Faits divers

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lundi 20 mai 2013

Rixe au centre-ville entre une trentaine d’individus

La capitale des vins de Bourgogne n’est pas habituée à des rixes entre individus. Du coup, les policiers ont reçu le renfort de gendarmes pour interpeller quatre individus
Une rixe s’est déclarée dimanche matin, en plein centre-ville beaunois. D’après nos informations, il était aux environs de 6 h 30, lorsqu’une trentaine de personnes qui se trouvaient vers la Place au Beurre, ont commencé à s’énerver et à se prendre à parti. Résultat : une bagarre a éclaté entre les individus. Sur les lieux, les policiers ont dû solliciter l’aide des gendarmes ; une quinzaine de militaires au total, pour mettre fin à la bagarre et procéder à l’interpellation de quatre personnes, lesquelles ont été placées en garde à vue au commissariat de police de Beaune.

« On a juste entendu un peu de bruit »

Sur place, hier matin, il ne restait plus grand-chose de l’incident qui s’était produit quelques heures auparavant : juste une pancarte renversée et quelques gouttes de sang qui maculaient le sol. Interrogés sur le sujet, plusieurs riverains avouent ne pas être au courant de cette rixe. « Je me souviens qu’il y a eu du bruit vers six heures du matin ; même des cris. Mais au final, rien de très significatif », indique ce couple qui habite à quelques mètres de la place où s’est déroulée la bagarre. « En général, il y a toujours un peu de bruit au centre-ville ; entre les jeunes qui traînent, les camions de livraison… On finit par ne plus trop y prêter attention. »
Un peu plus loin, c’est à un serveur du restaurant Le Grand Bleu que l’on décide de poser la même question. « Non, je n’ai rien vu, rien entendu », indique-t-il calmement en installant les chaises sur la terrasse de l’établissement. « Nous ne sommes pas au courant, désolé. Je sais juste que notre matériel qui reste dehors durant la nuit n’a pas été dégradé. »

http://www.bienpublic.com/edition-de-beaune/2013/05/20/beaune-rixe-au-centre-ville-entre-une-trentaine-d-individus

Une retraitée accouche sa voisine sur le palier de son appartement à Mâcon

Mercredi dernier, une sexagénaire sans expérience médicale a accouché sa voisine sur le palier de son appartement à Mâcon en Saône-et-Loire.
Selon le JSL qui relate l'histoire, la sexagénaire, qui habite dans un appartement à Mâcon, n'avait aucune expérience en la matière puisqu'elle travaillait à l'usine n'a pas hésité une seconde lorsqu'elle a vu sa voisine crier et accoucher sur son palier. Ella a saisi son couvre-lit pour que la future maman n'ait pas froid, demande au mari des gants de toilette, des serviettes, de l'eau chaude et l'a encouragée : "Allez madame ! Il faut pousser ! Poussez, poussez !"
A l'arrivée du bébé, elle l'a retenu comme elle a pu puis l'a déposé sur le ventre de la maman en le couvrant. La sexagénaire a assuré qu'elle passera souvent les voir et a déjà acheté un petit cadeau pour l'enfant prénommé Killian.


http://www.leprogres.fr/france-monde/2013/05/20/une-retraitee-accouche-sa-voisine-sur-le-palier-de-son-appartement-a-macon

Dans l'Aude, un chagrin d'amour conduit à la prise d'otage

Un homme retient en otage depuis la mi-journée une caissière dans une épicerie à Saissac, dans l'Aude. La police est sur place. Selon La dépêche, l'individu aurait dit vivre "un grand chagrin d'amour" et demandé à voir son ex-compagne.

Une caissière de l'épicerie de Saissac, "Le cabas d'Oc", dans l'Aude, est retenue en otage depuis ce midi, révèle lundi La Dépêche sur son site internet. Le forcené serait un client régulier du commerce et aurait menacé la caissière âgée de 25 ans avec un couteau, avant de la séquestrer, poursuit le journal. Un périmètre de sécurité a été mis en place autour des lieux.

Les gendarmes et les négociateurs sur place seraient réussis à entrer en contact avec le forcené. "Celui-ci leur a expliqué vivre un énorme chagrin d'amour, exigeant que son ex-compagne vienne sur place pour qu'il la voit. Cette dernière, habitant Saint-Denis, est arrivée sur les lieux, avec les négociateurs de crise", explique La Dépêche. La prise d'otage était toujours en cours peu après 16 heures
 

Le gentleman escroc avait dépouillé une retraitée de 3 millions d'euros

Charles Mouche, escroc récidiviste, a été condamné à 5 ans ferme à Nice pour avoir spolié une riche veuve monégasque à Villefranche. Deux complices, en fuite, écopent de dix ans de prison.
L'homme qui la faisait marcher.Si une statue devait être dressée à l'effigie de Charles Mouche, elle pourrait s'intituler ainsi. Un clin d'œil à L'homme qui marche de Giacometti, dont cet escroc récidiviste s'est servi pour fomenter une arnaque monumentale. Jugé vendredi par le tribunal correctionnel de Nice, Charles Mouche, 54 ans, a écopé de cinq ans ferme pour avoir spolié de plus de trois millions d'euros une retraitée à Villefranche-sur-mer.
L'entourloupe remonte à début 2011. Un certain Charles Berger se présente chez cette riche veuve monégasque, prétextant lorgner sur l'achat de sa villa. Il l'invite à dîner afin de s'excuser du dérangement. Se dit mandaté par des princes saoudiens pour acheter villas et œuvres d'art. Ce faisant, il gagne sa sympathie. Sa confiance.
Il l'accompagne au mariage princier
Il va jusqu'à l'accompagner au mariage princier à Monaco ! Le plan réussit : la proie est ferrée.
Dès lors, « Charly » lui présente un, puis deux pseudo-acteurs du marché de l'art. En réalité, deux escrocs à l'identité tout aussi travestie que la sienne. Grâce à une technique s'apparentant à « l'escroquerie aux jades », ils amènent la retraitée à acquérir une amphore de Salomon d'Émile Gallé pour 900 000 e, puis une lampe du même artiste et une statue d'Alberto Giacometti pour 2,2 millions d'euros. Le tout, par virements sur un compte chypriote.
Mais voilà que les trois aigrefins s'évanouissent dans la nature. Ils disent avoir été arrêtés en Russie, délestés de tout l'argent. La veuve reste seule avec ses œuvres d'art… qui s'avèrent contrefaites. La PJ de Nice s'empare de l'affaire. Et en février 2012, elle intercepte Charles Mouche dans les Ardennes, dans sa caravane.
Voici donc Charles Mouche, son épouse et la compagne d'un des fugitifs, Henri Goujon, réunis vendredi à l'audience. Des membres de la communauté des gens du voyage parmi lesquels manque un dernier suspect, Antoine Lemeny. Côté partie civile, Me Frédéric Hentz se charge de représenter la victime. « La vieillesse est un naufrage,dixit l'avocat. Et il est temps de juger le naufrageur ! »
Huit ans requis
Pour la vice-procureure Clotilde Galy, la cause est entendue. Elle requiert huit ans de prison ferme pour Charles Mouche, dix ans avec mandat d'arrêt pour les absents Goujon et Lemeny, et deux ans dont un avec sursis pour les prévenues. Ces dernières répondent de « non-justification de ressources » ? « Et bien démontrez-moi la charge de la preuve ! Le droit pénal ne souffre pas de l'à-peu-près », rétorque Me Jean-Yves Liénard. Le ténor du barreau de Versailles et sa consœur Me Thi Lan Phuong Tran obtiendront chacun une peine de deux ans avec sursis.
Quid de Charles Mouche ? Son défenseur relativise son rôle dans l'escroquerie. « Dans ce dossier, rien n'a été fait à sens unique », selon Me David Kaminski, qui souligne « la grande classe, la délicatesse » de son client envers la veuve. Au final, le tribunal présidé par Marcel Tastevin ramène la peine à cinq ans. Ce sera bien le double, en revanche, pour les deux fugitifs.

http://www.nicematin.com/nice/le-gentleman-escroc-avait-depouille-une-retraitee-de-3-millions-deuros.1261851.html

Limoux. Course-poursuite après arrachage de sac, place de la République

A 19 heures, il y a toujours un peu de monde place de la République. C'est pourtant cette heure-là et ce lieu plutôt passant, qu'a choisi une femme d'une trentaine d'années, défavorablement connue des services de gendarmerie comme les enquêteurs pourront rapidement le constater par la suite, pour arracher son sac à une sexagénaire, domiciliée à Limoux. Cela s'est passé samedi.
Dépassant sa surprise, la victime s'élança à la poursuite de la voleuse qui une fois son forfait accompli avait rapidement pris le large. Malheureusement, elle fit une chute se blessant aux genoux, et dut abandonner la course-poursuite engagée.
Le signalement qu'elle donna aux gendarmes de la brigade d'intervention arrivés rapidement sur les lieux, s'avérera pertinent, puisqu'une demi-heure après l'agression, l'auteur des faits était interpellé. On l'a dit, il s'agit d'une femme, demeurant à Limoux. Placée en garde à vue, elle sera convoquée ultérieurement devant le tribunal pour répondre de son acte. La victime de son côté a été conduite au centre hospitalier de Carcassonne par l'ambulance des pompiers, souffrant de contusions légères aux membres inférieurs.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/05/20/1629832-limoux-course-poursuite-apres-arrachage-sac-place-republique.html

Menaces sur des lycées : un jeune de 17 ans en garde à vue

Un jeune homme présentant une "forte ressemblance" avec la photo du l'internaute suspecté d'avoir menacé de commettre une fusillade dans un lycée, a été interpellé dimanche en Haute-Saône.

