son téléphone portable.
Des mouvements de fonds suspects
L'enquête avait déjà permis de démontrer que le portefeuille de Bernard Mazières avait bien été dérobé le soir du meurtre et que des mouvements sur son compte bancaire avaient eu lieu après sa mort. Les deux jeunes hommes doivent être déférés chez le juge dans la matinée de vendredi.
Agé de 60 ans, Bernard Mazières, qui avait quitté il y a un an ses fonctions au Parisien, avait été trouvé mort vendredi par sa femme de ménage à son domicile, dans la chambre de son fils avec qui il vivait. La mort pourrait remonter à jeudi dans la soirée. Aucune trace d'effraction n'avait été relevée par les enquêteurs. Le meurtre avait suscité l'émotion de la classe politique. "Le meurtre ne fait pas l'ombre d'un doute", avait dit une source policière.
L'autopsie, pratiquée samedi, a confirmé que le journaliste était mort des suites d'un fracas crânien par un objet contondant et qu'il avait été poignardé à la gorge. La police avait procédé dimanche à des auditions de ses proches, dont son fils, avec qui il vivait.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/b-info-tf1-news-b-ex-journaliste-du-parisien-tue-les-aveux-du-fils-6208363.html
Des aveux qui coïncident avec l'arrestation, que vous révélait TF1 News jeudi soir, de ce fameux "ami" du fils de la victime. Les deux hommes ont d'ailleurs été confrontés au cours de la nuit. Activement recherché depuis quelques jours, cet "ami" a été retrouvé, jeudi soir, à Saint-Maur, à la sortie du domicile de sa petite amie. Il a été transféré vers 21 heures à la brigade criminelle, quai des Orfèvres, et placé en garde à vue. Toujours selon nos informations, il s'agit d'un homme de 25 ans, employé d'une agence immobilière. Il a été repéré grâce à son téléphone portable.
Des mouvements de fonds suspects
L'enquête avait déjà permis de démontrer que le portefeuille de Bernard Mazières avait bien été dérobé le soir du meurtre et que des mouvements sur son compte bancaire avaient eu lieu après sa mort. Les deux jeunes hommes doivent être déférés chez le juge dans la matinée de vendredi.
Agé de 60 ans, Bernard Mazières, qui avait quitté il y a un an ses fonctions au Parisien, avait été trouvé mort vendredi par sa femme de ménage à son domicile, dans la chambre de son fils avec qui il vivait. La mort pourrait remonter à jeudi dans la soirée. Aucune trace d'effraction n'avait été relevée par les enquêteurs. Le meurtre avait suscité l'émotion de la classe politique. "Le meurtre ne fait pas l'ombre d'un doute", avait dit une source policière.
L'autopsie, pratiquée samedi, a confirmé que le journaliste était mort des suites d'un fracas crânien par un objet contondant et qu'il avait été poignardé à la gorge. La police avait procédé dimanche à des auditions de ses proches, dont son fils, avec qui il vivait.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/b-info-tf1-news-b-ex-journaliste-du-parisien-tue-les-aveux-du-fils-6208363.html
Info TF1 News - Ex-journaliste du Parisien tué : l'ami du fils arrêté
L'homme qui était activement recherché dans le cadre de l'enquête sur le meurtre du journaliste Bernard Mazières a été arrêté, jeudi soir, à Saint-Maur, à la sortie du domicile de sa petite amie. Il a été transféré vers 21 heures à la brigade criminelle, quai des Orfèvres. Toujours selon nos informations, il s'agit d'un homme de 25 ans, employé d'une agence immobilière. Il a été repéré grâce à son téléphone portable. Placé en garde à vue, il devrait être rapidement confronté au fils de la victime.
C'est en effet par le fils de Bernard Mazières que les enquêteurs avaient été mis sur la piste de ce suspect. Le mineur, âgé de 17 ans, en garde à vue depuis mercredi après-midi, avait expliqué aux enquêteurs avoir eu besoin d'argent, les 500 euros mensuels donnés par son père ne lui suffisant pas. Il aurait alors demandé à cet ami , arrêté jeudi, de passer chez son père pour récupérer de l'argent après l'avoir prévenu de son passage. Il lui aurait également demandé de profiter de l'occasion pour lui dérober sa carte bleue. Les enquêteurs qui suspectent que l'affaire aurait pu mal tourner à ce moment là, étaient donc, depuis mercredi soir, à la recherche de cet individu. D'autant que l'enquête avait déjà permis de démontrer que le portefeuille de Bernard Mazières avait bien été dérobé le soir du meurtre et que des mouvements sur son compte bancaire avaient eu lieu après sa mort. Toujours selon nos informations, recueillies jeudi soir, une affaire de stupéfiant pourrait être à l'origine de ce besoin d'argent.
Agé de 60 ans, Bernard Mazières, qui avait quitté il y a un an ses fonctions au Parisien, a été trouvé mort vendredi par sa femme de ménage à son domicile, dans la chambre de son fils avec qui il vivait. La mort pourrait remonter à jeudi dans la soirée. Aucune trace d'effraction n'a été relevée par les enquêteurs. Le meurtre a suscité l'émotion de la classe politique. "Le meurtre ne fait pas l'ombre d'un doute", avait dit une source policière.
L'autopsie, pratiquée samedi, a confirmé que le journaliste était mort des suites d'un fracas crânien par un objet contondant et qu'il avait été poignardé à la gorge. La police avait procédé dimanche à des auditions de ses proches, dont son fils, avec qui il vivait.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/b-info-tf1-news-b-ex-journaliste-du-parisien-tue-l-ami-du-fils-arrete-6208322.html
C'est en effet par le fils de Bernard Mazières que les enquêteurs avaient été mis sur la piste de ce suspect. Le mineur, âgé de 17 ans, en garde à vue depuis mercredi après-midi, avait expliqué aux enquêteurs avoir eu besoin d'argent, les 500 euros mensuels donnés par son père ne lui suffisant pas. Il aurait alors demandé à cet ami , arrêté jeudi, de passer chez son père pour récupérer de l'argent après l'avoir prévenu de son passage. Il lui aurait également demandé de profiter de l'occasion pour lui dérober sa carte bleue. Les enquêteurs qui suspectent que l'affaire aurait pu mal tourner à ce moment là, étaient donc, depuis mercredi soir, à la recherche de cet individu. D'autant que l'enquête avait déjà permis de démontrer que le portefeuille de Bernard Mazières avait bien été dérobé le soir du meurtre et que des mouvements sur son compte bancaire avaient eu lieu après sa mort. Toujours selon nos informations, recueillies jeudi soir, une affaire de stupéfiant pourrait être à l'origine de ce besoin d'argent.
Agé de 60 ans, Bernard Mazières, qui avait quitté il y a un an ses fonctions au Parisien, a été trouvé mort vendredi par sa femme de ménage à son domicile, dans la chambre de son fils avec qui il vivait. La mort pourrait remonter à jeudi dans la soirée. Aucune trace d'effraction n'a été relevée par les enquêteurs. Le meurtre a suscité l'émotion de la classe politique. "Le meurtre ne fait pas l'ombre d'un doute", avait dit une source policière.
L'autopsie, pratiquée samedi, a confirmé que le journaliste était mort des suites d'un fracas crânien par un objet contondant et qu'il avait été poignardé à la gorge. La police avait procédé dimanche à des auditions de ses proches, dont son fils, avec qui il vivait.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/b-info-tf1-news-b-ex-journaliste-du-parisien-tue-l-ami-du-fils-arrete-6208322.html
jeudi 30 décembre 2010
Meurtre du journaliste du Parisien: la garde à vue du fils prolongée
La garde à vue du fils de Bernard Mazières, ancien journaliste politique du quotidien Le Parisien tué la semaine dernière à son domicile à Paris, a été prolongée jeudi de 24 heures dans l'enquête sur ce meurtre, a-t-on appris de source proche du dossier.
Ce mineur de 17 ans avait été placé en garde à vue mercredi à 16h30 dans les locaux de la brigade criminelle, avait indiqué mercredi le parquet, qui n'a pu être joint jeudi pour confirmer la prolongation. De source proche de l'enquête, on indiquait jeudi qu'un autre jeune homme était recherché dans cette affaire. Selon nos informations, un ami du fils du journaliste serait effectivement activement recherché par la police, qui a également découvert que la carte bleue de la victime avait été utilisée après sa mort
http://lci.tf1.fr/filnews/france/meurtre-du-journaliste-du-parisien-la-garde-a-vue-du-fils-prolongee-6208216.html
Ce mineur de 17 ans avait été placé en garde à vue mercredi à 16h30 dans les locaux de la brigade criminelle, avait indiqué mercredi le parquet, qui n'a pu être joint jeudi pour confirmer la prolongation. De source proche de l'enquête, on indiquait jeudi qu'un autre jeune homme était recherché dans cette affaire. Selon nos informations, un ami du fils du journaliste serait effectivement activement recherché par la police, qui a également découvert que la carte bleue de la victime avait été utilisée après sa mort
http://lci.tf1.fr/filnews/france/meurtre-du-journaliste-du-parisien-la-garde-a-vue-du-fils-prolongee-6208216.html
Jeune femme tuée dans le métro : une enquête ouverte après des fuites
Colère chez les enquêteurs en charge de l'enquête sur la mort d'une jeune femme, lundi, dans le métro parisien, après avoir été violemment bousculée par un individu. Un site internet a publié in extenso, jeudi, la "note de recherche" de cet homme. Cette note, qui décrit très précisément son profil, est accompagnée d'une série de clichés extraits des caméras de vidéosurveillance. Le site en question appartient à Bruno Larebière, un des membres dirigeants du parti d'extrême droite Bloc Identitaire.
Problème : cette note était réservée à la seule connaissance des forces de police. "Diffuser ce document, c'est compromettre l'enquête", commente une source policière. Sur les photos, il existe des tas d'indices très utiles pour aligner les preuves lors d'une perquisition. Là, c'est prendre le risque de les voir disparaître". "Si on avait voulu que ces photos sortent, on aurait demandé au parquet l'autorisation de faire un appel à témoin", poursuit cette source.
Saisi de cette affaire, le parquet de Paris a ouvert, dès ce jeudi, une enquête pour violation du secret de l'enquête. L'enquête visera à déterminer d'où est partie la fuite et notamment si elle émane d'un policier.
L'homme soupçonné d'avoir provoqué la mort de Vy-Ahn N'Guyen, une jeune femme de 27 ans, en la bousculant violemment lundi dans les escaliers du métro parisien après avoir tenté de voler un téléphone portable à une autre personne, était toujours en fuite jeudi après-midi.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/jeune-femme-tuee-dans-le-metro-le-parquet-ouvre-une-enquete-apres-6208117.html
Problème : cette note était réservée à la seule connaissance des forces de police. "Diffuser ce document, c'est compromettre l'enquête", commente une source policière. Sur les photos, il existe des tas d'indices très utiles pour aligner les preuves lors d'une perquisition. Là, c'est prendre le risque de les voir disparaître". "Si on avait voulu que ces photos sortent, on aurait demandé au parquet l'autorisation de faire un appel à témoin", poursuit cette source.
Saisi de cette affaire, le parquet de Paris a ouvert, dès ce jeudi, une enquête pour violation du secret de l'enquête. L'enquête visera à déterminer d'où est partie la fuite et notamment si elle émane d'un policier.
L'homme soupçonné d'avoir provoqué la mort de Vy-Ahn N'Guyen, une jeune femme de 27 ans, en la bousculant violemment lundi dans les escaliers du métro parisien après avoir tenté de voler un téléphone portable à une autre personne, était toujours en fuite jeudi après-midi.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/jeune-femme-tuee-dans-le-metro-le-parquet-ouvre-une-enquete-apres-6208117.html
Le corps d’une sexagénaire retrouvé dans l’Isère
Hier après-midi, d’importants moyens ont été déployés pour retrouver une dame de 66 ans portée disparue. Le véhicule de cette habitante de Saint-Sauveur avait été découvert à proximité du barrage de Beauvoir-en-Royans. Une dizaine de sapeurs-pompiers, des plongeurs, des gendarmes, une équipe cynophile et un hélicoptère de la sécurité civile ont participé aux recherches. Le corps sans vie de la sexagénaire a finalement été découvert dans l’Isère en fin d’après-midi. Selon les premiers éléments, il s’agirait d’un suicide. Une autopsie devrait être pratiquée les jours prochains.
http://www.ledauphine.com/isere-sud/2010/12/29/le-corps-d-une-sexagenaire-retrouve-dans-l-isere
http://www.ledauphine.com/isere-sud/2010/12/29/le-corps-d-une-sexagenaire-retrouve-dans-l-isere
Dégrisé, le mari ne se souvient plus du meurtre
Accusé d'avoir tué sa femme à coups de fusil de chasse, lundi à Châtillon-sur-Broué, Michel Maillet a été mis en examen et écroué hier soir. Il déclare avoir tout oublié du meurtre commis sous l'emprise de l'alcool.
MICHEL MAILLET a dû s'éveiller avec une terrible gueule de bois dans les locaux de la gendarmerie de Vitry-le-François.
Retraité de la Marine nationale, l'homme âgé de 63 ans est accusé d'avoir abattu au fusil de chasse son épouse Monique, lundi soir à Châtillon-sur-Broué (nos précédentes éditions). Il était saoul, mais suffisamment lucide pour réaliser qu'il venait de tuer sa femme, au point d'appeler lui-même les gendarmes et des voisins.
De ces dramatiques minutes pendant lesquelles la vie du couple a basculé, il n'en reste rien dans l'esprit dégrisé du sexagénaire. Une fois dissipées, les vapeurs d'alcool ont laissé la place à une totale amnésie. « Il ne nie pas les faits, mais déclare ne pas se souvenir de ce qui s'est passé à cause de son alcoolisation », s'est contenté d'indiquer son avocat, Me Jean-Baptiste Denis.
Un litre de vin par jour
Incarcéré hier soir après avoir été mis en examen pour « meurtre sur conjoint » par un juge du pôle d'instruction de Reims, Michel Maillet, petit, costaud, cou de taureau et face rougeaude, buvait beaucoup, « un litre de vin par jour » selon sa déposition faite en gendarmerie.
« C'est variable. Ce n'est pas toujours pareil. Ce jour-là (NDLR : lundi), j'ai peut-être bu un peu plus, une bouteille et un Porto » a-t-il déclaré au juge des libertés et de la détention.
Ses problèmes d'alcool sont anciens. Il avait tenté de se désintoxiquer du temps où il était encore dans la Marine. « La dernière fois, ça fait au moins deux ans. » La retraite arrivée, il avait quitté Toulon pour s'installer à Châtillon-sur-Broué, minuscule village de 61 habitants situé près du lac du Der, en limite de la Marne et de la Haute-Marne où réside une partie de sa famille.
Monique l'avait rejoint. Originaire de Lyon, cette ancienne fonctionnaire de la police nationale l'avait rencontré à Toulon. Ils s'étaient mariés au village l'an dernier. Elle avait 67 ans.
Cocktail alcool-médicaments
Lundi soir, le délire meurtrier de Michel Maillet a probablement été aggravé par le cocktail alcool-médicaments. Il en prenait pour dormir, pour calmer des douleurs et traiter une dépression. Confrontés à l'amnésie du sexagénaire, les gendarmes ignorent les raisons précises qui ont poussé son épouse à fuir le domicile conjugal précipitamment, en petite tenue.
Sans doute craignait-elle déjà pour sa vie car elle avait dans les mains le fusil de son mari, cassé en deux.
Mais Michel Maillet, chasseur, possédait un second fusil. C'est avec lui qu'il a poursuivi Monique et tiré sur le C15 d'un couple de personnes âgées auquel elle demandait de l'aide.
Le projectile s'est logé dans la carrosserie. Effrayés, les occupants ont redémarré, sans pouvoir porter secours à la victime mortellement touchée par l'un des quatre coups de feu recensés. Son corps a été retrouvé au pied d'un buisson, à 50 mètres de chez elle.
