Faits divers

Loading...

Pages vues le mois dernier

jeudi 31 mai 2012

Une Malouine victime d’une arnaque de 8 000 €

Le flirt d’une quadragénaire sur Facebook a viré au cauchemar. Son bon cœur et sa naïveté ont été exploités pour délester son compte bancaire. Elle se trouve aujourd’hui en situation de surendettement.
Début janvier, un séducteur, qui dit s’appeler Didier Ducharme (sic) entre en contact, via Facebook, avec une quadragénaire de Saint-Malo. Pour Chantal (un prénom d’emprunt car elle souhaite garder l’anonymat) c’est le coup de foudre. L’homme se prétend avocat à Paris, propriétaire d’un appartement à Clermont-Ferrand et d’un autre en Italie. Sa fille Sandra, « une petite blonde mignonne qui m’a donné confiance » écrit-il dans un message, se trouverait à Abidjan. Elle aussi envoie bien rapidement des messages chaleureux à sa « jolie mamoune » malouine.
Des « brouteurs »
Le 23 janvier, le pseudo-père annonce qu’il doit partir en catastrophe à Abidjan où sa pseudo-fille aurait été renversée par une voiture. Mais en Côte d’Ivoire, la carte bancaire de Didier est malheureusement bloquée… C’est le chantage classique à un besoin urgent d’argent pour faire face à une hospitalisation.
Chantal ne touche qu’une petite pension mensuelle de 800 € et puise donc dans ses économies pour venir au secours de son ami Facebook. Mais ce n’est pas suffisant. Didier a une solution… Il va demander à l’un de ses amis, Italien, d’adresser à Chantal un chèque bancaire, d’abord envisagé à 20 000 €, finalement ramené à 8 000 €.
La Malouine n’a plus qu’à déposer ce chèque sur son compte personnel et à expédier les 8 000 € en Côte d’Ivoire, via la banque Western Union. Le montant de ces transferts internationaux d’argent liquide étant plafonné, Chantal effectuera, durant plusieurs semaines, onze paiements fractionnés, chacun s’accompagnant de frais supplémentaires. Jusqu’à ce qu’un courrier de sa banque l’informe que le chèque italien était sans provision !
« Cette dame a été imprudente, rappelle la banque, un faisceau de signes aurait dû l’alarmer, dont le recours à Western Union. La vérification du chèque a mis près d’un mois, parce qu’il était étranger, alors que le circuit pour un chèque français ne prend que quelques heures et ne pose quasiment jamais problème. Elle aurait dû demander à son conseiller à quel moment elle pouvait être sûre de disposer de l’argent. »
Aujourd’hui, le compte de Chantal est bloqué, sa pension saisie. En dépit d’une plainte déposée, et sans assurance, ses chances de revoir son argent sont quasi nulles. Elle devra sans doute passer par une procédure de surendettement.
Au plan pénal, la justice ne peut rien hors Europe. La Côte d’Ivoire s’est fait la triste spécialité d’abriter des cyber-fraudeurs. Ils sont connus sous le nom de « brouteurs » et narguent même leurs victimes en exhibant des liasses de billets sur Internet.
Mises en gardes et conseils à propos de ces arnaques sur le site de l’ambassade de France en Côte d’Ivoire (www.ambafrance-ci.org)

Camion en feu : l’A31 coupée près de Gevrey-Chambertin

L’autoroute A 31 est coupée depuis une heure entre Gevrey-Chambertin et Nuits-Saint-Georges, dans le sens Beaune-Dijon, à cause d’un incendie qui s’est déclaré dans un camion-citerne qui transportait des billes de caoutchouc.
L’accident s’est produit peu après 13 heures : le camion a heurté la glissière de sécurité du terre-plein central de l’A31, ce qui a déclenché un incendie. Il est immobilisé sur la chaussée. Les pompiers de Dijon, Nuits-Saint-Georges et Beaune tentent de maîtriser le sinistre.
Les gendarmes sont sur place pour sécuriser les abords de l’incendie, qui n’a fait aucune victime, et guider les voitures vers la sortie de l’autoroute.

http://www.bienpublic.com/faits-divers/2012/05/31/camion-en-feu-l-a31-coupee-pres-de-gevrey-chambertin

Viroflay : 54 enfants intoxiqués dans une piscine (Info Le Parisien)

54 enfants provenant de deux écoles de la ville et quatre adultes ont été intoxiqués jeudi matin à la piscine de Viroflay (Yvelines) par des émanations provenant d'un mauvais mélange de produits chimiques dans les bassins
Vers 9 h 40 rue Jean Rey, l'établissement a été évacué et une trentaine de pompiers dont l'unité mobile d'intervention chimique est intervenue pour prendre en charge le sinistre. Seuls huit enfants sont conduits à l'hôpital du Chesnay pour une visite de contrôle. «Tous ressentaient des nausées et des maux de ventre », précise une source proche de l'affaire.
Les pompiers et les forces de l'ordre ont effectué des prélèvements. La cause du sinistre est une mauvaise manipulation des produits chimiques par un technicien de la piscine. Elle est fermée jusqu'à ce que l'agence régionale de la
donne son avis

http://www.leparisien.fr/yvelines-78/viroflay-54-enfants-intoxiques-dans-une-piscine-31-05-2012-2025906.php

Pêche macabre dans le canal

Le canal de jonction qui traverse les communes de Fléville-devant-Nancy et Laneuveville, se serait-il transformé en un cimetière pour voitures ? Pas moins de trois véhicules, totalement immergés, ont été repêchés hier entre les écluses n° 10 et 11 par les services des Voies Navigables de France (VNF).
Deux autres devraient l’être encore aujourd’hui. Dans la perspective de la réouverture du canal de jonction fermé à la navigation depuis près de quatre ans, VNF avait localisé, la veille, ces épaves à l’aide d’un sonar.
Extraites puis déposées sur une barge, les voitures ont été débarquées sur le chemin de halage, à 50 m en aval de l’écluse n° 11. Avant d’être chargées sur la remorque d’un dépanneur. C’est lors de cette opération que des fragments identifiés sur place comme étant ceux d’un être humain, ont été aperçus dans l’habitacle envasé d’une carcasse repêchée à quelque 800 m en aval de l’écluse n° 10. La voiture, une Peugeot 304 fabriquée dans les années 70, reposait sur le fond, à environs 2 m de la berge, côté forêt. D’après le très mauvais était de conservation, il semblerait qu’elle ait séjourné de longs mois, voire plusieurs années dans l’eau. Vers 17 h, trois plongeurs des sapeurs pompiers de Nancy-Gentilly commençaient à sonder le périmètre de la découverte pour tenter de repêcher d’autres fragments ou pièces de carrosserie. Les plongeurs remontaient rapidement à la surface une partie de la banquette arrière de la Peugeot 304 avant de poursuivre leurs investigations aquatiques.
Les fragments récupérés ont été ensachés par un policier spécialisé en identification judiciaire (IJ) et transportés par les pompes funèbres à l’institut médico-légal de Nancy pour autopsie. Les actes de médecine légale et l’analyse ADN permettront de s’assurer qu’il s’agit bien de restes humains. Auquel cas, charge à la police de tenter de déterminer les circonstances de la mort.
Les enquêteurs travaillaient déjà hier à identifier la voiture dans l’espoir de remonter jusqu’à son dernier propriétaire connu.

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/05/31/peche-macabre-dans-le-canal

Les policiers découvrent deux chambres de culture de cannabis

Grâce à un signalement des services sociaux, les policiers millavois ont pu, ce mardi, réaliser une opération anti-stupéfiants. Sur la base des informations qui leur ont été transmises, les hommes du commandant Éric Delchambre sont intervenus, mardi, chez un Millavois de 31 ans, ainsi que chez une femme de 29 ans avec qui il entretient des relations intimes.
Dans les domiciles de ces deux personnes, résidant dans la Cité du gant, et avec le renfort d'un chien venu du commissariat de Montpellier, les forces de l'ordre ont procédé à une perquisition qui s'est révélée « payante ».
Chez l'homme, connu des autorités pour des infractions similaires, ils ont découvert une chambre de culture utilisée pour faire pousser du cannabis. Il s'agit d'une espèce de grosse housse à vêtements, mais avec un revêtement d'aluminium, posée sur un portant et à l'intérieur de laquelle se trouvaient des pots contenant des pieds de cannabis d'une taille plus que respectable. Les policiers ont également mis la main sur quelques pieds de cannabis et de l'herbe séchée.
Chez la Millavoise, une deuxième chambre de culture, ainsi que de la résine de cannabis, de l'herbe et un « pochon » contenant de la cocaïne ont été trouvés par les enquêteurs.
Ces deux personnes ont, bien sûr, été interpellées et placées en garde à vue au commissariat de police de Millau. À l'issue de leur audition, pendant vingt-quatre heures, les suspects ont été remis en liberté. Ils devront toutefois répondre de leurs actes devant le tribunal correctionnel de Rodez. Ils seront poursuivis pour diverses infractions à la législation sur les stupéfiants, dont acquisition, transport et détention de drogue.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/31/1366194-les-policiers-decouvrent-deux-chambres-de-culture-de-cannabis.html

Libéré de prison, l'ex-super flic Neyret raconte son incarcération

Michel Neyret, l'ancien numéro 2 de la police judiciaire de Lyon, a été libéré de prison le 23 mai dernier. Dans sa première interview d'homme libre, il explique qu'il veut "reprendre vie".
Poursuivi pour "corruption, trafic d'influence, association de malfaiteurs et trafic de stupéfiants" notamment, Michel Neyret a fait huit mois de détention provisoire. Il encourrait jusqu'à dix ans de prison s'il était renvoyé devant un tribunal. "Depuis huit jours, je suis en liberté, placé sous contrôle judiciaire et je suis très heureux d'avoir retrouvé mon extérieur. Ce séjour en prison bien entendu, a été très difficile comme pour beaucoup. Mais désormais, j'apprends à reprendre vie", a-t-il déclaré sur France Info.
L'ex-super flic lyonnais a tenu à remercier sa famille de l'avoir soutenu et a assuré avoir reçu plus de 1 500 lettres, ce qui a été "un véritable réconfort", a-t-il ajouté. Pour le reste, il n'a pas le droit de s'exprimer publiquement sur son dossier. L'affaire avait provoqué un choc dans la police, dont Michel Neyret était une figure avant son arrestation. Il exerçairt depuis deux décennies à Lyon.
Le dossier, une des procédures les plus graves ayant jamais visé la police française, a été totalement validé procéduralement par la cour d'appel de Paris. Selon ses avocats, Michel Neyret admet certains des faits qui lui sont reprochés, comme l'utilisation de drogue pour rémunérer ses indicateurs et ce qu'il appelle un "péché d'amitié" avec certaines personnes. Néanmoins, il explique qu'il a agi dans le cadre de son métier de policier.
L'accusation lui reproche également des faits d'enrichissement personnel et de commerce de drogue qui vont, selon elle, bien au-delà de ces pratiques. Michel Neyret aurait reçu des cadeaux de la part de truands et se serait fait financer des séjours de loisirs luxueux.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/31/1366440-libere-de-prison-l-ex-super-flic-neyret-veut-reprendre-vie.html

Assassin présumé remis en liberté à Pau : les proches de la victime déboutés

Le juge des référés de Pau, dont l'arrêt n'était pas consultable mercredi soir, a rejeté la demande des proches de Frédéric Nadau qui avaient assigné le 23 mai l'Etat, réclamant 35.000 euros pour chacun des proches de la victime, comme provision pour le "préjudice" entraîné par la remise en liberté de Franck Lasserre, mis en examen pour assassinat. La décision est susceptible d'appel.

