Cette ultime procédure suspendrait alors la libération de l'ancien maire jusqu'à une prochaine révision de son affaire. En dépit de sa mise hors de cause par son propre petit-fils, Gabriel, qui l'a accusé de viol pendant près de onze ans avant de se rétracter, Christian Iacono demeure en effet un coupable aux yeux de la justice.
Elle l'a condamné à deux reprises à neuf ans de prison, refusant en dernier recours de suspendre sa peine, même pour raison de santé ou d'âge, dans l'attente de l'examen de sa requête en révision. Si la libération de Christian Iacono semble aujourd'hui acquise, ses avocats restent prudents face à la possibilité d'un appel du parquet de Grasse. S'il n'y a pas d'appel, l'ancien maire, âgé de 76 ans, pourrait être libéré samedi prochain.
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