 Un jeune homme de 17 ans, présentant une "forte ressemblance" avec la photo du l'internaute suspecté d'avoir menacé depuis un cybercafé de Strasbourg de commettre une fusillade dans un lycée, a été interpellé dimanche après-midi en Haute-Saône, a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête.
L'adolescent était dimanche soir en cours de transfèrement vers Strasbourg, où il devait être entendu par les enquêteurs.Son matériel informatique a été saisi pour les besoins de l'enquête, a précisé cette source. 
Le procureur adjoint de Strasbourg, Claude Palpacuer, a confirmé par la suite qu'une garde à vue était en cours. Il a cependant évoqué auprès de l'AFP une "vérification de routine", n'ayant pas encore donné "d'éléments probants". 
 

dimanche 19 mai 2013

70 m sur le capot d’une voiture : un gendarme blessé par un chauffard

Un gendarme a été blessé par un automobiliste à Guérande, lors d’un contrôle de vitesse qui s’est déroulé ce dimanche vers 16 h 30, sur la route à quatre voies.
Le conducteur, qui arrivait de Saint-Nazaire, a été repéré par un radar, à une allure excessive. Deux motards de la gendarmerie l’ont obligé à s’arrêter environ 1 km plus loin, au point d’interception du rond-point de Villeneuve, à Guérande. L’un d’eux s’est placé devant le véhicule qui, une fois immobilisé, a brusquement redémarré, entraînant le gendarme sur une distance d’environ 70 m selon les premières constatations. Ses collègues ont pu interpeller l’automobiliste dans le quart d’heure suivant à Guérande : il avait regagné son domicile. Il a été placé en garde à vue. Le gendarme, blessé, a été hospitalisé.
 
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-70-m-sur-le-capot-d-une-voiture-un-gendarme-blesse-par-un-chauffard_55257-2194119_actu.Htm

Accident de grue: décès d'un ouvrier

L'ouvrier de 23 ans qui avait chuté vendredi d'une grue qui s'était partiellement effondrée sur un chantier en Isère est décédé aujourd'hui des suites de ses blessures, a indiqué la gendarmerie.

L'homme, s'était retrouvé coincé dans la structure de la grue après que celle-ci se soit en partie effondrée pour une raison inconnue.

La victime, qui se trouvait à environ six mètres du sol, avait été désincarcérée par les pompiers, puis transportée à l'hôpital après un arrêt cardiaque.

La grue, installée sur un chantier à Roybon en Isère, était en maintenance


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/05/19/97001-20130519FILWWW00158-accident-de-grue-deces-d-un-ouvrier.php

Gendarmé renversé : cinq jeune déférés

Cinq jeunes ont été déférés dimanche au parquet de Pontoise après l'agression d'un gendarme, volontairement percuté par une voiture qui tentait de prendre la fuite après un rodéo routier vendredi soir à Fosses dans le Val-d'Oise.

Le conducteur, déjà connu des services de police, aurait reconnu lors de sa garde à vue avoir foncé sur le militaire, expliquant avoir agi sous l'emprise de l'alcool. Il a été déféré en vue d'une mise en examen pour "tentative d'homicide sur personne dépositaire de l'ordre public". Les quatre autres suspects, trois jeunes majeurs et un mineur, accusés d'avoir tenté d'aider leur ami à prendre la fuite, pourraient être mis en examen pour "recel de malfaiteur" et "entrave à l'exercice de la justice".
L'une des voitures a été retrouvée vide près du lieu de l'accident. La seconde a été arrêtée 45 minutes plus tard avec six personnes à bord, à Marly-la-Ville (Val-d'Oise), par des gendarmes de la brigade de recherche de Montmorency, arrivés en renfort.
 

Suspect Numero 1 : Erreurs de jugement

Un apprenti racketteur interpellé par la police

Après s’être rendu à Saintes à la fin du mois d’avril pour racketter un restaurateur, il ne se doutait pas qu’à son retour à Bordeaux il serait accueilli par la brigade des violences de la Sûreté départementale. C’est pourtant ce qui s’est produit : l’homme et son complice sont en garde à vue depuis jeudi.
Celle-ci devait être prolongée en vue d’un déferrement afin de les traduire devant le tribunal correctionnel en comparution immédiate dès mardi prochain. Ils ont certes commis leurs faits à Saintes... mais le commissariat Saintais a envoyé le dossier à ses collègues bordelais déjà sur la piste des deux hommes.

Âgé de 24 ans, le Bordelais est en effet déjà très connu des services de police, de gendarmerie et de justice de plusieurs départements de la région. Cette fois, c’est pour extorsion de fonds avec violence qu’il pourrait être poursuivi, de même que celui qui est considéré comme son complice, un autre Bordelais, âgé d’à peine dix-huit ans.
Des coups pour intimider
Dans la soirée du 26 au 27 avril, le duo s’était rendu dans le restaurant de l’homme qu’ils connaissaient et qui avait ouvert son établissement en début d’année. Ils ont attendu que le bâtiment soit vide. Lorsque ce fut le cas, le plus jeune a fait le gué tandis que l’autre abordait le restaurateur en lui réclamant une rétribution immédiate.
Frappé au visage
Devant le refus de ce dernier, le visiteur aux mauvaises intentions l’a violemment frappé au visage en proférant des menaces pour l’intimider. Le patron du restaurant lui a alors proposé les 150 euros que contenait la caisse à ce moment. Ce qui n’a pas satisfait son agresseur qui a sorti un couteau pour menacer sa victime. Celle-ci s’est alors protégée le visage avec les mains et a été blessée à un doigt. Les deux hommes ont alors pris les clés de son appartement et se sont rendus à son domicile.
Là, ils se sont emparés du matériel audiovisuel qui s’y trouvait, d’une console de jeux et de différents appareils ménagers avant de prendre la fuite.

http://www.sudouest.fr/2013/05/18/un-apprenti-racketteur-interpelle-par-la-police-1057580-1259.php

Angoulême : interpellé avec 1,4 g de cocaïne dans sa voiture

Dans la nuit de vendredi à samedi, vers 3h30, la police a interpellé un homme de 28 ans qui se préparait un rail de cocaïne dans sa voiture en stationnement, boulevard Besson-Bey à Angoulême. 1,4 gramme de produit stupéfiant ont été saisi.
Ce samedi matin, le jeune homme, qui était fortement alcoolisé, dégrise toujours dans une cellule du commissariat de la ville. Il sera entendu un peu plus tard dans la journée.

http://www.sudouest.fr/2013/05/18/angouleme-interpelle-avec-1-4-g-de-cocaine-dans-sa-voiture-1057719-813.php

Faites entrer l'accusé - Dany Leprince, la Feuille de Bouche

Suspect n°1 - Meurtre a la St valentin - L'affaire Clelia Medina, meurtre de Meredith

Un père soupçonné d'avoir tué ses deux enfants en garde à vue à Lyon

Un homme de 48 ans est soupçonné d'avoir égorgé ses deux enfants samedi, près de Lyon. Il a été placé en garde à vue.

Un père de famille soupçonné d'avoir égorgé ses deux enfants a été placé en garde à vue dans la soirée de samedi à Lyon. Ses deux enfants, âgés de 5 et 10 ans, avaient été retrouvés morts à son domicile à Saint-Priest, en banlieue lyonnaise.
Selon une source judiciaire, l'homme, âgé de 48 ans, était recherché depuis 19 heures et a été interpellé sur la voie publique, à Lyon. Il a été placé en garde à vue.  Le couple venait de divorcer. C'est la mère qui a donné l'alerte après avoir croisé son mari couvert de sang.
 

samedi 18 mai 2013

L'homme brûlé à Marseille a été identifié

L'homme dont le corps entièrement calciné dans une voiture brûlée, tué d'au moins deux balles, avait été découvert dans la nuit de mercredi à jeudi près de Marseille, était âgé de 24 ans et connu notamment pour vol et violence, a-t-on appris samedi de source proche de l'enquête.
Ce sixième règlement de comptes dans la région depuis le début de l'année s'est produit à Septèmes-les-Vallons (Bouches-du-Rhône), commune limitrophe des quartiers nord de Marseille. Le mode opératoire du "barbecue" (homicide par balle suivi de l'incendie de la victime dans un véhicule) a été utilisé à plusieurs reprises depuis deux ans pour régler des conflits liés a priori au trafic de drogue.
Le jeune homme originaire de Marignane, Sabri, était connu de la police pour vol, violence et escroqueries à la carte bancaire, a-t-on indiqué de même source, confirmant une information de La Provence.
L'autopsie du corps avait mis en évidence "deux impacts de balles" sur le corps de la victime, dont l'identification va permettre aux policiers d'orienter plus précisément leur enquête. Le mode opératoire utilisé par le ou les tueurs, dans le but de ne laisser aucune trace derrière eux, ralentit l'identification et complique les investigations.
 

Seize blessés lors d'une bagarre entre supporteurs de l'OM et de Lyon dans le Vaucluse

Les affrontements ont eu lieu sur une aire d'autoroute...
Seize personnes ont été blessées samedi lors d'une bagarre entre supporteurs de Marseille et de Lyon sur l'aire d'autoroute de Bollène (Vaucluse), où ils se sont croisés dans le cadre des déplacements de la 37e journée de Ligue 1, a-t-on appris de sources proches de l'enquête.
Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a décidé de renforcer «encore» la sécurité des «rencontres sensibles» du championnat de France de football, a annoncé un porte-parole du ministère.
La bagarre a éclaté de manière «fortuite»
Cette bagarre a éclaté de manière «fortuite» alors que les supporteurs de l'OM se rendaient à Saint-Etienne et que ceux de Lyon revenaient de Nice après le report du match que l'OL devait y jouer, a-t-on précisé.
L'épisode a été «violent», d'après deux sources proches de l'enquête, dont l'une a évoqué l'usage de battes de base-ball. Une dizaine d'ambulances ont été envoyées sur place par les pompiers, alertés peu après 16h. Le bilan final communiqué par le ministère de l'Intérieur est de 16 blessés hospitalisés dans les hôpitaux de la région, dont 14 blessés légers et deux «plus sérieusement touchés». Il s'agirait surtout de supporteurs lyonnais.

Interrogé par l'AFP, un responsable de l'Olympique de Marseille a confirmé «des accrochages» sur l'aire de repos de Bollène, sans plus de détails. Selon Annie Saladin, responsable de la sécurité de l'Olympique lyonnais, le club n'était pas organisateur de ce déplacement, «organisé de façon autonome par une association de supporteurs reconnue par le club» mais dans lequel ce dernier n'est pas impliqué. Il n'y avait donc pas de stadier qui encadrait les supporteurs, a-t-elle dit.

http://www.20minutes.fr/sport/football/1157975-20130518-dizaine-blesses-lors-bagarre-entre-supporteurs-om-lyon-vaucluse

A63 : un poids-lourd couché sur l'autoroute, circulation perturbée

Vers 12h30, deux camions-citernes sont entrés en collision dans le sens nord-sud, 2km au sud du péage de Benesse-Maremne.
Un poids-lourd transportant de l'huile pour moteur s'est couché sur les trois voies, et son contenu s’est répandu sur la chaussée. Incarcéré et légèrement blessé, le chauffeur de nationalité espagnole a été pris en charge par les sapeurs-pompiers de Saint-Vincent-de-Tyrosse.

Une déviation est mise-en-place via Saint-Geours-de-Maremne. Un engin de relevage était attendu pour dégager le poids-lourd.
Dans un tweet, Vinci Autoroutes confirme que "les opérations de secours-relevage-évacuation devaient durer une bonne partie de l'après-midi".

http://www.sudouest.fr/2013/05/18/a63-un-poids-lourd-couche-sur-l-autoroute-circulation-perturbee-1057751-3350.php

Narbonne : un employé mortellement blessé par la projection d’une jante

Le jeune technicien, âgé de 20 ans, a été touché de plein fouet par la projection d'une jante de poids-lourd, vendredi après-midi au centre Euromaster de Croix-Sud, à Narbonne.
Drame, vendredi en début d’après-midi dans l’atelier de montage de pneus d’Euromaster, rue Marius-Berliet, sur la zone de Croix-Sud : vers 15 h, alors qu’il était en train de monter un pneu de poids-lourds, un jeune technicien de l’établissement a été mortellement blessé par l’expulsion de la lourde jante, qui l’a atteint de plein fouet.
Mort sur place


Originaire de La Palme et âgé de 20 ans, le jeune technicien n’a pas survécu : malgré l’intervention des secours, le jeune homme n’a pu être ramené la vie et il est décédé sur les lieux du drame.
Cet accident s’est produit sous les yeux de quatre collègues, dont l’un, particulièrement choqué, a dû être conduit au centre hospitalier.
Samedi, dans le centre Euromaster de Croix Sud resté fermé à la clientèle, le responsable de l’établissement, sous le choc, lui aussi, n’a pas été en mesure d’apporter des précisions sur les circonstances de ce terrible accident. "Une enquête est ouverte, à laquelle nous participons activement. Notre priorité, aujourd’hui, est d’apporter tout notre soutien à la famille de la victime et à tous ses collègues".
Investigations approfondies
Sollicité par Midi Libre, le magistrat de permanence au parquet de Narbonne a confirmé que des investigations étaient toujours en cours pour déterminer l’origine du drame.
Défaut dans la conception du pneumatique ? Mauvaise manipulation ? Au vu des premiers éléments recueillis par les policiers, aucune hypothèse n’est exclue, pour l’instant. "Des expertises approfondies vont être réalisées", a indiqué le parquet.

http://www.midilibre.fr/2013/05/18/mortellement-blesse-par-la-projection-d-une-jante,699056.php

Var : un élève de deux ans joue avec une arme trouvé à la récrée

Un élève de deux ans d'une classe maternelle à Toulon a été surpris vendredi par sa maîtresse alors qu'il manipulait une arme trouvée dans la cour de récréation, heureusement inutilisable.

Plus de peur que de mal. Les faits se sont produits vers 15 heures, vendredi, dans un établissement scolaire du quartier populaire des Oeillets à Toulon. Voyant un enfant de deux ans manipuler dans la cour de récréation quelque chose qu'elle n'arrivait pas identifier, l'institutrice s'est approchée et a constaté qu'il s'agissait d'une arme. 
L'enseignante a aussitôt prévenu la police qui, après vérification, s'est aperçue que l'objet, une arme automatique de petit calibre, était en fait totalement  inutilisable parce que rouillée. L'enquête, confiée aux policiers de la direction départementale de la Sécurité publique de Toulon, devra désormais déterminer si l'arme était enterrée dans un jardinet se trouvant à l'intérieur de l'école ou si elle a été jetée par dessus un muret dans la cour de récréation.
 

Un juteux trafic de stupéfiants démantelé

Les gendarmes marnais viennent de mettre un terme à un juteux trafic de cannabis dans l'agglomération rémoise avec la saisie de plusieurs centaines de milliers d'euros d'avoirs criminels. Le cerveau de la bande menait grand train...
Le trafic de drogue rapporte gros. L'important réseau que viennent de démanteler les gendarmes du groupement de la Marne en témoigne. L'enquête débute dans le courant de l'année 2012 à la faveur de plusieurs tuyaux recueillis par les militaires.
Un groupe d'enquête, constitué de gendarmes de la section de recherches de Reims, d'enquêteurs du Groupe d'intervention régional (Gir) de Champagne-Ardenne et du groupement de la Marne, creuse la piste.
Ils ont la confirmation que des dealers approvisionnent régulièrement une clientèle localisée sur Reims et son agglomération. Surtout, cette première série d'investigations permet de mettre un nom sur la tête d'affiche qui orchestre le juteux trafic. Au mois d'octobre, le parquet de Reims décide de l'ouverture d'une information judiciaire afin d'offrir toute latitude aux enquêteurs pour suivre les suspects à la trace.
Chevaux de course et belles cylindrées
Le 1er mai dernier, un vaste coup de filet est opéré sur Reims et son agglomération, au cœur de quelques quartiers sensibles notamment. Pas moins de onze suspects - dont dix Rémois - sont interpellés aux aurores. Les perquisitions confirment les soupçons des gendarmes puisque quatre kilos de résine de cannabis et une chambre de culture Indoor avec 48 plants d'herbe sont mis à jour. En marge du principal trafic, les suspects sont en possession de 26,5 grammes de cocaïne. Une arme de poing de calibre 9 mm et ses chargeurs complètent la panoplie.
Au terme des gardes à vue, les onze suspects, âgés de 25 à 54 ans, sont mis en examen pour « acquisition, offre, transport et cession de stupéfiants », mais aussi pour « blanchiment ». Car les enquêteurs établissent que leur petite entreprise se révélait particulièrement lucrative. Au point que certains d'entre eux pouvaient se permettre de rouler au volant de rutilante allemande. Une Mercedes, une BMW, une Audi et une Austin Mini, qui auraient été achetées avec l'argent de la drogue, ont ainsi été saisies à titre conservatoire. Sur la liste des avoirs criminels « gelés » par la justice figure encore la somme de 63 000 euros qui dormait sur différents comptes bancaires.
Le chef du réseau est particulièrement affecté par cette opération qui consiste à taper les voyous au portefeuille. Car d'autres biens, comme une maison estimée à 350 000 euros et des chevaux de course, devraient être prochainement confisqués. Ce type d'initiative est d'autant plus efficace qu'il empêche les trafiquants de revenir sur le marché en réduisant leur surface financière. Pour l'heure, cette équipe-là est de toute façon hors circuit. Car six de ses principaux artisans ont été placés en détention provisoire.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-juteux-trafic-de-stupefiants-demantele

SNCF : une grève des contrôleurs pourrait perturber le trafic ce week-end

Transports. SNCF : une grève des contrôleurs pourrait perturber le trafic ce week-end
Ce week-end encore, le trafic SNCF pourrait être perturbé suite à un mouvement des contrôleurs initié par la CGT et Sud-Rail. Normalement, ce mouvement devrait avoir peu d’incidence dans la région lyonnaise. Les usagers peuvent se renseigner sur le site internet www.ter-sncf.com ou téléphoner au 36 35.

http://www.leprogres.fr/social/2013/05/18/sncf-une-greve-des-controleurs-pourrait-perturber-le-trafic-ce-week-end

Un policier blessé hier soir à Paris

Entre 200 et 300 opposants au mariage homosexuel ont manifesté hier soir près du Panthéon à Paris contre la validation de la loi par le Conseil constitutionnel. Dans un communiqué, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a condamné "la violente agression" dont a été victime un commissaire de police dont le visage a été "aspergé (...) d'un liquide allume-feu" lors de ce rassemblement.

Un geste "particulièrement choquant" selon Manuel Valls, qui "appelle tous les Républicains à condamner vigoureusement de tels actes" et prévient que "les manifestations non déclarées et les débordements de toutes sortes ne seront pas tolérés". Le ministère rappelle qu'un policier avait été blessé d'un jet de pavé à la tête lors d'une précédente manifestation parisienne des opposants au mariage homosexuel.