Le 30 mars dernier, au grand dam de la famille de la victime, la Cour d'appel de Pau avait libéré sous contrôle judiciaire, pour vice de procédure, Franck Lasserre. Ce dernier avait avoué avoir donné des coups de poignards à Frédéric Nadau le 8 septembre 2010 devant la gendarmerie de Lescar, dans les Pyrénées-Atlantiques, pensant qu'il était l'amant de son épouse. La cour avait estimé que les droits de la défense de l'assassin présumé n'avaient effectivement pas été respectés puisqu'il n'avait pas pu être assisté par son avocat lors d'une audience, le 10 mars. L'avocat, Maître Thierry Sagardoytho, avait assuré, constat d'huissier à l'appui, qu'il n'avait pu accéder au tribunal un samedi, les portes étant fermées et personne ne répondant au numéro du standard.
Le 14 avril, la famille de Frédéric Nadau avait déjà déposé au TGI de Pau une première requête pour "dysfonctionnement de la justice", estimant que le fait pour l'avocat de n'avoir pu accéder au palais de Justice était le résultat d'un dysfonctionnement. Cette procédure civile, très rare, avait été rejetée par la chambre civile du tribunal.

La femme repêchée dans le canal était lestée avec des pierres

Après 48 heures d'enquête, le mystère du canal de Reims est dissipé. La femme repêchée dimanche a mis fin à ses jours, ce qui ne semblait pas évident au départ car elle était lestée avec des pierres et présentait un hématome à la tête.

CHAQUE année, plusieurs désespérés se jettent dans le canal de Reims pour mettre fin à leurs jours. Certains sont repêchés à temps, d'autres, hélas, meurent sans pouvoir être secourus.
Dimanche matin, lorsqu'un promeneur leur a signalé la présence d'un cadavre qui flottait à la surface, face aux silos de l'avenue Brébant, les secours n'ont pu s'empêcher de penser à un nouveau suicide. Sauf que le corps, une fois sorti de l'eau, s'est révélé être lesté avec des pierres et présentait un hématome à une arcade sourcilière.


Quatre jours dans l'eau ?
Dans ces conditions, on comprend mieux la saisine du SRPJ de Reims, service habituellement chargé des affaires complexes, mais après 48 heures d'enquête, et de nouvelles recherches effectuées hier dans le canal, les policiers ont acquis la certitude qu'il s'agit bien d'un geste désespéré et non d'un meurtre.
La victime a pu être identifiée. Il s'agit d'une Géorgienne de 32 ans décrite comme une personne fragile, dépressive, renfermée sur elle-même et qui aurait déjà fait une tentative de suicide. Elle avait quitté son domicile rémois mercredi dernier pour un déplacement à l'extérieur de la région qui aurait dû s'achever dimanche, jour de la macabre découverte.


Réflexe de survie
Pratiquée hier matin à l'institut médico-légal de Reims, l'autopsie a conclu à une mort par noyade, sans indication de lésion criminelle. L'hématome relevé au visage proviendrait du séjour prolongé du corps au fond de l'eau.
Auditionné par la police judiciaire, un témoin dit avoir entendu un « gros plouf » mercredi, au niveau du garage Peugeot, ce qui pourrait correspondre à la chute de la victime. L'homme se trouvait à proximité du pont SNCF, à environ 300 mètres du lieu de la découverte quatre jours plus tard, une durée compatible avec l'état d'altération du corps.
D'après son entourage, la jeune femme était une excellente nageuse. Sans doute savait-elle qu'un réflexe de survie ancestral l'aurait maintenu hors de l'eau. Aussi a-t-elle fait preuve d'une terrible détermination en glissant des gravats dans son pantalon. Elle s'est également lestée d'une pierre maintenue avec une ceinture enroulée autour de la taille.
La malheureuse a coulé par 2 m 50 de fond, avant que les remous et la décomposition du corps ne le fassent dériver puis remonter à la surface.
Afin de bétonner leur enquête, les policiers du SRPJ de Reims ont sollicité les gendarmes plongeurs de Dienville (Aube) pour explorer hier après-midi, le fond du canal, de l'endroit supposé de la chute au lieu de la découverte. L'opération menée par deux hommes grenouilles n'a rien révélé de particulier. Sauf rebondissement improbable, l'enquête devrait être clôturée ces prochains jours.
A l'image de cette dramatique affaire, la détermination de certains désespérés pour en finir avec la vie dépasse l'entendement. Le 3 février, sur cette même partie du canal de Reims, face au magasin Aldi, un jeune homme de 23 ans avait entrepris de se jeter de la passerelle, le cou entouré d'une chaîne accrochée à la rambarde avec un cadenas, pour mourir pendu ou noyé si elle avait rompu.
Il eut la vie sauve grâce à l'intervention de six policiers venus le maîtriser avant qu'il ne saute.


http://www.lunion.presse.fr/article/marne/la-femme-repechee-dans-le-canal-etait-lestee-avec-des-pierres

mercredi 30 mai 2012

Elle décède après avoir été giflée

Aurélie Lellig est décédée dans la nuit du 10 au 11 novembre 2005. Elle venait d'avoir 23 ans. Depuis hier, Wesley Jacquemin, 32 ans, comparaît devant la cour d'assises de la Marne pour avoir involontairement causé le décès de sa compagne. Ce soir-là, une violente dispute avait éclaté… Aurélie est morte quelques heures après.

«JE n'étais pas le mari modèle, mais je n'ai pas tué ma femme. » Le sourcil broussailleux, le regard noir, la voix rauque, un brin agressif voire impulsif, Wesley Jacquemin, actuellement en détention dans le cadre d'un trafic de stupéfiants, ne peut admettre l'inacceptable.
S'il a bien giflé sa compagne le soir du drame - il a reconnu quatre ou cinq gifles - il ne l'a pas tuée. Il buvait un verre avec des amis à l'heure de son décès… Il l'aimait. « Elle était tout pour moi. J'aurais fait n'importe quoi pour elle… Derrière tout ça, il y a de l'amour. Plus que de l'amour. C'était le vrai moteur. »
Elle gisait au sol
Le soir du drame, Wesley Jacquemin a rejoint le domicile conjugal vers 20 h 15. Il revenait de la foire Saint-Martin. Une dispute va éclater dès son arrivée. Hier, dans son box, il a reconnu « une relation difficile dans le couple ». Ce soir-là, « c'était la guerre » entre eux. « Elle était déchaînée », va-t-il dire… Il l'aurait giflée pour la calmer. Elle se serait alors tapé la tête sur la table de la cuisine. Il aurait quitté l'appartement pour « qu'elle se calme », puis a rejoint des amis au lieu-dit « La Pierre ». Le temps de boire un verre… C'est alors qu'il a vu les pompiers se rendre à son domicile. Il était 23 h 50.
Aurélie avait appelé ses parents. « Il m'a tapée dessus… Je ne peux plus respirer. » Elle se plaignait de maux de tête, d'avoir vomi… Un voisin va la retrouver, gisant par terre, sur le ventre, à l'extérieur de son appartement, sa petite fille d'un an pleurant à ses côtés. Lorsque les secours vont arriver vers 23 h 50, il sera trop tard. Aurélie est décédée…
« Quelques gifles, c'est déjà trop aussi… Mais jamais je n'ai mis de coup de tête, de coup de poing à ma femme. Jamais je ne lui ai mis de coup mortel. » Wesley Jacquemin n'accepte pas l'accusation.
« Ça faisait plusieurs jours que ça n'allait pas. On devait aller à la foire Saint-Martin… J'y suis allé seul. Lorsque je suis rentré, à l'ouverture de la porte, je prends une gifle et là ça commence, une pluie d'insultes. Ça se calme un peu, je l'attrape par les cheveux pour lui faire lâcher les affaires. Elle lâche les affaires. Je suis resté une heure à peu près à la maison. Pour me calmer, je décide de me rouler un joint. Elle me rejoint dans la cuisine, ça reprend… Je décide de partir. Elle veut pas que je parte. Je vais dans la salle à manger, je l'entends taper avec le hachoir sur la table, je lui arrache des mains, je le jette. Elle se lève et se tape la tête contre la table. Là, je prends peur et je pars… Le geste et le bruit, ça m'a fait peur. Je me suis dit que j'étais la cause de tout ça, qu'il fallait que je parte, qu'elle se calmerait alors. » Lorsqu'il a vu les pompiers arriver à son domicile, Wesley Jacquemin n'imagine pas que sa compagne puisse être morte. « Moi aussi je veux savoir la cause du décès. Aujourd'hui on me pose la question, je suis incapable de répondre. »
Aurélie est partie sans que l'on sache vraiment la cause de sa mort. Pas moins de huit expertises médico-légales ont été réalisées, pas deux ne vont dire la même chose… L'un des experts parlera d'un décès par « asphyxie », un autre mettra en exergue « une cause cardiaque ». C'est là tout l'enjeu de ce procès… et le témoignage des différents experts cet après-midi devrait éclairer un peu plus la cour. Les gifles reconnues par l'accusé ont-elles pu causer la mort de sa compagne ? Existe-t-il un lien direct ou indirect avec sa mort ? Me Antoine Flasaquier, pour la défense, a d'ores et déjà indiqué qu'il plaiderait l'acquittement. Dans cette affaire, Wesley Jacquemin, 25 ans au moment des faits, encourt 20 ans de réclusion criminelle.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/elle-decede-apres-avoir-ete-giflee

Un cocktail Molotov lancé sur la police

Un cocktail Molotov a été lancé hier soir sur une voiture de policiers effectuant une patrouille à Trappes (Yvelines), sans faire de blessé. Le capot du véhicule s'est embrasé, le conducteur a alors accéléré pour se mettre à l'abri et éviter un second jet de projectile.

Après avoir éteint le feu et appelé du renfort, les forces de l'ordre se sont dirigées vers l'endroit d'où le projectile avait été lancé. Au pied d'un immeuble, les policiers ont interpellé un homme de 25 ans, qui s'opposait à leur présence et qui avait tenté de leur subtiliser une bombe lacrymogène.
A l'issue de l'interpellation, les policiers ont fait usage d'une grenade pour disperser un groupe d'une dizaine de personnes "hostiles", qui se rapprochaient d'eux et les insultaient, selon la source.
 

Des réponses attendues après les meurtres

Soulagés que David Lefèvre ait avoué avoir tué leur fils en janvier 2011 à Amiens, ses parents veulent maintenant tout savoir. Mais le suspect ne dit rien.