Hier soir, lors de sa présentation à Reims, Michel Maillet n'a laissé paraître aucune émotion particulière. S'agissant d'un « meurtre sur conjoint », circonstance aggravante, il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/degrise-le-mari-ne-se-souvient-plus-du-meurtre
MICHEL MAILLET a dû s'éveiller avec une terrible gueule de bois dans les locaux de la gendarmerie de Vitry-le-François.
Retraité de la Marine nationale, l'homme âgé de 63 ans est accusé d'avoir abattu au fusil de chasse son épouse Monique, lundi soir à Châtillon-sur-Broué (nos précédentes éditions). Il était saoul, mais suffisamment lucide pour réaliser qu'il venait de tuer sa femme, au point d'appeler lui-même les gendarmes et des voisins.
De ces dramatiques minutes pendant lesquelles la vie du couple a basculé, il n'en reste rien dans l'esprit dégrisé du sexagénaire. Une fois dissipées, les vapeurs d'alcool ont laissé la place à une totale amnésie. « Il ne nie pas les faits, mais déclare ne pas se souvenir de ce qui s'est passé à cause de son alcoolisation », s'est contenté d'indiquer son avocat, Me Jean-Baptiste Denis.
Un litre de vin par jour
Incarcéré hier soir après avoir été mis en examen pour « meurtre sur conjoint » par un juge du pôle d'instruction de Reims, Michel Maillet, petit, costaud, cou de taureau et face rougeaude, buvait beaucoup, « un litre de vin par jour » selon sa déposition faite en gendarmerie.
« C'est variable. Ce n'est pas toujours pareil. Ce jour-là (NDLR : lundi), j'ai peut-être bu un peu plus, une bouteille et un Porto » a-t-il déclaré au juge des libertés et de la détention.
Ses problèmes d'alcool sont anciens. Il avait tenté de se désintoxiquer du temps où il était encore dans la Marine. « La dernière fois, ça fait au moins deux ans. » La retraite arrivée, il avait quitté Toulon pour s'installer à Châtillon-sur-Broué, minuscule village de 61 habitants situé près du lac du Der, en limite de la Marne et de la Haute-Marne où réside une partie de sa famille.
Monique l'avait rejoint. Originaire de Lyon, cette ancienne fonctionnaire de la police nationale l'avait rencontré à Toulon. Ils s'étaient mariés au village l'an dernier. Elle avait 67 ans.
Cocktail alcool-médicaments
Lundi soir, le délire meurtrier de Michel Maillet a probablement été aggravé par le cocktail alcool-médicaments. Il en prenait pour dormir, pour calmer des douleurs et traiter une dépression. Confrontés à l'amnésie du sexagénaire, les gendarmes ignorent les raisons précises qui ont poussé son épouse à fuir le domicile conjugal précipitamment, en petite tenue.
Sans doute craignait-elle déjà pour sa vie car elle avait dans les mains le fusil de son mari, cassé en deux.
Mais Michel Maillet, chasseur, possédait un second fusil. C'est avec lui qu'il a poursuivi Monique et tiré sur le C15 d'un couple de personnes âgées auquel elle demandait de l'aide.
Le projectile s'est logé dans la carrosserie. Effrayés, les occupants ont redémarré, sans pouvoir porter secours à la victime mortellement touchée par l'un des quatre coups de feu recensés. Son corps a été retrouvé au pied d'un buisson, à 50 mètres de chez elle.
Hier soir, lors de sa présentation à Reims, Michel Maillet n'a laissé paraître aucune émotion particulière. S'agissant d'un « meurtre sur conjoint », circonstance aggravante, il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/degrise-le-mari-ne-se-souvient-plus-du-meurtre
Marseille: braquage à la kalachnikov
Quatre individus cagoulés et armés s'en sont pris vers 6 heures au gérant d'une grande surface des quartiers est de Marseille, s'emparant de quelques milliers d'euros.
Le commando, muni d'armes de poing ainsi que d'un fusil mitrailleur de type Kalachnikov, a neutralisé le patron de l'enseigne "Lidl" de l'avenue de la Capelette (10eme) au moment où il pénétrait dans le commerce.
"Ils étaient manifestement bien renseignés et ne devaient pas être à leur coup d'essai au vu des précautions prises", a précisé la même source.
Après s'être emparés de quelques milliers d'euros dans le coffre de ce hard-discounter, les braqueurs sont repartis à bord d'un fourgon volé, selon des témoins.
Le véhicule a été retrouvé entièrement calciné dans un boulevard voisin quelques minutes plus tard.
Les investigations ont été confiées par le parquet à la brigade de répression du banditisme (BRB) en charge, en cette période de fêtes, d'une demi-douzaine de braquages par jour dans le département.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/30/97001-20101230FILWWW00347-marseille-braquage-a-la-kalachnikov.php
Le commando, muni d'armes de poing ainsi que d'un fusil mitrailleur de type Kalachnikov, a neutralisé le patron de l'enseigne "Lidl" de l'avenue de la Capelette (10eme) au moment où il pénétrait dans le commerce.
"Ils étaient manifestement bien renseignés et ne devaient pas être à leur coup d'essai au vu des précautions prises", a précisé la même source.
Après s'être emparés de quelques milliers d'euros dans le coffre de ce hard-discounter, les braqueurs sont repartis à bord d'un fourgon volé, selon des témoins.
Le véhicule a été retrouvé entièrement calciné dans un boulevard voisin quelques minutes plus tard.
Les investigations ont été confiées par le parquet à la brigade de répression du banditisme (BRB) en charge, en cette période de fêtes, d'une demi-douzaine de braquages par jour dans le département.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/30/97001-20101230FILWWW00347-marseille-braquage-a-la-kalachnikov.php
Paris: un homme tué dans son immeuble
Un meurtre a été commis mercredi soir dans le 15e arrondissement de la capitale. Vers 0h30, le corps d’un homme de 56 ans a été retrouvé sans vie dans les parties communes de son immeuble, situé boulevard Pasteur, selon des informations révélées par Europe 1.
La victime, qui rentrait ou sortait de chez elle, a été tuée à l’arme blanche. La brigade criminelle de la PJ parisienne a été chargée de l’enquête. Un homme a été arrêté et placé en garde à vue dans le cadre de cette affaire, mais on ignore encore s’il est directement impliqué dans cet homicide.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/30/97001-20101230FILWWW00359-paris-un-homme-tue-dans-son-immeuble.php
La victime, qui rentrait ou sortait de chez elle, a été tuée à l’arme blanche. La brigade criminelle de la PJ parisienne a été chargée de l’enquête. Un homme a été arrêté et placé en garde à vue dans le cadre de cette affaire, mais on ignore encore s’il est directement impliqué dans cet homicide.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/30/97001-20101230FILWWW00359-paris-un-homme-tue-dans-son-immeuble.php
Fontenay-sous-Bois : deux passants mettent les braqueurs en fuite
Le buraliste leur doit une sacrée chandelle. Mardi soir, une tentative de braquage à main armée d’un débit de tabac à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) a tourné court grâce à l’intervention miraculeuse de deux passants. « Tout est allé très vite, assure le tenancier de l’établissement, Laurent Simon.
Quand les braqueurs se sont enfuis, je ne me suis pas rendu compte tout de suite que c’était grâce à l’intervention de deux personnes. »
Il est 18h45, mardi soir, quand surgissent trois individus cagoulés dans le bureau de tabac le Val, à proximité de la gare RER de Val-de-Fontenay. Ironie de l’histoire, Laurent Simon était alors en train de lire un article d’une revue professionnelle de buralistes consacré aux… braquages. « Il n’y avait personne dans le magasin à ce moment-là, explique le commerçant. J’ai à peine eu le temps de lever les yeux que deux d’entre eux avaient déjà sauté par-dessus le comptoir [haut d’environ 1,20 m]. On se serait cru dans le film Yamakasi. » Le buraliste pousse un cri et parvient simplement à pousser l’un de ses agresseurs avant de tomber à terre, victime d’un malaise. « Alors j’ai senti un canon sur ma tempe et quelqu’un demander : La caisse, la caisse, la caisse. »
La caisse, les trois individus n’ont pas eu le temps d’y toucher et le bilan de leur larcin ne s’élève qu’à 4 cartouches de cigarettes. Car moins d’une minute après l’entrée des braqueurs dans la boutique, deux passants, alertés par les cris du buraliste, sont venus voir ce qui se passait. Paniqués, les trois braqueurs s’enfuient alors en tirant un coup de feu en direction du tabac. En l’absence d’impact, il est probable que l’arme ait été en fait un pistolet d’alarme.
Hier, la police était à pied d’œuvre pour retrouver les suspects, notamment en visionnant les bandes vidéo de la caméra de surveillance du tabac. Le buraliste, lui, n’a pas assez de mots pour ses anges gardiens : « Ils ont vraiment pris beaucoup de risques, je les remercie vraiment pour leur aide. » Et malgré les événements, il garde le moral : « Je ne suis buraliste que depuis six mois et c’est un métier très sympa. Il y a un vrai contact humain, j’ai une clientèle variée. Le seul point noir, c’est qu’on est des cibles. »
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/fontenay-sous-bois-deux-passants-mettent-les-braqueurs-en-fuite-30-12-2010-1206899.php
Quand les braqueurs se sont enfuis, je ne me suis pas rendu compte tout de suite que c’était grâce à l’intervention de deux personnes. »
Il est 18h45, mardi soir, quand surgissent trois individus cagoulés dans le bureau de tabac le Val, à proximité de la gare RER de Val-de-Fontenay. Ironie de l’histoire, Laurent Simon était alors en train de lire un article d’une revue professionnelle de buralistes consacré aux… braquages. « Il n’y avait personne dans le magasin à ce moment-là, explique le commerçant. J’ai à peine eu le temps de lever les yeux que deux d’entre eux avaient déjà sauté par-dessus le comptoir [haut d’environ 1,20 m]. On se serait cru dans le film Yamakasi. » Le buraliste pousse un cri et parvient simplement à pousser l’un de ses agresseurs avant de tomber à terre, victime d’un malaise. « Alors j’ai senti un canon sur ma tempe et quelqu’un demander : La caisse, la caisse, la caisse. »
La caisse, les trois individus n’ont pas eu le temps d’y toucher et le bilan de leur larcin ne s’élève qu’à 4 cartouches de cigarettes. Car moins d’une minute après l’entrée des braqueurs dans la boutique, deux passants, alertés par les cris du buraliste, sont venus voir ce qui se passait. Paniqués, les trois braqueurs s’enfuient alors en tirant un coup de feu en direction du tabac. En l’absence d’impact, il est probable que l’arme ait été en fait un pistolet d’alarme.
Hier, la police était à pied d’œuvre pour retrouver les suspects, notamment en visionnant les bandes vidéo de la caméra de surveillance du tabac. Le buraliste, lui, n’a pas assez de mots pour ses anges gardiens : « Ils ont vraiment pris beaucoup de risques, je les remercie vraiment pour leur aide. » Et malgré les événements, il garde le moral : « Je ne suis buraliste que depuis six mois et c’est un métier très sympa. Il y a un vrai contact humain, j’ai une clientèle variée. Le seul point noir, c’est qu’on est des cibles. »
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/fontenay-sous-bois-deux-passants-mettent-les-braqueurs-en-fuite-30-12-2010-1206899.php
Disparus de Nantes : la police sur la piste d’un témoin capital
Les enquêteurs de l’antenne de police judiciaire de Nantes (Loire-Atlantique) mettent tout en œuvre pour remonter la piste d’un important témoin dans l’une des deux affaires de disparition d’étudiants au début du mois de décembre. Le portrait-robot d’un homme de type européen, âgé de 45 ans, mesurant 1,85 m et de corpulence moyenne a été établi par les enquêteurs, qui ont recueilli les témoignages de plusieurs jeunes étudiants et d’un vigile de la discothèque le Calysto, le dernier lieu où a été vu en vie Rémy Calméjane.
Cet étudiant, âgé de 19 ans a disparu dans la nuit du 2 au 3 décembre, vers 4 heures, alors qu’il quittait cette boîte de nuit après y avoir passé la soirée avec un groupe d’amis. Ce garçon, au visage juvénile, résidant à la cité universitaire la Bourgeonnière à Nantes, aurait quitté l’établissement, en état d’ébriété, alors qu’il venait de participer à une soirée étudiante, baptisée Tonus médecine. Selon nos informations, l’homme activement recherché aurait eu une sérieuse altercation, au cours de cette même soirée, avec un ami de Rémy Calméjane.
Un portrait-robot diffusé largement
« Il aurait menacé de mort un étudiant sans raison, confie une source proche de l’affaire. Son apparence physique et vestimentaire ainsi que son attitude ont attiré l’attention de plusieurs participants. La moyenne d’âge devait se situer autour de 25 ans; lui est âgé d’au moins 45 ans. Il était habillé d’un manteau noir, était mal rasé et affichait, en permanence, un sourire décrit comme ironique voire intrigant par plusieurs témoins. » Par ailleurs, les employés de la boîte de nuit ont également expliqué qu’il ne s’agissait pas d’un habitué des lieux.
Après avoir été raccompagné à la sortie de la discothèque, la nuit des faits, par plusieurs vigiles alors qu’il s’était endormi sur une banquette, Rémy Calméjane avait échangé quelques mots avec le gérant des lieux. Ce dernier lui avait notamment indiqué la marche à suivre pour regagner le centre-ville de Nantes. C’est la dernière fois qu’il a été vu vivant.
« Cette personne qui est recherchée est considérée comme un témoin important dans ce dossier, confirme Xavier Ronsin, le procureur de la République de Nantes. A l’heure actuelle, on ne peut pas parler de suspect. Mais nous sommes obligés de vérifier cette piste. »
Diffusé largement dans tous les commissariats de police et les brigades de gendarmerie de France, le portrait-robot de ce mystérieux témoin n’a toujours pas permis de l’identifier.
Au lendemain de la disparition de Rémy Calméjane, un second étudiant nantais, Grégoire Rigault, 24 ans, n’avait également plus donné signe de vie. Il n’a pas non plus été retrouvé.
http://www.leparisien.fr/nantes-44000/disparus-de-nantes-la-police-sur-la-piste-d-un-temoin-capital-30-12-2010-1206898.php
Cet étudiant, âgé de 19 ans a disparu dans la nuit du 2 au 3 décembre, vers 4 heures, alors qu’il quittait cette boîte de nuit après y avoir passé la soirée avec un groupe d’amis. Ce garçon, au visage juvénile, résidant à la cité universitaire la Bourgeonnière à Nantes, aurait quitté l’établissement, en état d’ébriété, alors qu’il venait de participer à une soirée étudiante, baptisée Tonus médecine. Selon nos informations, l’homme activement recherché aurait eu une sérieuse altercation, au cours de cette même soirée, avec un ami de Rémy Calméjane.
Un portrait-robot diffusé largement
« Il aurait menacé de mort un étudiant sans raison, confie une source proche de l’affaire. Son apparence physique et vestimentaire ainsi que son attitude ont attiré l’attention de plusieurs participants. La moyenne d’âge devait se situer autour de 25 ans; lui est âgé d’au moins 45 ans. Il était habillé d’un manteau noir, était mal rasé et affichait, en permanence, un sourire décrit comme ironique voire intrigant par plusieurs témoins. » Par ailleurs, les employés de la boîte de nuit ont également expliqué qu’il ne s’agissait pas d’un habitué des lieux.
Après avoir été raccompagné à la sortie de la discothèque, la nuit des faits, par plusieurs vigiles alors qu’il s’était endormi sur une banquette, Rémy Calméjane avait échangé quelques mots avec le gérant des lieux. Ce dernier lui avait notamment indiqué la marche à suivre pour regagner le centre-ville de Nantes. C’est la dernière fois qu’il a été vu vivant.
« Cette personne qui est recherchée est considérée comme un témoin important dans ce dossier, confirme Xavier Ronsin, le procureur de la République de Nantes. A l’heure actuelle, on ne peut pas parler de suspect. Mais nous sommes obligés de vérifier cette piste. »
Diffusé largement dans tous les commissariats de police et les brigades de gendarmerie de France, le portrait-robot de ce mystérieux témoin n’a toujours pas permis de l’identifier.