Le rassemblement de vendredi soir n'avait donné lieu à aucune demande d'autorisation, selon une source policière. Il s'est progressivement dispersé dans la soirée, une partie des manifestants se rendant ensuite gare de Lyon où ils ont vainement attendu un train en provenance de Lyon censé transporter Christiane Taubira.

Auparavant, en début de soirée, quelques hommes, torse nu, portant des masques blancs, avaient manifesté sur un pont du centre de Paris, arborant un drapeau français. Il s'agissait de militants du groupe des "Hommen", un des groupes s'opposant au mariage homosexuel. Les opposants au mariage pour tous organisent une nouvelle manifestation nationale le 26 mai.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/05/18/97001-20130518FILWWW00252-un-policier-blesse-lors-d-un-rassemblement.php

Il avait battu à mort sa grand-mère : la descente aux enfers d'Aurélien Masclef

Depuis hier, Aurélien Masclef, 31 ans, comparaît devant les Assises du Tarn à Albi pour «vol avec violences ayant entraîné la mort» de sa grand-mère à Couffouleux.
Cheveux courts, lunettes cerclées fin, Aurélien Masclef a l'air d'un étudiant appliqué. Il en est un. Fâché ado avec les études, cet encore jeune homme mince de 31 ans, en détention provisoire à la maison d'arrêt d'Albi , a passé à retardement son brevet des collèges, une formation d'agent d'entretien et un diplôme d'informatique.
Comment ce garçon, décrit par sa maman Muriel comme «trop gentil pour faire des choses comme ça», se retrouve-t-il devant les Assises du Tarn, jugé pour des faits horribles ?
Aurélien Masclef comparaît depuis hier et jusqu'à mercredi devant la cour réunie à Albi sous la présidence de Corinne Chassagne pour «vol accompagné ou suivi de violences ayant entraîné la mort», commis sur la personne de sa propre grand-mère. Il risque la perpétuité. Le petit-fils est accusé d'avoir, le 19 juin 2009, rue du Paradis à Couffouleux, avoir frappé chez elle Renée, sa mamie.

Coups de pieds mortels

La dame de 85 ans avait chuté, avant qu'il ne lui inflige de violents coups de pied au visage. Après la mort, dans une scène digne de Zola, le jeune a recouvert le corps d'une chemise de nuit qu'il a enflammée longuement avec un briquet, laissant la dépouille mortelle en partie calcinée avant de s'enfuir. Jetant au passage le briquet et le sac-à-main de Renée , il se seraitr éfugié chez Magali, sa maîtresse, à Bessières. Il invite la jeune femme au restaurant avant de lui annoncer «avoir fait une connerie». Il sera retrouvé grâce à la Seat, repérée par des témoins près de chez Renée, voiture qu'il a mise ensuite sur cales, pneus dégonflés, maquillage grossier pour faire croire que ce véhicule n'avait pu être celui du crime.

«J'ai voulu me détruire»

Aurélien est mis en examen aussi pour un vol antérieur (Magali pour en avoir bénéficié) , de 4 000 €, toujours chez Renée, seul fait qu'il nie. L'octogénaire gardait du liquide chez elle. Dans une boîte en fer cachée dans le vide sanitaire, les enquêteurs découvriront 15 200€. Avant de repartir, Aurélien met la maison de Renée sens dessus dessous.
Si comme le note un de ses deux avocats (Mes Laurent Boguet et Nicolas Raynaud de Lage), les assises jugent souvent «des parcours cabossés», tel n'est pas le cas d'Aurélien Masclef.
Né à Lavaur en 1982, Aurélien décrit à la barre, une enfance heureuse, ponctuée «de parties de pêche et de vélo» avec son frère aîné.
Plus jeune des trois enfants du couple, Aurélien évoque «une famille normale. Nos parents s'entendent très bien, se sont toujours très bien occupés de nous et nous ont aimés.»
Le décès dans un accident de la route, en 1999 , de Laurent, meilleur ami d'Aurélien, presque un jumeau de cœur, enclenche sa descente aux enfers, achevée cinq ans après rue du Paradis. «J'ai perdu le goût de vivre. J'ai voulu me détruire. Alcool, drogue, rave-parties incessantes…»
Apprenti au CFA d'Albi, il laisse tomber son CAP de cuisinier. Ses parents, alarmés, sont impuissants. Le goût de vivre, Aurélien le retrouve en 2004, dans les bras de Magali, qui a trois ans de plus que lui. Coup de foudre. «Elle était tout pour moi. Mon premier grand amour, mais il a fini par me détruire, et elle aussi.» La jeune femme est mariée avec Daniel Santamans, ex-talonneur du Stade toulousain et entraîneur de Blagnac, qui a vingt ans de plus qu'elle. Une sorte de couple à trois mal supporté par les parents d'Aurélien, qui leur donne a postériori raison: «Ils tentaient de m'ouvrir les yeux, mais je ne les écoutais pas .»
Après trois jours et trois nuits où Magali et Aurélien restent enfermés dans la chambre de la maison familiale à Técou, une dispute éclate avec son père et Aurélien coupe les ponts avec sa famille. Le garçon s'installe dans une dépendance de la propriété du rugbyman à Bessières. Le 26 juillet 2008, Daniel Santamans meurt à 49 ans d'une crise cardiaque au retour des obsèques de sa mère. Sans travail, Aurélien, Magali, sa fille et leurs nombreux animaux, sont en situation financière délicate.
Aurélien, aux abois, va chez sa grand-mère, la seule avec qui il a gardé contact. Ce soir de juin 2009, le ton monte avec Renée, qui le découvre fouillant son sac-à-main. C'est le drame.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/05/18/1628940-la-descente-aux-enfers-du-petit-fils.html

Béziers : son fonds de commerce, les sans-papiers

Un quadragénaire a été placé en détention provisoire. jeudi soir. Depuis des mois, il fraudait les organismes sociaux en faisant travailler des sans-papiers sans les déclarer.
 

Les hommes de la Paf de l’Hérault (Police de l’air et des frontières) ont mis au jour une belle affaire de travailleurs clandestins. Une première pour ce service, de par l’ampleur des moyens humains mis en place pour venir à bout de ce dossier, qui mêle travail dissimulé et employés clandestins.
Trois suspects interpellés


"Après des mois d’enquête réalisée par une vingtaine de personnes, nous avons pu interpeller trois suspects en lien avec une société de mise à disposition de main-d’œuvre qui fournissait des personnels à des donneurs d’ordre pour réaliser des travaux, notamment dans les vignes", a confirmé Luc Tarayre, le directeur départemental de la Paf de l’Hérault. "Le principal mis en cause, précise le procureur de la République de Béziers, Patrick Mathé, un homme de 41 ans qui travaillait sur Vias, a été mis en examen puis placé en détention provisoire, jeudi soir, conformément aux réquisitions du parquet. Son complice présumé a, lui, été placé sous contrôle judiciaire. L’épouse du détenu a été entendue puis remise en liberté."
Une longue enquête
L’enquête des hommes de la Paf a débuté au mois de janvier dernier. "Dans un premier temps, nous avons essentiellement collecté des informations et fait de la surveillance. Nous sommes ensuite passés à la phase d’interpellations. Maintenant, nous œuvrons à vérifier certaines données financières pour établir les contours de la fraude", précise encore Luc Tarayre. Les salariés de cette société n’étaient pas déclarés. Ils étaient sans-papiers, et bien entendu, les organismes sociaux n’étaient pas payés à la hauteur des maigres salaires versés.
Peut-être une filière de travailleurs clandestins
Une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Béziers. Il reste encore un énorme travail d’investigation à mener. D’une part pour établir le nombre de fiches de paye qui ont été établies, mais aussi pour connaître l’ampleur de toutes les fraudes. Les donneurs d’ordre seront, eux aussi, recherchés pour comprendre les liens entre toutes les structures. Le mis en cause, bien connu des services de la justice, a été inquiété en 2006 et 2009 pour le même type d’affaires. "C’est un récidiviste bien connu, poursuit Patrick Mathé. Désormais, nous allons essayer d’établir s’il y a une filière en place sur ce secteur d’activité pour y mettre fin."
Un juge d’instruction va désormais suivre l’ensemble du volet financier de toute cette affaire.
http://www.midilibre.fr/2013/05/17/son-fonds-de-commerce-les-sans-papiers,698668.php

vendredi 17 mai 2013

Fiona : la piste d'un ancien ami de la mère

Les enquêteurs en charge de la disparition de la petite Fiona dimanche dernier dans un parc de Clermont-Ferrand sont sur la piste d'un ancien ami de la mère, qui aurait pu enlever la fillette par vengeance, a écrit vendredi le site internet du quotidien La Montagne.
"Un nouvel axe d'investigation intéresse particulièrement les enquêteurs depuis quelques jours : ils sont sur la piste d'un homme de 34 ans, ancien ami de Cécile Bourgeon. Par le passé, cet homme, qui a entretenu une relation avec la maman de Fiona au printemps 2012, aurait menacé d'enlever la fillette et de l'emmener en Algérie", assure le quotidien. Des informations confirmées, selon La Montagne, par le procureur de la République de Clermont-Ferrand Pierre Sennès, selon qui "toutes les pistes sont étudiées, celle-là aussi".
 

Cannes : incident et détonations sur le plateau du Grand Journal de Canal +

Le direct a été brutalement interrompu. Un incident a éclaté vers 20 heures en marge du Grand Journal de Canal +, ce vendredi soir. Selon une journaliste du Parisien présente sur place, «un homme aurait tiré trois fois en l'air avec une arme factice, dégoupillant une grenade, elle aussi factice. Les gens ont paniqué, ont crié «il y a une bombe». Un mouvement de foule a eu lieu dans le public et le plateau a été évacué.

