De l'aveu même d'un syndicat, "le dossier va
dans le bon sens". Le policier mis en examen pour "homicide volontaire"
après avoir tué par balle un malfaiteur a obtenu sa mutation et le maintien du
versement de son salaire, sans toutefois pouvoir exercer.
Cette mutation, qui ne remet pas en question la décision judiciaire a été prise
sur instruction du ministre de l'Intérieur Claude
Guéant, selon Christophe Carrez, délégué départemental Unité
SGP-FO. "Nous avons été reçus par le préfet Christian Lambert. Il nous a
confirmé que notre collègue serait muté dans sa région d'origine, près de sa
famille, et qu'il continuerait de recevoir son traitement", a indiqué le
délégué Unité SGP-FO, à l'issue d'une réunion à la préfecture de
Seine-Saint-Denis.
Placé sous contrôle
judiciaire
Interrogé, la préfecture a confirmé cette mutation. "Le fonctionnaire va être muté près de sa famille et il percevra un traitement", a-t-on indiqué. L'intérêt de cette mesure est de lui permettre de se rapprocher de sa famille qui vit en province alors que s'il n'était pas muté il devrait continuer de vivre en région parisienne, a-t-on expliqué. "Cependant l'interdiction d'exercer est maintenue puisque c'est la justice" qui l'a décidée, a-t-on précisé de même source : "L'administration ne va pas revenir là-dessus".
Le policier mis en examen ainsi que ses responsables hiérarchiques étaient présents à cette réunion, a indiqué le responsable syndical. Le gardien de la paix mis en cause, âgé de 33 ans et délégué syndical SGP-FO, a été mis examen pour "homicide volontaire" après avoir tué d'une balle dans le dos samedi un malfaiteur recherché par la police à Noisy-le-Sec. Il a été placé sous contrôle judiciaire, avec l'interdiction d'exercer son métier. "Concrètement, notre collègue va obtenir sa mutation, et une fois qu'il sera muté, l'administration pourra le suspendre de ses fonctions", a détaillé Christophe Carrez, s'estimant "satisfait" des décisions de l'administration.
Interrogé, la préfecture a confirmé cette mutation. "Le fonctionnaire va être muté près de sa famille et il percevra un traitement", a-t-on indiqué. L'intérêt de cette mesure est de lui permettre de se rapprocher de sa famille qui vit en province alors que s'il n'était pas muté il devrait continuer de vivre en région parisienne, a-t-on expliqué. "Cependant l'interdiction d'exercer est maintenue puisque c'est la justice" qui l'a décidée, a-t-on précisé de même source : "L'administration ne va pas revenir là-dessus".
Le policier mis en examen ainsi que ses responsables hiérarchiques étaient présents à cette réunion, a indiqué le responsable syndical. Le gardien de la paix mis en cause, âgé de 33 ans et délégué syndical SGP-FO, a été mis examen pour "homicide volontaire" après avoir tué d'une balle dans le dos samedi un malfaiteur recherché par la police à Noisy-le-Sec. Il a été placé sous contrôle judiciaire, avec l'interdiction d'exercer son métier. "Concrètement, notre collègue va obtenir sa mutation, et une fois qu'il sera muté, l'administration pourra le suspendre de ses fonctions", a détaillé Christophe Carrez, s'estimant "satisfait" des décisions de l'administration.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire