Faits divers

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samedi 31 décembre 2011

Paris : un homme en garde à vue après le meurtre de sa compagne

Un homme, soupçonné du de sa femme dans la nuit du 24 au 25 décembre à , a été placé en garde à vue par les enquêteurs du 1er district de police judiciaire (DPJ). Quelques instants après les faits, le suspect, prénommé Oleg et âgé d’une cinquantaine d’années, avait tenté de se suicider en se jetant sur les rails du RER à la station Châtelet-les-Halles.
Très grièvement blessé, il avait été secouru dans un état grave mais sa
s’est améliorée. Son audition s'est déroulée dans sa chambre d’hôpital. «Après son geste, il avait laissé plusieurs lettres derrière lui, expliquant qu’il avait tué sa compagne, précise une source proche de l’affaire. Il avait également adressé des messages via son téléphone portables à des amis communs à lui et sa femme».

L’autopsie pratiquée sur le corps de la victime, prénommée Patricia, également âgée d’une cinquantaine d’années a révélé qu’elle avait été étouffée. «Le suspect, qui travaille dans la mode et vit aux Etats-Unis la plupart de l’année, était revenu en France peu de temps avant les faits. Ce couple était en instance de séparation. L’homme n’a, semble-t-il, pas supporté l’idée de devoir quitter sa femme». Cette dernière avait été retrouvée morte dans son appartement parisien. A l’issue de sa garde à vue, le meurtrier présumé devrait être présenté à un juge d’instruction, en vue de sa mise en examen.
http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-un-homme-en-garde-a-vue-apres-le-meurtre-de-sa-compagne-31-12-2011-1791118.php

Proxénétisme de Roumaines route d'Arles : quatre hommes condamnés

Ils roulaient en BMW ou en Audi A4 et déposaient les filles - des Roumaines notamment - sur la route d’Arles à Nîmes. Les jeunes femmes, dont l’une était âgée de 17 ans, se livraient à la prostitution dans des champs.
Hier, quatre hommes - trois Roumains et un habitant d’Aimargues - ont été condamnés pour proxénétisme aggravé à 10 mois de prison et maintenus en détention. Les prévenus et les jeunes femmes logeaient dans un hôtel de Ville active.

Mi-novembre, une BMW quittant l’hôtel était repérée par les policiers. La voiture déposait, en deux fois, trois femmes sur la route d’Arles. Les policiers constataient aussi le passage d’une Audi A4 conduite par un homme qui laissait les jeunes femmes au carrefour de la route d’Arles. Les quatre hommes ont été arrêtés dans la foulée.
"Je ne savais pas ce qu’elle faisait une fois arrivée sur le parking"
Jeudi, trois des prévenus - Marian, Tomita, Stanica - ont contesté leur rôle dans cette affaire. "Nous devions rejoindre Nantes pour acheter une camionnette, a déclaré Stanica. Je l’ai accompagnée deux fois à Carrefour. Elle devait boire un café avec son ami Roberto."
"J’étais son chauffeur. C’était sa voiture. Nous arrivions d’Espagne, déclare Tomita. Je ne savais pas ce qu’elle faisait une fois arrivée sur le parking." Certes, Toufik, le Gardois, savait que sa petite amie, Clotilde, se prostituait, mais celle-ci ne lui aurait pas dit qu’elle était mineure. Le couple aurait rencontré les Roumains à l’hôtel et décidé de partager une voiture pour déposer les filles.
"Des proxénètes qui exploitent leur misère"
"Elles sont dans des situations d’extrême détresse. Elles se prostituent pour une passe à 50 €. Nous avons bien affaire à des proxénètes qui exploitent cette misère", déclare le substitut Jean-Marc Soriano qui a requis des peines de deux ans à trois de prison.
Pour la défense de Toufik, Me Jean-Pierre Cabanes a rappelé que la jeune Clotilde ne s’était à aucun moment plainte de son compagnon et qu’elle l’aimait.