Selon un autre témoin, l'homme aurait essayé de pénétrer sur le plateau. Il aurait été interpellé, selon nos informations.

Avant l'interruption du direct, on peut entendre Daphné Bürki, l'animatrice de l'émission, crier «il y a un mouvement de foule, quelqu'un qui tire».


http://www.leparisien.fr/loisirs-et-spectacles/cannes-incident-et-detonations-sur-le-plateau-du-grand-journal-17-05-2013-2812259.php

Vaste déploiement de police devant les lycées du Bas-Rhin

Essonne : de la cocaïne manipulée par des enfants dans la cour d'une l’école

De la cocaïne a été retrouvée dans une école primaire de Massy (Essonne) ce vendredi, en début d’après-midi. Un enfant de CM 1 a ramené une petite quantité de drogue qu’il aurait retrouvée sur le chemin de l’école. Il l’a manipulée avec cinq autres camarades dans l’enceinte de l’établissement.
  Les enseignants ont découvert la scène et saisi les stupéfiants avant de prévenir le Samu. Les enfants n’ont pas été intoxiqués, mais malgré tout placés par précaution en observation à l’hôpital.

http://www.leparisien.fr/massy-91300/essonne-de-la-cocaine-manipulee-par-des-enfants-dans-la-cour-de-l-ecole-17-05-2013-2812189.php

Arrestation des braqueurs présumés de Périgueux : l'une des victimes "soulagée"

Ce jeudi, en apprenant la nouvelle de l’interpellation des braqueurs présumés de sa bijouterie, située sur l’esplanade Badinter à Périgueux, Martine Proust ne s’est pas montrée particulièrement surprise. « Les enquêteurs avaient vraiment bien fait leur travail et, depuis la semaine dernière, je savais qu’ils avaient une piste sérieuse et qu’ils attendaient le meilleur moment pour appréhender le maximum de suspects », explique cette femme de 56 ans.
« J’ai agi en guerrière »

Lorsque le 5 février dernier, peu avant 10 heures, trois individus encagoulés et armés ont fait irruption dans sa boutique après avoir défoncé à coups de pied la porte d’entrée, la bijoutière, loin d’être paralysée par la peur, s’est défendue en fonçant sur les braqueurs, les frappant avec un combiné téléphonique et se saisissant du canon du fusil… avant d’être violemment frappée avec une crosse, projetée à terre et de recevoir des coups de pied. « Je n’ai pas réfléchi, j’étais attaquée et j’ai agi en guerrière, raconte aujourd’hui la commerçante au caractère bien trempé. J’ai agi par instinct et puis vous savez, ma boutique, je la considère un peu comme un temple sacré dont je suis la gardienne. Il fallait que je fasse quelque chose, un peu comme une mère dont on veut prendre le bébé. »
Pour autant, avec le recul, Martine Proust se dit qu’elle l’a échappé belle. « Quelques jours après, j’ai commencé à avoir peur. Il faut dire que ça aurait pu mal finir et j’aurais pu mourir », reconnaît-elle. En plus du choc physique, qui lui a fait consulter un ostéopathe et un sophrologue, elle a été victime d’un traumatisme psychologique qui l’a obligée à suivre des séances de psychothérapie.
« Des bonds de kangourou »
« Le contrecoup a été assez terrible. Depuis cet événement, il m’arrive de faire des bonds de kangourou lorsqu’il y a des individus suspects derrière la vitrine ou qu’un véhicule douteux se gare à proximité. »
Depuis le braquage, deux ou trois fois par semaine, Martine Proust se rend au commissariat, par précaution, pour faire part de ses observations. « Cette mésaventure m’a obligée à repenser ma méthode de travail. J’ai revu la sécurité, tout en faisant en sorte que ma boutique ne ressemble pas à un blockhaus. »
Soulagée par les arrestations, la bijoutière se reconstruit. « J’ai été aidée. J’ai reçu beaucoup de témoignages de soutien, des fleurs, des lettres, des chocolats, des gâteaux. Il y a eu comme une chaîne d’amour. Les gens sont magnifiques ! »

http://www.sudouest.fr/2013/05/17/bijouteries-braquees-une-piste-serieuse-1056185-1980.php

Seine et Marne : le toit du stade part en fumée

Fin de match mouvementée ce jeudi soir au stade de Clément-Petit de Claye-Souilly (Seine-et-Marne). Une rencontre entre les footballeurs de la commune et ceux de Magny-le-Hongre a été brutalement interrompue par un qui s'est déclaré dans les gradins vers 22 heures.

D'après les premiers témoignages, lorsque l'équipe de Magny-le-Hongre a marqué, un supporter a allumé un fumigène pour fêter le but.


 
C'est cet engin qui a mis le feu à la toiture de la tribune en lamellé-collé.

«Pendant le match, un homme a utilisé un fumigène et, je ne sais pas comment, la tribune a pris feu, raconte Stéphanie, une voisine. Ils étaient une quinzaine à partir en courant. On a essayé d'éteindre les flammes avec des extincteurs mais ça n'a pas suffi. Ca s'est enflammé et une grande partie du toit est brûlée. On veut des renforts de sécurité parce que c'est souvent chaud dans ce stade».

Une centaine de personnes évacuées

Une centaine de personnes — supporters et joueurs — ont d’abord été rassemblées sur la pelouse avant d’être évacuées sans encombre par un des trois accès du stade.

Rapidement, la police municipale est intervenue pour sécuriser les lieux. Quatre engins des pompiers ont été mobilisés pour venir à bout des flammes qui ont emporté une grande partie du toit.

Le sinistre n’a fait aucun blessé. Aucune interpellation n’a été effectuée. A 23 heures, les pompiers étaient encore sur place pour veiller à ce qu'aucun nouveau départ de feu ne reprenne dans les gradins.


http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/seine-et-marne-le-toit-du-stade-part-en-fumee-16-05-2013-2809343.php

A 86 : voiture en feu dans le tunnel de La Courneuve, circulation perturbée

Selon le Centre régional d'information routière Ile-de-France (CRICR), une voiture était en feu ce vendredi matin à l’entrée du tunnel de Norton sur l’A86 intérieure (direction Créteil) à hauteur de la commune de La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Du coup, cet axe a été coupé à la circulation dans un seul sens (La Courneuve-Créteil) entrainant d'importants bouchons. Sortie 13 obligatoire. L'intervention sur place devait durer au moins une heure selon le CRICR interrogé un peu après 10 h 30 ce vendredi. 
Pour connaître l'état de la circulation en temps réel en Ile-de-, cliquez sur ce lien

Week-end prolongé : attention aux départs !

http://www.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/a-86-voiture-en-feu-dans-le-tunnel-de-la-courneuve-circulation-perturbee-17-05-2013-2811473.php

Dijon : 3 ans de prison pour avoir tué une piétonne

«L’inconscience criminelle ». Le mot est de la procureure Roux-Morizot et définit bien l’affaire qui a coûté la vie à Martine, une Dijonnaise de 60 ans. Un soir banal, ce 15 juin 2011. Isabelle, la cadette des quatre enfants de Martine, va chercher des pizzas. Sa mère la rejoint et toutes deux traversent le boulevard Champollion, sur le passage piéton. « J’étais un mètre devant. J’ai entendu maman crier. Je me suis retourné et elle était projetée à cinq mètres. » Un scooter s’enfuit.
Transportée à l’hôpital, Martine décède deux jours plus tard. Le deux-roues l’a percutée au bras, elle a été projetée, la tête heurtant la chaussée. « Depuis, c’est le vide abyssal qui s’est abattu sur la famille », tonne l’avocate du mari et des quatre enfants de la victime, Me Hamann. Entre deux larmes, les enfants viennent dire leur détresse à la barre. Le mari, depuis la mort de Martine, ne peut exprimer le néant par des mots.
Quatre jours après les faits, un jeune homme de 18 ans, Chouaib Aboud, se présente au commissariat et avoue être le pilote du scooter. « Pourquoi être allé vous dénoncer ? », interroge le président Aubertin. « Je suis repassé devant le lieu de l’accident et j’ai vu des fleurs. J’ai un cœur, comme tout le monde », explique le jeune homme, qui reconnaît qu’il a « peut-être » grillé le feu. Mais qui ajoute : « Les feux sont traîtres à cet endroit. » Lui, affirme qu’il ne roulait pas vite ; qu’il était seul sur le scooter et qu’il a voulu éviter sa victime alors sur le passage piéton. « Mais trois témoins disent que vous étiez deux… », lui objecte le président. Le prévenu secoue la tête. Cela fait partie des non-dits d’un dossier qui échappe à l’ordinaire des accidents mortels de la circulation. Pour la procureure Roux-Morizet, « il n’a pas voulu tuer, bien sûr, mais son comportement a été tel qu’il y avait de grands risques que cela arrive. Cette manière de rouler en toute impunité, en se fichant des règles, en brûlant les feux, insupporte la population dans les quartiers », poursuit-elle. « C’est un comportement criminel. » Elle réclame trois ans de prison ferme.
Me Pascaud, défenseur du jeune homme, rappelait la qualification du délit : un homicide involontaire. Et ce qualificatif d’involontaire est pénalement essentiel. « Cela fait une différence, tout de même, avec celui qui tue volontairement ! La responsabilité prend un relief tout autre ! », rappelle l’avocat, qui réfute l’analyse de la procureure sur « l’impunité dans les quartiers. » De fait, à la campagne, ce ne sont pas les fous du volant qui manquent, avec, là encore, un sentiment d’impunité.
Le tribunal a suivi les réquisitions en condamnant Chouaib Aboud à trois ans de prison ferme. Et pour son malheur, le jeune prévenu ayant, au cours de l’audience, « oublié » d’avouer au président Aubertin une violation de son contrôle judiciaire ainsi qu’une autre affaire en cours, celui-ci a ordonné un mandat de dépôt. Arrêté à l’audience, le jeune Dijonnais a été transféré à la maison d’arrêt.

