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dimanche 30 septembre 2012

Affaire des paris truqués: Nikola Karabatic et d'autres joueurs interpellés

Du terrain à la garde à vue. Quelques minutes seulement après le match entre le PSG et Montpellier, au gymnase Pierre de Coubertin à Paris, les handballeurs Nikola et Luka Karabatic, mais aussi Samuel Honrubia, Mladen Bojinovic et certains de leur proches, ont été interpellés et placés en garde à vue par la police du service des courses et jeux de la Direction centrale de la police judiciaire dans le cadre de l'affaire des paris truqués. Selon une information du Point, un périmètre de sécurité a été installé par les policiers, arrivés dans dix voitures banalisés vers 16h30. Les joueurs étaient au courant de leur future interpellation avant la rencontre. Jeny Priez, la compagne de Luka Karabatic, clairement mise en cause dans les révélations faites par Patrick Montel sur son blog, a elle aussi été interpellée à son domicile.

http://www.20minutes.fr/sport/handball/1013451-affaire-paris-truques-nikola-karabatic-autres-joueurs-interpelles

Hendaye: 2 policiers blessés lors d'un contrôle routier

Deux fonctionnaires de police ont été blessés, dont un plus gravement, lors d'un contrôle de police dimanche en fin de matinée à Hendaye (Pyrénées-Atlantiques) par une voiture qui a pris la fuite, a-t-on appris de sources policière et syndicale.
Une fonctionnaire de police, percutée par la voiture, souffre de multiples fractures et a été hospitalisée au centre hospitalier de Bayonne, alors que le deuxième policier, un homme, a eu le pied écrasé par le véhicule, selon les mêmes sources. Les faits se sont produits à 11h30 lors d'un contrôle routier statique, a expliqué Frédéric Chauvin, chargé de communication pour la police en Pyrénées-Atlantiques.
Deux véhicules en fuite
Les deux policiers "ont vu une Fiat blanche et une Mercedes de couleur claire roulant à vive allure et qui ont refusé de s'arrêter", a indiqué Joseph Cilluffo, secrétaire départemental Unité SGP Police, précisant que c'est la Fiat qui a roulé sur les deux policiers.
Les deux véhicules ont aussitôt pris la fuite et étaient toujours recherchés à la mi-journée.
 

Rixe mortelle en Isère. " Ce n'est pas un délinquant"

«J’ai perdu un enfant d’une mort absurde, il n’est pas parti à la guerre», dénonce la mère de Kevin, 21 ans, qui venait de terminer sa licence de management à Aix-en-Provence. «C’est une simple altercation qui vire au décès», ajoute cette pédiatre. Ce n’est pas un soldat, ce n’est pas normal qu’il meure», a-t-elle insisté.

Aurélie, la mère d'un des deux jeunes tués à l'armes blanche vendredi à Echirolles ne comprend pas le déchaînement de violence qui a été fatal à son fils sans histoires.

"Je suis anéantie, effondrée, désemparée, disloquée, ça me fait trop mal. Pas une mort gratuite comme ça. Ces scènes de la vie quotidienne deviennent banalisées. On ne peut pas se faire à l'idée que son fils meurt comme ça. Ce n'était pas un délinquant, il n'a jamais fait de trafic, c'est un garçon carré."
"Il faut faire quelque chose, on ne peut pas continuer à laisser notre jeunesse se massacrer comme ça"." expliquait t-elle sur RTL
«Il n’y a plus de garde-fous, les codes de communication ont changé», dit-elle évoquant la dispute pour un motif futile qui serait l’élément déclencheur de cette spirale de violences contre son fils et un de ses amis, à coups de pioche, de couteau ou de batte de base-ball.

Elle s’est mise dimanche à l’écriture d’une lettre au ministre de l’Intérieur Manuel Valls, y suggérant l’installation de vidéo surveillance et une plus forte présence policière.
«Je me demande si la police de proximité ne pourrait pas venir plus souvent, même si je sais qu’il y a des contraintes budgétaires», a-t-elle encore dit. «Je ne veux pas que ce genre de choses se reproduise», a-t-elle insisté.

«Mon fils était qualifié de petit prince et de conciliateur dans le quartier», a ajouté Aurélie Noubissi, retenant ses larmes. Kevin était «le confident des jeunes de la cité, il était reconnu pour son bon sens».

Un «mauvais regard» entre le petit frère de Kevin, Wilfried, et un autre adolescent à la sortie du lycée avait conduit vendredi à une première dispute, à laquelle plusieurs jeunes avaient pris part.

Selon les propos de Wilfried à sa mère, Kevin aurait voulu donner une leçon de pédagogie aux jeunes qui avaient agressé son petit frère, avant le déferlement de violences où il a trouvé la mort.


http://www.leprogres.fr/actualite/2012/09/30/ce-n-est-pas-un-delinquant

Grenoble : du regard de travers au double meurtre

Comment deux amis d'enfance sont-ils devenus les victimes d'une bande de jeune désireux de se venger? Tout aurait débuté par une première dispute vendredi vers 17H00 entre le petit frère de 16 ans d'une des victimes et un camarade, à la sortie du lycée. Un "mauvais regard" aurait provoqué une altercation entre les deux jeunes, à laquelle le grand frère de l'un d'eux se serait mêlé.Puis, vers 20H00, de manière" fortuite", deux groupes d'une quinzaine de personnes, composés des frères des adolescents qui s'étaient disputés précédemment, se seraient affrontés dans la rue, mais les policiers sur place n'avaient constaté aucune victime. Le camarade aurait alors dû présenter ses excuses au petit frère de la victime, ce qui aurait conduit à une troisième rixe, une "expédition punitive
destinée à laver cet affront".

Vers 21H00, les deux victimes, âgées de 21 ans, étaient dans un parc de la Villeneuve, à Echirolles, lorsqu'un groupe d'une quinzaine de personnes, à pied et à scooter, muni de couteau, manches de pioche, marteau et batte de base-ball, s'est abattu sur eux, a expliqué le procureur de la République de Grenoble. "On n'est pas du tout dans le contexte qu'on voit parfois de règlement de comptes, de gangs", a-t-il insisté. Il s'agit, selon lui, d'"une bagarre d'une grande banalité qui a tourné de façon tragique, avec ces deux victimes, dans un déchaînement de violences difficilement explicable".

La première victime, étudiante en master à Aix-en-Provence et dont la mère est pédiatre, est décédée vendredi soir à l'arrivée des secours, après avoir reçu plusieurs coups de couteau, dont l'un mortel au thorax. Le second jeune homme, dont le pronostic vital était engagé lors de son transfert au centre hospitalier de Grenoble, est décédé samedi matin. Des douilles d'une arme à feu non létale, provenant d'un pistolet à grenaille ont également été retrouvées dans le parc, entouré d'immeubles.

"Des actes barbares"

Dans un communiqué, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a témoigné de son "intense émotion". Il a demandé au préfet et au directeur départemental de la sécurité publique "de mettre tous les moyens nécessaires à la disposition de l'enquête conduite sous l'autorité du procureur de la République, afin que les auteurs de ces actes barbares soient rapidement arrêtés". Le dispositif policier de présence sur le terrain est également "immédiatement renforcé pour les prochains jours", a annoncé le ministre. Une personne, considérée comme un témoin privilégié, a été entendue samedi à l'hôtel de police de Grenoble avant d'être relâchée. Aucune autre interpellation n'a eu lieu. "Les langues vont se délier. Nous allons entendre des témoins, ce qui devrait nous permettre d'en savoir plus sur ce qui s'est passé", a ajouté unresponsable de la police.

Un cordon de sécurité avait dû être installé vendredi soir aux urgences de l'hôpital après l'arrivée des familles des victimes et de leurs amis, très remontés, a précisé la même source, qui souligne toutefois "l'extrême dignité" dont font preuve les familles.
 

Charente-Maritime : une petite fille échappe à un enlèvement

Depuis jeudi soir, les voitures de gendarmerie sillonnent le petit bourg de Saint-Georges-des-Coteaux, près de Saintes. Les enquêteurs tentent de recueillir toutes les informations nécessaires pour retrouver un homme qui a tenté d'enlever une fillette devant chez elle jeudi, en fin de journée, vers 17 h 30, rue des Moulins. La petite fille de cinq ans ne doit son salut qu'à l'intervention de son frère de huit ans.
Tout de suite alertés par les parents, les gendarmes ont mis en place le plan Epervier pour tenter de coincer l'individu qui a tout de même réussi à sortir des mailles du filet et à prendre la fuite. Il est activement recherché.

Le frère et la sœur jouaient dans la cour, devant leur maison, lorsqu'ils ont entendu une sirène d'ambulance ou de camion de pompiers dans la rue. Avec l'accord de leur mère, ils sont allés voir devant le portail.
Tout s'est ensuite déroulé très vite. Un homme a stationné son véhicule en face de la propriété, en est descendu et a proposé un bonbon à la petite fille en lui tenant le bras droit et en lui disant de venir, qu'il « avait une grande maison avec plein de bonbons dedans. »
« On a évité le pire »
Alors que la victime était prête à monter dans ce qui est une voiture ou un fourgon, le frère, qui était brièvement retourné chez lui, est intervenu : « C'est ma sœur, elle habite ici ». Le prédateur a alors lâché l'enfant et est parti à bord de son véhicule en direction du centre bourg. « On a passé une nuit de jeudi à vendredi très difficile », confie le papa de la petite rescapée qui est tout de suite sorti dehors pour essayer d'intercepter l'individu qui avait déjà pris la poudre d'escampette.
« On avait déjà prévenu nos enfants d'éviter de partir avec n'importe qui, mais une petite de cinq ans se laissera toujours tenter par un bonbon. On se dit qu'on a évité le pire et qu'on aurait très bien pu ne plus la revoir. J'espère qu'ils vont attraper ce type. » La nouvelle de cette tentative d'enlèvement a en tout cas fait le tour de toute la commune comme une traînée de poudre. « On pense que dans un petit village on est à l'abri de ce genre de chose, et puis non, constatait, hier, une maman à la sortie de l'école. En tout cas, on voit que la gendarmerie est bien présente et fait son boulot. Ça rassure. »
« Il n'y a pas de psychose »
Le maire, Jean-Marc Caillaud, est quant à lui étonné du sang-froid qui règne dans sa commune. « Il n'y a pas de psychose. On a fait passer des messages dans les écoles du coin pour demander aux parents d'être encore un peu plus vigilants que d'habitude, explique l'élu. Cette affaire prouve en tout cas que l'on est certain d'être tranquille nulle part. »