Ils ont désormais leur plaque en leur mémoire dans les hortillonnages, entre Amiens et Longueau, à l'endroit où leur vie s'est arrêtée. Les parents de la première victime, Julien Guérin, sont revenus sur les lieux des crimes hier matin, pour déposer cette stèle, avec une pensée pour les parents d'Alexandre Michaud, la deuxième victime, qui n'ont pas pu faire le déplacement depuis l'Ain où ils résident. «C'est une journée d'autant plus particulière que nous fêtons les 18 ans de la sœur d'Alexandre», témoigne la maman, Ghislaine Michaud.

Jean-Michel et Dolores Guérin se disent «soulagés». Ils étaient persuadés que David Lefèvre était à l'origine de la mort de leur fils, mais celui-ci n'avait jamais avoué, alors qu'il avait confirmé la mort de l'autre victime. Il y a quelques semaines, le suspect a envoyé une lettre au juge d'instruction pour «soulager sa conscience». Puis la coquille s'est refermée.

David Lefèvre a une étrange personnalité. Les deux crimes ont été commis sans véritable mobile. Il a avoué certes, mais le jeune homme donne du fil à retordre au juge d'instruction. Il refuse d'être entendu dans le cadre de ces affaires, donc d'être extrait de sa cellule de la maison d'arrêt d'Amiens. Il refuse de subir des examens psychologiques et psychiatriques, refuse de participer à la reconstitution.

De nombreuses questions restent en suspens


«Ces aveux sont bien corroborés avec les constatations matérielles, mais ce serait bien que ce soit l'inverse», explique Me Pascal Bibard, l'avocat des parents de Julien Guérin. Selon lui, il serait souhaitable que David Lefèvre «apporte des informations que l'on n'a pas».

Car de nombreuses questions restent en suspens pour les familles de deux victimes. « Maintenant, je veux tout savoir. Comment ça s'est passé exactement, pourquoi il a fait ça », explique Dolores Guérin.

David Lefèvre est mis en examen pour assassinat dans la mort d'Alexandre Michaud. Alors qu'il avait emmené la victime à l'hôpital juste avant, David Lefèvre est parvenu à attirer sa victime dans ce coin reculé, et à l'éliminer par arme à feu.

Pour Julien Guérin, il est mis en examen pour meurtre. Ce qui sous-entendrait que le crime n'était pas prémédité. Pourquoi et comment les deux jeunes hommes se sont-ils retrouvés dans ce secteur des hortillonnages? «Je ne vois pas mon fils venir là, où il faisait nuit noire », insiste sa mère. Des questions se posent également sur la façon dont Julien Guérin a été tué dans la mesure où aucun objet ayant servi d'arme (pied de biche ou autre) n'a été retrouvé. L'instruction des deux homicides se poursuit.


HOMONYMIE: David Lefèvre, 31 ans, mis en examen pour le meurtre de deux jeunes hommes, n'a aucun lien de famille ni de parenté avec David Lefèvre, 27 ans, maire de Friville-Escarbotin (Somme). Il s'agit d'un homonyme.

Elle vole 162 000e à son amie pour tenter de décrocher le jackpot

Pour cette habitante de Vallauris de 55 ans, ça ne faisait pas l'ombre d'un doute… Bientôt, très bientôt, allez savoir pourquoi, elle était convaincue de décrocher le Magic Casinos Jackpot (1) de 4 millions d'euros !

Cette préparatrice en pharmacie était même si sûre de son fait qu'elle avait déjà prévu la répartition de l'argent gagné. Deux millions pour elle. Un million pour ses parents. Et un million pour l'une de ses meilleures amies, une Antiboise de 85 ans assez fortunée, rencontrée il y a une vingtaine d'années au comptoir de son officine.

Elle se sert sur le compte de son amie

Évidemment, pour s'assurer que le sort la désigne, la Vallaurienne devait jouer. Jouer beaucoup.

Durant des mois, elle a donc passé l'essentiel de ses soirées dans les casinos qui participent au grand jackpot. Notamment à Cagnes-sur-Mer et Antibes. Malheureusement, son salaire ne suffisait pas à satisfaire sa boulimie de jeux.

Alors, elle a basculé dans l'escroquerie…

Profitant d'avoir une procuration sur le compte de son amie de 85 ans, dont elle assurait le maintien à domicile, la Vallaurienne s'est servie. En juin 2010, elle a retiré 12 950e. En octobre, 13 700e. Et, plus fort encore, 16 800e en novembre.

Confiante et pas vraiment en faculté de se méfier, l'Antiboise ne s'est rendu compte de rien. La Vallaurienne ne s'est alors pas gênée pour continuer à la voler. Elle est même montée en puissance. Puisqu'elle a usé de la carte bancaire de son amie pour se payer des soins esthétiques.

Mais, à trop vouloir jouer, l'escroquerie a fini par être découverte.

La banque donne l'alerte

En avril dernier, alors que le pactole était passé sous le nez de la Vallaurienne [c'est une Antiboise de 59 ans qui l'a gagné en novembre 2011, N.D.L.R.], la banque de la victime s'est étonné des sorties d'argent de plus en plus fréquentes. Elle a donc porté plainte au commissariat d'Antibes.

Saisie de l'affaire, la brigade financière n'a alors pas tardé à remonter le fil de l'histoire. Les multiples retraits effectués en pleine nuit au guichet de différents casinos et les éléments fournis par un auxiliaire de vie ont permis d'identifier la Vallaurienne. Ils ont aussi permis d'estimer le préjudice. 162 000e !

Convoquée, la voleuse a d'abord tenté de prendre la fuite. Mais elle a été retrouvée la semaine dernière.

Entendue pas les enquêteurs, elle a reconnu les faits. Cependant, son état de santé de lui permet pas, pour l'heure, de répondre de ses actes.

http://www.nicematin.com/derniere-minute/elle-vole-162-000e-a-son-amie-pour-tenter-de-decrocher-le-jackpot.885709.html

Coup d'arrêt aux raids du gang parisien

Trois Parisiens ont été interpellés ces dernières semaines par les gendarmes toulousains. Ils sont soupçonnés d'au moins 63 cambriolages à Toulouse et dans toute la France.
Au moins soixante-trois cambriolages dans toute la France, des centaines de milliers d'euros de préjudice, une organisation implacable… le groupe cambriolage du groupement de gendarmerie de Haute-Garonne vient de mettre un coup d'arrêt aux agissements de trois cambrioleurs chevronnés. Au terme de 15 mois d'enquête en région toulousaine et dans l'hexagone, ils ont interpellé leurs cibles, à Paris et Courchevel.
Ces hommes âgés de 27 ans à 31 ans avaient commencé leur périple en mars 2 011 avec un véritable raid sur Toulouse. En 10 jours, ils avaient cambriolé dix-huit maisons à L'Union, Léguevin ou encore Saint-Jory et Balma. Et leurs victimes n'étaient pas choisies au hasard. À chaque fois, ils s'attaquaient aux biens de commerçants et de restaurateurs. Ils faisaient main basse sur l'argent liquide, les bijoux et le matériel multimédia. Un raid puis plus rien. Du moins dans la Haute-Garonne. Mais un raid de trop car les gendarmes du groupe cambriolage 31, bien décidés à rattraper les malfaiteurs, ne vont jamais lâcher l'affaire.

Neuf départements touchés

Et ils retrouveront leurs traces à plusieurs reprises entre mars 2 011 et février dernier. Tarn, Finistère, Sarthe, Drôme, Haute-Loire, Haute-Savoie, Gironde, Somme ou encore Saône-et-Loire… toujours des raids bien préparés, des commerçants visés et des préjudices importants.
Méfiants et organisés, ils ont donné du fil à retordre aux enquêteurs qui, à force de patience et de recoupements, sont parvenus à remonter leur piste.
Un premier homme avait été interpellé début février dans le Val-de-Marne. Les gendarmes toulousains étaient ensuite allés chercher l'un de ses complices à Courchevel en Savoie. Vendredi, ils ont de nouveau frappé en région parisienne et arrêté l'ultime membre du trio. Les trois hommes, au lourd passé judiciaire, ont été mis en examen pour vols aggravés et placés en détention. La compagne de l'un d'eux a été mise en examen pour recel de vols aggravés.
La Haute-Garonne est le seul département doté d'un groupe de gendarmes spécialisés dans les cambriolages à hauteur de trente hommes dédiés à cette traque.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/30/1365465-cambriolages-coup-d-arret-aux-raids-du-gang-parisien.html

A Nice, le rescapé corse sous très haute protection

Le restaurateur corse transféré à l'hôpital Saint-Roch après avoir reçu onze balles à l'hôpital de Bastia est soigné sous la protection notamment du GIPN.

Aux abords de l'hôpital Saint-Roch, la présence d'un fourgon de police discrètement stationné et d'une poignée de policiers sur le trottoir est presque anecdotique au regard du dispositif mis en place à l'intérieur pour « sécuriser » la chambre d'un patient pas comme les autres. Un homme (presque) autant protégé qu'un chef d'État.

Il s'agit du restaurateur corse transféré dimanche à Nice en urgence et par voie aérienne après avoir été pris pour cible par des tueurs jusque sur son lit de douleur de l'hôpital de Bastia ! (nos éditions de mardi).

Alors qu'il s'y trouvait en réanimation après une deuxième tentative d'assassinat, dont il a réchappé le 21 mai dernier et qui lui a occasionné de très graves blessures, Olivier Sisti aurait reçu pas moins de onze projectiles sur quatorze.

Ce mardi, c'est sous une très grosse et lourde protection que cet homme de 37 ans a été opéré. Selon nos informations, les chirurgiens lui ont retiré en totalité les projectiles qui seront confiés aux « experts » en balistique de la gendarmerie, en charge de l'enquête.