http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2013/05/17/au-guidon-de-son-scooter-il-tue-une-femme-a-dijon-trois-ans-ferme

Tentative de meurtre : le fils de la sexagénaire écroué

Jeudi, un Viroquois de 23 ans a été mis en examen pour tentative de meurtre aggravé puis écroué. Maamar Akkal est suspecté d'avoir frappé sa mère de 64 ans à la gorge avec une arme blanche.
L'enquête sur la sanglante agression, dont a été la cible une sexagénaire de Vireux-Molhain dans la soirée de samedi, a débouché jeudi matin sur la mise en examen de son fils de 23 ans par un juge du pôle de l'instruction de Reims. Maamar Akkal est en effet soupçonné d'avoir tenté d'égorger sa mère de 64 ans.
Le drame se noue samedi soir dans le huis clos de la maison familiale qui jouxte un magasin de pompes funèbres, à l'angle de la rue de la Strée et de l'avenue Roger-Posty. Il est environ 22 h 30 quand la malheureuse, sérieusement blessée à la gorge, se précipite dans la rue pour trouver du secours. Un automobiliste lui vient en aide. Couverte de sang, celle-ci a été frappée à l'aide d'une arme blanche.
Transportée à l'hôpital de Dinant en Belgique, la sexagénaire est alors dans un état jugé critique. Aujourd'hui sortie du coma, il semble que ses jours ne soient plus en danger. Très vite, les soupçons des gendarmes se portent sur le propre fils de la victime. Maamar Akkal n'est d'ailleurs pas un enfant de chœur si l'on en juge par son casier judiciaire, émaillé de nombreuses condamnations pour des faits de violence et de trafic de stupéfiants.
Le jeune homme était revenu au domicile familial une dizaine de jours avant le drame, à l'issue d'une longue absence sous le soleil de Malaga, en Espagne. Pas uniquement sous le soleil d'ailleurs puisque celui-ci avait été reconduit à la frontière après deux ans et demi passés à l'ombre d'une cellule, emprisonné pour une sombre histoire d'agression sur des policiers locaux.
Amnésie
Pourquoi Maamar Akkal aurait-il poignardé sa mère qui lui offrait le gîte et le couvert avec une arme blanche ? Mystère. Le jeune homme ne nie pas les faits qui lui sont reprochés. Il semble tout bonnement les ignorer comme frappé d'une insondable amnésie. En garde à vue, comme devant les magistrats du reste, Maamar Akkal ne sait même plus qui il est. Il a oublié son identité ou encore sa date de naissance. C'est le même trou noir quand on évoque l'agression de sa mère dont il n'aurait pas eu connaissance. Comme s'il voulait signifier qu'il a perdu la tête, le suspect peut se révéler brusquement très agité, fendant l'air avec ses bras. Il passe ainsi du rire aux larmes, pousse la chansonnette sans raison apparente ou se lance dans d'improbables prières, appelant Allah à la rescousse.
Simulation ou troubles avérés ? C'est pour tenter de cerner le personnage et ses comportements que les magistrats ont ordonné hier qu'il soit soumis à une expertise. Celle-ci devra déterminer s'il souffre d'une pathologie quelconque sur le plan psychiatrique. En attendant, le juge des libertés et de la détention a estimé nécessaire de le placer en détention provisoire pour une durée d'un an renouvelable conformément aux réquisitions du parquet de Reims. D'ici là, celle qui l'a mis au monde aura sans doute dévoilé à la justice le mobile du crime.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/tentative-de-meurtre-le-fils-de-la-sexagenaire-ecroue

Un million de dollars de bijoux volés à Cannes

Des bijoux de la maison Chopard, d'une valeur totale de plus d'un million de dollars, ont été dérobés dans la nuit de jeudi à vendredi à Cannes dans la chambre d'hôtel d'un employé de la maison de joaillerie.

Le vol s'est déroulé dans un hôtel Novotel de Cannes, boulevard Carnot. Le coffre qui contenait les bijoux, destinés à être prêtés à des personnalités devant monter les marches, a été déscellé et emporté.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/05/17/97001-20130517FILWWW00470-un-million-de-dollars-de-bijoux-ont-ete-voles-dans-un-chambre-d-hotel-a-cannes.php

Accident Pont des Demoiselles : un étudiant entre la vie et la mort

Trois étudiants ont été blessés, hier matin, lorsque leur voiture est sortie de la route, avenue de Lespinet à Toulouse. Le pronostic vital de l'un d'eux est engagé. Une enquête est ouverte.
Un violent accident de la circulation s'est produit hier, au petit matin, dans le quartier du Pont des Demoiselles à Toulouse. Un étudiant âgé de 20 ans, originaire du Tarn, se trouvait entre la vie et la mort, hier. L'accident s'est produit vers 5 heures, avenue de Lespinet. Trois jeunes hommes se trouvaient à bord d'une Peugeot 306 et circulaient dans le sens Toulouse-Ramonville.
Pour une raison indéterminée, le conducteur de la voiture, un étudiant au CREPS, âgé de 21 ans, a perdu la maîtrise de son son véhicule. Il a traversé la chaussée et a percuté un poteau électrique. La voiture a fait un tête-à-queue et a terminé sa course dans un choc violent contre une haie en bordure d'une maison.

Désincarcéré

Un témoin a pu donner rapidement l'alerte. Sur place, les sapeurs-pompiers et le SAMU 31 n'ont pas eu de problèmes pour sortir le conducteur et son passager arrière afin de leur prodiguer les premiers soins. Leurs blessures n'inspiraient pas d'inquiétudes. En revanche, le passager avant, plus gravement blessé, a dû être désincarcéré. Ils ont, tous les trois, été conduits à l'hôpital Purpan. Le passager avant a été pris en charge aux urgences. Son pronostic vital était encore très engagé hier soir.
Sur les lieux de l'accident, les policiers spécialistes de la lutte contre l'insécurité routière ont procédé à de longues et minutieuses constatations hier matin. Ils devront déterminer les circonstances de cette violente sortie de route.
Les trois étudiants rentraient d'une soirée passée en ville. Vitesse excessive ? Alcool ? Ennui mécanique ? Entendus, le conducteur et le passager arrière devraient apporter un éclairage aux policiers.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/05/17/1628509-accident-avenue-lespinet-etudiant-entre-vie-mort.html

Affaire Merah : «On tient sans doute le troisième homme»

Même s’ils restent prudents, les enquêteurs espèrent enfin avoir mis la main sur le « troisième homme » dans l’affaire Merah, ce fameux suspect qui aurait participé au vol du scooter T-Max peu de temps avant les tueries de Toulouse et Montauban. Interpellé ce mardi à Aucamville, le jeune homme de 25 ans a été transféré dans les locaux de la sous-direction antiterroriste de Paris et sa garde à vue a été prolongée. Il peut être interrogée par les policiers théoriquement jusqu’à samedi avant une éventuelle mise en examen.

Une journée cruciale

Connu pour de nombreux faits de délinquance, le suspect a grandi aux Izards, tout comme les Merah, et a côtoyé Mohamed lors d’un passage par la maison d’arrêt de Seysses. Des prélèvements ADN prouverait sa présence lors du vol du scooter ayant servi aux tueries de mars 2012. Il aurait également passé la journée avec Mohamed Merah. Mais selon des sources proches du dossier, l’homme ne se montre pas très coopératif et aurait pu « ignorer ce que projetait Mohamed Merah ».

Le frère de Patrice Alègre relâché

En revanche, le second interpellé ce mardi à Vieille-Toulouse, et frère du tueur en série Patrice Alègre, a été relâché ce mercredi soir sans être inquiété.
Ces derniers mois, les enquêteurs ont procédé à plusieurs interpellations dans l’entourage du « tueur au scooter ». Seul le frère de Mohamed Merah, Abdelkader, est actuellement mis en examen pour complicité dans le vaste dossier des tueries de Toulouse et Montauban.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/05/16/1627699-affaire-merah-on-tient-sans-doute-le-bon-suspect.html

Assises des P.O : les deux maçons restent murés dans leurs dénis

Jean-Barthelemy Rathqueber et Fouad Sellam, en appel, nient toujours le double assassinat d’Argeliers (Aude).
Ils n’ont pas changé. Ne savent pas très bien expliquer pourquoi ils sont là, dans le box de la cour d’assises des Pyrénées-Orientales, face à la famille de Jocelyne et Jean-Claude Saint-Aubert. Le 19 janvier 2012, les jurés de l’Aude avaient infligé deux très lourdes peines à Jean-Barthelemy Rathqueber, 37 ans, et à Fouad Sellam, 35 ans, pour séquestration et assassinats. Perpétuité et 22 ans de sûreté pour le premier, trente ans et 18 ans de sûreté pour le second.
"Que la vérité soit dite"