http://www.sudouest.fr/2012/09/29/une-petite-fille-echappe-a-un-enlevement-834705-1541.php

samedi 29 septembre 2012

Deux jeunes tués dans une banlieue de Grenoble

Les faits se sont déroulés vers 21H00 dans un parc de la Villeneuve, à Echirolles. Un groupe d'une quinzaine de personnes, à pied et à scooter, s'est abattu sur les deux victimes, des amis d'enfance. Le premier, âgé de 21 ans, est décédé vendredi soir à l'arrivée de secours après avoir reçu plusieurs coups de couteau dont l'un mortel au thorax. Le second, âgé de 20 ans dont le pronostic vital était engagé lors de son transfert au centre hospitalier de Grenoble, est décédé samedi matin.Des douilles d'une arme à feu non létale, provenant probablement d'un pistolet à grenaille, précise la police, ont également été retrouvées dans le parc, entouré d'immeubles.
Tués pour un mauvais regard?
Selon des voisins, une dispute aurait éclaté plus tôt dans la journée entre le petit frère d'une des victimes à la sortie du lycée en raison "d'un mauvais regard".Cette piste est étudiée par la police, qui estime toutefois qu'il est encore trop tôt pour la confirmer.
Vers 20H00, une rixe s'était également déroulée à quelques mètres du lieu du drame. Les policiers de la brigade spécialisée n'avaient toutefois constaté aucune victime. "On peut penser raisonnablement qu'il y a un lien entre les deux disputes. Le rapport de force lors de cette première rixe était plus équilibré et puis sans doute que des personnes ont décidé de revenir en force", a précisé un
responsable de la police.
Une personne, considérée comme un témoin privilégié, a été entendue samedi à l'hôtel de police de Grenoble. Aucune autre interpellation n'a eu lieu.Un cordon de sécurité a dû être installé vendredi soir aux urgences de l'hôpital après l'arrivée des familles des victimes et de leurs amis, très remontés.
 

Grenoble: un homme tué dans une rixe

Un homme de 21 ans a été tué à l'arme blanche lors d'une rixe sur fond de règlement de compte, hier soir à la Villeneuve, banlieue sensible de Grenoble, a-t-on appris auprès de la police, confirmant une information du Dauphiné libéré.

Un autre jeune homme, âgé de 20 ans, a quant à lui été très grièvement blessé, également à l'arme blanche. Son pronostic vital était engagé lors de son transfert à l'hôpital, mais son état de santé semblait s'améliorer ce matin.

Les deux hommes étaient dans un parc de la Villeneuve, à Echirolles, lorsqu'un groupe de personnes à pied et à scooter a "fondu" sur eux vers 21h00, leur assénant de nombreux coups de couteau et de pioche, a indiqué la police. L'homme décédé a reçu plusieurs coups de couteau, dont l'un mortel au thorax. "Il s'agit probablement d'un règlement de compte, mais nous ne connaissons pas le motif. Les deux victimes n'étaient quasiment pas connues de nos services", a indiqué un responsable de la police.


Une personne, considérée comme un témoin privilégié, était entendu ce matin à l'hôtel de police de Grenoble. Un cordon de sécurité a dû être installé aux urgences de l'hôpital après l'arrivée des familles des victimes et de leurs amis, très remontés, a précisé la même source.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/29/97001-20120929FILWWW00302-grenoble-un-homme-tue-dans-une-rixe.php

Il meurt écrasé par un tracteur

Marc Dulout, 50 ans , a succombé à ses blessures hier après midi , après un accident de tracteur qui s'est produit à Germs-sur-L'Oussouet. La nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre dans ce village qui l'a vu naître où tout le monde l'appelait affectueusement «Marcou».
Il était 10h30 quand le drame est arrivé. Cet enfant du pays coupait du bois avec deux de ses copains , qui , en l'occurence, sont les premier et deuxième adjoints .Ils les tiraient avec un treuil sur le tracteur quand un cable a cassé, faisant se retourner l'engin sous lequel Marc Dulout s'est retrouvé coinçé. Les sapeurs-pompiers sont intervenus pour lui porter secours .
Mais la gravité de ses blessures , a nécessité l'intervention des CRS de Gavarnie qui ont transporté le malheureux par hélicoptère au centre hospitalier de Tarbes . Le médecin montagne s'est également déplacé. Malheureusement il n'a pas survévu .
«Tout le village est en émoi» déclarait, hier soir, Serge Bourdette le maire de cette localité de 120 habitants .
La terrible nouvelle a également suscité beaucoup d' émotion à «La Nouvelle République» où il avait exercé le métier de rotativiste. Depuis quelques années , Marc Dulout travaillait à Pau, à Pyrénées Presse. Le travail de nuit lui permettait d'assouvir pendant la journée, sa passion pour l'agriculture.
Cet homme, unanimement apprécié , habitait Odos mais Germs était son port d'attache.Il laisse une compagne et ses deux enfants qu'il affectionnait particulièrement.
«Marcou» laisse déjà un grand vide.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/29/1452355-germs-il-meurt-ecrase-par-un-tracteur.html

Un piéton laissé pour mort par un chauffard en fuite

Un homme de 47 ans a été violemment percuté par une voiture, avenue Honoré-Serres, dans la nuit de jeudi à vendredi. Il est entre la vie et la mort. Le chauffard a pris la fuite.
Un homme est entre la vie et la mort depuis un terrible accident survenu dans la nuit de jeudi à vendredi, dans le quartier des Chalets à Toulouse. Le chauffard qui l'a percuté a pris la fuite. Il était toujours activement recherché hier soir.
Il était 1 h 40 du matin et la victime, un homme de 47 ans, discutait avec une connaissance à l'angle de l'avenue Honoré-Serres et de la rue Godolin.
Il enjambait son vélo sur la piste cyclable mais il était à l'arrêt avec les deux pieds à terre. Soudain, sans que la jeune fille ait le temps de voir quoi que ce soit, le cycliste a été violemment percuté par une voiture qui venait d'Arnaud-Bernard et se dirigeait vers le pont des Minimes.
La victime a été projetée à plus d'une dizaine de mètres du lieu du choc. Il a perdu beaucoup de sang. Aussitôt prévenus, les sapeurs-pompiers se sont portés à son secours et lui ont prodigué les premiers soins sur place avant son transport vers l'hôpital de Purpan, en soins intensifs au service de neurochirurgie. Hier soir, son pronostic vital était toujours engagé. Il était dans le coma, dans un état stable.

Voiture recherchée

Le chauffard qui l'a percuté n'a pas pris la peine de s'arrêter. Il a continué sa route, à vive allure. Les services de police se sont lancés à sa recherche dans la nuit, sans succès. Hier, il était toujours très activement recherché. Les enquêteurs ont lancé un appel à témoin (encadré).
La voiture du chauffard serait une BMW série 3 de couleur sombre. Conséquence du choc, elle doit être enfoncée sur son côté avant droit. Son rétroviseur est endommagé. Aucun renseignement sur ce véhicule ni sur son ou ses occupants n'avait pu être recueilli hier.
La victime âgée de 47 ans habite Toulouse. C'est un homme qui vit seul et n'a pas de profession connue. Sa famille s'est rendue à son chevet hier.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/29/1452331-un-pieton-laisse-pour-mort-par-un-chauffard-en-fuite.html

Échalas : elle dort pendant deux semaines auprès de son frère décédé

C’est une malheureuse histoire qui s’est déroulée au lieu-dit Le Falconnet à Échalas.
Jeudi midi, un habitant de 70 ans a été retrouvé mort à son domicile, environ deux semaines après son décès, par les pompiers de Givors. L’autopsie a finalement révélé hier une mort naturelle. C’est un proche de la famille, inquiet, qui a donné l’alerte auprès de la municipalité. Christiane Jury, maire de la commune, a ensuite prévenu les pompiers qui ont pu se rendre sur place.
Trouvant porte close, ils ont cassé une fenêtre au premier étage afin de pouvoir pénétrer dans l’habitation. C’est là qu’ils ont fait la malheureuse découverte dans la chambre du défunt. Ils se sont ensuite aperçus que la sœur de cet homme, domiciliée dans la même maison, se trouvait au même moment sur le toit, un marteau et sa canne dans les mains. Les pompiers ont ainsi été rejoints par les gendarmes d’Ampuis, la brigade de recherche de Vienne, la cellule d’identification criminelle de Lyon et un officier de la compagnie de gendarmerie de Givors.
La sœur, souffrant de problèmes psychologiques, a été transportée à l’Hôpital Lyon-Sud. Celle-ci avait passé les deux dernières semaines dans la maison, en dormant dans la même pièce que le défunt, sans prévenir les secours. Elle n’avait hier pu fournir aucune explication. La brigade de gendarmerie d’Ampuis est en charge de l’enquête.

http://www.leprogres.fr/rhone/2012/09/29/echalas-elle-dort-pendant-deux-semaines-aupres-de-son-frere-decede

Mérignac (33) : négligences mortelles à la clinique du sport

Les dossiers concernant les erreurs médicales sont toujours complexes. Ils nécessitent de longues et minutieuses investigations pour parvenir à déterminer une responsabilité pénale. Un an après l'ouverture d'une information judiciaire par le parquet de Bordeaux pour homicide involontaire suite au décès d'une patiente à la clinique du sport à Mérignac, l'enquête est loin d'être terminée. Françoise Gambachidzé, doyenne des juges d'instruction en charge de l'affaire, a nommé avant l'été deux experts : un anesthésiste et un ingénieur biomédical. Ils devront dire si la victime, une Charentaise, Hélène Maurin, est décédée accidentellement suite à des négligences matérielles et humaines, comme le laissent à penser les investigations réalisées par les enquêteurs de la division des affaires criminelles de la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ).
Hélène Maurin, 33 ans, résidait à Brie, près d'Angoulême. Le 27 septembre 2011, elle avait rendez-vous pour une intervention bénigne dans le service de chirurgie esthétique de la clinique du sport, spécialisée avant tout dans la traumatologie. L'opération, qui a duré trois heures, s'est déroulée sans la moindre difficulté. C'est dans la salle de réveil que les choses ne se sont pas passées comme elles auraient dû. Voyant que la patiente tardait à se réveiller, le personnel médical a alors tenté de la ranimer. En vain, la patiente décédait d'un pneumothorax en début de soirée.