Lors d'un point presse en Corse, le procureur général de Bastia, Marc Désert (ancien procureur de Grasse) a indiqué que « des moyens exceptionnels » ont été mis en œuvre pour les besoins de l'enquête et que « tout sera fait pour identifier les auteurs de ce drame ». Et alors qu'une polémique s'engage sur l'île sur l'efficacité d'un système de protection qui a montré ses limites et que la famille de la victime aurait envisagé de déposer plainte pour « non-assistance à personne en danger », le magistrat a déclaré que « la justice a eu le souci constant de la sécurité d'Olivier Sisti ».

http://www.nicematin.com/derniere-minute/a-nice-le-rescape-corse-sous-tres-haute-protection.885607.html

Meurtre d’un Villeurbannais : vers la thèse d’un différend familial

« Comment peut-on en arriver là ? » C’est la question qui revenait sans cesse, hier après-midi, dans la bouche des quelques témoins présents à la reconstitution de l’altercation qui a coûté la vie à un Villeurbannais de 49 ans, l’hiver dernier.
Les faits remontent au samedi 25 février. Ce jour-là, le Villeurbannais Hamri Lehoussine et son épouse se déplacent jusqu’à Saint-Etienne, dans le but de rendre visite à la fille et au gendre de ce dernier.
« Ils venaient pour récupérer un vêtement, une veste qui n’était plus en vente à Lyon, mais que la jeune épouse avait trouvé à Saint-Etienne », confie un membre de la famille. Si les raisons de cette visite restent floues, la querelle qui devait opposer les deux hommes est quant à elle avérée. À 14 heures, à Saint-Étienne, dans le quartier de la Métare, une dispute éclate entre les deux hommes, au pied de l’immeuble dans lequel réside le jeune couple.
À l’époque, des témoins du drame racontaient avoir vu deux personnes se chamailler, puis s’attraper par le col avant que le plus âgé des deux ne s’écroule au sol. Victime d’un coup de couteau à la tempe gauche, Hamri Lehoussine décède de ses blessures au CHU de Saint-Etienne, dans la nuit du samedi au dimanche.
Afin d’y voir plus clair dans cette affaire, juge, avocats, vice-procureur, experts, enquêteurs et membres de la famille de la victime ont participé, hier, à une reconstitution.
Aux fenêtres des immeubles alentours, des riverains fixaient le carrefour. Dans la rue, l’auteur présumé des faits a rejoué la scène d’un air détaché.
Représenté par M e Buffard, le mis en cause maintient la version selon laquelle il ne serait pas le propriétaire du couteau pliant. Une thèse ..............LIRE LA SUITE SUR CE LIEN.........http://www.leprogres.fr/rhone/2012/05/30/meurtre-d-un-villeurbannais-vers-la-these-d-un-differend-familial

L’ado de 15 ans pris en chasse à 230 km/h

En prenant en chasse ce coupé Peugeot 406, dimanche dès potron-minet sur l’autoroute A 9, les gendarmes de la brigade rapide d’intervention (BRI) de l’escadron départemental de la sécurité routière (EDSR) ne pensaient pas avoir affaire à un conducteur aussi singulier.
Contrôlé à 183 km/h au lieu de 130 à hauteur de Villetelle, le conducteur de l’auto - dans laquelle se trouvaient six personnes - a, à plusieurs reprises, tenté d’envoyer la Mégane RS des militaires dans le décor. Tentant vainement de la semer en faisant des pointes à 230 km/h. Pour, enfin, être stoppée par d’autres militaires au péage de Lunel, où ils contrôlaient l’alcoolémie des automobilistes de retour de la feria nîmoise
Mais lorsque le fuyard a été appréhendé, les gendarmes ont découvert qu’il s’agissait d’un adolescent de 15 ans. Lequel résidait dans un camp de gens du voyage, à Salon-de-Provence. À l’issue de sa garde à vue, le minot a reçu une convocation pour se présenter devant un juge des enfants de Montpellier, le 27 juin prochain. Quant à la voiture, à l’origine suspecte, son assurance n’était plus valide et sa carte grise barrée.

http://www.midilibre.fr/2012/05/29/l-ado-de-15-ans-pris-en-chasse-a-230-km-h,508615.php

L'ex-mari persiste : menaces de mort réitérées

ELLE vit dans l'angoisse. Celle du passage à l'acte de son ex-mari. Séverine B. a beau vivre à 1 000 km de Soissons, les menaces de mort réitérées qu'elle reçoit sans cesse sur son téléphone portable ou ceux de ses enfants l'atteignent. D'autant plus qu'il a déjà été condamné par trois fois au tribunal correctionnel de Soissons et que ces condamnations, loin de mettre un terme aux menaces, semblent ne pas porter les effets qu'elles sont censées provoquer. « Il me dit : Je prendrais peut-être six mois de taule, mais je ressortirai et je m'occuperai de toi », confie la jeune femme, contrainte de garder le contact « pour les enfants ».
Maintien en détention
Cet habitant d'un petit village du canton d'Oulchy-le-Château a dû expliquer son comportement au cours de plusieurs audiences pénales déjà. Le 7 mars 2011, il écopait d'une peine avec sursis, le 10 novembre d'une amende. Le parquet de Soissons a fait appel de cette décision. L'affaire a été réexaminée le lundi 20 mai à Amiens. L'arrêt de la cour est attendu pour le 10 juin. À la suite des deux condamnations de 2011, l'Axonais a fait l'objet d'une procédure en comparution immédiate, le 9 janvier dernier. Une nouvelle fois pour menaces de mort réitérées, proférées en décembre sur son ex-femme, la mère de ses trois enfants de 14, 11 et 7 ans. Aucun avocat du barreau de Soissons pour le défendre, sur la consigne de Me Bachy, le bâtonnier, car l'homme avait déjà laissé des ardoises dans au moins trois cabinets soissonnais (l'union du 10 janvier). Le prévenu avait sollicité un délai pour préparer sa défense et trouver un avocat. Les magistrats avaient décidé de le maintenir en détention, le risque de renouvellement de l'infraction étant élevé. Le vice-procureur De Valroger l'avait d'ailleurs relevé.
L'homme a donc été jugé le 13 février dernier et a écopé d'une peine de six mois, dont quatre mois et 15 jours de sursis avec mise à l'épreuve.
« Je vais t'enterrer »
Pour autant, selon son ex-femme donc, les messages menaçants ne cessent pas. « Le 22 mai, il m'a laissé des messages sur le portable de ma fille, auxquels je n'ai pas répondu, en me disant que la veille, il y avait eu un procès. Il m'a dit : Je vais te crever, je vais t'enterrer. Je vais venir. T'imagine même pas ce que je vais te faire », raconte-t-elle. Son ex-mari lui promet aussi qu'elle « ne passera pas (ses) 36 ans ».
À chaque fois, elle porte plainte et fait écouter le message à la brigade de gendarmerie de sa commune (dans le sud de la France où elle a déménagé pour mettre de la distance, en février 2011). Elle en a fait constater un par huissier de justice, « mais je ne peux pas mettre 250 euros dans un constat d'huissier, à chaque fois ». Aujourd'hui, elle se sent perdue et abandonnée par la justice. Elle a le sentiment d'agacer les gendarmes à chaque dépôt de plainte : « Je veux tout simplement sauver ma vie. Je ne fais que me défendre. » Pour se faire entendre, elle vient d'envoyer une lettre au Garde des sceaux et au procureur de la République de Soissons. Elle prévient : « Si vraiment un malheur arrivait, c'est contre la justice que je me retournerais, si bien sûr je suis encore de ce monde. »
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/lex-mari-persiste-menaces-de-mort-reiterees

mardi 29 mai 2012

Fuite de gaz en sous-sol: 60 personnes évacuées à Nice

Dimanche soir vers 21 heures, une soixantaine de résidents du quartier de l'Ariane, à Nice Est, a dû être évacuée. Peu de temps au préalable les sapeurs-pompiers avaient été alertés par des riverains de la rue du Comte-Vert d'une odeur suspecte de gaz dans le quartier. La fuite a été confirmée à l'arrivée du premier engin de secours qui procédait immédiatement à des relevés d'explosimétrie.
Le temps de trouver l'origine de cette fuite, il était décidé de procéder à l'évacuation des résidents se trouvant dans trois immeubles du côté pair de la rue, et de confiner chez eux ceux vivant côté impair. Le député et adjoint au maire Rudy Salles, qui était rejoint par le député-maire Christian Estrosi, procédait alors à l'ouvrir la salle Django-Reinhardt « pour permettre aux habitants de se reposer et de prendre une petite collation. Si la situation devait se poursuivre nous ouvrirons également le gymnase du collège Maurice-Jaubert », ajoutait l'élu qui se trouvait sur place.
Émanation dans les égouts
Car, si les relevés effectués par les pompiers permettaient de déterminer l'origine de la fuite, celle-ci n'en demeurait pas moins mystérieuse. Les émanations provenaient en effet d'une bouche d'égout sur la voie publique à hauteur du 14, rue du Comte-Vert. Tandis qu'une trentaine de pompiers et des policiers sécurisaient alors les lieux, les premiers équipages ayant essuyé quelques jets de projectiles, les agents d'ERDF exploraient dès lors le réseau souterrain afin d'identifier la canalisation défectueuse et d'en couper l'alimentation. Ce qui fut fait vers 22 heures. L'opération n'en demeurait pas moins délicate. La conduite incriminée se trouvant à proximité d'une alimentation électrique, les équipes techniques devaient prendre des précautions pour la mettre au jour. La moindre étincelle aurait pu embraser le gaz qui saturait encore l'air. Il s'est, semble-t-il, échappé du conduit rendu perméable par la corrosion.
Cette défaillance du réseau a finalement pu être réparée dans la nuit. En fonction de la durée de l'intervention, il n'était pas écarté hier soir que certains riverains soient hébergés dans des hôtels.

http://www.nicematin.com/faits-divers/fuite-de-gaz-en-sous-sol-60-personnes-evacuees-a-nice.884493.html

Violences urbaines et policiers pris à partie

Les services de police et les pompiers ont dû intervenir à plusieurs reprises dans les trois quartiers périphériques de la ville.

Divers incidents se sont déroulés dans la capitale picarde au cours de la nuit de dimanche à lundi.

Les pompiers et les services de police ont dû intervenir dans le quartier Étouvie, à l'ouest d'Amiens. Un véhicule avait été incendié rue du Périgord.

Une autre intervention a été nécessaire avenue de la Paix, cette fois, au nord d'Amiens. Des jeunes gens ont jeté divers projectiles sur les baies vitrées de l'Atrium. Il s'agit d'un bâtiment municipal qui accueille divers services dont une mairie de quartier. La police municipale et la police nationale sont intervenues. Les fonctionnaires ont dû entrer dans le bâtiment afin de s'assurer que la vitre endommagée ne risquait pas de tomber et de provoquer ainsi des dégâts.

C'est dans le quartier sud-est de la capitale picarde que les incidents les plus sérieux se sont déroulés.

Le fourgon d'une société privée, garé rue Marcel-Paul, a été incendié. Les pompiers de la métropole sont intervenus rapidement dans la mesure où le véhicule contenait des produits qui pouvaient exploser. Comme c'est très souvent le cas, un équipage de la brigade anticriminalité (BAC) du commissariat central, est intervenue pour permettre aux pompiers de remplir leur mission en toute sécurité. Les fonctionnaires ont été pris à partie. Ils ont essuyé des jets de projectiles.

Les policiers de la BAC ont également été la cible de tireurs, postés dans les immeubles voisins, et qui ont utilisé des armes de paintball qui peuvent être dangereuses lorsqu'elles sont utilisées à courte distance.

Pour se dégager mais surtout pour permettre aux pompiers de terminer leur intervention, les policiers ont fait usage de lanceurs de balles de caoutchouc.