Au lendemain de la disparition de Rémy Calméjane, un second étudiant nantais, Grégoire Rigault, 24 ans, n’avait également plus donné signe de vie. Il n’a pas non plus été retrouvé.
http://www.leparisien.fr/nantes-44000/disparus-de-nantes-la-police-sur-la-piste-d-un-temoin-capital-30-12-2010-1206898.php
Ex-journaliste du Parisien tué : un ami du fils recherché
Coup d'accélérateur dans l'enquête sur le meurtre de Bernard Mazières, cet ancien journaliste politique du quotidien Le Parisien tué la semaine dernière à son domicile à Paris. Son fils, âgé de 17 ans, a été placé en garde-à-vue mercredi après-midi dans les locaux de la brigade criminelle, a annoncé le parquet.
Selon des informations de LCI, le mineur aurait expliqué aux enquêteurs avoir eu besoin d'argent, les 500 euros mensuels donnés par son père ne lui suffisant pas. Il aurait demandé à un ami de passer chez son père pour récupérer de l'argent après l'avoir prévenu de son passage. Il lui aurait également demandé de profiter de l'occasion pour lui dérober sa carte bleue. Les enquêteurs étaient donc, mercredi soir, à la recherche de cet individu. L'enquête a déjà permis de démontrer que le portefeuille de Bernard Mazières avait été dérobé le soir du meurtre et que des mouvements sur son compte bancaire avaient eu lieu après sa mort.
Agé de 60 ans, M. Mazières, qui avait quitté il y a un an ses fonctions au Parisien, a été trouvé mort vendredi par sa femme de ménage à son domicile, dans la chambre de son fils avec qui il vivait. La mort pourrait remonter à jeudi dans la soirée. Aucune trace d'effraction n'a été relevée par les enquêteurs. Le meurtre a suscité l'émotion de la classe politique. "Le meurtre ne fait pas l'ombre d'un doute", avait dit une source policière.
L'autopsie, pratiquée samedi, a confirmé que le journaliste était mort des suites d'un fracas crânien par un objet contondant et qu'il avait été poignardé à la gorge. La police avait procédé dimanche à des auditions de ses proches, dont son fils, avec qui il vivait.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/ex-journaliste-du-parisien-tue-son-fils-en-garde-a-vue-un-ami-recherche-6202476.html
Selon des informations de LCI, le mineur aurait expliqué aux enquêteurs avoir eu besoin d'argent, les 500 euros mensuels donnés par son père ne lui suffisant pas. Il aurait demandé à un ami de passer chez son père pour récupérer de l'argent après l'avoir prévenu de son passage. Il lui aurait également demandé de profiter de l'occasion pour lui dérober sa carte bleue. Les enquêteurs étaient donc, mercredi soir, à la recherche de cet individu. L'enquête a déjà permis de démontrer que le portefeuille de Bernard Mazières avait été dérobé le soir du meurtre et que des mouvements sur son compte bancaire avaient eu lieu après sa mort.
Agé de 60 ans, M. Mazières, qui avait quitté il y a un an ses fonctions au Parisien, a été trouvé mort vendredi par sa femme de ménage à son domicile, dans la chambre de son fils avec qui il vivait. La mort pourrait remonter à jeudi dans la soirée. Aucune trace d'effraction n'a été relevée par les enquêteurs. Le meurtre a suscité l'émotion de la classe politique. "Le meurtre ne fait pas l'ombre d'un doute", avait dit une source policière.
L'autopsie, pratiquée samedi, a confirmé que le journaliste était mort des suites d'un fracas crânien par un objet contondant et qu'il avait été poignardé à la gorge. La police avait procédé dimanche à des auditions de ses proches, dont son fils, avec qui il vivait.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/ex-journaliste-du-parisien-tue-son-fils-en-garde-a-vue-un-ami-recherche-6202476.html
mercredi 29 décembre 2010
Bernard Mazières: son fils en garde à vue
Le fils de Bernard Mazières, ancien journaliste politique du quotidien Le Parisien tué la semaine dernière à son domicile à Paris, a été placé en garde à vue aujourd'hui dans l'enquête sur le meurtre, selon le parquet.
Ce mineur de 17 ans était entendu depuis 16h30 dans les locaux de la brigade criminelle, a ajouté le parquet. De source policière, on disait qu'il s'agissait d'une nouvelle audition du jeune homme, sans que la procédure de garde à vue n'ait encore été enclenchée.
Agé de 60 ans, Bernard Mazières, qui avait quitté il y a un an ses fonctions au Parisien, a été trouvé mort vendredi par sa femme de ménage à son domicile, dans le VIe arrondissement, dans la chambre de son fils avec qui il vivait. La mort pourrait remonter à jeudi dans la soirée. Aucune trace d'effraction n'a été relevée par les enquêteurs. Le meurtre avait suscité l'émotion de la classe politique.
Aucun doute sur la piste du meurtre
"Le meurtre ne fait pas l'ombre d'un doute", avait dit une source policière. L'autopsie, pratiquée samedi, a confirmé que Bernard Mazières était mort des suites d'un fracas crânien par un objet contondant et qu'il avait été poignardé à la gorge. "Les deux coups portés démontrent clairement le geste homicide", avait ajouté une source proche de l'enquête. La police avait procédé dimanche à des auditions de ses proches.
La classe politique française avait rendu hommage au journaliste. Jean-Marc Ayrault (PS), président du groupe socialiste, radical et citoyen à l'Assemblée nationale, avait exprimé l'émotion de tous les députés socialistes après ce "lâche assassinat", saluant "sa grande intégrité morale et professionnelle". "Profondément attristée", l'UMP avait rendu "hommage à cet homme reconnu par tous ceux qui l'ont côtoyé pour son professionnalisme et sa générosité".
Bernard Mazières avait notamment travaillé à FR3 (aujourd'hui France 3) à Strasbourg avant de participer à l'aventure des radios libres en 1981, à Radio-Express lancée à l'époque par l'hebdomadaire éponyme. Il y avait ensuite rejoint le service politique avant un bref passage à Radio Monte-Carlo (RMC). Embauché au Parisien en 1997, il y était resté jusqu'à sa retraite l'an dernier. Il y occupait alors le poste de rédacteur en chef adjoint chargé de la politique. Né le 1er juin 1950, il était le fils d André Mazières, éditorialiste politique de la Charente Libre.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/29/97001-20101229FILWWW00457-bernard-mazieres-son-fils-en-garde-a-vue.php
Ce mineur de 17 ans était entendu depuis 16h30 dans les locaux de la brigade criminelle, a ajouté le parquet. De source policière, on disait qu'il s'agissait d'une nouvelle audition du jeune homme, sans que la procédure de garde à vue n'ait encore été enclenchée.
Agé de 60 ans, Bernard Mazières, qui avait quitté il y a un an ses fonctions au Parisien, a été trouvé mort vendredi par sa femme de ménage à son domicile, dans le VIe arrondissement, dans la chambre de son fils avec qui il vivait. La mort pourrait remonter à jeudi dans la soirée. Aucune trace d'effraction n'a été relevée par les enquêteurs. Le meurtre avait suscité l'émotion de la classe politique.
Aucun doute sur la piste du meurtre
"Le meurtre ne fait pas l'ombre d'un doute", avait dit une source policière. L'autopsie, pratiquée samedi, a confirmé que Bernard Mazières était mort des suites d'un fracas crânien par un objet contondant et qu'il avait été poignardé à la gorge. "Les deux coups portés démontrent clairement le geste homicide", avait ajouté une source proche de l'enquête. La police avait procédé dimanche à des auditions de ses proches.
La classe politique française avait rendu hommage au journaliste. Jean-Marc Ayrault (PS), président du groupe socialiste, radical et citoyen à l'Assemblée nationale, avait exprimé l'émotion de tous les députés socialistes après ce "lâche assassinat", saluant "sa grande intégrité morale et professionnelle". "Profondément attristée", l'UMP avait rendu "hommage à cet homme reconnu par tous ceux qui l'ont côtoyé pour son professionnalisme et sa générosité".
Bernard Mazières avait notamment travaillé à FR3 (aujourd'hui France 3) à Strasbourg avant de participer à l'aventure des radios libres en 1981, à Radio-Express lancée à l'époque par l'hebdomadaire éponyme. Il y avait ensuite rejoint le service politique avant un bref passage à Radio Monte-Carlo (RMC). Embauché au Parisien en 1997, il y était resté jusqu'à sa retraite l'an dernier. Il y occupait alors le poste de rédacteur en chef adjoint chargé de la politique. Né le 1er juin 1950, il était le fils d André Mazières, éditorialiste politique de la Charente Libre.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/29/97001-20101229FILWWW00457-bernard-mazieres-son-fils-en-garde-a-vue.php
Des profileurs dans la maison de l'Éventail
Le double meurtre n'est toujours pas élucidé. Il y a quelques jours, des analystes en comportement étaient sur les lieux.
Saura-t-on un jour qui a tué le couple manceau Belluardo-Chide dans leur maison de la rue de l'Éventail, dans la nuit du 26 au 27 novembre 2004 ? Martine Chide, 57 ans, professeur de Français et comédienne amateur, est tuée d'une dizaine de coups de couteau. Son compagnon, Yves Belluardo, 66 ans, comédien professionnel, est lui retrouvé tué d'une balle de calibre 22 et poignardé. Un double meurtre jamais élucidé. Des armes jamais retrouvées. Un mobile jamais cerné.
Six ans après ce crime d'une violence extrême, Julie Chide, la fille de Martine, « veut encore y croire ». La jeune femme âgée de 30 ans, s'accroche à cette idée et n'a sans doute pas tort. Des policiers du Service régional de police judiciaire d'Angers sont toujours en « veille » sur cette affaire, attentifs à d'autres faits similaires, en France ou à l'étranger.
Profil psychologique
Il y a quelques jours, ils ont accompagné dans la maison du crime, des policiers et des gendarmes « profileurs ». Ils sont venus de Paris, sur commission rogatoire du nouveau juge d'instruction manceau. Trois magistrats se sont succédé depuis les faits dans ce dossier de huit tomes.
Au Service d'informations et de relations publiques des armées (Sirpa), on préfère parler « d'analystes en comportement. Profileurs c'est américain. Un juge d'instruction peut solliciter leurs compétences lors d'enquêtes particulières, compliquées. » Même plusieurs années après les faits.
En se rendant rue de l'Éventail, ils tentent de cerner le profil psychologique de l'auteur du double meurtre, en confrontant leurs constatations, leurs analyses avec celles des enquêteurs du SRPJ. Aujourd'hui, le parquet du Mans indique qu'il n'y a rien de nouveau, pour l'instant, dans cette affaire.
Pourquoi ces « supers » policiers ont-ils été sollicités maintenant ? Sans doute parce que la maison, libérée de ses scellés en octobre 2009, sera bientôt mise en vente par Julie Chide et la fille d'Yves Belluardo, qui vit à l'étranger.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Des-profileurs-dans-la-maison-de-l-eventail-_-1637995------72181-aud_actu.Htm
Saura-t-on un jour qui a tué le couple manceau Belluardo-Chide dans leur maison de la rue de l'Éventail, dans la nuit du 26 au 27 novembre 2004 ? Martine Chide, 57 ans, professeur de Français et comédienne amateur, est tuée d'une dizaine de coups de couteau. Son compagnon, Yves Belluardo, 66 ans, comédien professionnel, est lui retrouvé tué d'une balle de calibre 22 et poignardé. Un double meurtre jamais élucidé. Des armes jamais retrouvées. Un mobile jamais cerné.
Six ans après ce crime d'une violence extrême, Julie Chide, la fille de Martine, « veut encore y croire ». La jeune femme âgée de 30 ans, s'accroche à cette idée et n'a sans doute pas tort. Des policiers du Service régional de police judiciaire d'Angers sont toujours en « veille » sur cette affaire, attentifs à d'autres faits similaires, en France ou à l'étranger.
Profil psychologique
Il y a quelques jours, ils ont accompagné dans la maison du crime, des policiers et des gendarmes « profileurs ». Ils sont venus de Paris, sur commission rogatoire du nouveau juge d'instruction manceau. Trois magistrats se sont succédé depuis les faits dans ce dossier de huit tomes.
Au Service d'informations et de relations publiques des armées (Sirpa), on préfère parler « d'analystes en comportement. Profileurs c'est américain. Un juge d'instruction peut solliciter leurs compétences lors d'enquêtes particulières, compliquées. » Même plusieurs années après les faits.
En se rendant rue de l'Éventail, ils tentent de cerner le profil psychologique de l'auteur du double meurtre, en confrontant leurs constatations, leurs analyses avec celles des enquêteurs du SRPJ. Aujourd'hui, le parquet du Mans indique qu'il n'y a rien de nouveau, pour l'instant, dans cette affaire.
Pourquoi ces « supers » policiers ont-ils été sollicités maintenant ? Sans doute parce que la maison, libérée de ses scellés en octobre 2009, sera bientôt mise en vente par Julie Chide et la fille d'Yves Belluardo, qui vit à l'étranger.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Des-profileurs-dans-la-maison-de-l-eventail-_-1637995------72181-aud_actu.Htm
Isabelle Caro : mort d'une icône de la lutte contre l'anorexie
C'est dans la discrétion la plus totale qu'elle s'est éteinte. Isabelle Caro est décédée, le 17 novembre dernier, rapporte, mercredi, l'édition suisse du site internet de 20 minutes, "une mort passée sous silence médiatique par volonté de la défunte et de sa famille", explique le quotidien, "jusqu'à ce qu'une amie ne l'annonce officiellement sur la page Facebook d'Isabelle, le 21 décembre".
Cette information a été confirmée par un des amis du mannequin qui précise : "Elle avait été hospitalisée pendant 15 jours pour une pneumopathie et dernièrement elle était très fatiguée, mais je ne connais pas la cause de son décès." La jeune femme de 30 ans était, entre autres, connue pour avoir posé en 2007, sous l'objectif du photographe Oliviero Toscani, pour une campagne de publicité italienne controversée, dénonçant l'anorexie (lire les deux article de TF1 News sur ce sujet, ici et ici). Elle avait 27 ans à l'époque et pesait 31 kilos pour 1 mètre 64.
http://lci.tf1.fr/people/2010-12/anorexie-le-mannequin-isabelle-caro-s-est-eteinte-6202268.html
Cette information a été confirmée par un des amis du mannequin qui précise : "Elle avait été hospitalisée pendant 15 jours pour une pneumopathie et dernièrement elle était très fatiguée, mais je ne connais pas la cause de son décès." La jeune femme de 30 ans était, entre autres, connue pour avoir posé en 2007, sous l'objectif du photographe Oliviero Toscani, pour une campagne de publicité italienne controversée, dénonçant l'anorexie (lire les deux article de TF1 News sur ce sujet, ici et ici). Elle avait 27 ans à l'époque et pesait 31 kilos pour 1 mètre 64.
http://lci.tf1.fr/people/2010-12/anorexie-le-mannequin-isabelle-caro-s-est-eteinte-6202268.html
Abattue par son mari de quatre coups de fusil
Un terrible drame familial s'est joué lundi soir dans un village près du lac du Der-Chantecocq. Une femme est morte sous les balles de son mari.
ELLE a tout quitté pour lui en le rejoignant dans la Marne il y a trois ans. Et, depuis, Monique s'inquiétait pour Michel. Depuis sa tentative de suicide, qui l'avait obligé à être hospitalisé, il était devenu taciturne.
Dépressif, il remuait souvent de mauvaises idées… ce qui tourmentait Monique, angoissée à l'idée qu'il commette l'irréparable. Lundi soir, elle s'est fait abattre comme un lapin en fuyant le domicile conjugal à pied, légèrement vêtue. À quatre reprises, Michel a tiré sur elle alors qu'elle courait sur la route verglacée. Elle s'est effondrée au pied d'un buisson et d'un poteau électrique, à cinquante mètres de leur maison.