Dès le lendemain, la famille déposait une plainte et se constituait partie civile pour tenter de comprendre ce qui a pu se passer dans une clinique à l'excellente réputation. « Nous mettrons tout en œuvre pour savoir », déclarait il y a un an la directrice de l'établissement, Martine Cadivois.
Des valves incompatibles
Depuis, la police judiciaire a enquêté et l'Agence régionale de santé (ARS) a effectué plusieurs visites et inspections. Le rapport de cette dernière aurait conclu à la nécessité de mettre en place des mesures visant à assurer la sécurité des patients. En clair, il semblerait que la surcharge de travail était telle que le personnel avait été parfois formé très vite à l'utilisation de certains appareils.
Ce qui paraît être le cas pour la mise en place de valves de réanimation équipant les salles de réveil. L'enquête révélerait qu'un clapet a semble-t-il mal fonctionné lors de la respiration de la patiente. Or il existait à cette époque deux sortes de valves, totalement incompatibles, et qui équipaient le poste de réveil d'Hélène Maurin. Le personnel de la clinique semblait ignorer cette incompatibilité.
Pas de mise en examen
L'enquête, tant de l'ARS que des policiers, a cherché à établir la traçabilité du matériel utilisé au cours de ces dernières années. L'ensemble du personnel a été auditionné pour savoir si l'on aurait pu s'apercevoir de cette erreur matérielle. Rien d'anormal n'avait été signalé jusqu'alors et il semblait habituel que l'installation soit faite ainsi.
Pour l'instant, la juge d'instruction n'a procédé à aucune mise en examen dans cette affaire. Comme pour tout dossier médical, des pièces ont été saisies par la police judiciaire à la demande de la magistrate et en présence d'un membre du conseil de l'ordre des médecins. Ces pièces ont été placées sous scellés judiciaires et adressées aux experts, seuls habilités à les ouvrir. L'analyse globale de l'expert anesthésiste et de l'ingénieur biomédical dira si la responsabilité des médecins est engagée et si des mises en examen doivent être prononcées.

http://www.sudouest.fr/2012/09/28/des-negligences-fatales-834091-3001.php

vendredi 28 septembre 2012

Arras: un professeur agressé

Un élève de 16 ans d'un lycée professionnel d'Arras a été placé en garde à vue et devait être mis en examen après l'agression d'un professeur de sport jeudi soir, a-t-on appris vendredi auprès du parquet d'Arras. Selon les premiers éléments recueillis, l'enseignant a demandé au jeune homme de faire un exercice. Ce dernier ayant refusé, l'enseignant a exigé qu'il quitte le cours. L'adolescent a alors saisi son professeur au col, a indiqué le parquet, confirmant une information de La Voix du Nord. Toutefois, il n'y a pas eu de tentative de strangulation pour la justice.

L'élève a été maîtrisé par son professeur et interpellé peu de temps après. Il a été placé en garde à vue jeudi soir peu avant 20h, environ deux heures après les faits.
L'adolescent a été déféré au parquet vendredi après-midi pour être présenté au juge des enfants et devait être mis en examen, une procédure "systématique" dans le cas de mineurs, selon le parquet. Il est accusé de "violence volontaire sans interruption temporaire de travail sur enseignant, menace de mort et outrage à personne chargée d'une mission de service public". L'adolescent faisait déjà l'objet d'un suivi éducatif par le juge des enfants.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/28/97001-20120928FILWWW00563-arras-un-professeur-agresse.php

Deux prêtres braqués et torturés à Aubagne

Deux heures d'angoisse. Des moments interminables dans le huis clos d'une maison, face à face avec des malfaiteurs. Même en piochant au plus profond de leur foi, les deux prêtres agressés mercredi soir dans une villa d'Aubagne ont vécu des minutes de grande détresse, devant la détermination criminelle de deux hommes, masqués et armés, prêt à tout pour découvrir un butin imaginaire. Les braqueurs cherchaient des lingots d'or.
Persuadés que les victimes leur cachaient la vérité, ils les ont ligotés et même torturés, en vain. Les voleurs ont finalement pris le large, en emportant un modeste ordinateur. Mais le prêtre le plus âgé, 64 ans, curé de la paroisse de Port-de-Bouc, a subi des blessures physiques et morales qui ont nécessité une hospitalisation. Son état restait très sérieux hier soir.
Les braqueurs, sûrs d'avoir affaire à une cible de choix se sont acharnés sur les deux hommes pendant deux heures, incapables de dévoiler l'emplacement d'un trésor qui n'existait que dans l'esprit des criminels.
Ils ont déclenché leur opération à 21heures, alors que le prêtre et son stagiaire, 31 ans, se trouvaient dans le salon. Après avoir brisé la porte d'entrée, les deux hommes se sont retrouvés face aux deux religieux, effarés. Leur effroi s'est renforcé quand ils ont vu le fusil braqué dans leur direction. Et assez vite, ils ont compris qu'ils avaient affaire à deux individus très violents. "L'or, donnez-nous l'or !" ont-ils hurlé. Les braqueurs n'ont reçu en écho que de timides dénégations.

Les deux victimes ligotées

Alors les malfaiteurs ont forcé le propriétaire des lieux a les guider jusqu'au coffre-fort, dont il n'avait pas la clé. Persuadé que le butin y était caché, l'un des deux braqueurs a cherché une scie électrique pour s'attaquer à la porte. Elle a cédé au bout de longues minutes. Mais le coffre était vide. La colère des malfaiteurs s'est encore amplifiée. Se saisissant d'un cutter, un braqueur s'est approché du religieux et l'a menacé une dernière fois. N'obtenant toujours pas de réponse, il a planté son arme dans l'oreille de la victime et l'a entaillée sur plusieurs centimètres.

Comme si cette mutilation ne suffisait pas, il s'est ensuite saisi de son doigt et a infligé une nouvelle blessure, promettant même une amputation, dans le cas où il ne recevrait aucune nouvelle information. Le curé n'a rien révélé d'autre que ce qu'il avait déjà clamé à plusieurs reprises. Malgré ce que pensaient les malfaiteurs, aucun objet de valeur n'était à dérober sur place. Par dépit, les agresseurs ont ligoté les deux hommes, les ont enfermés à clé dans une pièce, puis se sont enfuis, bredouilles.

Terrorisés, les prêtres ont tenté de se libérer. C'est finalement le plus jeune qui s'est défait de ses liens, avant d'ouvrir une fenêtre et d'alerter une voisine. Elle a elle-même appelé les secours. Sur place, ils ont trouvé les malheureux ecclésiastiques, en état de choc, qui a été conduit aux urgences.
Sa famille avait eu affaire à la justice, en 2002. Le père de la victime avait été impliqué dans un dossier d'escroquerie alors qu'il était à la tête d'une société de distribution de fioul. À cette occasion, l'étendue du patrimoine familial avait été dévoilée au grand jour, de même que la présence de ces fameux lingots d'or. Les braqueurs n'ignoraient forcément rien de ces informations. La brigade de répression du banditisme de la police judiciaire va devoir reconstituer tracer l'ensemble de ces éléments.

http://www.laprovence.com/article/actualites/deux-pretres-braques-et-tortures-a-aubagne

Beaumarchés. Un retraité écrasé par une machine agricole de 200 kg

M. Tathieu-Bilhère était en train d'installer sa trieuse à blé hier matin à 8h40, au lieu-dit Padousses, quand son palan a lâché. La machine de 200 kg lui est tombée sur le corps. Son épouse a été alertée par le chien de la famille qui est venu la chercher à la maison pour l'amener sur les lieux de l'accident. Elle a trouvé son mari en sang, inconscient, coincé sous la machine. Les pompiers se sont rendus immédiatement sur les lieux à Beaumarchés et ont fait appel à l'hélicoptère du Samu 65 pour l'évacuer sur l'hôpital à Tarbes. M. Tathieu-Bilhère, 61 ans, serait dans le coma, dans un état critique.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/28/1451315-beaumarches-un-retraite-ecrase-par-une-machine-de-200-kg.html

Grenoble : un homme abattu dans la rue par son ex-beau-père

Un homme de 38 ans a été abattu dans une rue de la banlieue grenobloise de plusieurs balles par son ex-beau-père à la suite d'une dispute familiale jeudi dans la soirée, selon des sources policières, confirmant une information du Dauphiné Libéré. La victime était venue chercher des affaires au domicile de son ex-compagne à Fontaine lorsqu'une dispute pour un motif encore inconnu a éclaté avec son beau-père qui se trouvait là.

Ce dernier, inconnu des services de police, a tiré à trois reprises avec une carabine 22 long rifle sur son gendre qui quittait les lieux. Atteint au cou et au dos, l'homme, père de deux enfants en bas âge, est décédé avant l'arrivée des secours. L'auteur des coups de feu, qui n'a opposé aucune résistance, a été placé en garde à vue à l'Hôtel de police de
Grenoble.
 

Mont-de-Marsan : un agent de la SNCF violemment frappé au visage

Un chef de service de la SNCF a été violemment frappé au visage, hier soir, alors qu'il venait de demander à un enfant d'arrêter d'uriner sur une voiture située sur le parking de la gare de Mont-de-Marsan.
C'est en tout cas le scénario qu'il s'est attaché à décrire ce matin aux policiers montois. D'après ses dires, le père de l'enfant s'en était mêlé et un homme arrivé par derrière lui avait asséné un violent coup de poing. D'après la section CGT Cheminots du Nord des Landes, l'aiguilleur aurait été sérieusement blessé à un œil. Leur secrétaire général, Manuel Doat, s'en est en tout cas ému ce matin par voie de communiqué.