Il semble évident que le feu avait été allumé pour attirer les fonctionnaires sur les lieux et les prendre ensuite à partie. Une enquête a été ouverte.
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Violences-urbaines-et-policiers-pris-a-partie

La circulation est perturbée après deux graves accidents sur la RN 10 dans les Landes

Le bilan fait état d'un mort et quatre blessés. Le premier accident a été déploré peu avant 1 heure du matin à Escource, le second vers 5 heures à Onesse-et-Laharie

Trois accidents de poids-lourds, dont deux graves, ont été déplorés au cours de la nuit sur l'A 63 (N 10). Les opérations de secours entraînent de très fortes perturbations sur le réseau routier landais ce mardi matin.
Le premier incident matériel a été constaté dès 0 h 15. Un camion qui circulait dans le sens Sud Nord s'est immobilisé sur une voie après avoir heurté une glissière en béton armé à hauteur d'Escource. Tout s'est compliqué lorsqu'un surraccident a été déploré 1 heure du matin, 800 mètres avant l'accident matériel, sur le tronçon Laharie Cap de Pin.

http://www.sudouest.fr/2012/05/29/landes-deux-accidents-graves-perturbent-fortement-la-circulation-728339-4749.php

Naufrage d’un bateau de pêche : un marin disparu

Un bateau de pêche basé à Grandcamp-Maisy a fait naufrage au large de Saint-Vaast-la-Hougue lundi vers 21 h. Un des deux marins pêcheurs a été récupéré sain et sauf. L’autre est porté disparu.
Lundi, vers 21 h, le navire de pêche Toirette de 9,80 m, immatriculé à Caen et basé à Grandcamp-Maisy dans le Calvados, a déclenché sa balise de détresse alors qu’il se trouvait à 4 nautiques (7,4 km) dans l’Est des Iles Saint-Marcouf, au large de Saint-Vaast-La-Hougue, dans la Manche.
Le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Jobourg a immédiatement déclenché l’hélicoptère de la marine nationale et les moyens nautiques de la station SNSM de Saint-Vaast-La-Hougue : la vedette de deuxième catégorie « Philippe Mouchez » et le pneumatique « Patron Michel le Prael ».
De nombreux navires de pêche se sont rapidement déroutés vers la position du naufrage. À 21 h 30, le chalutier Ya-Plu-K a récupéré l’un des marins pêcheurs qui se trouvaient à bord du Toirette. Après avoir été transféré sur la vedette SNSM, il a été treuillé par l’hélicoptère et transféré vers le centre hospitalier Pasteur de Cherbourg. En état de choc, il a été pris en charge par les équipes médicales.
L’hélicoptère de la marine nationale a regagné la zone du naufrage vers 23 h 10 pour poursuivre les recherches avec les moyens nautiques de la SNSM et les navires de pêches qui se sont joints au dispositif. Après plus de trois heures de recherches, la zone ayant été balayée à plusieurs reprises de jour puis de nuit par l’ensemble des moyens, le préfet maritime a décidé l’interruption des recherches actives à 00 h 20. L’autre marin pêcheur qui était également à bord du bateau de pêche de Grandcamp-Maisy est porté disparu.
Une enquête a été ouverte par la brigade de surveillance du littoral (BSL) de la gendarmerie maritime de Cherbourg pour déterminer les raisons du naufrage.

Un conducteur pris de boisson force un barrage

En tentant d'échapper à un contrôle de gendarmerie, l'automobiliste a pris la fuite. Sa cavale s'est arrêtée contre la vitrine d'un commerce de Varilhes. Il vient d'être condamné.
Le 6 mai, vers 5 h 30, V.G., 30 ans, chauffeur routier de son état, « rentrait de discothèque » depuis la route de Rieux-de-Pelleport et s'apprêtait à traverser Varilhes lorsqu'il a aperçu au loin des feux clignotants signifiant un proche contrôle de gendarmerie. Se sachant manifestement « positif » (il a été contrôlé à 0,80 mg par litre de sang) et pris de panique, V.G. décide alors de ralentir à l'approche de la maréchaussée, puis d'accélérer brusquement au moment du passage, brûlant un « stop » à cette occasion, avant de s'écraser sur la devanture d'une boucherie du centre de Varilhes.

« Je savais que j'allais perdre le permis… »

Poursuivi , hormis l'état de récidive légale de l'alcoolémie au volant (une précédente condamnation datant de 2006), pour « refus d'obtempérer » et « vitesse excessive », sans parler des dégâts matériels, V.G. indique à la barre : « Je savais que je perdais le permis, mon gagne-pain, si je m'arrêtais », se confondant en excuses quasi inaudibles. La présidente Combettes de Caumon remarque : « S'il n'y a pas de conséquences dramatiques sur le plan humain, ce n'est pas à vous qu'on le doit ».
Pour Mme Blanc, représentant le ministère public, il s'agit « d'une triste aventure dont l'auteur a fait le mauvais choix, mettant en danger la vie des militaires ». Une « circonstance aggravante » et des réquisitions qui tiennent compte d'une récidive légale (contestée par la défense) : douze mois avec sursis et mise à l'épreuve, annulation du permis (douze mois) et obligation de soins.

Un jugement mesuré

Me Alfort, avocat toulousain, prend le relais : « Indépendamment du problème de procédure de la récidive, ce dossier est un enchaînement de causes. Un contexte où mon client a été déstabilisé… Il a tout de même ralenti devant les gendarmes avant de réaccélérer et, depuis, proposé au boucher de prendre les dégâts à sa charge (1 477 euros). Sachez, de plus, qu'il est un travailleur sérieux et apprécié. Sachez enfin qu'il vient récemment de perdre sa sœur, assassinée par son compagnon… »
Le délibéré ne retient pas l'état de récidive légale et abaisse la suspension de permis requise à six mois. L'amende s'élève, quant à elle, à 300 euros.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/29/1364058-un-conducteur-pris-de-boisson-force-un-barrage.html

Nuit de galère pour plus de 10.000 passagers de TGV

Lundi soir a été très difficile pour la SNCF, qui a vu se multiplier les causes de retards dans une période extrêmement chargée sur les rails, du fait des retours du week-end de Pentecôte. Quelque 10.500 voyageurs sont arrivés dans la capitale avec parfois plusieurs heures de retard, et après la fermeture du métro. Pour qu'ils soient ramenés chez eux, le "plan Pégase" (Plan contre l'engorgement des gares en situation exceptionnelle) a été déclenché par la préfecture de police de Paris : il permet de renforcer après 23 heures les transports en commun, en particulier les bus, mais aussi les taxis, dans les gares concernées par des retards de trains. Des messages ont été envoyés aux taxis, informant que "près de 8000 personnes" débarquaient mardi entre 1 heure et 3 heures gare Montparnasse, et 2500 entre 2 heures et 3 heures gare de Lyon
Ce sont essentiellement les liaisons TGV entre Paris et le Sud de la France, à la fois vers Bordeaux et Marseille, qui ont été les plus touchées. Michel Pronost, porte-parole de la SNCF, tire un premier bilan : "Nous avons eu une journée noire avec un suicide qui a touché la ligne Sud-Est reliant Paris et Marseille et un arrachement de caténaire près de Tours. Le suicide s'est produit au sud de Valence vers 17 heures et a paralysé cinq TGV, entraînant des retards de deux à trois heures."

Une douzaine de suicides sur les voies en un week-end

Les passagers du TGV 6181 (provenant de Paris et roulant vers Marseille), endommagé par la collision, ont été transbordés dans un autre TGV et devaient subir plus de trois heures de retard. Les deux voies à grande vitesse entre Lapalud et Valence ont été coupées pour la durée des constatations de police et l'enlèvement du corps. Dérouté entretemps sur une voie classique, le trafic a repris sur voie rapide vers 23 heures. Au final, plus d'une dizaine d'autres TGV ont accusé des retards de 45 minutes à une heure, selon la SNCF.

Mais si ce drame a été celui qui a eu le plus d'impact sur le trafic, le porte-parole de la SNCF se dit "très inquiet de la progression des suicides. Depuis samedi, nous en avons enregistré douze sur l'ensemble du territoire". Dans la nuit de dimanche à lundi, un homme de 34 ans s'est notamment tué avec sa fillette de 19 mois en se jetant sous un train dans la Haute-Vienne. Un "drame de la séparation", estime la police. Et dimanche matin, deux frères avaient été happés par un train dans l'Aisne. L'un est mort, l'autre grièvement blessé. Toujours dimanche, à l'aube, une personne avait également péri sous les roues d'un TGV dans l'Oise. Elle s'était allongée sur la voie.

Sur la ligne Paris-Bordeaux, toutefois, ce n'est pas un suicide, mais un problème technique qui a bloqué le trafic un peu plus tard, vers 20h30. Un TGV a arraché une caténaire (le câble l'alimentant en électricité) dans l'Indre-et-Loire, endommageant son pantographe (le dispositif reliant le câble au train) et perturbant le trafic dans les deux sens. Ses 525 voyageurs ont été transbordés dans un autre train, envoyé de Paris, qui est venu s'immobiliser sur les voies à sa hauteur. "Ils seront remboursés" à "200% de la valeur" du billet, a promis un porte-parole de la SNCF. Comme pour la ligne entre Paris et le Sud, les autres TGV du Sud-Ouest ont été déroutés sur voie classique. Au total, une dizaine de trains ont connu des retards compris entre deux et cinq heures. Là encore, a promis un porte-parole, "nous rembourserons intégralement leurs passagers". Des paniers repas ont été distribués aux passagers, ainsi que des bons taxis.

Les braqueurs finalement interpellés

Les braqueurs des bars de Villequier-Aumont et Folembray ces derniers mois ont été interpellés dans l’Oise.

La mort de Nikita ne restera pas impunie. Cette brave chienne du patron du Welcome, à Villequier-Aumont, était morte dans le braquage.
Cette semaine, après des mois d'enquête, les gendarmes ont interpellé cinq personnes, du côté de Noyon (Oise). Elles sont soupçonnées d'être impliquées dans trois braquages dans l'Oise, et deux dans l'Aisne, à Villequier-Aumont et Folembray.
Tous les cinq sont de la région de Noyon. Ils ont 19, 24 et 25 ans (pour les deux derniers). Trois d'entre eux ont été écroués. Un quatrième, un des deux âgés de 25 ans, était déjà incarcéré, pour tentative de meurtre sur un militaire, il y a quelques semaines à Senlis (les faits ont depuis été requalifiés en coups et blessures volontaires avec arme). Le cinquième, le plus jeune, a été placé sous contrôle judiciaire.
Lorsque des similitudes entre les différents braquages avaient été établies, la Section de recherche d'Amiens avait été saisie par commission rogatoire du juge Martinon. Elle avait depuis travaillé de concert avec les gendarmes de Compiègne sur l'affaire.

Au Welcome et à La Thévenotte
Le premier braquage avait eu lieu au Welcome, mardi 13 mars. A presque 20 heures, William De Nies, le patron, se trouvait dans l'arrière-salle quand il avait entendu des bruits. Sa chienne, Nikita, aboyait.
A son arrivée dans la salle, il avait directement reçu une gerbe de plomb sur le ventre et à la cuisse. En fait, les dégâts collatéraux de la cartouche avaient tué sa chienne.
Le professionnel avait à l'époque témoigné dans nos colonnes : « Ils étaient deux, encagoulés. Sur le coup, je n'ai même pas eu peur. J'étais comme dans un cauchemar. Pourquoi as-tu tué mon chien ? ai-je lancé à celui qui avait tiré deux fois sur Nikita. Il m'a donné un coup de pied dans le ventre. Je me suis alors occupé de ma chienne, en train de mourir. »
Le tireur avait tenu le patron en joue, pendant que le second braqueur avait fait main basse sur la caisse. Avant de s'enfuir à bord d'une voiture bordeaux, conduite par un troisième complice. Très vite, les enquêteurs de la communauté de brigades de Chauny avaient fait le rapprochement avec un précédent braquage de bar-tabac : celui de La Thévenotte, à Folembray.
Le 1er mars, juste avant la fermeture de La Thévenotte, deux hommes encagoulés et armés avaient fait irruption. Braquant la serveuse avec des fusils à pompe, ils avaient exigé qu'elle leur remette la caisse. L'employée, terrorisée, s'était exécutée. Les deux hommes étaient alors sortis du bar pour s'engouffrer dans une voiture blanche, au volant de laquelle, là encore, un complice les attendait. Là encore, des hommes « déterminés », aux dires des proches du dossier. Ces similitudes remarquées ont donc bien mis les enquêteurs sur la bonne piste.


http://www.aisnenouvelle.fr/article/faits-divers-%E2%80%93-justice/les-braqueurs-finalement-interpelles

Aubagne : le coup de pied bien placé de la mamie agressée

La retraitée de 78 ans a visé les parties d'un colosse d'1.90m, le faisant ainsi fuir
Manifestement, elle avait mangé du lion. Du lion, oui du lion, comme le nom de la rue qu'elle empruntait hier, à 9h, à Aubagne, quand un colosse, se croyant plus fort que les autres, s'est dit qu'il ne ferait qu'une bouchée -une bouchée de lion forcément- de cette retraitée. Pensez donc, 78 ans au compteur de la vie.
Le lâche agresseur aurait pu s'en prendre à une autre victime, mais non, l'agresseur choisit ses proies lâchement. Du haut de son 1,90 m et du bas de ses 20 ans tout juste franchis, il a bondi sur cette quasi-octogénaire, se disant que l'affaire était dans le sac. Boucles d'oreilles et collier compris, mais la retraitée ne s'en laissa pas compter. Elle prit ses jambes à son cou, son courage à deux mains et résista au colosse sans scrupule, se débattit sans vergogne, avec la force des ans et l'humeur des anciens. Et puis, il lui revint soudain chose que la vie lui avait enseigné, que l'homme avait un point faible qu'il prit longtemps pour un point fort, là entre les jambes, signe de sa masculine condition, mais qui était aussi son plus ordinaire talon d'Achille. Un coup de pied bien localisé. Et voilà notre colosse aux parties d'argile hurlant tout à coup de douleur, qui prenait ses jambes et ce qu'il restait du reste à son cou…
L'agresseur prit la fuite, renonçant à emporter les bijoux -les autres- tant convoités. La force des ans l'avait emporté sur la force de la force. Monsieur repartait bredouille, tandis que l'agressée fera quand même un petit tour à l'hôpital d'Aubagne. Quelques soins, et puis s'en ira pour de nouvelles aventures de retraitée courage.

http://www.laprovence.com/article/a-la-une/aubagne-le-coup-de-pied-bien-place-de-la-mamie-agressee

lundi 28 mai 2012

L'A6 coupée à Mâcon après un accident mortel

> Pour suivre l'évolution du trafic, cliquez ici.

Selon le Journal de Saône-et-Loire, quatre véhicules seraient impliqués dans la collision : un camion, quatre voitures et une moto.
Le bilan provisoire fait état d'un mort, de cinq blessés grave et de trois blessés plus légers. Un camion aurait, semble-t-il, traversé les voies de l'autoroute.
Dans le sens Lyon-Paris, la voie de gauche est neutralisée, présence de débris sur la chaussée.
Des bouchons sont actuellement constatés dans les deux sens de circulation.

Sur l’A6, en direction de Paris, entre Lyon et Mâcon, en raison d’importantes difficultés de circulation, le CRICR demande aux usagers se dirigeant vers Paris d’éviter ce secteur. Pour cela, il faut à partir de Lyon, ou en provenance de Grenoble Chambéry, suivre la direction Bourg-en-Bresse par l’A42. Suivre ensuite Mâcon par l’A40. Cet itinéraire entraîne un allongement de parcours de l’ordre de 35 km et un surcoût de péage d’un peu plus de 2 euros.

Sur l’A6, en direction de Lyon, entre Mâcon et Villefranche sur Saône, l’autoroute est coupée.
Le CRICR Rhône-Alpes Auvergne demande aux automobilistes qui se dirigent vers Lyon d’éviter ce secteur.
- Pour cela, à partir de Mâcon, il faut rejoindre Lyon par Bourg-en-Bresse en empruntant l’A40 et l’A42.
Cet itinéraire génère un allongement de 35 kilomètres environ et un surcoût de péage de l’ordre de 3 euros. (mesure administrative RA1C).
- Pour cela, il faut, à partir de Dijon, prendre l’A39, puis l’A40 en direction de Genève. Après Bourg, suivre Lyon par l’A40 et l’A42.
L’allongement de parcours est de 10km environ.

http://www.leprogres.fr/france-monde/2012/05/28/l-a6-coupee-a-macon-apres-un-accident

Accident fatal à un ado qui avait pris le volant

Villing, dans le Pays de Nied, hier matin, l’heure était à l’incompréhension et la stupéfaction après l’accident tragique de la nuit qui a coûté la vie à un jeune garçon Cet adolescent de 15 ans, habitant le village avec sa mère, son beau-père et sa sœur de 5 ans, a vraisemblablement profité de l’absence de ses parents pour s’emparer des clés du 4X4 de son beau-père et prendre la route.
Vers 20h30, après avoir parcouru seulement quelques kilomètres, le conducteur sans expérience a perdu le contrôle du véhicule à la sortie du village, rue de Boulay, en direction de Tromborn. Selon les enquêteurs de la compagnie de gendarmerie de Boulay, la voiture aurait mordu sur le bas-côté avant d’effectuer plusieurs tonneaux et de s’immobiliser en travers de la chaussée. Éjecté de l’habitacle, le corps de l’adolescent a été retrouvé à cinq mètres de la voiture. À l’arrivée des secours, il était déjà trop tard : il est décédé sur le coup.
Sans aucun papier sur lui, la tâche des enquêteurs pour retrouver son identité a duré une bonne partie de la soirée et de la nuit.
Les gendarmes se sont rendus à l’adresse mentionnée sur la carte grise du véhicule, en compagnie du maire de Villing, Gaston Schramm, présent également sur les lieux de l’accident. « Je connais la personne dont le nom figurait sur la carte grise mais ce n’était pas le jeune conducteur […]. On a tout de même réussi à prévenir les parents le soir même. Ils étaient de sortie. Il devait garder sa petite sœur à la maison… » Avant minuit, en compagnie d’un gendarme, la mère de l’adolescent était conduite à la chambre funéraire de Creutzwald pour identifier le corps de son fils.
Cet accident mortel est le deuxième de la journée de samedi dans le Pays de Nied. Le matin même, c’est à Bettange (près de Boulay) qu’un jeune homme de 22 ans est décédé lors d’une collision avec un engin agricole

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2012/05/28/accident-fatal-a-un-ado-qui-avait-pris-le-volant

Elle le quitte pour un autre, il fait une descente punitive chez son ex

Tout a débuté au milieu de la nuit de samedi à dimanche, par des appels téléphoniques injurieux donnés par un homme d’une trentaine d’années qui digérait mal que son ex l’ait quitté pour un autre...
Des appels peu courtois qui ont conduit le trentenaire à aller s’expliquer avec son ex de 20 ans, qui vit dans un appartement du centre-ville avec son nouveau compagnon. Le hic, c’est qu’il s’est rendu au domicile de cette dernière, vers 5 heures, en compagnie de quatre de ses amis, deux hommes et deux femmes.

Une bagarre a éclaté
L’ex aurait été prise à partie par les deux jeunes filles, pendant que son compagnon était roué de coups par les trois hommes. Un remue-ménage tel, que c’est un voisin qui a prévenu le commissariat... Rapidement sur les lieux, les hommes de la brigade anticriminalité (Bac) ont interpellé les cinq agresseurs, pendant que le couple, légèrement blessé mais très choqué, était pris en charge par les secours.
A l’issue de leur garde à vue, les cinq suspects ont été remis en liberté, hier, en fin d’après-midi. Quatre d’entre eux, majeurs, seront jugés pour “violence en réunion” au mois d’août. L’autre, mineure, passera devant le juge des enfants en juin.
Retrouvez cet article sur le Midi Libre en cliquant sur ce lien ...........
http://www.midilibre.fr/2012/05/28/il-fait-une-descente-punitive-chez-son-ex-compagne,507917.php

Deux Mentonnais hélitreuillés en pleine tempête dans la vallée des Merveilles

La grêle, la neige, la foudre et une température de -2° : c'est dans des conditions météorologiques dantesques que les CRS des secours en montagne et un médecin ont dû intervenir avec l'hélicoptère de la Sécurité civile, Dragon 06, pour sauver deux Mentonnais de 65 et 61 ans, hier après-midi.

Il faisait pourtant plus de 20° lorsque les sauveteurs ont décollé de Cannes, vers 13 heures, après avoir été avertis que deux randonneurs avaient fait une chute de plus de trente mètres en contrebas d'un à-pic près du lac de l'Agnel, un site de la vallée des Merveilles accessible au départ de Castérino, un hameau de Tende.

Arrivé à près de 1 800 m d'altitude, le pilote a dû faire face à une terrible tempête. Il a longtemps tourné pour trouver une trouée et pouvoir déposer CRS et médecin.

Pendant que les secouristes, encordés, cherchaient à atteindre les victimes, l'hélicoptère était obligé de se poser au refuge de la Valmasque en raison de la foudre.

Polytraumatisés après une chute de 30 mètres

Sur le lieu de l'accident, les secouristes prenaient finalement en charge les époux Marchisio, bouchers à la retraite très connus à Menton, qui étaient tous deux polytraumatisés, pour leur prodiguer les premiers soins. Commençait alors une remontée, à l'aide de cordes et de brancards, sur une centaine de mètres puisque Dragon 06 était toujours cloué au sol.

Et alors que les sauveteurs commençaient à se préparer à passer la nuit sur place, le pilote a finalement réussi à redécoller pour leur porter secours et hélitreuiller blessés et équipage. Non sans avoir beaucoup tourné et épuisé la majeure partie de ses réserves de kérosène. L'arrêt ravitaillement à Breil-sur-Roya était désormais obligatoire. C'est d'ailleurs sur place que les sapeurs-pompiers ont pu prendre le relais pour amener, par la route cette fois, les victimes vers l'hôpital de la Palmosa à Menton.

Au retour de cette expédition, le capitaine Florian Austruy, des CRS, témoignait, encore sous le coup de l'adrénaline : « Ce sauvetage a été réalisé dans des conditions incroyables. Fort heureusement, nous avons travaillé près de cinq heures de la meilleure des façons avec la Sécurité civile. Le pilote, par exemple, a été formidable en calculant en permanence ses réserves de kérosène pour ne pas être obligé de nous laisser ».
http://www.nicematin.com/derniere-minute/deux-mentonnais-helitreuilles-en-pleine-tempete-dans-la-vallee-des-merveilles.883800.html

Grosse galère sur le RER D au sud du Paris

Aucun train ne circule ce lundi matin depuis 8h30 au sud de sur la ligne D du RER. «Un voyageur a été heurté par un train en gare de Maisons-Alfort», indique la SCNF sur la radio ligne D. Cet accident grave a totalement neutralisé le trafic entre Villeneuve-Saint-Georges et la Gare de à . Aucun train ne circule dans les deux sens de circulation.
Au sud de Paris, les trains en provenance de Melun ou Corbeil en direction de Paris s'arrêtent à Villeneuve-Saint-Georges.