Ivre
Le drame familial qui s'est joué lundi soir à Châtillon-sur-Broué, à quelques encablures du lac du Der-Chantecocq a laissé sans voix le village de 61 âmes, le plongeant dans une profonde tristesse. La victime était appréciée dans le village. Tout comme son mari (lire ci-contre).
Dix minutes, dix petites minutes à peine se sont écoulées entre les premiers appels au secours, lancés à travers la rue du Lac par la victime, et les coups de feu tirés par son mari. Les voisins n'ont pas eu le temps de l'aider. Ou si peu.
L'un a voulu qu'elle entre chez lui mais, prise de panique, la victime n'y est pas parvenue.
Les raisons de sa fuite ne sont pas encore connues. Les enquêteurs entamaient à peine l'audition du mari hier soir, lui qui avait bu plus que de raison au moment du drame.
Néanmoins, les faits sont clairs une fois la victime dehors. Monique, mère de famille, prend la fuite car elle se sait en danger. Elle a dans les mains l'un des fusils de chasse de son mari, cassé en deux. Elle veut de toute évidence éviter le pire. Son mari est complètement ivre. En fuyant, la victime parvient à arrêter une voiture. Elle crie à l'aide. Au volant du C15, un couple de personnes âgées, qui reside un peu plus haut, n'a pas le temps de comprendre l'appel de la sexagénaire. Il se fait tirer dessus par le mari pris d'une folie meurtrière. La carrosserie le sauve. L'automobiliste et sa passagère poursuivent leur route, complètement apeurés.
La victime lance encore un appel au secours tout en remontant la rue du Lac. Son mari reste devant leur maison. Il vise sa femme et tire.
Autopsie aujourd'hui
Quelques minutes après que l'irréparable soit commis, le meurtrier prévient les gendarmes pour leur dire qu'il vient de tuer sa femme. Il est sous l'empire de l'alcool mais suffisamment lucide pour réaliser son geste. Il appelle même des voisins.
Les gendarmes de la compagnie de Vitry-le-François, dépêchés sur place, agissent avec sang-froid. Et parviennent à faire sortir le mari quelques instants plus tard. Ce dernier ne cherche pas à fuir et obtempère. Il est immédiatement interpellé. Pendant ce temps, les constatations d'usage sont réalisées. Le procureur de Châlons-en-Champagne se déplace. Les enquêteurs entament leur travail. Hier, en fin de journée, l'enquête se poursuivait, notamment avec l'audition capitale du mari.
Le parquet de Châlons devait dans le même temps être déssaisi de l'affaire, au profit de celui de Reims, l'affaire ayant été classée criminelle. Le mari devrait quant à lui être présenté devant un juge d'instruction rémois dans la journée tandis que le corps de la victime sera examiné par un médecin légiste et un balisticien. Une autopsie qui révélera les causes exactes de la mort. Même si l'essentiel a été compris.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/abattue-par-son-mari-de-quatre-coups-de-fusil
ELLE a tout quitté pour lui en le rejoignant dans la Marne il y a trois ans. Et, depuis, Monique s'inquiétait pour Michel. Depuis sa tentative de suicide, qui l'avait obligé à être hospitalisé, il était devenu taciturne.
Dépressif, il remuait souvent de mauvaises idées… ce qui tourmentait Monique, angoissée à l'idée qu'il commette l'irréparable. Lundi soir, elle s'est fait abattre comme un lapin en fuyant le domicile conjugal à pied, légèrement vêtue. À quatre reprises, Michel a tiré sur elle alors qu'elle courait sur la route verglacée. Elle s'est effondrée au pied d'un buisson et d'un poteau électrique, à cinquante mètres de leur maison.
Ivre
Le drame familial qui s'est joué lundi soir à Châtillon-sur-Broué, à quelques encablures du lac du Der-Chantecocq a laissé sans voix le village de 61 âmes, le plongeant dans une profonde tristesse. La victime était appréciée dans le village. Tout comme son mari (lire ci-contre).
Dix minutes, dix petites minutes à peine se sont écoulées entre les premiers appels au secours, lancés à travers la rue du Lac par la victime, et les coups de feu tirés par son mari. Les voisins n'ont pas eu le temps de l'aider. Ou si peu.
L'un a voulu qu'elle entre chez lui mais, prise de panique, la victime n'y est pas parvenue.
Les raisons de sa fuite ne sont pas encore connues. Les enquêteurs entamaient à peine l'audition du mari hier soir, lui qui avait bu plus que de raison au moment du drame.
Néanmoins, les faits sont clairs une fois la victime dehors. Monique, mère de famille, prend la fuite car elle se sait en danger. Elle a dans les mains l'un des fusils de chasse de son mari, cassé en deux. Elle veut de toute évidence éviter le pire. Son mari est complètement ivre. En fuyant, la victime parvient à arrêter une voiture. Elle crie à l'aide. Au volant du C15, un couple de personnes âgées, qui reside un peu plus haut, n'a pas le temps de comprendre l'appel de la sexagénaire. Il se fait tirer dessus par le mari pris d'une folie meurtrière. La carrosserie le sauve. L'automobiliste et sa passagère poursuivent leur route, complètement apeurés.
La victime lance encore un appel au secours tout en remontant la rue du Lac. Son mari reste devant leur maison. Il vise sa femme et tire.
Autopsie aujourd'hui
Quelques minutes après que l'irréparable soit commis, le meurtrier prévient les gendarmes pour leur dire qu'il vient de tuer sa femme. Il est sous l'empire de l'alcool mais suffisamment lucide pour réaliser son geste. Il appelle même des voisins.
Les gendarmes de la compagnie de Vitry-le-François, dépêchés sur place, agissent avec sang-froid. Et parviennent à faire sortir le mari quelques instants plus tard. Ce dernier ne cherche pas à fuir et obtempère. Il est immédiatement interpellé. Pendant ce temps, les constatations d'usage sont réalisées. Le procureur de Châlons-en-Champagne se déplace. Les enquêteurs entament leur travail. Hier, en fin de journée, l'enquête se poursuivait, notamment avec l'audition capitale du mari.
Le parquet de Châlons devait dans le même temps être déssaisi de l'affaire, au profit de celui de Reims, l'affaire ayant été classée criminelle. Le mari devrait quant à lui être présenté devant un juge d'instruction rémois dans la journée tandis que le corps de la victime sera examiné par un médecin légiste et un balisticien. Une autopsie qui révélera les causes exactes de la mort. Même si l'essentiel a été compris.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/abattue-par-son-mari-de-quatre-coups-de-fusil
Allier : un garçon de 16 ans périt dans un lac gelé
Un adolescent de 16 ans est décédé dans la nuit de mardi à mercredi au CHU de Clermont-Ferrand après être tombé dans un lac gelé, dans la commune d'Archignat (Allier). Il était resté dans l'eau glacée plus d'une demi heure.
Mardi vers 16h30, comme le raconte le journal La Montagne, deux jeunes de 16 ans évoluaient sur un lac gelé.
Ils s'étaient donné rendez-vous avec une vingtaine de copains dans ce village situé à une vingtaine de kilomètres de Montluçon. Soudain, la glace cède sous le poids de Timothée au centre du lac, et son ami Joris tombe à son tour en tentant de le secourir.
Un voisin, arrivé en urgence avec une bouée et une corde, se jette ensuite dans l'eau quand il constate que ses manoeuvres n'aident pas les adolescents.
Finalement, à 17 heures, ils ont été secourus par les pompiers. Trois sapeurs brisent la glace à mains nues pour les extirper de l'eau. Joris, en arrêt respiratoire, a été évacué vers le CHU de Clermont-Ferrand, où il est décédé au cours de la soirée. Malgré des massages cardiaques, sa température, tombée à 32°, n'a pas pu remonter.
Timothée et le voisin, âgé d'une quarantaine d'années, ont été transportés au centre hospitalier de Montluçon, et leurs jours ne sont pas en danger.
http://www.leparisien.fr/clermont-ferrand-63000/allier-un-garcon-de-16-ans-perit-dans-un-lac-gele-29-12-2010-1206206.php
Mardi vers 16h30, comme le raconte le journal La Montagne, deux jeunes de 16 ans évoluaient sur un lac gelé.
Ils s'étaient donné rendez-vous avec une vingtaine de copains dans ce village situé à une vingtaine de kilomètres de Montluçon. Soudain, la glace cède sous le poids de Timothée au centre du lac, et son ami Joris tombe à son tour en tentant de le secourir.
Un voisin, arrivé en urgence avec une bouée et une corde, se jette ensuite dans l'eau quand il constate que ses manoeuvres n'aident pas les adolescents.
Finalement, à 17 heures, ils ont été secourus par les pompiers. Trois sapeurs brisent la glace à mains nues pour les extirper de l'eau. Joris, en arrêt respiratoire, a été évacué vers le CHU de Clermont-Ferrand, où il est décédé au cours de la soirée. Malgré des massages cardiaques, sa température, tombée à 32°, n'a pas pu remonter.
Timothée et le voisin, âgé d'une quarantaine d'années, ont été transportés au centre hospitalier de Montluçon, et leurs jours ne sont pas en danger.
http://www.leparisien.fr/clermont-ferrand-63000/allier-un-garcon-de-16-ans-perit-dans-un-lac-gele-29-12-2010-1206206.php
Le marchand de jouets transportait une tonne de pétards
La nuit de Saint-Sylvestre, les Alsaciens se livrent traditionnellement à une débauche de tirs de pétards, fidèles à une tradition importée d'Allemagne. A chaque Réveillon, les feux d'artifice font des dégâts et, l'an dernier à Strasbourg, la clinique des yeux et SOS-Mains ont accueilli respectivement 50 et 40 personnes, adultes ou enfants sévèrement blessés ou brûlés. La préfecture et la communauté urbaine de Strasbourg ont lancé début décembre une "opération Pétards" pour sensibiliser aux dangers et réduire le nombre de blessés pris en charge chaque année par le Samu.
Or, c'est à quelques jours à peine de cette nuit toujours mouvementée que les policiers de Strasbourg ont saisi plus d'une tonne de pétards et pièces d'artifice prohibés. C'est lors d'un contrôle de routine, dimanche soir, qu'une patrouille a découvert ce stock dans la camionnette d'un marchand de jouets du Doubs. Les pétards étaient pour la plupart de type K2, interdits en France aux non-professionnels.
Le mauvais exemple allemand
Par arrêté préfectoral, seuls les pétards de type K1 - qui ne permettent pas de tir tendu - sont en effet autorisés dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin à l'occasion de la nuit de Saint-Sylvestre. De nombreux Alsaciens se précipitent toutefois en Allemagne voisine qui autorise la vente des pétards et pièces d'artifice K2, plus puissants. Des contrôles ont été ordonnés à la frontière pour éviter l'importation en France de ces pétards non autorisés.
Le conducteur de la camionnette, qui ne disposait pas d'autorisation de transport ou de détention pour une telle marchandise, doit comparaître mercredi après-midi en correctionnelle pour "détention de substances explosives prohibées". L'homme a indiqué avoir acheté à une société lyonnaise les pétards qu'il voulait revendre à des commerçants et à des particuliers.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/le-marchand-de-jouets-transportait-une-tonne-de-petards-6200032.html
Or, c'est à quelques jours à peine de cette nuit toujours mouvementée que les policiers de Strasbourg ont saisi plus d'une tonne de pétards et pièces d'artifice prohibés. C'est lors d'un contrôle de routine, dimanche soir, qu'une patrouille a découvert ce stock dans la camionnette d'un marchand de jouets du Doubs. Les pétards étaient pour la plupart de type K2, interdits en France aux non-professionnels.
Le mauvais exemple allemand
Par arrêté préfectoral, seuls les pétards de type K1 - qui ne permettent pas de tir tendu - sont en effet autorisés dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin à l'occasion de la nuit de Saint-Sylvestre. De nombreux Alsaciens se précipitent toutefois en Allemagne voisine qui autorise la vente des pétards et pièces d'artifice K2, plus puissants. Des contrôles ont été ordonnés à la frontière pour éviter l'importation en France de ces pétards non autorisés.
Le conducteur de la camionnette, qui ne disposait pas d'autorisation de transport ou de détention pour une telle marchandise, doit comparaître mercredi après-midi en correctionnelle pour "détention de substances explosives prohibées". L'homme a indiqué avoir acheté à une société lyonnaise les pétards qu'il voulait revendre à des commerçants et à des particuliers.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/le-marchand-de-jouets-transportait-une-tonne-de-petards-6200032.html
Des PV en rafale pour une voiture qu'il ne possède plus
C'est une affaire à devenir fou. Un vendéen continue de recevoir des PV pour une voiture qu'il ne possède plus... malgré ses multiples contestations au service de traitement des amendes de Rennes et un dépôt de plainte à la gendarmerie pour usurpation de plaque d'immatriculation.
1 500 euros d'amendes à payer
De fait, Daniel Merlet avait vendu son véhicule en février dernier à un particulier via un garage.
Depuis, il a reçu huit procès verbaux pour stationnement interdit et excès de vitesse. Soit 1 500 euros d'amendes à la place de l'acheteur indélicat.
«J'ai reçu le premier recommandé d'injonction de payer lundi dernier. Le rouleau compresseur s'est mis en route. J'ai toujours contesté les PV en joignant l'acte de cession du véhicule et le dépôt de plainte à la gendarmerie des Herbiers mais rien ne se passe», regrette cet habitant de Saint-Mars-la-Réorthe.
Impossible de parler à un interlocuteur
Le centre de traitement de Rennes refuse ses contestations «pour cause de dossier incomplet ou infondé».
«Et quand vous vous adressez au ministère de l'Intérieur, on vous renvoie au ministère des Finances qui vous renvoie au ministère de l'Intérieur... C'est infernal», raconte M. Merlet qui craint avant tout de perdre des points car «plus de permis, plus de boulot».
Selon lui, une trentaine de courriers en recommandé représentant une somme de 190 euros sont restés sans réponse.
«Comment voulez-vous vous en sortir?», s'interroge-t-il d'autant plus que le paiement des mêmes amendes est également réclamé au garagiste qui a acheté puis revendu la voiture.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/des-pv-en-rafale-pour-une-voiture-qu-il-ne-possede-plus-28-12-2010-1205864.php
1 500 euros d'amendes à payer
De fait, Daniel Merlet avait vendu son véhicule en février dernier à un particulier via un garage.
Depuis, il a reçu huit procès verbaux pour stationnement interdit et excès de vitesse. Soit 1 500 euros d'amendes à la place de l'acheteur indélicat.
«J'ai reçu le premier recommandé d'injonction de payer lundi dernier. Le rouleau compresseur s'est mis en route. J'ai toujours contesté les PV en joignant l'acte de cession du véhicule et le dépôt de plainte à la gendarmerie des Herbiers mais rien ne se passe», regrette cet habitant de Saint-Mars-la-Réorthe.
Impossible de parler à un interlocuteur
Le centre de traitement de Rennes refuse ses contestations «pour cause de dossier incomplet ou infondé».
«Et quand vous vous adressez au ministère de l'Intérieur, on vous renvoie au ministère des Finances qui vous renvoie au ministère de l'Intérieur... C'est infernal», raconte M. Merlet qui craint avant tout de perdre des points car «plus de permis, plus de boulot».
Selon lui, une trentaine de courriers en recommandé représentant une somme de 190 euros sont restés sans réponse.
«Comment voulez-vous vous en sortir?», s'interroge-t-il d'autant plus que le paiement des mêmes amendes est également réclamé au garagiste qui a acheté puis revendu la voiture.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/des-pv-en-rafale-pour-une-voiture-qu-il-ne-possede-plus-28-12-2010-1205864.php
Prison ferme pour le chauffard meurtrier
Le jeune conducteur de 22 ans qui avait renversé et tué une vieille dame le 7 novembre à Saint-Ouen-l’Aumône, avant de prendre la fuite, a été condamné par le tribunal correctionnel, hier après-midi, à quatre ans de prison dont dix-huit mois ferme pour homicide involontaire. Maxime, qui comparaissait libre, a été placé sous mandat de dépôt et a quitté le tribunal de Pontoise les menottes aux poignets, en poussant des soupirs insistants.
Il était allé chercher des croissants pour ses parents, et c’est la mort d’une personnalité du quartier qu’il allait causer, ce matin du 7 novembre, à 10 heures, au milieu d’un passage protégé de l’avenue de Verdun pourtant signalé d’un feu clignotant orange. A 64 km/h, selon l’expert, il percute Jeanne Charpentier, 85 ans, et la tue sur le coup, lui infligeant de multiples fractures et plaies. Au volant de sa Clio, Maxime a poursuivi sa route.
Le jeune chauffeur-livreur est même revenu sur les lieux constater le désastre avant de disparaître tout à fait. Pendant deux jours, il a gardé son secret et continué à vivre comme si de rien n’était. Pendant que les amis et la famille de Jeanne se mobilisaient via Internet pour tenter de le retrouver, il passait une première soirée avec des amis à jouer au poker, puis une seconde, raclette au menu, chez des proches, continuant à fumer des joints en série comme la veille de l’accident. Il a fallu l’intervention décisive de son père, prenant connaissance de l’appel à témoins paru dans la presse, pour qu’il se rende enfin, avec lui, au commissariat de Cergy.
A la barre, Maxime cherche d’abord des excuses. « Il pleuvait, il y avait de la brume et elle était habillée de gris. Et je vous assure qu’elle courait », explique-t-il dans un flot de paroles saccadées. Il ajoute : « A un moment, on s’est aperçus qu’on était en danger tous les deux. » Une phrase qui fait bondir le président, Jean-Marie Charpier : « Il n’y avait qu’elle qui était En danger ! Vous étiez en voiture ! »Le jeune homme poursuit : « Je ne l’ai pas projetée à 17 m. Elle est restée sur le capot de ma voiture avant de tomber. Qu’est-ce que je pouvais faire ? » « Il fallait assumer, reprend le président. Cela signifie s’arrêter, appeler les pompiers, le Samu, la police. Si votre père n’avait pas compris, jamais vous ne vous seriez rendu ! »
L’avocate de la famille, partie civile, décrit « une grand-mère formidable » en évoquant le souvenir de Jeanne Charpentier, figure des associations du quartier, et se tourne vers le prévenu. « Vous avez eu cette vieille dame sur votre capot de voiture quelques instants. Au lieu de vous arrêter, vous faites le choix d’accélérer et de partir une fois la vieille dame tombée à terre. Vous l’avez laissée mourir, crever, dans un caniveau, un jour de pluie. » Elle évoque aussi cette page Facebook dans laquelle Maxime raconte ses soirées qui semblent totalement dénuées de regrets ou d’angoisses depuis le drame.
« Mettez-vous à sa place, c’est un véritable cauchemar ! » a plaidé l’avocate de Maxime, Me Parastatis, assurant qu’il a vécu deux jours de souffrance. « Quand la douleur est trop intense, l’homme parfois la refoule, l’élude. C’est ce qui s’est passé. Soyez assurés qu’il ne sera plus jamais le même. Qu’il y pensera toujours. »
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/prison-ferme-pour-le-chauffard-meurtrier-29-12-2010-1205911.php
Il était allé chercher des croissants pour ses parents, et c’est la mort d’une personnalité du quartier qu’il allait causer, ce matin du 7 novembre, à 10 heures, au milieu d’un passage protégé de l’avenue de Verdun pourtant signalé d’un feu clignotant orange. A 64 km/h, selon l’expert, il percute Jeanne Charpentier, 85 ans, et la tue sur le coup, lui infligeant de multiples fractures et plaies. Au volant de sa Clio, Maxime a poursuivi sa route.
Le jeune chauffeur-livreur est même revenu sur les lieux constater le désastre avant de disparaître tout à fait. Pendant deux jours, il a gardé son secret et continué à vivre comme si de rien n’était. Pendant que les amis et la famille de Jeanne se mobilisaient via Internet pour tenter de le retrouver, il passait une première soirée avec des amis à jouer au poker, puis une seconde, raclette au menu, chez des proches, continuant à fumer des joints en série comme la veille de l’accident. Il a fallu l’intervention décisive de son père, prenant connaissance de l’appel à témoins paru dans la presse, pour qu’il se rende enfin, avec lui, au commissariat de Cergy.
A la barre, Maxime cherche d’abord des excuses. « Il pleuvait, il y avait de la brume et elle était habillée de gris. Et je vous assure qu’elle courait », explique-t-il dans un flot de paroles saccadées. Il ajoute : « A un moment, on s’est aperçus qu’on était en danger tous les deux. » Une phrase qui fait bondir le président, Jean-Marie Charpier : « Il n’y avait qu’elle qui était En danger ! Vous étiez en voiture ! »Le jeune homme poursuit : « Je ne l’ai pas projetée à 17 m. Elle est restée sur le capot de ma voiture avant de tomber. Qu’est-ce que je pouvais faire ? » « Il fallait assumer, reprend le président. Cela signifie s’arrêter, appeler les pompiers, le Samu, la police. Si votre père n’avait pas compris, jamais vous ne vous seriez rendu ! »
L’avocate de la famille, partie civile, décrit « une grand-mère formidable » en évoquant le souvenir de Jeanne Charpentier, figure des associations du quartier, et se tourne vers le prévenu. « Vous avez eu cette vieille dame sur votre capot de voiture quelques instants. Au lieu de vous arrêter, vous faites le choix d’accélérer et de partir une fois la vieille dame tombée à terre. Vous l’avez laissée mourir, crever, dans un caniveau, un jour de pluie. » Elle évoque aussi cette page Facebook dans laquelle Maxime raconte ses soirées qui semblent totalement dénuées de regrets ou d’angoisses depuis le drame.
« Mettez-vous à sa place, c’est un véritable cauchemar ! » a plaidé l’avocate de Maxime, Me Parastatis, assurant qu’il a vécu deux jours de souffrance. « Quand la douleur est trop intense, l’homme parfois la refoule, l’élude. C’est ce qui s’est passé. Soyez assurés qu’il ne sera plus jamais le même. Qu’il y pensera toujours. »
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/prison-ferme-pour-le-chauffard-meurtrier-29-12-2010-1205911.php
mardi 28 décembre 2010
Lorient: il tue son épouse handicapée
Un homme de 82 ans a tué par arme à feu sa femme de 79 ans, atteinte de problèmes de santé, dans la nuit de dimanche à lundi à Lorient, avant de tenter de se suicider en absorbant des médicaments.
Le couple a été découvert lundi dans son appartement du centre-ville par un de ses enfants. Apparemment, l'homme "s'occupait de sa femme qui déclinait", a précisé le parquet de Lorient, en affirmant ne pas savoir pour le moment s'il s'agit d'un "suicide concerté" ou d'un homicide.
L'octogénaire, qui se trouvait mardi matin dans le coma à l'hôpital de Lorient, a laissé des lettres indiquant qu'"il voulait en finir pour sa femme et pour lui-même", selon le parquet.
Lorsqu'il a voulu retourner l'arme contre lui, celle-ci n'a pas fonctionné et l'octogénaire a alors absorbé une quantité importante de médicaments, selon la même source.
A priori, son pronostic vital n'est pas engagé mais les médecins restent néanmoins très prudents sur l'évolution de son état de santé.
Une autopsie était en cours mardi pour déterminer les circonstances exactes de la mort de la femme.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/28/97001-20101228FILWWW00421-lorient-un-octogenaire-tue-sa-femme.php
Le couple a été découvert lundi dans son appartement du centre-ville par un de ses enfants. Apparemment, l'homme "s'occupait de sa femme qui déclinait", a précisé le parquet de Lorient, en affirmant ne pas savoir pour le moment s'il s'agit d'un "suicide concerté" ou d'un homicide.
L'octogénaire, qui se trouvait mardi matin dans le coma à l'hôpital de Lorient, a laissé des lettres indiquant qu'"il voulait en finir pour sa femme et pour lui-même", selon le parquet.
Lorsqu'il a voulu retourner l'arme contre lui, celle-ci n'a pas fonctionné et l'octogénaire a alors absorbé une quantité importante de médicaments, selon la même source.
A priori, son pronostic vital n'est pas engagé mais les médecins restent néanmoins très prudents sur l'évolution de son état de santé.
Une autopsie était en cours mardi pour déterminer les circonstances exactes de la mort de la femme.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/28/97001-20101228FILWWW00421-lorient-un-octogenaire-tue-sa-femme.php
Arrestation d'une centaine d'adolescentes du réseau 'Hamidovic'
Une centaine d'adolescentes disant se nommer 'Hamidovic' ont été interpellées à Paris depuis le démantèlement du réseau éponyme il y a un mois. Les jeunes filles ont été arrêtées principalement dans le métro, selon la police, et ont pour la plupart déclaré se nommer ou faire partie du réseau 'Hamidovic'. Mineures, elles ont été remises en liberté
Fin novembre, la police avait annoncé avoir démantelé, après trois ans d'enquête, un réseau aux méthodes barbares, qui n'hésitait pas à violer ou torturer des enfants, jeunes filles pour leur majorité, afin de les obliger à voler essentiellement dans le métro parisien. Toutes les jeunes filles arrêtées disaient se nommer 'Hamidovic' du nom du présumé chef du réseau, Fehmi Hamidovic, originaire de Bosnie-Herzégovine, interpellé dans cette affaire et décrit par les policiers comme étant le chef d'un 'clan mafieux' et 'patriarcal'.
La centaine de jeunes filles exploitées dans le réseau dit 'Hamidovic' étaient contraintes de voler, avaient expliqué les enquêteurs fin novembre pour qui il s'agissait 'sans doute du plus gros réseau et du plus structuré' qui ait été démantelé. Les chefs de ce réseau recrutaient des filles originaires de Bosnie-Herzégovine qui étaient ensuite 'formées' en France et devaient répondre à 'un contrat d'objectif' se montant à '300 euros par jour et par fille'. Si elles n'atteignaient pas ce contrat 'elles étaient frappées, victimes de brûlures de cigarettes, et parfois violées', selon les enquêteurs.
Le démantèlement du réseau, présumé responsable de 75 % des vols à la tire dans le métro, n'a donc 'apparemment pas freiné ses ardeurs' mais il 'faut affiner' et 'poursuivre les investigations afin d'en savoir plus', a déclaré la source policière.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/12/28/arrestation-d-une-centaine-d-adolescentes-disant-se-nommer-hamidovic_1458378_3224.html#xtor=AL-32280184
Fin novembre, la police avait annoncé avoir démantelé, après trois ans d'enquête, un réseau aux méthodes barbares, qui n'hésitait pas à violer ou torturer des enfants, jeunes filles pour leur majorité, afin de les obliger à voler essentiellement dans le métro parisien. Toutes les jeunes filles arrêtées disaient se nommer 'Hamidovic' du nom du présumé chef du réseau, Fehmi Hamidovic, originaire de Bosnie-Herzégovine, interpellé dans cette affaire et décrit par les policiers comme étant le chef d'un 'clan mafieux' et 'patriarcal'.
La centaine de jeunes filles exploitées dans le réseau dit 'Hamidovic' étaient contraintes de voler, avaient expliqué les enquêteurs fin novembre pour qui il s'agissait 'sans doute du plus gros réseau et du plus structuré' qui ait été démantelé. Les chefs de ce réseau recrutaient des filles originaires de Bosnie-Herzégovine qui étaient ensuite 'formées' en France et devaient répondre à 'un contrat d'objectif' se montant à '300 euros par jour et par fille'. Si elles n'atteignaient pas ce contrat 'elles étaient frappées, victimes de brûlures de cigarettes, et parfois violées', selon les enquêteurs.
Le démantèlement du réseau, présumé responsable de 75 % des vols à la tire dans le métro, n'a donc 'apparemment pas freiné ses ardeurs' mais il 'faut affiner' et 'poursuivre les investigations afin d'en savoir plus', a déclaré la source policière.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/12/28/arrestation-d-une-centaine-d-adolescentes-disant-se-nommer-hamidovic_1458378_3224.html#xtor=AL-32280184
Un vol tourne au drame dans le métro parisien
Le drame, révélé par RTL, s'est déroulé lundi après-midi dans un couloir du métro parisien. Celui de la ligne 4, à la station Etienne Marcel. Il est environ 16 heures. Un homme tente de voler le sac à main d'une femme. Elle résiste, il la pousse, elle tombe, il s'enfuit.
En remontant les escaliers, il se retrouve nez à nez avec une jeune femme de 27 ans. Il l'aurait alors poussée très violemment. Elle tombe tête la première sur les marches. Elle fait un traumatisme crânien. Emmenée aux urgences, elle succombe à ses blessures quelques heures plus tard. L'enquête a été confiée à la brigade des réseaux ferrés.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/un-vol-tourne-au-drame-dans-le-metro-parisien-6199407.html
En remontant les escaliers, il se retrouve nez à nez avec une jeune femme de 27 ans. Il l'aurait alors poussée très violemment. Elle tombe tête la première sur les marches. Elle fait un traumatisme crânien. Emmenée aux urgences, elle succombe à ses blessures quelques heures plus tard. L'enquête a été confiée à la brigade des réseaux ferrés.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/un-vol-tourne-au-drame-dans-le-metro-parisien-6199407.html
Nord: 6 mois d'aide alimentaire détruits
Un incendie dans un entrepôt du Secours Populaire à Roubaix (Nord) a détruit ce matin l'équivalent de six mois d'aide alimentaire pour 15.000 bénéficiaires du département, selon les pompiers et le Secours Populaire. "Apparemment, il n'y a plus rien", a déclaré Christelle Danglot, chargée des relations presse au secours populaire du Nord. Quelque 4.000 palettes de denrées étaient stockées dans la centrale départementale, représentant six mois d'aide alimentaire.
Le secours populaire venait de s'installer sur le site, selon Mme Danglot, qui a expliqué que 15 personnes y travaillaient, certains en contrat d'insertion. Le Secours Populaire projetait d'implanter un libre-service à Roubaix. "On va avoir besoin de beaucoup d'aide", a déclaré Mme Danglot. Les pompiers ont été appelés peu avant 4 heures, et le sinistre, dont l'origine est pour l'heure inconnue, était circonscrit mais pas éteint peu avant 09H30.
Quelque 10.000 m2 de locaux ont été touchés par l'incendie, dont 4000 appartenant au Secours Populaire. Les lieux abritaient également un centre de formation, un entrepôt de stockage de matériel informatique et une carrosserie.
Une centaine de personnes ont été évacuées.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/28/97001-20101228FILWWW00316-nord-6-mois-d-aide-alimentaire-detruits.php
Le secours populaire venait de s'installer sur le site, selon Mme Danglot, qui a expliqué que 15 personnes y travaillaient, certains en contrat d'insertion. Le Secours Populaire projetait d'implanter un libre-service à Roubaix. "On va avoir besoin de beaucoup d'aide", a déclaré Mme Danglot. Les pompiers ont été appelés peu avant 4 heures, et le sinistre, dont l'origine est pour l'heure inconnue, était circonscrit mais pas éteint peu avant 09H30.
Quelque 10.000 m2 de locaux ont été touchés par l'incendie, dont 4000 appartenant au Secours Populaire. Les lieux abritaient également un centre de formation, un entrepôt de stockage de matériel informatique et une carrosserie.
Une centaine de personnes ont été évacuées.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/28/97001-20101228FILWWW00316-nord-6-mois-d-aide-alimentaire-detruits.php
Un garçon de 4 ans blessé par balle près de Marseille
Un garçonnet de 4 ans a été grièvement blessé par balle lundi après-midi dans un camp de gens du voyage situé à Puy-Sainte-Réparade (Bouches-du-Rhône), a-t-on appris de source proche de l'enquête. L'enfant, touché à la poitrine, a été transporté à l'hôpital de Pertuis (Vaucluse) avant d'être évacué par hélicoptère au service des urgences pédiatriques de l'hôpital de la Timone à Marseille.
L'auteur du coup de feu n'est autre que son demi-frère âgé de 19 ans. Selon les premières constations des gendarmes de la brigade de recherches (BR) d'Aix-en-Provence, le coup serait parti lors d'un jeu et le projectile aurait traversé le thorax de la victime.