Le syndicat dénonce des conditions de sécurité insuffisantes, notamment le matin et le soir. Il trouve qu'il n'est « pas normal » et surtout « dangereux » de laisser des fonctionnaires seuls sur leur lieu de travail. Une situation qui intervient pourtant chaque soir, de 19 h 30 à 23 h 30, et tous les matins de 4 h 30 à 7 heures (de 4 h 30 à 5 h 30 le lundi matin, NDLR).
« La chance de cet agent c'est que cela est arrivé vers 19 heures. Mais trente minutes plus tard il se serait retrouvé tout seul », insistait ce midi Manuel Doat. Le commissariat de police confirme l'existence d'une enquête et indique que des auditions sont en cours mais il précise que les responsabilités des mis en cause ne sont pas encore déterminées. Côté SNCF, une enquête interne devrait être menée dès cet après-midi.

http://www.sudouest.fr/2012/09/27/mont-de-marsan-un-agent-de-la-sncf-violemment-frappe-au-visage-833479-3452.php

jeudi 27 septembre 2012

Albi. Pronostic vital engagé pour le cycliste accidenté

L'état de santé du cycliste accidenté mardi après-midi sur le boulevard de Strasbourg à Albi, suscite les plus vives inquiétudes. Cet habitant de Castelnau-de-Lévis, âgé de 52 ans, d'abord hospitalisé à Albi pour un traumatisme crânien a été transféré sur la clinique des Cèdres, à Cornebarrieu (Haute-Garonne). Son pronostic vital est engagé.
Les conséquences de son choc avec une voiture, et sa chute tête la première sur la chaussée, sont d'autant plus graves que le cycliste ne portait pas de casque.
Les circonstances de l'accident restent encore à établir précisément. Le conducteur de la voiture a été auditionné hier après-midi au commissariat par les fonctionnaires de la brigade des accidents et délits routiers (BADR) chargés de l'enquête.
Contrairement à ce que nous indiquions dans notre édition de mercredi, la voiture ne roulait pas dans le même sens que le vélo. En ce début d'après-midi (il était 14 h 20 environ), la circulation était difficile de par et d'autre du Pont Neuf. L'automobiliste arrivait justement du pont et avait mis le clignotant à gauche pour emprunter la rue de la Visitation. La circulation étant très ralentie sur le boulevard de Strasbourg, la voiture en tête de file s'est arrêtée pour le laisser tourner. Le cycliste, qui roulait sur la bande réservée aux vélos, a-t-il été surpris par cette voiture ? Il semble qu'il n'ait pas eu le temps de freiner, ou trop tard car, de son côté, le conducteur l'avait bien vu: il aurait même accéléré sa manœuvre pour éviter le pire. En vain. Le vélo a percuté l'arrière de la voiture, du côté droit. Avec les c onséquences dramatiques que l'on sait pour ce cycliste tarnais, qui lutte contre la mort.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/27/1449803-albi-pronostic-vital-engage-pour-le-cycliste-accidente.html

Vingt ans requis pour la mort d’Eva

"La nuit du drame, Eva a fait un bruit bizarre. Anaïs a dit : “Je n’y vais pas, qu’elle crève !”." Comme en première instance, Mohamed Hamidi veut faire porter à son ancienne compagne l’entière responsabilité de la mort de sa fille. Et comme devant les jurés d’Avignon, celle-ci accuse le Bollénois dont elle a partagé la vie durant quatre mois d’avoir commis des actes de cruauté ayant provoqué le décès de la fillette de quatorze mois.
"Depuis qu’on l’avait amputée d’un bout de l’oreille, il l’emmaillotait et la ligotait de plus en plus serré pour qu’elle ne se gratte pas. Un jour, je l’ai vu lui mettre une tarte. Il lui faisait mal, c’est un pervers."
Au troisième et avant-dernier jour du procès en appel les deux accusés ont mutuellement - et parfois maladroitement - tenté de noircir encore un peu plus le portrait de l’autre.
"Je n'arrivais pas à m'en occuper"
La nuit de sa mort le 19 décembre 2008, très amaigrie et fragilisée par les mauvais traitements qu’elle subissait depuis un certain temps, Eva était quasiment inerte. "Je l’ai démaillotée et je lui ai donné son bain, elle était à 2 de tension." Si Anaïs Tellier, 24 ans, qui avoue seulement sa démission de mère, a remarqué le bras enflé de la fillette, elle n’a pas relevé sur tout son corps, les blessures constatées par la suite par le légiste.
"Depuis son opération à l’oreille, elle souffrait beaucoup, je n’arrivais pas à m’en occuper, c’était trop de charges." Seul point sur lequel s’accorde le couple désuni... "Je m’en occupais tout le temps, je lui donnais à manger, je la baignais et je l’enroulais dans une couverture pour qu’elle n’enlève pas ses pansements", commente Mohamed Hamidi.
L’avocate générale a hier en fin d’après-midi fustigé les versions diamétralement opposées des deux accusés. "Anaïs aimait sa fille mais quand elle est tombée folle amoureuse de Mohamed, elle l’a délaissée. Après l’ablation de son oreille, elle ne la supporte plus... Mohamed l’a prise en charge et l’a saucissonnée jour et nuit. Elle va mourir asphyxiée à cause notamment d’un bandage trop serré au cou." Pour Bénédicte Bertrand, les deux accusés sont co-auteurs des violences. Elle requiert vingt ans de réclusion à l’encontre de chacun. Verdict ce soir.

http://www.midilibre.fr/2012/09/27/vingt-ans-requis-pour-la-mort-d-eva,569122.php

Béarn : un bébé secoué entre la vie et la mort, son père incarcéré

Un père de famille âgé de 39 ans a été placé en détention provisoire. Il est suspecté d'avoir secoué son bébé samedi. L'enfant est entre la vie et la mort depuis quatre jours. C'est un signalement fait dimanche soir au parquet de Pau qui est à l'origine de la procédure judiciaire.
Dans le milieu de l'après-midi ce jour là, un bébé âgé de trois mois est transporté aux urgences pédiatriques de l'hôpital de Pau. L'équipe médicale s'inquiète car le nourrisson présente les symptômes du bébé secoué, notamment une hémorragie cérébrale. De plus, ce garçon de trois mois avait déjà été hospitalisé au début du mois de septembre pour une blessure suspecte au bras. Il s'agissait en fait d'une fracture du coude.

Dès le dimanche soir, les autres enfants du couple, le frère jumeau du bébé hospitalisé, ainsi qu'un autre enfant âgé de 14 mois sont placés dans des familles d'accueil dépendant du Conseil général. Les parents ont été placés en garde à vue en début de semaine. A l'issue de celle ci, le vice procureur de la République de Pau, Sébastien Ellul, a ouvert une information judiciaire pour violence habituelle sur mineur de moins de 15 ans et non dénonciation de mauvais traitement. Le père de famille a été mis en examen pour ce premier chef puis incarcéré tandis que sa compagne âgée de 33 ans est ressortie libre.
Originaire de Pau, le couple venait d'emménager à Siros, une commune située à quelques kilomètres à l'ouest de l'agglomération. Le pronostic vital du bébé était toujours engagé ce mercredi soir

http://www.sudouest.fr/2012/09/26/bearn-un-bebe-secoue-entre-la-vie-et-la-mort-son-pere-incarcere-832453-4344.php

Pau : un officier des pompiers en garde à vue

Un officier supérieur du Service départemental d'incendie et de secours des Pyrénées-Atlantiques (SDIS) est toujours en garde à vue au commissariat de Pau. Il est entendu depuis hier matin dans le cadre d'une enquête le visant pour harcèlement moral, par les enquêteurs de la police judiciaire.

Une
plainte d'une ancienne employée du SDIS 64 déposée en mai 2011 a déclenché cette nouvelle enquête. Plusieurs responsables du SDIS, membres de l'Etat-Major ou du conseil d'administration anciens et actuels, ont déjà été entendus suite à cette procédure.

En juin dernier, la Cour d'appel de Pau a
condamné un ancien cadre du SDIS à dix mois de prison avec sursis pour "harcèlement moral" après le suicide en 2009 de l'un de ses subordonnés, Bernard Cazenave. Cette première affaire, aurait "libéré la parole chez les pompiers", selon un proche de l'enquête.

Cette première affaire, qui avait déclenché une enquête administrative, avait aussi déclenché une enquête pénale autour de la caserne des pompiers de Mourenx, en mai dernier. Une information judiciaire pour « détournements de fonds publics », « faux et usage de faux » a été ouverte contre X par le procureur de Pau, à la suite d'une plainte déposée mi-janvier, par le président du Sdis, Yves Salanave-Péhé.


http://www.sudouest.fr/2012/09/26/pau-un-officier-des-pompiers-en-garde-a-vue-832368-7.php

mercredi 26 septembre 2012

Un homme enlevé à Saint-Denis, puis retrouvé blessé et ligoté dans une cave

Un homme a été enlevé ce mercredi à la mi-journée à Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, et retrouvé ensuite, ligoté et grièvement blessé par des coups de couteau, dans une cave à La Courneuve, selon une source proche de l'enquête.
La police avait été informée qu'un homme avait été enlevé à Saint-Denis à 12h30. "Il a été retrouvé à La Courneuve dans une cave, ligoté et blessé par des coups de couteau", a-t-on ajouté de même source, précisant qu'il avait été "blessé grièvement". Aucune information n'était disponible dans l'immédiat sur les ravisseurs ni leur mobile éventuel. Le service départemental de la police judiciaire est saisi de l'enquête.
 

Une septuagénaire écrase un bébé

Une femme de 78 ans "au coeur sec, desséché", selon le président, a été condamnée mercredi à 18 mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel d'Evry pour avoir, alors qu'elle démarrait sa voiture, mortellement écrasé un enfant de 2 ans, en mai 2011 à Evry (Essonne).

La septuagénaire a également été condamnée à une amende de 3.000 euros: "Il faudrait que je les aie", a-t-elle froidement commenté. "Eh bien vous ferez des économies", lui a sèchement rétorqué le président de la 7ème chambre correctionnelle du tribunal d'Evry, Eric Gillet.

En rendant son jugement, il a salué la "dignité de la famille" de l'enfant, face à la "conduite inqualifiable et honteuse de cette femme" lors de l'audience.

"Il était difficile de supporter le discours tenu par la prévenue", a-t-il ajouté. "Au revoir messieurs dames", a simplement dit, en quittant la barre, cette petite femme aux cheveux gris et au visage sec, venue seule au tribunal.

Pendant les débats, le président avait déjà déploré le "petit air détaché et agacé" de la prévenue, "indécente" selon lui.

Pour sa défense, elle avait affirmé que l'enfant s'est "propulsé sous les roues".
Le 9 mai 2011, la septuagénaire monte dans sa voiture, stationnée devant sa maison à Vauhallan (Essonne), et démarre rapidement, à la suite de la blessure d'un ami dans son jardin.