Pour l'heure, la SNCF ne donne pas d'horaire de retour à la normale

http://www.leparisien.fr/transports/grosse-galere-sur-le-rer-d-au-sud-du-paris-28-05-2012-2020660.php

Côtes-d’Armor. Deux hommes interpellés après la rixe mortelle à Saint-Martin-des-Prés

Deux hommes ont été interpellés samedi soir, après la rixe mortelle au couteau qui s’est produite vers 16 h 30 dans une maison du bourg de Saint-Martin-des-Prés (Côtes-d’Armor).
Un homme est mort à la suite de cette bagarre, qui se serait produite dans un contexte alcoolisé. Un autre est légèrement blessé. L’occupant de la maison où se sont produits les faits a été interpellé par les gendarmes, ainsi qu’un autre homme, âgé d’une quarantaine d’années, que les gendarmes ont arrêté chez lui au bourg de Trégueux.
En garde à vue, l’un des deux hommes aurait évoqué « un autre objet qui aurait pu provoquer la mort. Les deux versions sont différentes. Les deux hommes se renvoient la balle pour l’instant », a indiqué le parquet. Plusieurs objets ont été saisis dans la maison. Ils seront analysés lundi, pour savoir si la mort a été provoquée par le couteau ou cet autre objet dont on ignore la nature. D’autant qu’un premier examen du corps ne permet pas de le déterminer. Il sera autopsié mardi à Rennes.

Un plongeur disparaît à Port-Vendres

Un plongeur âgé de 64 ans a fait un malaise hier en remontant d'une plongée par 40 mètres de fond au large de Port-Vendres et il a disparu.Son coéquipier qui a tenté de le remonter sans toutefois y parvenir, a dû remonter seul à la surface. Le centre opérationnel de surveillance et de sauvetage en Méditerranée (Cross Med) a été alerté vers 11heures de la disparition de ce plongeur, et les recherches pour le retrouver étaient toujours vaines hier en fin d'après-midi. Les secours ont notamment utilisé un hélicoptère des douanes et la vedette de secours en mer de Port-Vendres pour quadriller la zone en surface.Parallèlement, un groupe de plongeurs poursuivait les recherches sous-marines.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/27/1363264-un-plongeur-disparait-a-port-vendres.html

Cocaïne : les passeuses montpelliéraines jugées à Marseille

Tu pourrais pas me trouver deux ou trois chéries... deux ou trois chiennes, deux ou trois salopes pour les envoyer en mission, genre, comme Samira ?" Le 19 janvier 2009, les policiers du SRPJ de Montpellier interceptent cet appel sans ambiguïté, passée par un malfaiteur de Valence (Drôme) à l’un de ses amis montpelliérains. Tous deux ignorent que depuis l’été 2008, leur réseau d’importation de la cocaïne depuis Saint-Domingue est sous haute surveillance.
Quelques mois plus tôt, deux Montpelliéraines, Melissa, 20 ans, et Marlène, 40 ans, ont été successivement arrêtées à l’aéroport de cette île des Caraïbes. La première avait 7 kg de cocaïne dans sa valise, la seconde 3 kg. Toutes deux ont expliqué avoir été recrutées à Montpellier pour aller passer une semaine de vacances sous les cocotiers, et en revenir avec des bagages à double fond, lestés de poudre blanche.
Un risque maximum à la clé
Comme visiblement bien d’autres jeunes des cités montpelliéraines attirés par ce système semblant bien rodé : dans l’avion qu’elle espérait prendre, dira Marlène, se trouvaient huit autres Français d’origine maghrébine, ayant transporté au total près de 150 kg de cocaïne. Pour un salaire de trois à quatre mille euros, et avec un risque maximum : Melissa a été condamnée à 15 ans de prison par la justice de Saint-Domingue. Soumia, une autre passeuse interceptée avec cinq kilos à son arrivée à l’aéroport de Madrid, a elle écopé de neuf ans ferme.
Derrière ces jeunes filles ayant accepté de jouer les mules se cachent des trafiquants à l’image de ce qu’est aujourd’hui le banditisme des cités du Midi. Des contacts sur place, dans les îles, pouvant fournir la cocaïne, une organisation bien rôdée, une culture de caïd, et un usage généralisé de la violence. Deux des principaux suspects sont impliqués dans des tentatives d’assassinats commis entre Valence et la région marseillaise. Certains se sont servis de leurs propres petites amies pour effectuer des voyages, ou pour recruter des passeuses. Et plusieurs n’ont pas hésité à frapper et à terroriser les filles, pour les contraindre à effectuer de nouveaux voyages.
"Bien sûr il y a l’appât du gain, mais on est aussi quelque part entre la traite des blanches et l’esclavagisme", estime Me Cyril Malgras. Sa cliente était une mineure en fugue du quartier du Petit-Bard, à Montpellier, lorsqu’elle a été recrutée pour partir à Saint-Domingue. "Le plus étonnant, c’est que la plupart des filles croyaient ces types qui leur disaient qu’il n’y avait aucun risque, parce que soit-disant tout le monde, douaniers compris, était de mèche." Le procès est prévu sur trois jours

http://www.midilibre.fr/2012/05/27/cocaine-les-passeuses-montpellieraines-jugees,507621.php

L'agression du Mogador : « On s'est trouvé sur leur chemin »

Cinq jeunes étaient jugés au tribunal correctionnel de Charleville pour l'agression du patron du Mogador en février dernier. Les cinq prévenus ont été condamnés.

VENDREDI, une audience spéciale avait été inscrite au tribunal correctionnel de Charleville-Mézières. Cinq jeunes y étaient jugés pour l'agression commise sur le patron du bar Le Mogador, situé rue de Fleurange à Sedan. René Granger, le patron, présent à l'audience, s'en était alors sorti avec un mois d'ITT.
Le jour des faits, le dimanche 19 février, vers 3 heures du matin, les fonctionnaires de police qui sont intervenus avaient trouvé l'établissement complètement saccagé.
Lors d'une première audience de comparution immédiate, les cinq jeunes convoqués à la barre ont tous affirmé le contraire des accusations des parties civiles. Prenant acte du fossé séparant les deux versions, le président a choisi alors d'ordonner un supplément d'information pour vérifier qui a décidé d'appeler les secours. Une demande également souhaitée par les avocats des jeunes.
Le tribunal a aussi demandé au parquet de convoquer les témoins qui étaient présents, le soir des faits, pour être auditionnés.
Vendredi tout ce petit monde s'est retrouvé à la barre pour témoigner et pour être confrontés aux prévenus.
À l'issue d'une longue audience - débutée à 13 h 30 et terminée vers 21 heures - émaillée de moments de tension, les juges ont rendu leur décision condamnant les cinq prévenus pour les dégradations commises dans le bar et les violences commis en réunion sur le patron de l'établissement.

L'alcool en cause

Patrice, 29 ans, est condamné à 1 an de prison assorti de sursis. Michaël, 30 ans, condamné à 12 mois de prison dont 6 mois de sursis et mise à l'épreuve. Cyril, 26 ans, condamné à 18 mois de prison dont 12 mois de sursis et mise à l'épreuve. Nicolas, 30 ans, condamné 6 mois de prison assortis de sursis. Loïc, 25 ans, condamné à 6 mois de prison avec sursis.
En tout cas, si l'audience n'a pas permis de déterminer le rôle joué par chacun des prévenus le jour des faits, elle a en revanche permis de faire savoir que l'alcool a été à l'origine du dérapage qui a entraîné la bagarre et le saccage du Mogador.
En effet, la plupart des témoins ont souligné que les personnes présentes dans le bar ce soir-là - dont les cinq prévenus arrivés vers 2 h 30 au moment où le patron s'apprêtait à tirer le rideau de l'établissement - étaient en état d'ébriété. Les cinq jeunes ont d'ailleurs expliqué à la barre qu'ils fêtaient l'anniversaire d'un copain et qu'ils avaient décidé de terminer la soirée dans un bar du centre-ville de Sedan. Ils ont atterri au Mogador car c'était le seul bar ouvert lorsqu'ils sont arrivés en ville. L'autre enseignement qu'il faut tirer de ce procès, c'est le témoignage de René Granger, patron du bar dans lequel il y a deux tables de billard. L'homme a eu une vingtaine de points de suture sur le visage. Il a perdu trois dents. Il a reçu un coup de tabouret qui lui a démis l'épaule - remise en place « sous anesthésie générale ». Au final, un mois d'ITT. Si cet homme, originaire de Saint-Aignan et âgé de 58 ans, se dit « dégoûté » de ce qui est arrivé, il précise : « Ces jeunes, ce n'est même à nous qu'ils en voulaient. On s'est trouvé sur leur chemin, c'est tout ». Le tribunal a aussi ordonné une expertise médicale pour déterminer le montant des dommages et intérêts qui seront débattus au mois d'octobre lors du procès civil.
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/lagression-du-mogador-on-sest-trouve-sur-leur-chemin

dimanche 27 mai 2012

Quinze blessés graves ou très graves dans un incendie à Paris

Quinze personnes ont été grièvement ou très grièvement blessées dans un incendie survenu dimanche après-midi dans un immeuble du XXe arrondissement de Paris, ont annoncé à l'AFP les sapeurs-pompiers de Paris.
"Cinq personnes sont traitées en urgence absolue et dix autres en urgence relative", a déclaré au téléphone un porte-parole des pompiers de Paris, à la suite d'un incendie dans un immeuble de sept étages situé cour Lesage, sur la rue de Belleville, dans le XXe arrondissement.
"Une personne au moins s'est défenestrée, cinq personnes sont considérées comme très grièvement blessées et dix autres comme blessées graves", a expliqué un officier de communication de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP). Le feu s'est déclaré peu avant 14H00 dans le sous-sol de l'immeuble avant de se propager dans l'escalier jusqu'au dernier étage.
Au total, 234 pompiers de 27 casernes avec 64 engins sont mobilisés, épaulés par des secouristes de la Protection civile, de la Croix-Rouge, du Samu et des forces de police, selon la même source, ajoutant que le Plan rouge (plan d'urgence pour traiter un nombre élevé de victimes en un même lieu) a été déclenché.

Quinze personnes ont été grièvement ou très grièvement blessées dans un incendie survenu dimanche après-midi dans un immeuble du XXe arrondissement de Paris, ont annoncé les sapeurs-pompiers de Paris.

Quinze personnes ont été grièvement ou très grièvement blessées dans un survenu dimanche après-midi dans un immeuble du XXe arrondissement de , ont annoncé les sapeurs-pompiers de .