L'auteur du tir n'avait pas encore été entendu par les gendarmes. Il est également blessé à la main et gardé à l'hôpital d'Aix-en-Provence. Les faits ont suscité une profonde émotion dans la communauté des gens du voyage dont plusieurs membres se sont rendus dans le calme rendre visite à l'enfant et à son demi-frère dans les centres hospitaliers.
Une enquête a été ouverte par le parquet d'Aix-en-Provence.
http://www.leparisien.fr/marseille-13000/un-garcon-de-4-ans-blesse-par-balle-pres-de-marseille-27-12-2010-1204670.php
L'auteur du coup de feu n'est autre que son demi-frère âgé de 19 ans. Selon les premières constations des gendarmes de la brigade de recherches (BR) d'Aix-en-Provence, le coup serait parti lors d'un jeu et le projectile aurait traversé le thorax de la victime.
L'auteur du tir n'avait pas encore été entendu par les gendarmes. Il est également blessé à la main et gardé à l'hôpital d'Aix-en-Provence. Les faits ont suscité une profonde émotion dans la communauté des gens du voyage dont plusieurs membres se sont rendus dans le calme rendre visite à l'enfant et à son demi-frère dans les centres hospitaliers.
Une enquête a été ouverte par le parquet d'Aix-en-Provence.
http://www.leparisien.fr/marseille-13000/un-garcon-de-4-ans-blesse-par-balle-pres-de-marseille-27-12-2010-1204670.php
Des incendiaires s’attaquent au supermarché de la Dalle
« Ils l’ont cassé ? » La colère, la consternation mais aussi une certaine résignation régnaient hier matin à Argenteuil devant le rideau métallique abaissé du Franprix de la Dalle. Il est 10 heures, le quartier s’anime et les habitués du supermarché découvrent le sinistre de la nuit, butant sur l’entrée découpée par les pompiers à la disqueuse et désormais obstruée par un panneau de contreplaqué.
L’alerte a été donnée dans la nuit vers 2 heures du matin. Quand les pompiers arrivent sur place, l’incendie s’est déjà propagé au magasin, dévastant pratiquement en totalité les 1500 m2 de la grande surface. Les rayons, la marchandise comme le mobilier ont été détruits.
L’origine criminelle de l’incendie a été rapidement établie. Selon les premiers éléments recueillis, c’est par les toits que les incendiaires ont agi. Ils ont jeté une série de cocktails Molotov à l’intérieur en utilisant les gaines d’aération de l’établissement.
Pour les clients, en cette période de fêtes de fin d’année, l’incendie n’est pas sans conséquence immédiate. « C’était le seul endroit dans le quartier où faire ses courses. Les gens, ici, ils n’ont souvent pas de voiture et il faut maintenant aller jusqu’au Lidl », confie une mère de famille qui prend la direction à pied du Val-d’Argent-Sud, à 2 km. Mais le sinistre provoque aussi l’indignation des résidants, un sentiment teinté de lassitude. « Ils sont malades de faire cela. Il faudrait un poste de police juste en face », confie un habitant. « De toute façon, ils ne seront pas contents tant qu’il ne sera pas fermé », renchérit un troisième.
Hier, une trentaine d’employés se sont retrouvés au chômage technique. La fermeture risque en tout cas de durer. Il était question hier de plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant d’envisager une réouverture.
Les policiers de la sûreté départementale ont été saisis de l’enquête sur instruction du parquet de Pontoise. Il leur appartient de déterminer si l’incendie a un lien avec les incidents qui secouent depuis un mois le Franprix. Le 1er décembre au soir, un groupe d’une quinzaine de jeunes avait fait irruption dans les rayons pour se servir. Quelques jours plus tard, le scénario, bien préparé, se répétait. Une trentaine de personnes ont mené cette nouvelle razzia dans le Franprix, parmi lesquelles un jeune qui a aspergé de gaz lacrymogène une caissière. Enfin, le 8 décembre dernier, vers 10 heures, la voiture du gérant, stationnée au sous-sol, avait été incendiée
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/des-incendiaires-s-attaquent-au-supermarche-de-la-dalle-28-12-2010-1205074.php
L’alerte a été donnée dans la nuit vers 2 heures du matin. Quand les pompiers arrivent sur place, l’incendie s’est déjà propagé au magasin, dévastant pratiquement en totalité les 1500 m2 de la grande surface. Les rayons, la marchandise comme le mobilier ont été détruits.
L’origine criminelle de l’incendie a été rapidement établie. Selon les premiers éléments recueillis, c’est par les toits que les incendiaires ont agi. Ils ont jeté une série de cocktails Molotov à l’intérieur en utilisant les gaines d’aération de l’établissement.
Pour les clients, en cette période de fêtes de fin d’année, l’incendie n’est pas sans conséquence immédiate. « C’était le seul endroit dans le quartier où faire ses courses. Les gens, ici, ils n’ont souvent pas de voiture et il faut maintenant aller jusqu’au Lidl », confie une mère de famille qui prend la direction à pied du Val-d’Argent-Sud, à 2 km. Mais le sinistre provoque aussi l’indignation des résidants, un sentiment teinté de lassitude. « Ils sont malades de faire cela. Il faudrait un poste de police juste en face », confie un habitant. « De toute façon, ils ne seront pas contents tant qu’il ne sera pas fermé », renchérit un troisième.
Hier, une trentaine d’employés se sont retrouvés au chômage technique. La fermeture risque en tout cas de durer. Il était question hier de plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant d’envisager une réouverture.
Les policiers de la sûreté départementale ont été saisis de l’enquête sur instruction du parquet de Pontoise. Il leur appartient de déterminer si l’incendie a un lien avec les incidents qui secouent depuis un mois le Franprix. Le 1er décembre au soir, un groupe d’une quinzaine de jeunes avait fait irruption dans les rayons pour se servir. Quelques jours plus tard, le scénario, bien préparé, se répétait. Une trentaine de personnes ont mené cette nouvelle razzia dans le Franprix, parmi lesquelles un jeune qui a aspergé de gaz lacrymogène une caissière. Enfin, le 8 décembre dernier, vers 10 heures, la voiture du gérant, stationnée au sous-sol, avait été incendiée
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/des-incendiaires-s-attaquent-au-supermarche-de-la-dalle-28-12-2010-1205074.php
lundi 27 décembre 2010
Chatenay-Malabry : une barre d’immeuble prend feu
Un violent incendie s’est déclaré dimanche soir au quatrième et dernier étage d’une barre d’immeuble située rue Claude-Monnet à Chatenay-Malabry dans le sud des Hauts-de-Seine. Le feu a pris vers 23 heures pour une raison indéterminée et s’est rapidement propagée au toit et à quatre appartements . 400 M2 ont été touchés.
Quatre vingt sapeurs pompiers de Paris ont été dépêchés sur place pour venir à bout du sinistre finalement maîtrisé vers 2 heures ce matin. Le feu a fait six blessés légers dont quatre pompiers et deux habitants. En tout, une trentaine de personnes ont dû être relogées.
http://www.leparisien.fr/chatenay-malabry-92290/chatenay-malabry-une-barre-d-immeuble-prend-feu-27-12-2010-1204626.php
Quatre vingt sapeurs pompiers de Paris ont été dépêchés sur place pour venir à bout du sinistre finalement maîtrisé vers 2 heures ce matin. Le feu a fait six blessés légers dont quatre pompiers et deux habitants. En tout, une trentaine de personnes ont dû être relogées.
http://www.leparisien.fr/chatenay-malabry-92290/chatenay-malabry-une-barre-d-immeuble-prend-feu-27-12-2010-1204626.php
Marseille: 2 hommes arrêtés avec un Uzi
Deux hommes de 20 et 22 ans ont été écroués hier soir aux Baumettes à Marseille après avoir été arrêtés avec un pistolet mitrailleur de type "Uzi", a-t-on appris lundi de source proche de l'enquête.
Connus des service de police, ils ont été mis en examen par la juge Annaïck Le Goff pour association de malfaiteurs et détention d'arme à l'issue de leur garde à vue à la brigade de répression du banditisme (BRB). Plusieurs vols et braquages, ainsi que des affaires plus graves, pourraient être résolus avec ces interpellations, selon la même source.
C'est un contrôle de la brigade anti-criminalité (BAC) qui a permis leur interpellation le 24 décembre dans le quartier de la Joliette (2e arrondissement) alors qu'ils se déplaçaient à scooter. Les policiers ont trouvé dans le coffre du deux-roues des cagoules, une petite masse ainsi que l'arme chargée en calibre "7,65mm".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/27/97001-20101227FILWWW00352-marseille-2-hommes-arretes-avec-un-uzi.php
Connus des service de police, ils ont été mis en examen par la juge Annaïck Le Goff pour association de malfaiteurs et détention d'arme à l'issue de leur garde à vue à la brigade de répression du banditisme (BRB). Plusieurs vols et braquages, ainsi que des affaires plus graves, pourraient être résolus avec ces interpellations, selon la même source.
C'est un contrôle de la brigade anti-criminalité (BAC) qui a permis leur interpellation le 24 décembre dans le quartier de la Joliette (2e arrondissement) alors qu'ils se déplaçaient à scooter. Les policiers ont trouvé dans le coffre du deux-roues des cagoules, une petite masse ainsi que l'arme chargée en calibre "7,65mm".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/27/97001-20101227FILWWW00352-marseille-2-hommes-arretes-avec-un-uzi.php
Toujours le mystère autour du meurtre d'un journaliste du Parisien
Le mystère le plus complet continue d'entourer le meurtre vendredi de l'ancien journaliste politique du quotidien Le Parisien, Bernard Mazières.
C'est la femme de ménage qui l'avait retrouvé vendredi, dans la chambre de son fils avec qui il vivait, à son domicile parisien du VIe arrondissement. Aucune trace d'effraction n'a été relevée par les enquêteurs. Hier, la police indiquait ne disposer d'aucune piste : « Il n'y a pas de piste à ce jour. On n'écarte aucune hypothèse. En tout cas, le meurtre ne fait pas l'ombre d'un doute ». Samedi, l'autopsie a simplement confirmé que Bernard Mazières, dont la mort pourrait remonter à jeudi soir, était décédé des suites d'un « fracas crânien par un objet contondant » : « La victime a également été poignardée à la gorge. Les deux coups portés démontrent clairement le geste homicide », ajoutait encore une source proche de l'enquête. Hier, l'enquête se poursuivait avec des auditions prévues de proches de la victime, parmi lesquels aucun suspect ne figurait a priori.
Au siège du Parisien, c'est depuis l'annonce de la découverte du corps, l'émotion et la stupeur. La classe politique n'a pas manqué d'exprimer, elle aussi, son émotion. Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem, s'est déclarée « absolument bouleversée », tandis que le président du groupe socialiste, radical et citoyen à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault louait la « grande intégrité morale et professionnelle » du journaliste. Décrit comme fin, cultivé, séducteur et bon vivant par d'anciens collègues, « gai, joyeux, brillant » par l'ancien directeur de la rédaction du Parisien, Jacques Esperandieu, il avait cosigné, en 2007, le « Dico inespéré de la droite ».
http://www.ladepeche.fr/article/2010/12/27/978079-Toujours-le-mystere-autour-du-meurtre-d-un-journaliste-du-Parisien.html
C'est la femme de ménage qui l'avait retrouvé vendredi, dans la chambre de son fils avec qui il vivait, à son domicile parisien du VIe arrondissement. Aucune trace d'effraction n'a été relevée par les enquêteurs. Hier, la police indiquait ne disposer d'aucune piste : « Il n'y a pas de piste à ce jour. On n'écarte aucune hypothèse. En tout cas, le meurtre ne fait pas l'ombre d'un doute ». Samedi, l'autopsie a simplement confirmé que Bernard Mazières, dont la mort pourrait remonter à jeudi soir, était décédé des suites d'un « fracas crânien par un objet contondant » : « La victime a également été poignardée à la gorge. Les deux coups portés démontrent clairement le geste homicide », ajoutait encore une source proche de l'enquête. Hier, l'enquête se poursuivait avec des auditions prévues de proches de la victime, parmi lesquels aucun suspect ne figurait a priori.
Au siège du Parisien, c'est depuis l'annonce de la découverte du corps, l'émotion et la stupeur. La classe politique n'a pas manqué d'exprimer, elle aussi, son émotion. Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem, s'est déclarée « absolument bouleversée », tandis que le président du groupe socialiste, radical et citoyen à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault louait la « grande intégrité morale et professionnelle » du journaliste. Décrit comme fin, cultivé, séducteur et bon vivant par d'anciens collègues, « gai, joyeux, brillant » par l'ancien directeur de la rédaction du Parisien, Jacques Esperandieu, il avait cosigné, en 2007, le « Dico inespéré de la droite ».
http://www.ladepeche.fr/article/2010/12/27/978079-Toujours-le-mystere-autour-du-meurtre-d-un-journaliste-du-Parisien.html
Nord: un militaire retrouvé mort dans un parc
Vendredi, en tout début de matinée, c’est un riverain qui promenait son chien qui a découvert, au pied d’un arbre, dans le parc Bertin, à Douai, dans le Nord, le cadavre de cet homme
Alertée, la police s’est rendue immédiatement sur place.
Les policiers ont constaté de nombreuses traces de sang sur l’écorce de l'arbre, rapporte L'Observateur du Douaisis.
La victime, un militaire, âgé de 36 ans, originaire de la Nouvelle-Calédonie, était en service au 41ème Régiment de Transmission de Douai.
L’homme avait une plaie à la tête, selon une source proche de l’enquête.
L’autopsie du corps de la victime doit être pratiquée ce lundi.
L’enquête a été confiée à la brigade criminelle.
Les enquêteurs n’écartent aucune hypothèse
http://www.lepost.fr/article/2010/12/27/2352402_nord-un-militaire-retrouve-mort-dans-un-parc.html#xtor=AL-235
Alertée, la police s’est rendue immédiatement sur place.
Les policiers ont constaté de nombreuses traces de sang sur l’écorce de l'arbre, rapporte L'Observateur du Douaisis.
La victime, un militaire, âgé de 36 ans, originaire de la Nouvelle-Calédonie, était en service au 41ème Régiment de Transmission de Douai.
L’homme avait une plaie à la tête, selon une source proche de l’enquête.
L’autopsie du corps de la victime doit être pratiquée ce lundi.
L’enquête a été confiée à la brigade criminelle.
Les enquêteurs n’écartent aucune hypothèse
http://www.lepost.fr/article/2010/12/27/2352402_nord-un-militaire-retrouve-mort-dans-un-parc.html#xtor=AL-235
Neuilly-sur-Seine - L’aristocrate déchu aurait tué ses enfants
C’est un immeuble cossu de Neuilly-sur-Seine, que borde une allée arborée et tranquille. Le lieu respire l’aisance matérielle et la tranquillité d’esprit. Pourtant, il y a trois semaines, les habitants de ce même bâtiment, évacués en urgence, ont dû enjamber les corps sans vie de leurs voisins. Il est un peu plus de 19 heures, ce mercredi 8 décembre, lorsque les pompiers arrivent au 26 boulevard d’Argenson, où réside la famille De Préville. La mère, Estelle, est morte. Les deux enfants du couple, Charlotte, 20 ans, et Edouard, 18 ans, gisent dans leur lit, décédés eux aussi. François, le père, est sans connaissance, effondré dans le couloir. Tous ont absorbé un mélange fatal de médicaments.
Une enquête pour « empoisonnement »
La thèse du suicide collectif est tout d’abord privilégiée. Estelle et François ont laissé deux lettres manuscrites, bien en vue, dans lesquelles ils annoncent la volonté d’en finir de la famille. Pourtant, depuis quelques jours, la piste vacille. Le parquet de Nanterre a ouvert la semaine dernière une information judiciaire pour « empoisonnement » et « provocation au suicide ». Si la procédure est ouverte « contre X », elle vise implicitement le père de famille.