Visage en lame de couteau, œil noir, Fouad Sellam, nerveux et agité, livre sa façon de voir : "J’attends ici non pas de la clémence, mais que la vérité soit dite, pour que les proches des Saint-Aubert, paix à leur âme, puissent faire leur deuil." Au premier procès, ces derniers avaient attendu en vain de connaître leur rôle dans le double crime, chacun accusant l’autre de l’horrible mise à mort des deux retraités, le 4 avril 2008 à Argeliers (Aude).
Un refus de paiement
Et l’on semble reparti pour un tour : "Je veux pas assumer un meurtre, je veux pas assumer une peine pareille. La séquestration c’était mon idée, mais j’ai jamais dit de tuer des gens", enchaîne sur un ton mécanique Jean-Barthelemy Rathqueber. Il soutient avoir voulu s’en prendre aux époux Saint-Aubert, chez qui ils avaient effectué des travaux de maçonnerie, parce que ces derniers refusaient de le payer. "C’était une connerie à la base d’avoir voulu reprendre l’argent comme ça. J’aurais pu aller au tribunal, mais ça aurait pu être long." Il y a dix jours, ce poupon rond incapable de montrer la moindre émotion a envoyé une lettre à l’une des deux femmes avec qui il vivait alors alternativement, pour lui suggérer de modifier son témoignage à venir. "Tu peux changer ma peine, tu sais ça, arrête de dire des choses sur moi", a-t-il écrit à Alice, l’épouse des week-ends. 
Un crime insoutenable
"Vous êtes prêt à tout pour sortir de prison ?", lui demande Me Poilpré, l’avocat de Sellam."Oui", répond ce fils d’une famille de gitans sédentarisés de dix enfants, élevés dans la misère et la violence d’un père alcoolique qui jure : "Je suis pas un méchant, je suis un gentil. Je vais pas rester vingt ans de ma vie en prison. Dès que je sors de prison, je vais passer un examen pour devenir pasteur." À partir de ce matin, chacun va tenter de convaincre qu’il n’est pas celui qui a abattu Jean-Claude Saint-Aubert devant une fosse creusée la veille au tractopelle, d’une dizaine de coups de feu, avant de l’achever à coup de pierre. Puis qu’il n’a pas vidé en bord de route un autre chargeur dans la tête de son épouse, qui avait auparavant entendu son mari mourir. Elle a reçu ensuite des coups de pelle tellement violents, qu’elle en a presque été décapitée. Tout ça pour un butin, via l’utilisation de leurs cartes bancaires, estimé à 13 000 €.

http://www.midilibre.fr/2013/05/16/les-deux-macons-restent-mures-dans-leurs-denis,697966.php

jeudi 16 mai 2013

Une dame sauvée de la noyade par un gendarme

Un gendarme de Lançon a sauvé de la noyade une dame, âgée d'une soixantaine d'années, fragile psychologiquement, qui venait de se précipiter dans le canal EDF entre Lançon et Salon. Cette personne doit son salut à la réactivité du gendarme qui n'a pas hésité à se jeter à l'eau malgré le fort débit du canal et les risques encourus ainsi qu'à la réactivité d'un témoin qui a immédiatement signalé le geste désespéré de cette personne aux gendarmes, qui effectuaient des opérations de recherche dans le secteur à ce moment-là.

http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/2357779/une-dame-sauvee-de-la-noyade-par-un-gendarme.html

Disparition de Fiona : la mère se constitue partie civile

La mère de la petite Fiona, 5 ans, disparue dimanche dans un parc de Clermont-Ferrand, s'est constituée partie civile mercredi pour "participer activement à la manifestation de la vérité", a affirmé son avocat, confirmant une information de La Montagne.

En qualité de victime donc, d'après son avocat Me Gilles-Jean Portejoie, la mère de la fillette rencontrera les deux juges chargés de l'enquête ce jeudi après-midi.

Au même moment se déroulera une marche blanche pour Fiona dans Clermont-Ferrand, selon l'avocat.

Alors qu'
une nouvelle perquisition a eu lieu mercredi au domicile de la mère de Fiona, son avocat l'a dite "à la fois abattue et combative, elle est dans un mélange de tristesse infinie et d'espérance". Une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration" par le parquet de Clermont-Ferrand a été ouverte mardi.

Mercredi, un nouvel appel à témoins a été lancé et les recherches se sont poursuivies dans le parc Montjuzet , tandis qu'un réel élan de solidarité s'est engagé sur les réseaux sociaux pour retrouver la petite fille
http://www.sudouest.fr/2013/05/16/disparition-de-fiona-la-mere-se-constitue-partie-civile-1055525-7.php

Ivre au volant, il avait tué une cycliste

En août 2012, Claude avait heurté Elise âgée de 84 ans, avec sa voiture. Quelques heures plus tard, elle décédait à l'hôpital. Il a été condamné à l'annulation de son permis de conduire et l'interdiction de le repasser pendant dix ans.
Élise Dujeux 84 ans est décédée le mercredi 1er août 2012 vers 19 heures à Givet. Cette retraitée circulait à vélo sur le boulevard du Maréchal-Leclerc, dans le centre-ville de Givet, lorsqu'elle a été percutée par l'arrière par une voiture conduite par Claude Saint Pol, âgé de 64 ans à l'époque des faits.
Après le choc, la victime a fait une terrible cabriole qui lui a fait perdre connaissance. Elle a été évacuée vers l'hôpital de Dinant (Belgique), où elle n'a pu survivre à ses blessures et son décès a été constaté dans la nuit.
Le conducteur du véhicule, qui était ivre, ce jour-là avec 1,79 gr d'alcool dans le sang a été jugé, hier par le tribunal correctionnel de Charleville-Mézières. Un jugement qui s'est effectué en l'absence de l'auteur des faits dans la mesure où, ce dernier souffre de la maladie d'Alzheimer et il est hébergé depuis plusieurs mois dans un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EPAD).
C'est fort du rapport de l'expert médical que le tribunal a décidé du procès du prévenu malgré son absence. Le parquet qui a expliqué que l'expert médical reconnaissait la responsabilité pénale du prévenu car il savait qu'il ne devait pas conduire en état d'ivresse.
Le substitut du procureur, qui a dans son réquisitoire pris en compte l'état de santé du prévenu, a réclamé 1 an de prison avec sursis simple. En préambule de son réquisitoire, le parquet a tenu à préparer les victimes : « En matière d'homicide involontaire la peine qu'il faut prendre est très compliquée à prononcer. Il y a une attente très forte des victimes et le plus souvent on ne peut pas répondre à cette attente ».
Il pensait avoir heurté un arbre
L'instruction de ce dossier a pu montrer que le conducteur était au moment des faits pleinement conscient et cela faisait plusieurs années qu'il conduisait en état d'ivresse. « Il allait tous les matins dans un bar du village où il ne buvait pas du café mais de l'alcool. Dans son audition, il a dit aux gendarmes qu'il pensait avoir heurté un arbre. C'est difficile pour la famille de la victime de comprendre que l'auteur des faits ne rendra pas compte de son acte. Elle revenait de ses courses lorsqu'elle a été tuée, l'une de ses sœurs l'a vu tomber au sol », a raconté Richard Delgenes, l'avocat de la partie civile qui intervenait pour les intérêts de 21 personnes membres de la famille.
Son confrère de la défense, Maître Migne, a soutenu que son client avait des problèmes avec l'alcool et qu'il ne se rendait pas compte de l'importance de son geste. Évoquant la maladie de son client, l'avocat s'en est remis à la décision des juges.
En tout cas, l'état de santé du conducteur a joué fortement dans les décisions des juges. Il a été condamné à l'annulation de son permis de conduire. L'interdiction de repasser son permis pendant 10 ans. 300 euros d'amendes et la confiscation du véhicule.
Élise Dujeux, née à Givet en 1928, avait travaillé, un temps, à l'usine de la soie artificielle avant de s'arrêter pour s'occuper de ses sept enfants. Son mari, Henri Dujeux, était employé à Tréfimétaux et est décédé il y a une dizaine d'années.
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/ivre-au-volant-il-avait-tue-une-cycliste

Alpes-Maritimes : découverte d'un corps dans une propriété du roi Fahd d'Arabie

Le corps d'un homme d'une cinquantaine d'années, probablement tué à coups de parpaings, a été retrouvé mardi dans une maison abandonnée sur une propriété appartenant à la famille royale d'Arabie Saoudite.
Le corps est celui d'un homme d'une cinquantaine d'années, probablement tué à coups de parpaings. Il a été retrouvé mardi dans une maison abandonnée près d'une plage naturiste de Golfe-Juan (Alpes-Maritimes), sur une propriété appartenant à la famille royale d'Arabie Saoudite, a-t-on indiqué de source proche de l'enquête jeudi. Le corps dénudé, portant des traces de coups "nombreux", notamment à la tête, a été retrouvé par la police mardi en fin d'après-midi à la suite d'un mystérieux appel anonyme. La piste criminelle a été privilégiée dès les premières investigations sur place. Des morceaux de parpaings ont été retrouvés à proximité du corps, dans une pièce de la "maison murée, squattée par des gens de passage", selon la même source.
Seul le gardien se trouvait sur la propriété au moment du meurtre, dans une autre bâtisse de la propriété, mais il n'a "rien vu, ni entendu", selon la même source. Il pourrait s'agir du corps d'Olivier Saluzzo, un agent municipal de la ville de Nice de 48 ans, porté disparu depuis une semaine. Une autopsie doit avoir lieu vendredi. Le procureur de la République à Grasse, Jean-Michel Cailliau, a confié l'enquête à la brigade criminelle de la PJ de Nice.
 

Le double meurtre des Saint-Aubert en appel

Cinq ans après le meurtre des époux Saint Aubert, des retraités mosellans partis vivre dans l’Aude, tous les acteurs de ce drame sordide se retrouveront jeudi, pour dix jours, devant la cour d’assises des Pyrénées-Orientales. La justice va rouvrir les nombreux tomes de la procédure et, peut-être, éclairer d’un jour nouveau une banale tentative d’escroquerie qui a basculé dans la pure sauvagerie.
En janvier 2012, Jean Barthélemy Rathqueber, 34 ans et Fouad Sellam, 32 ans, ont été respectivement condamnés à la perpétuité, et à trente ans de réclusion criminelle. Pour les deux hommes, une longue peine de sûreté accompagne la sanction.
19 avril 2008. Olivier Bommersbach, de Cattenom, alerte la gendarmerie de Ginestas : il n’a plus de nouvelles de sa mère, Jocelyne, ex-comptable, et de son beau-père, Jean-Claude Saint-Aubert, ingénieur aéronautique, tout juste mariés. Dans la maison, les militaires découvrent que la table du petit-déjeuner est mise, mais que personne n’y a touché. Lors d’une seconde perquisition, des cordelettes sont retrouvées dans la chambre et, finalement, un message, écrit de la main de Jocelyne, qui ne laisse guère de doutes sur l’issue dramatique de leur disparition. « Nous sommes pris en otages et avons été volés par Modeste et son copain Foued. Ils veulent nous tuer et nous mettre dans le champ de Modeste à Cruzy ».
Les corps mutilés des époux Saint-Aubert seront découverts les 29 avril et 5 mai. Deux suspects sont arrêtés. Confronté aux aveux de Sellam, Rathqueber finit par reconnaître qu’il avait entendu Jean-Claude Saint-Aubert évoquer une prochaine rentrée d’argent – 20.000 € – en remboursement d’une voiture accidentée. C’est là qu’aurait germé l’idée de séquestrer le couple pour le rançonner.
Sur le meurtre lui-même, les deux hommes s’accusent mutuellement. Même si Jean-Barthélémy Rathqueber avoue en audition avoir abrégé avec une grosse pierre les souffrances de Jean-Claude Saint-Aubert, criblé de balles, selon lui, par un Fouad Sellam devenu incontrôlable. Ce dernier explique au contraire que Jean-Barthélémy Rathqueber avait tout planifié, jusqu’à la location d’une pelle mécanique pour le trou destiné à recevoir le corps de M. Saint-Aubert.
L’avocat des parties civiles, qui avait estimé en première instance que l’horreur des faits tenait du film de Kubrick « Orange Mécanique », il est « peu probable » que ce deuxième procès fasse la lumière sur la mort terrible des Saint-Aubert. « Ces deux hommes sont des irresponsables, incapables d’affronter les conséquences de leurs actes », dit encore l’avocat.

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2013/05/16/le-double-meurtre-des-saint-aubert-en-appel

Fusillade mortelle à La Courneuve en 2011: Un suspect interpellé

Un homme soupçonné d'être impliqué dans une fusillade sur fond de rivalités autour d'un trafic de drogue, qui avait coûté la vie à un jeune, en décembre 2011 à La Courneuve , a été arrêté jeudi matin dans le Val-d'Oise, a annoncé la préfecture de Seine-Saint-Denis.
Ce suspect âgé d'une vingtaine d'années a été arrêté à Goussainville, où il résidait, selon la préfecture.
Le 21 décembre 2011, il faisait partie d'un groupe qui «tenait» un hall du Mail de Fontenay, une barre de quinze étages dans la cité des 4.000 à La Courneuve, pour y vendre de la drogue.
Ce jour-là, «trois personnes arrivent en voiture et ouvrent le feu sur ce hall, situé en plein coeur de la cité. Sauf que les gens sur lesquels ils tirent sont armés, et ceux qui étaient les victimes deviennent auteurs», a expliqué une source proche du dossier à l'AFP.
Les agressés courent après les agresseurs, les arrosant d'une rafale de balles, dont l'une traverse le siège du conducteur, le blessant mortellement au thorax.
Le jeune homme de 19 ans, Sabri Sakri, est conduit par ses compères aux urgences de l'hôpital Avicenne à Bobigny, où il décède rapidement.
«Il s'agit d'une affaire un peu emblématique, où tout le monde est armé et tout le monde se tire dessus» en plein milieu d'une cité densément peuplée, a pointé la source proche du dossier. «Le Mail de Fontenay est tenu par les trafiquants de drogue. Il s'agit au départ d'un règlement de comptes, d'une expédition punitive pour chasser des gens d'un hall pour s'y implanter».
La victime et l'auteur présumé étaient très défavorablement connus des services de police. D'autres suspects sont recherchés. Le Service départemental de police judiciaire de Seine-Saint-Denis avait été chargé de l'enquête.

http://www.20minutes.fr/ledirect/1156607/20130516-fusillade-mortelle-a-courneuve-2011-suspect-interpelle

Un légionnaire du 2e REP blessé par balle en Corse

Un légionnaire du 2e Régiment étranger de parachutistes (REP) a été blessé par balle à la tête, en Haute-Corse dans la nuit de mercredi à jeudi, et hospitalisé à Bastia.
Un légionnaire du 2e Régiment étranger de parachutistes (REP) a été blessé par balle à la tête, en Haute-Corse dans la nuit de mercredi à jeudi, et hospitalisé à Bastia, a-t-on appris de source proche de l'enquête. Le militaire dont le grade n'a pas été précisé a été blessé jeudi vers 01H00 alors qu'il se trouvait dans le village de Lumio (Haute-Corse) à quelques kilomètres du camp du 2e REP à Calvi.

Il a été transporté à l'hôpital de Bastia. La gendarmerie a ouvert une enquête. Aucune indication n'a été fournie sur les circonstances dans lesquelles le légionnaire a été blessé. Unité d'élite de l'Armée de terre, stationnée en
Corse depuis 1967, le 2e REP, qui compte un millier d'hommes, a été récemment engagé dans le conflit du Mali.
 

Un homme retrouvé calciné dans une voiture près de Marseille

Le corps d'un homme entièrement calciné a été retrouvé cette nuit dans une voiture en feu à Septèmes-les-Vallons. La piste de l'homicide est privilégiée.
Peu après minuit jeudi matin, des riverains de Septèmes-les-Vallons, dans les Bouches-du-Rhône, alertés par de légères explosions, ont appelé les services de secours. Une fois sur place, ceux-ci ont découvert une Clio en feu avec, à l'intérieur, un cadavre. Aucun impact de balle n'a été retrouvé par les experts de l'identité judiciaire.

Le préfet de police Jean-Paul Bonnetain, le directeur départemental de la Sécurité publique Pierre-Marie Bourniquel, et le directeur adjoint de la police judiciaire de
Marseille se sont rendus sur place
Règlement de comptes ?
Le parquet d'Aix-en-Provence a été saisi de l'affaire.  Selon les premiers éléments de l'enquête, compte tenu des affaires récentes de "barbecues" (corps retrouvés dans des véhicules calcinés selon un mode opératoire spécifique à la grande criminalité, notamment marseillaise), les enquêteurs privilégient la piste de l'homicide, tout en n'excluant aucune autre hypothèse. Il pourrait donc s'agir du sixième règlement de comptes depuis le début de l'année dans la région marseillaise.

La plaque d'immatriculation permet de remonter en Haute-Savoie. Le propriétaire du véhicule est un homme d'une trentaine d'années qui n'avait pas déclaré son véhicule comme volé.
 

mercredi 15 mai 2013

Corps calciné en Seine-et-Marne : la jeune femme a été brûlée vive

L'autopsie du corps calciné retrouvé dans la nuit de lundi à mardi en Seine-et-Marne révèle que la jeune femme a été brûlée vive. La thèse du suicide est exclue.
L'autopsie a confirmé que la jeune femme a été brûlée vive. "Le décès a été provoqué par la combustion et par une asphyxie due aux gaz de combustion", a déclaré une source judiciaire après l'autopsie, mercredi, du corps calciné retrouvé dans la nuit de lundi à mardi en Seine-et-Marne. "Aucune trace d'autres lésions "qui pourraient correspondre à des violences" n'a été mise en évidence, a ajouté la source.
"On ne connaît pas la nature du produit" qui a servi à la combustion, a assuré la source, ajoutant que plusieurs prélèvements, notamment de sang, étaient en cours d'analyse. Le téléphone de la jeune femme, ainsi qu'un briquet, ont été retrouvés à proximité du corps, a indiqué la source judiciaire.
Des voisins ont indiqué n'avoir rien entendu
"La piste d'un suicide par immolation est exclue", aucun récipient ayant contenu du liquide inflammable n'ayant été retrouvé sur place, a par ailleurs affirmé une source proche de l'enquête. "La jeune femme n'avait pas de profil suicidaire" et elle était issue d'une famille a priori sans histoire, a expliqué cette source.
Le corps cette jeune femme de 21 ans, prénommée Maud, avait été retrouvé vers 3h30 mardi par une patrouille de police, à proximité de son domicile, dans une zone pavillonnaire de Lagny-sur-Marne. Il était "brûlé assez profondément" sur la partie haute, selon la source judiciaire.
Le trottoir sur lequel le corps a été retrouvé portait encore plusieurs traces noires de combustion mercredi après-midi. Quatre bouquets de roses blanches avaient été déposés au même endroit. Interrogés, plusieurs voisins ont indiqué n'avoir "rien vu et rien entendu" la nuit des faits. "J'ai découvert ça mardi matin, parce qu'il y avait les policiers dans la rue", a notamment expliqué une habitante de cette zone pavillonnaire très calme. La PJ de Versailles est chargée de l'enquête.