«Cinq personnes sont traitées en urgence absolue et dix autres en urgence relative», a déclaré au téléphone un porte-parole des pompiers de Paris, à la suite d'un incendie dans un immeuble de sept étages situé cour Lesage, sur la rue de Belleville (XXe arrondissement)

Le gérant du terrain de camping Les Aunes retrouvé mort

MARLY-GOMONT (Aisne). Le village de Marly-Gomont est sous le choc. Le gérant et propriétaire du terrain de camping Les Aunes, Marc Robert, âgé de 52 ans, a été retrouvé mort, vendredi après-midi.
Bien connu au village pour être un homme discret et aimable, il avait repris le terrain de camping il y a quelques années et avait nettement amélioré la condition des campeurs.
Il avait lui-même construit une maison en bois pour son couple.
Vendredi, vers 15 heures, il se rend chez sa voisine. Ensemble, ils boivent le café puis il repart à son domicile. Il s'enferme. Un coup de feu retentit.
Inquiète, la voisine arrive vers 16 heures. Trop tard, il ne répond plus aux appels.
Les sapeurs-pompiers de la commune se rendent sur les lieux, tout comme les gendarmes de la communauté de brigades de Guise. Ils découvrent un corps sans vie. La section de l'identité criminelle est demandée sur place ainsi que le médecin légiste. La piste criminelle est écartée.
Il y a un mois, Marc Robert avait refusé un groupe de jeunes d'un accueil de loisirs pour juillet, pourtant habitué des lieux. Le manque de rentabilité du terrain de camping pourrait être l'une des causes de son geste désespéré.
La maire de la commune, Odile Gourlin, est venue soutenir la famille endeuillée : « Je garderai de lui le souvenir d'un homme courageux et discret. »


http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/le-gerant-du-terrain-de-camping-les-aunes-retrouve-mort

Aisne: deux frères happés par un train

Deux frères qui se promenaient sur un chemin de terre à proximité d'une voie ferrée au niveau de la commune de Jussy, dans l'Aisne, ont été happés par un train dimanche matin et l'un est mort, a-t-on appris auprès des gendarmes.

L'homme âgé de 55 ans, est décédé après avoir été heurté par un TER vers 10H00. Son frère octogénaire qui l'accompagnait a été blessé aux jambes mais ses jours ne seraient pas en danger, ont indiqué les gendarmes, confirmant une information du journal L'Union.

L'homme décédé souffrait d'un handicap mental. Il semble qu'il soit dirigé vers les voies ferrées traversant la commune de Jussy, au sud de Saint-Quentin, son frère tentant alors de le rattraper.



http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/27/97001-20120527FILWWW00098-aisne-deux-freres-happes-par-un-train.php

Un homme de 47 ans se noie à Guidel-Plages

Un Guidélois de 47 ans a trouvé la mort, ce samedi après-midi, plage de la Falaise, à Guidel-Plages, dans le Morbihan.
Une baignade qui tourne au drame
Alors qu’il se baignait à la plage de la Falaise, ce samedi après-midi, un Guidélois de 47 ans s’est retrouvé en difficulté dans les rouleaux et s’est noyé.
Sa compagne et un couple d’amis, qui l’accompagnaient, ont pu être récupérés sains et saufs par un surfeur et par un homme témoin de la scène.
Une plage réputée dangereuse
Le corps du malheureux a été repéré quelques instants plus tard par l’hélicoptère de la sécurité civile, qui a survolé la zone. L’équipage, aidé des pompiers de Lorient, a tenté de le réanimer. En vain.
La compagne du quadragénaire a été hospitalisée à Lorient en état de choc. Le couple d’amis a, quant à lui, pu regagner son domicile, à Guidel également. La plage de la Falaise est réputée dangereuse pour sa mer formée et ses courants.

Un bébé oublié dans une crèche fermée

Un jeune couple vient de vivre une mésaventure peu commune. Leur enfant, âgé de 1 an, a été oublié dans les locaux d’une crèche de Courbevoie par le personnel de l’établissement. Le père a dû faire appel à la police pour pouvoir récupérer son bambin, retrouvé tranquillement endormi dans le dortoir…
Tout commence le 24 mai vers 19h10, un père de famille se présente à l’entrée de la crèche des Galopins, située rue Donatello à Courbevoie. Mais l’homme constate d’emblée que les portes sont fermées. L’accueil des tout-petits ferme à 19 heures. Très inquiet, le père tente aussitôt de joindre par téléphone le bureau de la direction de cette structure privée, subventionnée par la ville, mais personne ne répond. Il contacte alors la police municipale pour comprendre ce qui se passe. Rapidement sur place, les agents municipaux décident de forcer une fenêtre de la crèche pour vérifier si l’enfant s’y trouve toujours. Après quelques minutes passées à fouiller les lieux, le père et les policiers découvrent le petit garçon en train de dormir tranquillement dans le dortoir dédié aux plus petits. « A part cet enfant, les lieux étaient complètement vide. Il n’y avait plus aucun adulte, confie une source proche de l’affaire. Ce bébé a tout simplement été oublié par les puéricultrices de cette crèche. »

Alerté, le parquet des mineurs du tribunal de Nanterre a ouvert une . La puéricultrice chargée de la surveillance du bambin oublié a été placée en garde à vue dans les locaux de la brigade territoriale de protection de la famille (BTPF). « Elle a été entendue par les policiers avant d’expliquer qu’elle avait totalement oublié cet enfant avant de quitter les lieux, poursuit la même source. Cette femme n’est pas une nouvelle arrivante dans cette crèche. Des vérifications sont toujours en . » Selon nos informations, les parents du petit garçon, qui souhaitaient, dans un premier temps, déposer plainte sont finalement revenus sur leur décision. « Au regard des faits, cette affaire a été traitée en priorité par la et la police, relate un proche du dossier. Mais si l’hypothèse d’un simple oubli se confirme, aucune infraction pénale ne pourra être retenue contre cette puéricultrice quelque peu distraite. »

http://www.leparisien.fr/courbevoie-92400/un-bebe-oublie-dans-une-creche-a-courbevoie-27-05-2012-2018990.php

Un gendarme traîné sur 200 m lors d’un contrôle routier

Un gendarme de la brigade motorisée d’Alès a été blessé dans la nuit de vendredi à samedi alors qu’il participait à une opération de contrôle au péage routier de Nîmes Est (A 9).
Lors ce contrôle alcoolémie mis en place dans le cadre de la feria de Nîmes, un automobiliste a pris la fuite, passé le péage en traînant sur près de 200 mètres un gendarme qui s’était approché de sa fenêtre pour lui demander de souffler dans l’éthylotest. Le gendarme a été projeté sur la voie opposée.
Blessé, il a été évacué à l’hôpital Carémeau de Nîmes et est aujourd’hui hors de danger. Il a quitté l’hôpital.
L’automobiliste en cause - un Drômois âgé d’une trentaine d’années - est en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie. Il n'a plus de permis depuis 2002 et son taux d'alcoolémie est positif.

http://www.midilibre.fr/2012/05/26/dma-un-gendarme-blesse-lors-d-un-controle-routier,507171.php

Aurélie Nice jugée en octobre

Elle est toujours en détention provisoire. Deux ans après la mort de Jean-Baptiste Leveque, Aurélie Nice va enfin pouvoir s'expliquer. Son avocat, Pierre Gioanni, sort du long silence qu'il s'était imposé durant toute l'instruction pour esquisser le portrait d'une femme inconsolable.

A Dizy-le-Gros, personne n'a oublié et tout le monde cherche encore à savoir, enfin à comprendre ce qui a pu amener Aurélie Nice, jeune maman de deux petits garçons alors âgés de 6 et 2 ans à commettre l'irréparable, en poignardant à mort son compagnon, un soir de mai 2010.
Ensuite, elle avait tenté de mettre fin à ses jours, en se coupant les veines, si fort qu'elle s'était sectionnée les tendons des poignets.
Bien plus tard, son beau-père, inquiet de ne pas la voir revenir chercher les petits, l'avait trouvée dans le lit conjugal, couverte de sang, encore vivante. Dans un état second, elle lui avait alors confié l'horreur, avouant le crime : « J'ai tué Jean-Baptiste. Il voulait me quitter. » Tandis que Bruno Leveque redescendait prévenir les secours, elle avait réuni le peu de force qui lui restait pour se relever, s'approchait d'une fenêtre et se défenestrer.
Grièvement blessée, elle avait été transférée au CHU de Reims. La cage thoracique enfoncée et touchée à la colonne vertébrale, Aurélie Nice a subi de multiples opérations. Lorsque son état de santé l'avait enfin permis, plusieurs semaines après le meurtre, elle avait été mise en examen pour homicide volontaire puis placée en détention provisoire à Fresnes, dans une unité médicale.
Elle se trouve aujourd'hui dans une prison du Nord de la France où elle attend son procès. Elle garde des séquelles physiques de sa tentative de suicide. Longtemps en fauteuil roulant, elle a retrouvé l'usage de ses jambes.

« Un drame pour tous »

Lors de la reconstitution, en juin 2011, un an après le meurtre, derrière les barrières du périmètre de sécurité, des villageois encore hagards s'étaient recueillis quelques instants. « Quelques-uns ont même versé une larme. C'est assez rare de voir autant d'émotions », assure Me Pierre Gioanni. Il ne cherche pas à attendrir juste à montrer qu'il s'agit d'un drame protéiforme.
« C'est un drame humain pour tous. Elle a conscience d'avoir enlevé un papa à des enfants, un fils à des parents. Elle aimerait pouvoir atténuer la peine de ses enfants, de ses beaux-parents. Elle a essayé à plusieurs reprises de se suicider et serait encore aujourd'hui capable de le faire. » Pourquoi a-t-elle tué son compagnon, dont elle partageait la vie depuis 9 ans ?

« Il était tout pour elle »

L'avocat parle de crime passionnel. Jean-Baptiste Leveque voulait quitter Aurélie Nice, une idée que la jeune femme ne pouvait accepter. « Elle pensait le perdre, elle a eu un moment de folie. Aujourd'hui, elle l'a définitivement perdu. Elle a perdu l'homme de sa vie. »
L'avocat laonnois évoque une fragilité psychologique chez sa cliente, une femme qui avait entièrement construit sa vie autour de celle de son compagnon. « Il était tout pour elle. Ce crime est la combinaison d'une personnalité banale et d'une situation particulièrement dangereuse. »
Pourquoi ne pas avoir immédiatement prévenu les gendarmes après avoir porté les coups de couteau ? Me Pierre Gioanni qui ne souhaite pas évoquer le dossier avant le procès, décrit simplement « un égarement total, elle était prostrée ».
Pourquoi avoir nettoyé en partie la maison et dissimulé le corps sans vie sous un drap, sous l'escalier ? L'avocat rejette d'un revers de manche l'idée que sa cliente ait pu vouloir dissimuler le meurtre, se dérober à ses responsabilités. « Les débats devant la cour d'assises lui permettront de s'expliquer. C'est une femme qui vit avec le poids de ce qu'elle a fait. Il n'y a aucune volonté chez elle de se dérober. Elle a besoin de s'expliquer. » Pour que les proches de Jean-Baptiste Leveque aient enfin les réponses aux questions qu'ils se posent depuis deux ans.
« Elle pense souvent à eux, à ses enfants aussi. Elle évoque les dates d'anniversaire. Elle pense aussi à Jean-Baptiste. Quand je lui pose des questions sur lui, parfois, elle en parle spontanément au présent. C'est une femme brisée. »
Le procès se tiendra les 11, 12 et 15 octobre prochain.


http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/aurelie-nice-jugee-en-octobre