Unique rescapé du drame, François Le Chevalier de Préville n’aurait pas supporté de ne plus « pouvoir tenir son rang ». Ce rentier de 57 ans aurait vu ces derniers temps son patrimoine fondre comme neige au soleil, à cause de sa mauvaise gestion de l’héritage familial. Il n’aurait pas supporté cet échec, préférant mettre fin à ses jours plutôt que de diminuer son train de vie.
Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir influencé sa femme, Estelle. Cette mère au foyer de 50 ans était dépressive et avait déjà tenté de se donner la mort quelques mois avant le drame. Il est cependant difficile d’admettre que les enfants aient pu faire un tel choix. Edouard, le plus jeune, était autiste et sous la tutelle de son père depuis peu. Charlotte, l’aînée, très jolie fille, n’aurait, selon son petit ami, jamais exprimé le désir d’en finir.
« Charlotte était trop forte pour cela »
C’est ce dernier, Paul, qui a découvert l’horreur. Venu rendre visite à Charlotte, il trouve les cadavres de sa petite amie, de ses parents et de son petit frère. C’est l’incompréhension. « Elle n’a jamais voulu mourir », l’entendra crier un des voisins. Traumatisé, le jeune homme peine encore à en parler.
Maxime M., le meilleur ami de la jeune femme, a créé un groupe Facebook « en souvenir de Charlotte de Préville » sur lequel les amis de la jeune fille sont invités à mettre des photos d’elle et à partager les souvenirs heureux. Quelques jours après sa découverte tragique, il cite Chateaubriand : « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. » Il ne s’explique pas le drame : « Charlotte était une bonne vivante, une personne qui aimait sortir, profiter de la vie, vraiment adorable. Elle avait vécu des choses terribles car son environnement familial était très lourd à porter. Mais depuis quelque temps elle allait beaucoup mieux, elle était heureuse. L’idée qu’elle puisse s’être suicidée est impossible à concevoir, elle était trop forte pour ça. »
Chez eux, « un sentiment de malaise »
Scolarisée à l’Ecole des métiers de la communication (Efap) à Paris, la jeune femme venait de décrocher un stage d’attachée de presse. Trois jours avant le drame, elle présentait un exposé brillant devant sa classe. Elle fréquentait Paul depuis quelques mois, semblait avancer. Ses amis confient que la vie n’avait pas toujours été facile pour elle. Sa famille avait, depuis longtemps, de grosses difficultés financières mais voulait préserver les apparences. Ses parents misaient tout sur elle, la seule de la famille à pouvoir s’en sortir. Surtout faire semblant d’être comme tout le monde. Certains mois, il arrivait que tout le monde se prive de manger pour pouvoir payer les vêtements de Charlotte. Mais la jeune fille se livre auprès de ses amis, raconte la dépression de sa mère, l’inertie de son père et la maladie de son frère. Elle rêve de prendre un appartement, de s’en sortir seule de son côté, mais elle ne peut se résoudre à abandonner ceux dont elle se sent responsable. Alors elle reste, pour son frère, pour sa mère, qu’elle a déjà sauvée plusieurs fois du suicide.
Jusqu’à l’issue tragique. Une issue qui, si elle a choqué tous les proches, n’a pas vraiment surpris. « Rien qu’en entrant dans l’appartement, on avait un sentiment de malaise, avoue Maxime. Ces gens vivaient repliés sur eux-mêmes, et l’ambiance familiale était tellement malsaine que toutes leurs tentatives de sociabilisation se soldaient par des échecs. »
Est-ce cet échec, la difficulté de faire face à la déroute financière et au handicap d’Edouard, la déception pour une grande famille issue de l’aristocratie de déchoir de son rang qui a conduit au drame ? Difficile à dire, même si, selon des proches, « à partir du moment où les parents voulaient en finir, ils devaient emporter les enfants avec eux ». La même source affirme que François de Préville avait planifié des obsèques de sa femme et de ses enfants un mois avant de tenter de mettre fin à ses jours. Son audition devra déterminer si la famille entière a préféré la mort au déshonneur, ou s’il a pris la décision seul.
http://www.francesoir.fr/faits-divers/neuilly-sur-seine-l-aristocrate-dechu-aurait-tue-ses-enfants.77675
Une enquête pour « empoisonnement »
La thèse du suicide collectif est tout d’abord privilégiée. Estelle et François ont laissé deux lettres manuscrites, bien en vue, dans lesquelles ils annoncent la volonté d’en finir de la famille. Pourtant, depuis quelques jours, la piste vacille. Le parquet de Nanterre a ouvert la semaine dernière une information judiciaire pour « empoisonnement » et « provocation au suicide ». Si la procédure est ouverte « contre X », elle vise implicitement le père de famille.
Unique rescapé du drame, François Le Chevalier de Préville n’aurait pas supporté de ne plus « pouvoir tenir son rang ». Ce rentier de 57 ans aurait vu ces derniers temps son patrimoine fondre comme neige au soleil, à cause de sa mauvaise gestion de l’héritage familial. Il n’aurait pas supporté cet échec, préférant mettre fin à ses jours plutôt que de diminuer son train de vie.
Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir influencé sa femme, Estelle. Cette mère au foyer de 50 ans était dépressive et avait déjà tenté de se donner la mort quelques mois avant le drame. Il est cependant difficile d’admettre que les enfants aient pu faire un tel choix. Edouard, le plus jeune, était autiste et sous la tutelle de son père depuis peu. Charlotte, l’aînée, très jolie fille, n’aurait, selon son petit ami, jamais exprimé le désir d’en finir.
« Charlotte était trop forte pour cela »
C’est ce dernier, Paul, qui a découvert l’horreur. Venu rendre visite à Charlotte, il trouve les cadavres de sa petite amie, de ses parents et de son petit frère. C’est l’incompréhension. « Elle n’a jamais voulu mourir », l’entendra crier un des voisins. Traumatisé, le jeune homme peine encore à en parler.
Maxime M., le meilleur ami de la jeune femme, a créé un groupe Facebook « en souvenir de Charlotte de Préville » sur lequel les amis de la jeune fille sont invités à mettre des photos d’elle et à partager les souvenirs heureux. Quelques jours après sa découverte tragique, il cite Chateaubriand : « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. » Il ne s’explique pas le drame : « Charlotte était une bonne vivante, une personne qui aimait sortir, profiter de la vie, vraiment adorable. Elle avait vécu des choses terribles car son environnement familial était très lourd à porter. Mais depuis quelque temps elle allait beaucoup mieux, elle était heureuse. L’idée qu’elle puisse s’être suicidée est impossible à concevoir, elle était trop forte pour ça. »
Chez eux, « un sentiment de malaise »
Scolarisée à l’Ecole des métiers de la communication (Efap) à Paris, la jeune femme venait de décrocher un stage d’attachée de presse. Trois jours avant le drame, elle présentait un exposé brillant devant sa classe. Elle fréquentait Paul depuis quelques mois, semblait avancer. Ses amis confient que la vie n’avait pas toujours été facile pour elle. Sa famille avait, depuis longtemps, de grosses difficultés financières mais voulait préserver les apparences. Ses parents misaient tout sur elle, la seule de la famille à pouvoir s’en sortir. Surtout faire semblant d’être comme tout le monde. Certains mois, il arrivait que tout le monde se prive de manger pour pouvoir payer les vêtements de Charlotte. Mais la jeune fille se livre auprès de ses amis, raconte la dépression de sa mère, l’inertie de son père et la maladie de son frère. Elle rêve de prendre un appartement, de s’en sortir seule de son côté, mais elle ne peut se résoudre à abandonner ceux dont elle se sent responsable. Alors elle reste, pour son frère, pour sa mère, qu’elle a déjà sauvée plusieurs fois du suicide.
Jusqu’à l’issue tragique. Une issue qui, si elle a choqué tous les proches, n’a pas vraiment surpris. « Rien qu’en entrant dans l’appartement, on avait un sentiment de malaise, avoue Maxime. Ces gens vivaient repliés sur eux-mêmes, et l’ambiance familiale était tellement malsaine que toutes leurs tentatives de sociabilisation se soldaient par des échecs. »
Est-ce cet échec, la difficulté de faire face à la déroute financière et au handicap d’Edouard, la déception pour une grande famille issue de l’aristocratie de déchoir de son rang qui a conduit au drame ? Difficile à dire, même si, selon des proches, « à partir du moment où les parents voulaient en finir, ils devaient emporter les enfants avec eux ». La même source affirme que François de Préville avait planifié des obsèques de sa femme et de ses enfants un mois avant de tenter de mettre fin à ses jours. Son audition devra déterminer si la famille entière a préféré la mort au déshonneur, ou s’il a pris la décision seul.
http://www.francesoir.fr/faits-divers/neuilly-sur-seine-l-aristocrate-dechu-aurait-tue-ses-enfants.77675
Une fillette de 8 ans décède dans l'incendie de sa maison dans la Marne
Une fillette de 8 ans est décédée dans la nuit de dimanche à lundi dans l'incendie de sa maison à Elise-Daucourt (Marne), a-t-on appris lundi auprès des pompiers. Les parents de la fillette, sortis à temps de la maison en feu, sont extrêmement choqués. Le feu aurait pris aux alentours de minuit, et les secours ont trouvé le corps de la petite fille, déjà morte, au cours de leur intervention. Les circonstances du drame et l'origine de l'incendie demeurent pour l'instant inconnues.
http://lci.tf1.fr/filnews/france/une-fillette-de-8-ans-decede-dans-l-incendie-de-sa-maison-dans-la-6197434.html
http://lci.tf1.fr/filnews/france/une-fillette-de-8-ans-decede-dans-l-incendie-de-sa-maison-dans-la-6197434.html
Le magnifique chalet loué sur Internet n’existe pas...
Ils se souviendront longtemps de leur Noël 2010. Samedi aux environs de 16 heures, onze vacanciers originaires de Carquefou, dans la banlieue de Nantes, arrivent enfin dans leur station pour les vacances de Noël : Châtel. Il s’agit de trois couples, avec cinq enfants âgés entre 2 et 16 ans, dont un malade. Ils se mettent alors à rechercher leur location : un chalet de 280 m² avec jacuzzi, de construction récente (2010), situé chemin du Grand-soleil, route du Linga. Des recherches qui s’avèrent vaines.
Les vacanciers se rendent alors à Châtel Tourisme, munis de leur contrat de location de particulier à particulier, afin qu’on les aide. Mais rapidement, ils apprennent que ce chalet n’existe pas.
La location ayant été faite par le biais d’un site Internet d’annonces en tout genre entre particuliers, les hôtesses d’accueil le consultent pour vérifier. Mais l’annonce n’y figure plus, et le numéro du portable de référence avec la location est quant à lui faux.
Des hôteliers solidaires
Les vacanciers malheureux sont alors invités à se rendre au poste de gendarmerie de Châtel. Les premières investigations des militaires laissent entendre qu’il s’agit d’une escroquerie, le bailleur étant connu par leurs services pour des faits identiques. Ils enregistrent alors la plainte des vacanciers.
Pendant ce temps, le personnel de l’office de tourisme se met en quête d’une solution d’un accueil pour la nuit dans les différents établissements de la station.
L’hôtel “Arc-en-Ciel”, au Petit Châtel, face à cette situation, offre la nuit à l’un des couples avec un bébé de 2 ans. « C’est la moindre des choses que nous pouvions faire » confient les propriétaires.
Quant au voisin, “Le Bienvenu”, il accueille un couple et trois enfants à prix cassé. « Il nous fallait réagir face à cette situation. On ne pouvait pas laisser tomber ces gens » précise Pascal Grillet. Et d’ajouter : « En repartant dimanche matin, ils m’ont dit : “Nous reviendrons à Châtel, car nous avons rencontré des gens qui se sont mobilisés pour nous trouver des solutions” ».
Bien entendu, pour convenir de cette location, les vacanciers nantais avaient versé par chèque un acompte de 750 €. Mais une location d’un chalet à 1500 € la semaine pour 11 personnes à Châtel aurait dû attirer leur attention, rien que par le prix. Châtel Tourisme, centrale de réservation, leur a proposé dimanche matin deux appartements.
« Nous avons activé notre réseau de connaissances personnelles, car ce que ces personnes désiraient avant tout, c’était de se retrouver tous ensemble, en famille pour ces vacances, et nous avons pu leur proposer un chalet » explique Sophie Rubin, responsable de l’accueil de Châtel Tourisme, qui se trouvait, avec ses collègues, confrontée pour la première fois à ce type d’escroquerie.
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2010/12/26/le-magnifique-chalet-loue-sur-internet-n-existe-pas...
Les vacanciers se rendent alors à Châtel Tourisme, munis de leur contrat de location de particulier à particulier, afin qu’on les aide. Mais rapidement, ils apprennent que ce chalet n’existe pas.
La location ayant été faite par le biais d’un site Internet d’annonces en tout genre entre particuliers, les hôtesses d’accueil le consultent pour vérifier. Mais l’annonce n’y figure plus, et le numéro du portable de référence avec la location est quant à lui faux.
Des hôteliers solidaires
Les vacanciers malheureux sont alors invités à se rendre au poste de gendarmerie de Châtel. Les premières investigations des militaires laissent entendre qu’il s’agit d’une escroquerie, le bailleur étant connu par leurs services pour des faits identiques. Ils enregistrent alors la plainte des vacanciers.
Pendant ce temps, le personnel de l’office de tourisme se met en quête d’une solution d’un accueil pour la nuit dans les différents établissements de la station.
L’hôtel “Arc-en-Ciel”, au Petit Châtel, face à cette situation, offre la nuit à l’un des couples avec un bébé de 2 ans. « C’est la moindre des choses que nous pouvions faire » confient les propriétaires.
Quant au voisin, “Le Bienvenu”, il accueille un couple et trois enfants à prix cassé. « Il nous fallait réagir face à cette situation. On ne pouvait pas laisser tomber ces gens » précise Pascal Grillet. Et d’ajouter : « En repartant dimanche matin, ils m’ont dit : “Nous reviendrons à Châtel, car nous avons rencontré des gens qui se sont mobilisés pour nous trouver des solutions” ».
Bien entendu, pour convenir de cette location, les vacanciers nantais avaient versé par chèque un acompte de 750 €. Mais une location d’un chalet à 1500 € la semaine pour 11 personnes à Châtel aurait dû attirer leur attention, rien que par le prix. Châtel Tourisme, centrale de réservation, leur a proposé dimanche matin deux appartements.
« Nous avons activé notre réseau de connaissances personnelles, car ce que ces personnes désiraient avant tout, c’était de se retrouver tous ensemble, en famille pour ces vacances, et nous avons pu leur proposer un chalet » explique Sophie Rubin, responsable de l’accueil de Châtel Tourisme, qui se trouvait, avec ses collègues, confrontée pour la première fois à ce type d’escroquerie.
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2010/12/26/le-magnifique-chalet-loue-sur-internet-n-existe-pas...
Toulouse : 2 morts sur l'autoroute A64
Les deux occupants d'une voiture ont été tués et un troisième gravement blessé hier après-midi dans une collision avec un camion à l'arrêt sur l'autoroute A64 près de Toulouse, a-t-on appris auprès des gendarmes.
En raison d'une crevaison, le poids lourd était garé sur une aire de refuge, à l'écart des voies de circulation. Pour une raison inconnue, la voiture s'est déportée sur la droite de la chaussée, a heurté l'arrière du camion et s'est immobilisée après plusieurs tonneaux.
Les deux morts et le blessé grave, âgé de 40 à 50 ans, étaient les occupants de la voiture. Le chauffeur du camion, qui était en train de changer une roue avant du camion, est indemne. La circulation a été interrompue entre pendant 3 heures sur l'A-64 dans le sens Tarbes-Toulouse.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/27/97001-20101227FILWWW00213-toulouse-2-morts-sur-l-autoroute-a64.php
En raison d'une crevaison, le poids lourd était garé sur une aire de refuge, à l'écart des voies de circulation. Pour une raison inconnue, la voiture s'est déportée sur la droite de la chaussée, a heurté l'arrière du camion et s'est immobilisée après plusieurs tonneaux.