En avançant, elle roule alors sur un enfant de 23 mois, petit-fils de ses voisins, qui jouait devant la maison avec son tricycle. Celui-ci décèdera quatre jours plus tard, des suites de ses blessures.

Elle dira, en garde à vue, n'avoir pas senti le garçonnet, déclarations sur lesquelles elle reviendra lors de l'audience.

Le tribunal a également prononcé une suspension immédiate de permis de conduire, et l'interdiction, pendant cinq ans, de le repasser et de conduire tout véhicule.

Le parquet avait requis à son encontre 2 ans d'emprisonnement avec sursis, ainsi que l'annulation du permis de conduire et l'interdiction de le repasser pendant cinq ans.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/26/97001-20120926FILWWW00727-une-septuagenaire-ecrase-un-bebe.php

Percuté par une voiture, un écolier grièvement blessé

Un jeune garçon a été percuté par une voiture alors qu'il traversait la rue près de son école. Une enquête est en cours pour préciser les circonstances de l'accident.
LA sortie des classes a tourné au drame, hier à midi, pour un enfant de 8 ans scolarisé à l'école Saint-Joseph. Percuté par une voiture, le jeune garçon a été grièvement blessé à la tête et aux jambes alors qu'il traversait la chaussée.
L'accident ne s'est pas produit devant l'entrée principale de l'établissement, rue des Capucins, mais derrière, au niveau du parking de service donnant rue des Moulins, face au square de la cour d'appel.
Apparemment, l'écolier a soudain distancé son père pour s'engager sur la chaussée, alors qu'au même moment, une Seat Ibiza remontait la rue depuis le canal. Aucun passage protégé n'est matérialisé à cet endroit. Surpris par cet enfant qui a surgi devant lui, l'automobiliste n'a pu l'éviter.
Le garçon avait déjà perdu connaissance lorsque son père s'est précipité vers lui. Pris en charge par une antenne mobile du Samu, il a été longuement conditionné dans l'ambulance, puis trasnporté à l'hôpital Américain sous escorte des pompiers. Il souffre d'un grave traumatisme crânien et d'une fracture à une jambe.
Rémois de 20 ans, l'automobiliste n'a pas été blessé, mais se trouvait en état de choc après l'accident. Les services de police ont procédé aux prélèvements d'usage destinés à vérifier sa sobriété par rapport à l'alcool et aux produits stupéfiants. De même ont-ils ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances exactes de la collision.
Les auditions se poursuivaient hier soir. Les premiers renseignements recueillis n'ont justifié aucune mesure de garde à vue.


http://www.lunion.presse.fr/article/marne/percute-par-une-voiture-un-ecolier-grievement-blesse

Montécheroux : une femme décède dans un incendie

Ce matin, une habitante de Montécheroux (25), âgée de 62 ans, est décédée dans un incendie. Vers 8 h, des voisins ont aperçu de la fumée qui se dégageait de son habitation, rue de Chamesol. Ils ont tenté d’alerter la sexagénaire, qui vivait seule dans sa maison, mais n’ont obtenu aucune réponse. À leur arrivée, les pompiers ont découvert le corps sans vie de la victime, couvert de brûlures, dans la salle de bain. Le décès serait accidentel. L’habitante aurait inhalé des fumées. L’origine du feu n’est pas connue mais un problème électrique pourrait en être à l’origine.

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/09/26/montecheroux-une-femme-decede-dans-un-incendie

AMIENS L’assassin présumé reste muet

David Lefèvre, 32 ans, qui a reconnu avoir tué Julien et Alexandre, en janvier et septembre 2011, entre Amiens et Longueau, s’est borné à ne pas s’expliquer lors de la reconstitution, mardi soir.

Mardi soir, à 21 heures un imposant convoi policier, avec plusieurs Peugeot 806 banalisées, ramène David Lefèvre, 32 ans, sur les lieux des crimes. Le petit chemin perpendiculaire à l’axe Longueau-Amiens, à l’extrémité de la chaussée Jules-Ferry, n’a jamais connu pareille agitation. Juge d’instruction, représentant du procureur, enquêteurs de la police judiciaire, pompiers-plongeurs, experts en balistique sont notamment sur les lieux.

Les frères de Julien Guérin accompagnés de leur avocat Me Stéphane Daquo, ses parents conseillés par Me Pascal Bibard et Stéphane Diboundje, sont sur place. Les parents et la sœur d’Alexandre Michaud, accompagnés de leurs avocats Me Hubert et Paul-Henri Delarue, ont fait le déplacement depuis l’Ain. Tout le monde n’attend qu’une chose : que l’assassin présumé explique ce qui s’est passé aux cours des nuits des 13 janvier et 10 septembre 2011.

On sait que Julien Guérin, dont le corps a été retrouvé un mois plus tard dans le bras de la Somme, a été tué après avoir été violemment frappé à la tête. Les enquêteurs, qui n’avaient pas l’arme du crime, ont retrouvé cette semaine dans la voiture de Lefèvre une barre de remorquage ayant pu avoir été utilisée. Alexandre Michaud, lui, a été atteint par deux balles. La première lui a été tirée dans le dos, la seconde dans la tête.

Il reconnaît avoir prémédité un des homicides

David Lefèvre, qui a reconnu les faits, ne s’est jamais expliqué véritablement sur les mobiles. S’ils existent. Mais celui qui est décrit comme un homme au profil den tueur en série, n’a pas voulu non plus décrire les gestes effectués lors des deux crimes. Ce sont les différents experts qui décrivent ce qui a pu se passer.

« La vérité avance à petits pas, mais David Lefèvre ne nous apporte que très peu de réponse », commente Me Pascal Bibard. Me Stéphane Diboundje dénonce l’attitude « déplorable » du suspect, son mutisme alors que les familles cherchent à comprendre.

Pour autant, l’enquête avance. Et de nouveaux éléments surgissent. « Nous partions de tellement loin, de presque rien.... Ce qui est essentiel aujourd’hui, c’est qu’il a reconnu la préméditation pour ce qui concerne Alexandre», commente Me Paul-Henri Delarue. Par courrier au juge d’instruction, en mai dernier, David Lefèvre a en effet reconnu qu’à la sortie de l’hôpital d’Amiens Nord, où il avait emmené Alexandre victime d’un accident du travail, sa décision était déjà prise de le supprimer.

Après trois heures de reconstitution, l’assassin présumé a quitté les lieux avec son escorte en direction de la maison d’arrêt de Liancourt (Oise). Les familles des victimes, qui, pour beaucoup, découvraient pour la première fois le visage de David Lefèvre, sont reparties frustrées. « Je me doutais qu’il ne dirait rien, on n’a rien à attendre de lui », commente Cédric, le frère de Julien. Ses parents, Jean-Michel et Dolores, ont été marqués par « la froideur » du suspect.

Toutes les familles ne devraient revoir David Lefèvre qu’à son procès, pas avant fin 2013

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/L-assassin-presume-reste-muet

Il tente d'étouffer son épouse

On a frôlé le drame dans une habitation de la route d'Albias à Nègrepelisse dimanche vers trois heures du matin. Sur fond d'alcool une violente dispute éclate dans un couple qui était loin d'être coutumier de tels faits. Et sous l'emprise des breuvages le mari semble complètement hors de lui puisqu'il tente d'étrangler et d'étouffer sa femme âgée de 32 ans. Heureusement un tiers donne l'alerte et les gendarmes de la COB de Nègrepelisse rapidement en intervention évitent le drame. Ils maîtrisent l'homme, portent secours à sa femme. Dans l'heure qui suit il est placé en garde à vue dans les locaux de la COB de Nègrepelisse où il est interrogé par les militaires de la BR de Montauban. Pour ces violences au sein du couple il est amené devant un magistrat du parquet. La tentative de meurtre n'est pas retenue mais l'individu placé sous contrôle judiciaire voit son inculpation déqualifiée en violences aggravées par trois circonstances : l'alcool, l'utilisation d'une arme par destination (en l'occurrence un coussin pour étouffer son épouse) et bien sûr la conjointe. Il répondra de ces faits extrêmement graves devant la justice.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/26/1449408-negrepelisse-il-tente-d-etouffer-son-epouse.html

Affaire Grégory : de nouveaux indices, 28 ans après ?

Vingt-huit ans après l'assassinat du petit Grégory, la cour d'appel de Dijon doit se prononcer ce mercredi sur une nouvelle demande d'expertises. La chambre de l'instruction de la cour d'appel se réunit à partir de 9 heures. Après les résultats infructueux des dernières analyses ADN, notamment sur un timbre d'une lettre du corbeau et sur la cordelette ayant entravé l'enfant, les Villemin avaient demandé à la justice, fin août, des analyses complémentaires, notamment des recherches de traces et d'ADN sur les vêtements et chaussures de Grégory. Le procureur général de Dijon Jean-Marie Beney s'était dit favorable à ces demandes lors d'une audience à huis clos le 12 septembre, et la décision avait été mise en délibéré au 26 septembre.
La famille de Grégory a également demandé de nouveaux prélèvements sur une vingtaine de protagonistes de l'affaire, ainsi que la comparaison des courriers du corbeau avec des cahiers saisis à l'époque. Concernant ces dernières demandes, le procureur général a demandé de rejeter ces derniers actes, au motif que "certains étaient en cours avant même qu'ils ne soient demandés" et que les autres étaient "trop éloignés de l'assassinat de Grégory".
Une autre piste : les enregistrements du "corbeau"
Le 20 octobre 2010, la justice avait ordonné six nouvelles analyses, à la demande des parents de Grégory, quatre ans, retrouvé noyé pieds et mains liés dans la Vologne, dans les Vosges, le 16 octobre 1984, afin d'aller au bout de ce qui est techniquement possible grâce aux progrès de la science. Mais, cinq d'entre elles, portant sur la recherche d'ADN, n'avaient rien donné.
Restait alors la comparaison des voix du corbeau avec celles de protagonistes de l'affaire ayant participé à l'époque à des émissions de radio ou de télévision, des documents conservés à l'Institut national de l'audiovisuel (Ina). Selon Me Moser, la présidente de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon devrait bientôt prendre une "ordonnance de commission d'expert" sur ces enregistrements.
 

Affaire Neyret: un magistrat placé en garde à vue

Aujourd'hui en poste en Guyane après avoir officié notamment à Lyon, ce magistrat est interrogé depuis mardi matin à Cayenne par les enquêteurs de la police des polices parisienne (IGS, inspection générale des services), a rapporté une source proche du dossier.Ce magistrat a été nommé de Lyon à Cayenne à l'été 2011, soit juste avant l'arrestation de Michel Neyret, soupçonné d'avoir renseigné le milieu lyonnais. Il a également été en poste au parquet de Valence.

Michel Neyret a été mis en examen en octobre 2011 pour corruption, trafic d'influence, association de malfaiteurs ou encore trafic de stupéfiants. Il avait été remis en liberté en mai après près de huit mois de détention provisoire à la prison de la Santé à Paris. S'il a concédé des "imprudences" en acceptant cadeaux et "faveurs" de truands présumés en échange de renseignements, notamment des fiches de police, il a toujours réfuté tout enrichissement personnel. Michel Neyret a été révoqué le 7 septembre de la police par le ministre de l'Intérieur
Manuel Valls qui avait suivi l'avis du conseil de discipline devant lequel l'ex-grand flic, qui ne s'est jamais exprimé sur le fond du dossier, avait comparu trois jours plus tôt le 4 septembre.

Le magistrat placé en garde à vue devait être interrogé par les enquêteurs sur des renseignements qu'il aurait pu indûment fournir concernant des procédures judiciaires en cours à Lyon, selon une source proche du dossier.
 

Roullet (16): un routier meurt sur la RN 10

Quatre poids lourds échoués sur la RN 10 et un bouchon à perte de vue. Début d'après-midi, hier, à hauteur de Roullet-Saint-Estèphe, dans le sens Bordeaux-Angoulême. Prise en étau, la cabine du chauffeur portugais semble relativement intacte. Ne pas se fier aux apparences : transporté dans un état critique à l'hôpital de Girac, le routier est décédé peu après son admission. Il avait 53 ans.
Le malheureux transportait un chargement de boissons et venait de dépasser la bretelle de sortie menant à Roullet-centre. Il était un peu plus de 13 heures. Selon les premières constatations, il se serait laissé surprendre par un ralentissement. Seuls des poids lourds sont impliqués dans la collision en cascade : la cabine du chauffeur portugais s'est encastrée dans le convoi qui le précédait, propulsant celui-ci sur la remorque d'un autre camion. Un quatrième poids lourd a aussi été touché.

« Suraccident »
Consciente à l'arrivée des secours, la victime est décédée des suites d'une hémorragie interne. À voir le piteux état de la cabine du poids lourd immatriculé dans la Vienne, habitacle enfoncé et pare-brise quasi plié en deux, le pire était à redouter pour l'autre chauffeur. Rapidement désincarcéré par les pompiers, il s'en tire avec des blessures légères. Les autres chauffeurs, espagnols, sont indemnes. L'accident serait ainsi un cas typique de « suraccident » : si ralentissement il y avait à hauteur de Roullet hier en début d'après-midi, c'était en raison d'un accident survenu environ une heure plus tôt sur la RN 10, à hauteur d'Angoulême, toujours dans le même sens. En cause, un poids lourd et une voiture dont les deux occupants, un couple de retraités, ont été légèrement blessés.
Sans gravité, donc, mais non sans conséquence sur la circulation : un bouchon s'est formé en amont, perturbant la circulation sur une douzaine de kilomètres. Une perturbation à laquelle s'ajoute l'effet entonnoir du chantier du pont de la future LGV, toujours à hauteur de Roullet. Le dernier décès sur la RN 10 remontait à octobre 2011

http://www.sudouest.fr/2012/09/25/un-routier-meurt-sur-la-rn-10-830500-731.php

mardi 25 septembre 2012

Vendée : 17 ans de prison pour avoir tué son bébé

Les jurés ont strictement suivi les réquisitions de l'avocate générale. A noter qu'en plus des 17 ans de prison ferme, en cas de non respect du suivi socio-judiciaire, l'accusée risque trois ans de prison en plus, selon la condamnation.

Au cours des deux jours de son procès, l'accusée, 43 ans, n'a jamais pu expliquer les raisons de son geste, commis sous l'emprise de l'alcool - 1,98 grammes au moment des faits - et des antidépresseurs. Tout au long de l'audience, elle s'est réfugiée derrière l'amnésie du jour où elle a commis les faits, le 18 mars 2010, à son domicile de la commune de Beaurepaire, en
Vendée.
"Décision logique"
Des photos du corps de l'enfant poignardé à quinze reprises et mort, selon les experts, en moins d'une minute, ont ému les jurés lors de la première journée lundi et fait pleurer pour la première fois l'accusée, jusque là impassible. Suivie par les services sociaux, alcoolique depuis des années, elle affirme avoir été victime d'abus sexuels dans son enfance. Pour l'avocate du père du petit Malick, c'est une décision "logique: la responsabilité pleine et entière de l'accusée a été retenue, une peine qui me paraît tout à fait à la hauteur du crime. Quelle que soit la peine, ça n'effacera jamais la douleur (du père, ndlr) mais il s'attendait à ce qu'effectivement elle soit condamnée et reconnue coupable".

De son côté, l'avocat de l'accusée avait plaidé l'acquittement si la responsabilité de l'accusée n'était pas retenue, et l'indulgence dans le cas contraire. Pour lui "les jurés se sont inquiétés en raison du fait qu'elle ne donnait pas véritablement de raison à son geste, mais elle ne pouvait pas puisqu'elle ne s'en souvient pas". "Elle avait pris des médicaments qui ont des effets très importants et je crois qu'effectivement, pour elle, c'est une peine d'autant plus difficile que, il ne faut pas l'oublier, elle aimait malgré tout son fils", a-t-il poursuivi.
 

Un Tourquennois jugé pour le meurtre de son compagnon

Il est 14 h 30, ce 16 mai 2010. En ce beau dimanche de printemps, la foule des grands jours finit d'arpenter les allées du marché de Wazemmes. L'ambiance est à la fête. Pourtant, un drame va se jouer à deux pas des halles. Quelques minutes plus tard, les pompiers découvriront le corps de Dirk H., un dentiste belge âgé de 31 ans.

Sur place, secouristes et policiers sont accueillis par Aïssa D., les vêtements ensanglantés. Cet homme, âgé de 38 ans et originaire du quartier de la Bourgogne, à Tourcoing, tient des propos décousus et déclare à plusieurs reprises avoir tué son ami après une dispute conjugale sur fond d'alcool et de cocaïne. Placé sous sédatifs, le Tourquennois est conduit en hôpital psychiatrique.
Cinq plaies dont une au coeur
Rapidement, l'enquête de la sûreté urbaine de Lille permet d'esquisser le scénario ayant conduit au drame. Les premières constatations permettent de circonscrire la scène de crime à la cuisine de l'appartement, mis à la disposition du couple par un ami, absent au moment des faits. L'examen du corps de la victime révèle cinq plaies dont une, très profonde, a perforé le coeur. L'arme, un couteau avec une lame de 15 centimètres ensanglantée et brisée, est d'ailleurs retrouvée sur le four à micro-ondes.
Devant le juge d'instruction, le principal suspect reconnaît les faits. Il dit qu'une violente bagarre a éclaté dans l'appartement. Parle de plusieurs coups de poing reçus au visage. Évoque un geste de défense. Un trou noir. Et n'aurait repris ses esprits qu'au moment de la chute, en découvrant la mare de sang. C'est d'ailleurs lui qui, paniqué, prévient les secours.
Meurtri par son geste et par la mort de celui qu'il dit aimer, Aïssa ne cherche pas à fuir ses responsabilités. « Il regrette amèrement ce qu'il s'est passé, souligne son avocat Me Berton. On lui porte des coups. Saisir le couteau et s'en servir, c'était certainement le seul moyen de se préserver. Jamais il n'a eu l'intention de tuer. » Mais le ténor du barreau lillois aura fort à faire durant ces trois jours d'audience. Car les conclusions des médecins légistes viennent battre en brèche la version d'un « mouvement confus », soulignant que les coups de couteau ont été portés avec force alors que la victime était allongée ou assise. Ensuite, parce que quatre jours avant d'être tuée, la victime avait déposé plainte contre son (ex ?) compagnon pour harcèlement téléphonique et menaces de mort. Il venait de lui annoncer son intention de rompre. Pour de bon...

http://www.nordeclair.fr/Locales/Roubaix/2012/09/25/un-tourquennois-juge-pour-le-meurtre-de.shtml

Saisie record de marijuana

Plus de trois mille pieds d'une herbe d'excellente qualité saisie dans deux entrepôts de l'Aube. Hier, la police judiciaire des Hauts-de-Seine a réalisé la plus importante prise de marijuana cultivée sous abri en . A la revente, le dealer, aurait pu en tirer autour de 800 000 €. Pour la PJ 92, l'affaire a démarré avec un simple tuyau sur un dealer écoulant sa marchandise dans l'ouest parisien.
Ces derniers jours, les écoutes téléphoniques ont laissé penser que le trafiquant préparait un joli coup. Les policiers ont suivi leur suspect jusqu'à Ivry-sur-Seine où leur homme avait rendez-vous avec deux personnes. Il s'apprêtait à leur céder 8 kilos de marijuana contre 14 000 €. Leur arrestation a mené la PJ à un entrepôt situé à Essoyes, près de Troyes. Les policiers sont restés stupéfaits devant l'immensité du local. Quatre étages de 150 mètres carrés chacun, abritant une culture de plus de mille pieds. Dans un village voisin, ils ont trouvé plus de 2000 pieds, également cultivés sous abri, dans une ancienne boulangerie. Le trafiquant, 47 ans, dont la police n'avait jamais entendu parler, est en garde à vue, de même que ses deux acheteurs. L'affaire est si énorme que l'Office central de lutte contre le trafic de stupéfiants poursuivra les investigations.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/saisie-record-de-marijuana-25-09-2012-2180570.php

Un tireur fou sème la panique sur la route de Saint-Simon

La voiture d'un retraité de Tournefeuille a été la cible d'une rafale de tirs de plomb, dimanche soir, route de Saint-Simon, le long du parc de La Mounède, à Toulouse.
Des secondes d'angoisse qui ont paru des heures. La voiture d'un habitant de Tournefeuille, Georges Tapia, 63 ans, a été la cible d'une rafale de tirs de plomb dimanche soir, sur la route qui longe le parc de La Mounède, à Toulouse. C'est sur ce chemin qu'il connaît par cœur que ces petits projectiles ont fracassé les vitres de sa voiture, peu après 21 heures. Légèrement blessé au cou, ce retraité ne cache pas sa colère et a déposé plainte au commissariat.
Que s'est-il passé, dimanche soir ?
J'étais au volant de ma voiture et je longeais le parc de La Mounède pour rentrer chez moi à Tournefeuille. Ma fille aînée et mon petit-fils de 11 ans étaient assis sur la banquette arrière. Peu après 21 heures, on a attendu comme des cailloux taper sur la voiture. Il faisait noir, on ne voyait rien. Ma fille et moi étions intrigués par ce bruit. La vitre arrière s'est brisée.
Qu'avez-vous fait ?
J'ai fait demi-tour pour comprendre ce qui se passait. Quand je suis revenu sur mes pas, face à La Mounède, on a vécu un vrai cauchemar…
C'est-à-dire ?
Durant quelques secondes, on a entendu tirer à plusieurs reprises sur la voiture. On était pris sous un déluge de tirs qui a brisé la vitre arrière de la voiture et celles des passagers. Des tirs nourris, très impressionnants. Ma fille a appelé le commissariat en criant aux policiers : «On nous tire dessus !» et pendant ce temps, les éclats de verre tombaient sur nous. Au bout du fil, les policiers nous ont dit de partir vite et de venir au commissariat où j'ai déposé plainte. Il y avait une voiture devant nous qui, elle aussi, a été visée. Je faisais des appels de phares aux autres automobilistes pour les alerter.
D'où venaient les tirs ?
Je ne sais pas car il n'y avait pas de lumière sur la route. Mais celui ou ceux qui ont tiré ont voulu nous atteindre. C'est un acte criminel ! Ils ont visé les vitres et ont tiré à hauteurs des têtes. C'est affolant, comment peut-on tirer sur des gens ? Je fais confiance aux policiers pour éclaircir cette affaire car pour ma famille et moi, le traumatisme est réel.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/25/1448426-un-tireur-fou-seme-la-panique-sur-la-route.html

Meurtre d’un notaire à Strasbourg: début du procès de l’ancien amant

Gilles Manderscheidt, jugé pour meurtre, vol, escroquerie et faux en écriture, a reconnu avoir tué Bertrand Bilger dans la nuit du 22 au 23 mai 2010, au cours d’une violente dispute entre les deux hommes, mais affirme avoir agi en état de légitime défense.
Il encourt 30 ans de réclusion criminelle. Le verdict est attendu mercredi.
La première journée d’audience a permis à la présidente du tribunal, Anne Pauly, et à l’avocate générale, Morgane Robitaillie, de pointer les mensonges à répétition de ce père de famille divorcé, décrit par ses anciens employeurs comme aimable mais parfois colérique, fuyant et insaisissable.
L’accusé, né à Strasbourg en 1973, avait notamment affirmé à la juge d’instruction Cécile Meyer-Fabre posséder un diplôme d’ingénieur à l’Insa (ex-Ensais). Or, «l’Insa n’a jamais eu d’étudiant à votre nom», a dénoncé lundi l’avocat des parties civiles, Me Francis Metzger.
Le suspect, sans activité au moment du meurtre, touchait des indemnités de licenciement de Pôle emploi tout en gagnant sa vie comme «escort boy», selon Anne Pauly.
Marié depuis 1997, il a entretenu à partir de cette année-là avec M. Bilger une relation «qui devait restée confidentielle et secrète», a-t-il expliqué. «Pendant 10 ans, j’ai été fidèle à ma femme d’un côté, à Bertrand de l’autre», a dit l’ancien amant, reconnaissant dans le même temps d’autres aventures.
Le corps de la victime avait été découvert deux jours après le drame, dans la chambre à coucher de son appartement d’un quartier chic de Strasbourg. Son corps présentait de nombreuses plaies par arme blanche au torse et une «profonde plaie à la gorge, qui a entraîné la mort», a rappelé Mme Pauly.
Gilles Manderscheidt avait été interpellé à Paris quatre jours après le meurtre, endormi dans la voiture de sa victime, un cabriolet Mercedes qu’il avait utilisé pour fuir. Il avait auparavant fait usage de deux chéquiers et trois cartes bancaires appartenant à M. Bilger.

http://www.dna.fr/actualite/2012/09/24/meurtre-d-un-notaire-a-strasbourg-debut-du-proces-de-l-ancien-amant

Accident sur la rocade de Bordeaux : le chauffeur du poids lourd était ivre

Vers 7h20 ce lundi, un chauffeur de poids lourd à perdu le contrôle de son engin sur la rocade bordelaise, à la sortie du pont d'Aquitaine à hauteur de la sortie 1 de Lormont. Le camion a longé et heurté le muret de séparation situé à gauche de la voie et s'est retrouvé prisonnier et bloqué sur la voie.
Le conducteur, un homme de la région de 58 ans était en état d'ivresse comme ont pu le constater les policiers de la CRS autoroutière Aquitaine. Il avait en effet 0,55 mg d'alcool par litre d'air expiré, soit 1,10 g par litre de sang. Un taux délictuel.

"On s'en sort bien", soupire le capitaine Pascal Gensous, numéro deux de la CRS autoroutière Aquitaine. "À cette heure là, sur une rocade qui commence à être fréquentée, avec un conducteur à 1,10 g sur son lieu de travail au volant d'un poids lourd, il y aurait pu y avoir des conséquences plus dramatiques. Cela ne fait que renforcer notre détermination envers les chauffeurs de camion qui ne respectent pas la réglementation".
A 10 heures, l'accident, mettant en cause le poids lourd était toujours en cours dans l’'échangeur 1 de Lormont, la bretelle étant fermée pour permettre le dépannage du véhicule.

http://www.sudouest.fr/2012/09/24/un-chauffeur-de-poids-lourd-en-garde-a-vue-apres-un-accident-sur-la-rocade-830232-7.php

lundi 24 septembre 2012

Mort d'une fillette en 87 : appel à témoin

La justice et la gendarmerie ont lancé lundi un nouvel appel à témoin 25 ans après la découverte du corps d'une fillette non identifiée au bord de l'autoroute près de Blois.

"Vingt-cinq ans après, on compte toujours sur un remords d'un membre de la famille, mais aussi sur un témoin qui à l'époque des faits n'aurait pas fait le lien avec la disparition", a déclaré lundi la procureur de la République de Blois, Dominique Puechmaille.

"Un dossier n'est jamais clos. Nous aimerions connaître la satisfaction d'identifier cette enfant et de trouver ses meurtriers", a-t-elle ajouté, entourée des officiers de la section de recherche d'Orléans, responsable de l'enquête.

Les faits remontent au 11 août 1987, quand les employés de Cofiroute découvrent près de Suèvres, à 15km au nord-est de Blois, le cadavre d'une petite fille enveloppée dans une couverture. L'autopsie va révéler qu'elle est morte de maltraitances: son corps présentait des traces de coups, fractures anciennes, brûlures et même morsures.
Mais malgré les efforts des enquêteurs, on ne découvrira jamais son identité: on évalue son âge entre 3 à 5 ans et qu'elle est de type méditerranéen.

Sa disparition n'a jamais été signalée, personne ne l'a réclamée.

Toutes les personnes susceptibles d'apporter une information ou un témoignage sur cette affaire peuvent appeler gratuitement le 06.46.17.05.53 ou envoyer un message à enfant-adn-tgi-blois justice.fr


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/24/97001-20120924FILWWW00698-mort-d-une-fillette-en-87-appel-a-temoin.php

Trafic SNCF perturbé en Picardie en raison des intempéries

Le trafic ferroviaire était très perturbé lundi après-midi en Picardie, suite à de fortes rafales de vent qui ont endommagé les installations de la SNCF.
Ces fortes rafales ont provoqué de sérieux dégâts sur les installations du réseau ferré. Entre 12 et 14 heures, plusieurs arbres sont tombés sur des voies TER, sur les axes Creil-Beauvais, Creil-Persan, Laon-Tergnier, et St Quentin-Busigny, perturbant "très fortement" le trafic, selon la SNCF. Des équipes étaient sur place pour "rétablir au plus vite la situation", a indiqué la direction de la communication de la compagnie.

La circulation des trains a également été interrompue pendant environ deux heures en début d'après-midi entre Amiens et Paris, en raison d'un problème d'alimentation électrique "très certainement dû aux rafales de vent" sur le secteur, selon cette même source. Le trafic reprenait progressivement en milieu de journée. Les 200 passagers d'un train qui circulait dans le sens Amiens-Paris ont été transbordés dans un autre train en direction de Creil (Oise). Ils ont ensuite été acheminés vers Paris aux alentours de 15h30, a ajouté la SNCF


http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/trafic-sncf-perturbe-en-picardie-en-raison-des-intemperies-7544971.html

Découverte d'un corps en décomposition

Macabre découverte à Poissy dimanche soir. Une enquête a été ouverte après la découverte d'un cadavre en état de décomposition avancée sur un terrain privé, dimanche soir à Poissy, dans les Yvelines, a-t-on appris lundi de source policière.
Peu avant 20 heures, des promeneurs ont fait la macabre découverte le long du grillage d'une volière à l'abandon, a précisé une source proche du dossier. Le corps n'a pas pu être identifié dans l'immédiat, selon ces sources. Selon les premiers éléments de l'enquête, il pourrait s'agir d'un homme. Une autopsie a été diligentée par le parquet de Versailles, qui a confié l'enquête à la police judiciaire de Versailles.
 

Frappée à coups de tisonnier, la victime a perdu son bébé

Rémi Tonnellier, 50 ans, comparait à partir d'aujourd'hui devant la cour d'assises de la Somme. Il répond de tentative de meurtre sur une personne vulnérable. Cette qualification a été retenue car sa victime, Isabelle (le prénom a été changé), était enceinte de 7 mois et demi au moment des faits. Il s'agissait de l'ancienne concubine de Tonnellier.