Les deux morts et le blessé grave, âgé de 40 à 50 ans, étaient les occupants de la voiture. Le chauffeur du camion, qui était en train de changer une roue avant du camion, est indemne. La circulation a été interrompue entre pendant 3 heures sur l'A-64 dans le sens Tarbes-Toulouse.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/27/97001-20101227FILWWW00213-toulouse-2-morts-sur-l-autoroute-a64.php
dimanche 26 décembre 2010
Une voiture percute un camion à l'arrêt sur l'autoroute, 2 morts
Les deux occupants d'une voiture ont été tués et un troisième gravement blessé dimanche après-midi dans une collision avec un camion à l'arrêt sur l'autoroute A64 près de Toulouse, selon les gendarmes. En raison d'une crevaison, le poids lourd était garé sur une aire de refuge, à l'écart des voies de circulation. Pour une raison inconnue, la voiture s'est déportée sur la droite de la chaussée, a heurté l'arrière du camion et s'est immobilisée après plusieurs tonneaux. Les deux morts et le blessé grave, âgé de 40 à 50 ans, étaient les occupants de la voiture. Le chauffeur du camion, qui était en train de changer une roue avant du camion, est indemne. La circulation a été interrompue entre pendant 3 heures sur l'A64 dans le sens Tarbes-Toulouse.
http://lci.tf1.fr/filnews/france/une-voiture-percute-un-camion-a-l-arret-sur-l-autoroute-2-morts-6197365.html
http://lci.tf1.fr/filnews/france/une-voiture-percute-un-camion-a-l-arret-sur-l-autoroute-2-morts-6197365.html
Oise: un homme tué en empêchant le vol de son quad, un suspect écroué
Un homme de 25 ans, soupçonné d'avoir tué le propriétaire d'un quad qui était intervenu pour empêcher le vol de son véhicule dans la nuit de jeudi à vendredi à Villers-sur-Coudun (Oise), a été mis en examen et écroué dimanche, a-t-on appris de source judiciaire.
Le suspect est poursuivi pour "tentative de vol avec violence ayant entraîné la mort", a-t-on précisé de même source. Il ne reconnaît que la tentative de vol, niant être à l'origine du décès du jeune homme, âgé de 27 ans.
Le soir des faits, la victime avait entendu du bruit, comprenant qu'un intrus tentait de lui dérober son quad, et était sorti de chez lui pour empêcher le forfait, selon la gendarmerie. Sa compagne qui appelait à ce moment les gendarmes, l'a retrouvé inanimé quelques instants plus tard, face contre terre.
L'autopsie a conclu à une mort par asphyxie, due à un écrasement de la pomme d'Adam.
http://www.lepoint.fr/societe/oise-un-homme-tue-en-empechant-le-vol-de-son-quad-un-suspect-ecroue-26-12-2010-1279435_23.php
Le suspect est poursuivi pour "tentative de vol avec violence ayant entraîné la mort", a-t-on précisé de même source. Il ne reconnaît que la tentative de vol, niant être à l'origine du décès du jeune homme, âgé de 27 ans.
Le soir des faits, la victime avait entendu du bruit, comprenant qu'un intrus tentait de lui dérober son quad, et était sorti de chez lui pour empêcher le forfait, selon la gendarmerie. Sa compagne qui appelait à ce moment les gendarmes, l'a retrouvé inanimé quelques instants plus tard, face contre terre.
L'autopsie a conclu à une mort par asphyxie, due à un écrasement de la pomme d'Adam.
http://www.lepoint.fr/societe/oise-un-homme-tue-en-empechant-le-vol-de-son-quad-un-suspect-ecroue-26-12-2010-1279435_23.php
Deux femmes remises en liberté après un meurtre à Bordeaux
Deux femmes présentées samedi soir à un juge d'instruction de Bordeaux pour leur participation présumée au meurtre d'un homme de 26 ans ont été remises en liberté dans la nuit.
Selon les premiers éléments de l'enquête, le jeune homme, sans doute ivre, s'en était pris à elles, sa compagne âgée d'une quarantaine d'années et une jeune femme de 23 ans que le couple venait de recueillir avec ses cinq chiens à son domicile du centre-ville.
Les faits n'ont semble-t-il pas été contestés
Cette dernière lui a porté deux coups de couteau, l'un sans gravité mais l'autre mortel, à l'aorte.
Une information avait été ouverte par le parquet pour homicide et complicité. Les faits n'ont semble-t-il pas été contestés mais «les éléments de contexte» ont poussé le juge à remettre les deux femmes en liberté, a analysé le parquet, qui avait au contraire demandé le placement en détention provisoire des deux femmes.
http://www.leparisien.fr/bordeaux-33000/deux-femmes-remises-en-liberte-apres-un-meurtre-a-bordeaux-26-12-2010-1203515.php
Selon les premiers éléments de l'enquête, le jeune homme, sans doute ivre, s'en était pris à elles, sa compagne âgée d'une quarantaine d'années et une jeune femme de 23 ans que le couple venait de recueillir avec ses cinq chiens à son domicile du centre-ville.
Les faits n'ont semble-t-il pas été contestés
Cette dernière lui a porté deux coups de couteau, l'un sans gravité mais l'autre mortel, à l'aorte.
Une information avait été ouverte par le parquet pour homicide et complicité. Les faits n'ont semble-t-il pas été contestés mais «les éléments de contexte» ont poussé le juge à remettre les deux femmes en liberté, a analysé le parquet, qui avait au contraire demandé le placement en détention provisoire des deux femmes.
http://www.leparisien.fr/bordeaux-33000/deux-femmes-remises-en-liberte-apres-un-meurtre-a-bordeaux-26-12-2010-1203515.php
Un enfant de 10 ans hospitalisé dans le Nord après un coma éthylique
Un enfant de 10 ans a été hospitalisé après avoir fait un coma éthylique samedi à Saint-Pol-sur-Mer, dans le Nord. Mais son état n'inspirait pas d'inquiétude ce dimanche matin, d'après une source policière affirmant que l'enfant était conscient.
Les parents du garçonnet ont déclaré à la police que leur fils n'avait pas bu au domicile familial mais sur la voie publique et qu'ils qu'ils avaient appelé les pompiers vers 18 heures en découvrant son état.
L'enfant n'a pas encore pu être entendu par les policiers. On ignore pour l'heure ce qu'il a absorbé, et en quelle quantité. Les services de police n'ont donné aucune précision sur son taux d'alcoolémie.
http://www.leparisien.fr/lille-59000/un-enfant-de-10-ans-hospitalise-dans-le-nord-apres-un-coma-ethylique-26-12-2010-1203467.php
Les parents du garçonnet ont déclaré à la police que leur fils n'avait pas bu au domicile familial mais sur la voie publique et qu'ils qu'ils avaient appelé les pompiers vers 18 heures en découvrant son état.
L'enfant n'a pas encore pu être entendu par les policiers. On ignore pour l'heure ce qu'il a absorbé, et en quelle quantité. Les services de police n'ont donné aucune précision sur son taux d'alcoolémie.
http://www.leparisien.fr/lille-59000/un-enfant-de-10-ans-hospitalise-dans-le-nord-apres-un-coma-ethylique-26-12-2010-1203467.php
Somme: un couple de retraités tué
Un couple de septuagénaires a été retrouvé mort hier, tué à coups de fusil de chasse, dans le village de Longueval (Somme), et le neveu des deux retraités, âgé de 47 ans, a été placé en garde à vue, a-t-on appris dimanche de source judiciaire et auprès de la gendarmerie.
Un voisin, qui venait leur apporter du pain, a découvert les corps samedi vers 12H00, tandis que le neveu du couple, habitant le village, a été interpellé et placé en garde à vue vers 15H00, selon la gendarmerie, confirmant une information de France Bleu Picardie.
L'enquête a été confiée à la brigade de recherches de Péronne.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/26/97001-20101226FILWWW00024-somme-un-couple-de-retraites-tue.php
Un voisin, qui venait leur apporter du pain, a découvert les corps samedi vers 12H00, tandis que le neveu du couple, habitant le village, a été interpellé et placé en garde à vue vers 15H00, selon la gendarmerie, confirmant une information de France Bleu Picardie.
L'enquête a été confiée à la brigade de recherches de Péronne.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/26/97001-20101226FILWWW00024-somme-un-couple-de-retraites-tue.php
Deux personnes trouvent la mort le soir du réveillon
Il était 21h26, en cette soirée du 24 décembre, lorsque l’alerte a été donnée. Sur la RN102, 500 mètres après le tunnel de Labégude en direction du Puy, deux véhicules légers sont entrés en collision.
Un choc frontal, qui n’a laissé aucune chance aux deux conducteurs qui circulaient tous les deux seuls à bord de leurs véhicules : un homme de 26 ans, originaire d’Aubenas qui était en arrêt cardio-respiratoire à l’arrivée des secours et une femme de 43 ans, originaire de Prades, décédée à l’hôpital d’Aubenas. Vingt-cinq sapeurs-pompiers d’Aubenas, Vals-les-Bains et Labégude sont intervenus, sous le commandement du Lieutenant Frédéric Manin avec six véhicules et deux équipes du SMUR. Après les constatations d’usage, une enquête est en cours ainsi que des analyses de sang afin de vérifier si l’un des deux conducteurs aurait pu être sous l’emprise de stupéfiants ou d’autres produits lors de l’accident.
http://www.ledauphine.com/ardeche/2010/12/25/deux-personnes-trouvent-la-mort-le-soir-du-reveillon
Un choc frontal, qui n’a laissé aucune chance aux deux conducteurs qui circulaient tous les deux seuls à bord de leurs véhicules : un homme de 26 ans, originaire d’Aubenas qui était en arrêt cardio-respiratoire à l’arrivée des secours et une femme de 43 ans, originaire de Prades, décédée à l’hôpital d’Aubenas. Vingt-cinq sapeurs-pompiers d’Aubenas, Vals-les-Bains et Labégude sont intervenus, sous le commandement du Lieutenant Frédéric Manin avec six véhicules et deux équipes du SMUR. Après les constatations d’usage, une enquête est en cours ainsi que des analyses de sang afin de vérifier si l’un des deux conducteurs aurait pu être sous l’emprise de stupéfiants ou d’autres produits lors de l’accident.
http://www.ledauphine.com/ardeche/2010/12/25/deux-personnes-trouvent-la-mort-le-soir-du-reveillon
Mort de Bernard Mazières, ancien journaliste du Parisien : une enquête criminelle ouverte
Tentative de cambriolage, dispute qui tourne mal ou mauvaise rencontre ? La brigade criminelle qui a été chargée de l’enquête n’excluait hier aucune hypothèse après la découverte du corps de Bernard Mazières, tué dans son appartement du VIe arrondissement parisien. L’alerte a été donnée vendredi après-midi par sa femme de ménage qui l’a retrouvé inanimé dans sa chambre.
Selon les premières constatations, sa mort pourrait remonter à jeudi dans la soirée. La victime ensanglantée avait des blessures à la tête. L’autopsie, pratiquée hier, a confirmé que sa mort était due à un coup porté au niveau du front. « Vraisemblablement avec un objet contondant », indique un proche de l’enquête. L’objet en question n’a pas été retrouvé sur les lieux. L’appartement, qui ne présentait pas de traces évidentes de lutte, était en léger désordre. Les enquêteurs de la crim n’ont pour l’instant pas pu déterminer si des objets avaient été volés. Aucune trace d’effraction n’a été relevée sur la porte de l’appartement. Bernard Mazières habitait avec son fils (absent au moment des faits) dans un immeuble cossu présenté comme très « sécurisé » : il faut passer deux portes avec code pour y accéder. Le bâtiment, qui donne sur la place Saint-Sulpice, n’est qu’à quelques mètres du commissariat du VIe arrondissement
http://www.leparisien.fr/politique/mort-de-bernard-mazieres-ancien-journaliste-du-parisien-une-enquete-criminelle-ouverte-26-12-2010-1203329.php
Selon les premières constatations, sa mort pourrait remonter à jeudi dans la soirée. La victime ensanglantée avait des blessures à la tête. L’autopsie, pratiquée hier, a confirmé que sa mort était due à un coup porté au niveau du front. « Vraisemblablement avec un objet contondant », indique un proche de l’enquête. L’objet en question n’a pas été retrouvé sur les lieux. L’appartement, qui ne présentait pas de traces évidentes de lutte, était en léger désordre. Les enquêteurs de la crim n’ont pour l’instant pas pu déterminer si des objets avaient été volés. Aucune trace d’effraction n’a été relevée sur la porte de l’appartement. Bernard Mazières habitait avec son fils (absent au moment des faits) dans un immeuble cossu présenté comme très « sécurisé » : il faut passer deux portes avec code pour y accéder. Le bâtiment, qui donne sur la place Saint-Sulpice, n’est qu’à quelques mètres du commissariat du VIe arrondissement
http://www.leparisien.fr/politique/mort-de-bernard-mazieres-ancien-journaliste-du-parisien-une-enquete-criminelle-ouverte-26-12-2010-1203329.php
samedi 25 décembre 2010
Un septuagénaire tué à son domicile
C’est l’incompréhension qui s’est emparée du petit hameau paisible de Bars, sur la commune de Valensole (Alpes-de-Haute-Provence), quelques jours après la macabre découverte du corps de Norbert Pelagio, 75 ans.
Pour l’heure, les enquêteurs observent un mutisme complet sur ce meurtre mystérieux. On sait seulement que l’homme a succombé à plusieurs coups de couteau qu’il a reçus à son domicile, où il vivait seul.
« Les premiers éléments de l’enquête n’ont pas permis d’identifier de suspect », a souligné le procureur de la République de Digne-les-Bains, Pierre-Jean Gaury. Qui plus est, «la transmission des résultats des premiers prélèvements effectués a pris du retard à cause de la neige», a-t-il ajouté.
Selon le magistrat, « plusieurs pistes sont d’ores et déjà explorées » par les gendarmes de la section de recherches de Marseille, saisis de l’enquête.
“Une personne ouverte qui se liait facilement”, selon une voisine
La victime entretenait des relations cordiales de voisinage, « bonjour-bonsoir » aux dires des habitants de Bars. « C’était une personne ouverte qui se liait facilement », se souvient une voisine qui, comme l’ensemble des riverains, « n’a rien remarqué » le jour des faits.
Le hameau de Bars a cette particularité d’être très étalé sur son territoire, avec des habitations éloignées les unes des autres. « Alors quand les gens rentrent chez eux, ils ferment les volets et ne s’aperçoivent de rien », conclut-elle.
http://www.ledauphine.com/actualite/2010/12/24/un-septuagenaire-tue-a-son-domicile
Pour l’heure, les enquêteurs observent un mutisme complet sur ce meurtre mystérieux. On sait seulement que l’homme a succombé à plusieurs coups de couteau qu’il a reçus à son domicile, où il vivait seul.
« Les premiers éléments de l’enquête n’ont pas permis d’identifier de suspect », a souligné le procureur de la République de Digne-les-Bains, Pierre-Jean Gaury. Qui plus est, «la transmission des résultats des premiers prélèvements effectués a pris du retard à cause de la neige», a-t-il ajouté.
Selon le magistrat, « plusieurs pistes sont d’ores et déjà explorées » par les gendarmes de la section de recherches de Marseille, saisis de l’enquête.
“Une personne ouverte qui se liait facilement”, selon une voisine
La victime entretenait des relations cordiales de voisinage, « bonjour-bonsoir » aux dires des habitants de Bars. « C’était une personne ouverte qui se liait facilement », se souvient une voisine qui, comme l’ensemble des riverains, « n’a rien remarqué » le jour des faits.
Le hameau de Bars a cette particularité d’être très étalé sur son territoire, avec des habitations éloignées les unes des autres. « Alors quand les gens rentrent chez eux, ils ferment les volets et ne s’aperçoivent de rien », conclut-elle.
http://www.ledauphine.com/actualite/2010/12/24/un-septuagenaire-tue-a-son-domicile
Inscription à :
Messages (Atom)