Les faits se sont produits le 16 décembre 2009 à Chaussoy-Epagnette, commune de la Somme située près de Montdidier. Vers 22h30, un homme rentre de sa journée de travail. Il trouve sa concubine, Isabelle, gisant dans une mare de sang, dans la cuisine, la tête sous l'évier. La victime, âgée de 39 ans, est évacuée dans un état très grave à l'hôpital. Deux jours après, elle est entendue par les enquêteurs. Elle leur indique le nom de son agresseur: Rémi Tonnellier.

Il nie avoir eu l'intention de tuer sa victime


L'homme est interpellé à Vannes, en Bretagne, où il réside. Il reconnaît les faits. Au cours du procès, l'enjeu sera de savoir si le quinquagénaire avait l'intention de tuer, ou si, comme l'accusé l'a déclaré, il a «seulement» voulu assommer la victime à l'issue d'une dispute qui a mal tourné, comme le soutiendra probablement son avocat, Me Hubert Delarue. Tonnellier avait expliqué aux enquêteurs avoir vu rouge car Isabelle refusait de reprendre contact avec lui et de l'inviter à dîner.

Isabelle a été violemment frappée au crâne, à plusieurs reprises, avec un tisonnier, qui n'a jamais été retrouvé. Tonnellier a déclaré l'avoir jeté sur le bord de la route après les faits.

Isabelle présente toujours d'importantes séquelles de l'agression. Elle lui a causé la perte de son bébé. Pour son avocate, Me Djamila Berriah, Tonnellier ne pouvait pas ignorer qu'il agressait une femme enceinte.

Le verdict est attendu mercredi soir.

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Frappee-a-coups-de-tisonnier-la-victime-a-perdu-son-bebe

Procès des tournantes : une des victimes tente de se suicider

Elle était en réanimation dimanche, on ignorait son état de santé lundi. Stéphanie, l'une des deux victimes présumées de viols collectifs dans des cités de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) était absente du procès lundi, après avoir fait une tentative de suicide dans le week-end. L'information est révélée par Le Parisien. Les deux jeunes femmes étaient donc absentes de l'audience lundi. L'état de santé de Nina, l'autre victime présumée ne lui permettait pas de comparaître depuis jeudi.

La personnalité des accusés devait être lundi au centre des débats. Celle de l'un des principaux accusés, seul à comparaître détenu à la suite de sa mise en cause dans une autre affaire, a été examinée vendredi matin. Le frère de l'une des deux victimes, Nina, est venu témoigner vendredi. Comme il l'avait déjà indiqué aux enquêteurs, il considère que les faits dénoncés par sa soeur sont faux, ont rapporté des avocats.

Il y a une semaine s'était ouvert devant la cour d'assises du Val-de-Marne à Créteil ce procès de quinze hommes, accusés de "
tournantes" (viols en groupe) dans des cités de Fontenay-sous-Bois entre 1999 et 2001. Les deux jeunes femmes, aujourd'hui âgées de 29 ans, avaient alors 15 et 16 ans. Les accusés, qui ont le même âge que les victimes, nient les faits qui leur sont reprochés. Le procès, qui se déroule à huis clos partiel, doit durer jusqu'au 12 octobre.

http://lci.tf1.fr/france/justice/proces-des-tournantes-une-des-victimes-tente-de-se-suicider-7544532.html

Haut-Rhin: un forcené se suicide

Un quinquagénaire, retranché chez lui avec une arme dans une petite commune du Haut-Rhin, s'est suicidé ce matin après de longues tractations avec des hommes du Groupe d'intervention de la gendarmerie (GIGN), a indiqué aujourd'hui la préfecture du département. Le père de famille, sous l'emprise de l'alcool et en possession d'au moins une arme à feu, était retranché depuis dimanche matin dans sa maison de Seppois-le-Haut, où il menaçait de se suicider.

"Des négociations ont eu lieu entre la gendarmerie du Haut-Rhin et l'individu, puis avec le concours des spécialistes du GIGN à partir du début de soirée" pour convaincre l'homme de se rendre, a indiqué un responsable de la préfecture du Haut-Rhin. Malgré des "avancées" dans les tractations au cours de la nuit, l'homme "a utilisé une de ses armes pour se suicider, geste qui paraissait inéluctable", a-t-il ajouté, précisant que le suicide avait eu lieu entre 4h et 5h du matin.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/24/97001-20120924FILWWW00450-haut-rhin-un-forcene-se-suicide.php

Fusillade à Bobigny : cinq blessés

Coup sur coup, ce week-end, Paris et sa proche banlieue ont connu deux fusillades, s'apparentant semble-t-il toutes deux à des règlements de comptes. La dernière en date est survenue dans la nuit de dimanche à lundi à Bobigny. Les coups de feu ont éclaté entre 22h30 et 23 heures rue de Varsovie, et il s'agirait d'un différend entre deux bandes rivales, a-t-on appris de source préfectorale, confirmant une information du Parisien.fr. Mais on ignore dans quelles circonstances la fusillade a commencé.
Ce que l'on sait en revanche, c'est que cinq jeunes hommes ont été blessés. Deux d'entre eux sont "plus gravement atteints" que les autres, mais leur pronostic vital n'est pas engagé, a-t-on indiqué à la préfecture.
Enquête en cours sur la fusillade de Belleville
Sur Twitter, un internaute signalait des tirs dans la cité de l'Abreuvoir, où se sont déroulés les faits. L'enquête a été confiée au Service départemental de police judiciaire de Seine-Saint-Denis.
Cette affaire intervient au lendemain d'une fusillade qui a fait deux blessés graves dans le quartier de Belleville à Paris, dans ce qui semble être un règlement de compte entre malfrats. Les jours des deux victimes, âgées de 25 et 28 ans blessées dans le 11e arrondissement ne sont pas en danger. Les deux jeunes hommes, connus des services de police, ont été agressés par deux personnes casquées, dont l'une a ouvert le feu, avant de prendre la fuite sur un deux-roues, selon les premiers éléments de l'enquête.

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/fusillade-a-bobigny-cinq-blesses-7544439.html

« Ils sont responsables à 100%, on attend la vérité ! »

I l le répète souvent : « Je suis un homme pressé ». Il ne se passe en effet pas un trimestre sans que Philippe Stäbler, le président de l’AVSHE (Association des victimes de surirradiations de l’hôpital d’Epinal), ne se rende aux obsèques d’un surirradié. « C’est sûr, le lien avec les surdoses de rayons n’est pas établi mais bon… ».
Des décès officiels liés aux surdoses de rayons à l’hôpital Jean-Monnet, il y en 7 dont 6 dans la « cohorte 1 », celle des 24 patients traités pour un cancer de la prostate et surirradiés à 20 % entre mai 2004 et août 2005. Quelle faute a été commise ? Afin d’éviter toute dispersion, le faisceau ionisant est « resserré » sur la tumeur par des filtres, dits « coins ». En mai 2004, le centre hospitalier a fait le choix de passer de la technique des « coins statiques » en plomb à celle des « coins dynamiques », petites lames mobiles. Cette évolution nécessitait un nouveau calcul de l’intensité de sortie des rayons, afin que celle-ci soit réduite, mais cela n’a jamais été fait…
« La cohorte 2 est celle des patients, toujours traités pour un cancer de la prostate, qui, entre janvier 2001 et novembre 2006, ont subi une surexposition de 8 % », poursuit Philippe Stäbler. Cette surirradiation provient de la non-prise en compte des radiations supplémentaires résultant des contrôles radiologiques – nommés matching – effectués en amont de chacune des séances de radiothérapie et destinés à vérifier le bon positionnement du corps du patient. « Ce contrôle initial, c’est 8 % de rayons. Ensuite, on aurait donc dû n’avoir que 92 % pendant la séance proprement dite. Mais on avait 100 %… ». Au final : 424 victimes. Et un autre mort, donc.
L’Institut de radio-protection et de sûreté nucléaire a également dénombré qu’entre septembre 1987 et juillet 2000, plus de 4.500 autres patients, traités pour tous les types de cancer sauf le sein, avaient été surexposés, suite à une erreur de calcul dans le temps de traitement, à hauteur de 3 à 7 %.

« Les victimes, abîmées de partout, seront là… »

Traités entre mi-1999 et juillet 2000, 312 l’ont été à 7 % et, parmi eux, 120 d’entre eux présentent des risques potentiels de complications. Compte tenu des délais de prescription, ils n’ont pu engager une action pénale…
Philippe Stäbler a fait ces fameuses 35 séances de radiothérapie. De janvier à mars 2006. La dernière achevée, le médecin lui explique qu’il aura « quelques ennuis d’intestin dans les semaines qui viennent ». La suite ? « De terribles douleurs dans le ventre, 24 heures sur 24, et des diarrhées. Et cela dure… Pour moi, c’était le prix à payer pour vivre… ». En octobre 2006, quand l’affaire éclate, on ne parle que des patients de la cohorte 1. « Je me suis dit : ‘’ouf, je l’ai échappé belle‘’ ».
Le 27 avril 2007, Philippe Stäbler reçoit une lettre de l’hôpital qui l’informe qu’il a été surirradié à 8 %. « Une lettre signée par le directeur par intérim, même pas par un médecin. Je me suis assis et j’ai pleuré… ».
Demain, le président de l’AVSH sera à Paris, en compagnie de plusieurs dizaines de victimes. « Je vais assister à toutes les audiences. Et je suis partagé entre la trouille et l’envie. On attend surtout la vérité. Pourquoi tant de victimes ? Pourquoi tant de dégâts ? Pourquoi ils n’ont pas pris en compte les signaux d’alerte ? Pourquoi ils nous ont abandonnés sans information ? Ils sont responsables à 100 %, j’attends une condamnation à la hauteur de nos souffrances. J’espère aussi que les personnes incriminées seront bien présentes. Sinon il faudra qu’elles nous expliquent, car les victimes abîmées de partout seront là, elles…. ». Ces victimes, qui ont toutes été quasiment indemnisées, avec un minimum de 15.000 €, ont pu constater l’intérêt que leur portaient certaines collectivités. « Pour le déplacement de ce lundi à Paris, nous avons eu 2.000 € de la ville d’Epinal. La Ligue contre le cancer nous a aussi donné de l’argent. Mais pas le Conseil général. La prochaine fois, je ferai des merguez avec un coup de rosé et comme ça, j’aurai des sous… ».

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/09/23/on-attend-la-verite