Les cinq jours de folie du jeune Alsacien

C’est l’histoire d’un homme sans histoires de 25 ans qui bascule dans une dérive meurtrière et insensée. Quand il quitte le domicile familial de Bloztheim (Haut-Rhin) le mardi 13 décembre, Julien Wittische a une idée fixe en : en finir avec Clara*, 22 ans, son ex-petite amie avec laquelle il a rompu au mois de juillet. Les deux amants s’étaient rencontrés grâce au grand frère de Julien, dont l’épouse n’est autre que la sœur de Clara.
Mardi 13 décembre : l’agression de son ex-petite amie

Julien parcourt les 150 km qui le séparent de Zinswiller, à l’autre bout de la région, où réside Clara. Là, il tente de l’étrangler en lui plaquant un bâton contre la gorge. La jeune fille perd connaissance et se réveille dans la voiture de son ex, qui tente à nouveau de l’étrangler. Par miracle, Clara parvient à s’enfuir. Au cœur de ce village niché à l’entrée du parc naturel régional des Vosges du Nord, où les Pères Noël accrochés aux maisons égayent les sévères collines brunies par l’hiver, l’histoire est encore à vif. Dans une belle maison bleue, Clara tente de se rétablir auprès des siens. « Je ne souhaite ce qui est arrivé à personne. L’important, c’est que ma fille aille mieux », glisse sa mère, qui n’a guère envie d’en dire plus.

Vendredi 16 décembre : le
de l’ouvrier

Malgré les barrages, Julien Wittische se fait discret pendant deux jours. « Il a fait des allers-retours en Allemagne », avance une source proche du dossier. Mais le vendredi après-midi, il est à nouveau repéré dans le secteur de Zinswiller. « Il semble qu’il ait toujours eu en tête de s’en prendre à son ex. Il n’a jamais cessé d’être obsédé par ça », poursuit la même source. Après avoir échappé à un contrôle, le jeune fuyard échoue dans un champ à la sortie du village. Au même moment, Agostinho Machado, maçon dans une entreprise voisine, rentre chez lui à bord d’une camionnette. Cet homme de 42 ans s’arrête pour lui porter secours : Julien lui porte un coup de couteau mortel à la carotide. « Il a expliqué qu’il voulait neutraliser ce témoin pour lui prendre sa voiture. Il est possible aussi qu’il ait voulu l’empêcher de prévenir les secours ou la gendarmerie », a détaillé le procureur de Strasbourg. Sur place, quinze jours plus tard, un bouquet de fleurs rend hommage à la mémoire de cet ouvrier apprécié.

Samedi 17 décembre à 12 heures : un retraité de Bitche blessé

On sait que, le soir du meurtre, Julien, ensanglanté et couvert de boue, a tenté de se faire soigner dans une pharmacie. Le lendemain, grâce à l’hélicoptère, il est localisé dans le secteur de Bitche. Il cherche un nouveau véhicule. Après deux tentatives infructueuses, il parvient à dérober un
Scénic en centre-ville. Le conducteur s’est absenté quelques secondes en laissant les clés. Mais Bernard Lienard, 71 ans, est assis sur le siège passager. « Il ne m’avait pas remarqué, il a été surpris de me voir, raconte ce militaire à la retraite. Personnellement, je pensais que c’était un voleur de voiture : mon premier réflexe a été de couper le contact. » Alors qu’il n’arrête pas de demander à son encombrant passager de sortir, Julien Wittische met en route la voiture. L’épisode va durer une minute trente au cours de laquelle l’ex-officier sera sérieusement blessé à la jambe avant de profiter d’un ralentissement pour s’échapper. « J’ai eu la chance d’être en bonne santé et de garder mon sang-froid », analyse-t-il après coup.

Samedi 17 décembre après-midi : coups de feu et interpellation

Toujours en fuite, Julien Wittische emprunte une route sinueuse jalonnée de calvaires. Talonné par les gendarmes, il perd à nouveau le contrôle de son véhicule et termine dans un fossé à l’entrée d’Oermingen (Bas-Rhin). Un couteau à la main, il refuse de se rendre : les gendarmes ouvrent le feu et l’atteignent aux bras. Dans un ultime geste, il tente de se trancher la gorge. « Au cours de sa déposition, il a remercié les gendarmes de lui avoir en quelque sorte sauvé la vie. Il a expliqué que, sans leur intervention, il était déterminé à se suicider », note un enquêteur. Mis en examen notamment pour « tentative d’assassinat et meurtre aggravé », Julien Wittische a été transféré dans une unité hospitalière sécurisée dans l’attente de son incarcération. Il risque la perpétuité.

* Le prénom a été changé.
http://www.leparisien.fr/strasbourg-67000/les-cinq-jours-de-folie-du-jeune-alsacien-31-12-2011-1791088.php

L’aide-soignante a été piégée par une caméra-stylo !

Jeudi soir, à Bourg-lès-Valence, une voleuse a été identifiée par un gadget digne des films de James Bond…
Ce sont les enfants d’un couple âgé de 85 ans qui, remarquant que de l’argent liquide des parents disparaissait à fréquence régulière au fil des mois, ont décidé de piéger le voleur.
Ayant des soupçons sur différentes aides-soignantes intervenant dans le domicile familial, les enfants ont alors eu l’idée de dissimuler une caméra-stylo, un objet espion, dans la veste du père de famille…

La caméra enregistre le dernier vol de la jeune femme

Une initiative qui allait vite porter ses fruits. Ainsi, dans la journée de jeudi donc, le film enregistré par la caméra a piégé le voleur. En l’occurrence, dans cette affaire, une voleuse : une aide-soignante âgée de tout juste 24 ans. Une jeune Valentinoise qui venait de dérober 60 euros.
Alertés, les policiers du commissariat de Valence ont interpellé dans la soirée l’aide-soignante.
Entendue par un enquêteur au cours de sa garde à vue, la jeune femme aurait reconnu, depuis plusieurs mois, avoir volé plus de 8 000 euros aux deux octogénaires.
Remise en liberté, l’aide-soignante fera l’objet d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) en mai 2012.
http://www.ledauphine.com/faits-divers/2011/12/30/l-aide-soignante-a-ete-piegee-par-une-camera-stylo

Une famille à la rue à cause d'une erreur administrative ?

La fin de l'année 2 011 a un goût plus que d'amertume pour une famille qui vit encore dans une location sise dans un lotissement de la route de Saint-Martial. Dont le désespoir va croissant au fur et à mesure que le sablier temps s'écoule et se rapproche de la date couperet du 15 janvier. C'est d'ailleurs ce troisième dimanche de la nouvelle année qu'ils doivent avoir quitté le logement qu'ils occupent en location au bout de la résidence du « Clos de Maury ». Car la famille Berthet ne peut continuer de vivre dans un logement qui a une partie habitable en étage. Le mari quinquagénaire est en longue et grande maladie, son épouse qui vient juste de faire 41 ans est handicapée moteur suite à une maladie neurologique, qui s'est déclarée il y a un an, et leur fils de 11 ans est lui handicapé moteur. La famille étant complétée par une petite fille de 5 ans. Ne pouvant continuer à vivre (survivre même) dans un lieu inadapté à leurs handicaps, cette famille a souscrit un emprunt auprès d'une banque pour accéder à la propriété dans un lotissement situé vers le chemin de Matras. En l'occurrence l'agence de Crédit Agricole de l'avenue Gambetta. Mais comme le dit Séverine Berthet : « On n'a pas eu de chance… En moins d'un an ce sont trois personnes différentes qui se sont occupées de notre dossier et des écritures. On a demandé un crédit de 158. 000 € et en fait on n'a eu que 143 000 € d'octroyés suite à une erreur de retranscription. Ce qui fait que notre maison est achevée, mise hors d'eau et hors d'air, mais comme on ne peut pas tout payer à l'entrepreneur, il refuse de nous délivrer le certificat de fin de chantier. Sans ce document, le Crédit-Agricole ne peut nous rattraper la différence. Et comme le temps s'écoule, que les services sont fermés ou ne veulent nous répondre pour une histoire de serpent qui se mord la queue dans juste deux semaines on va se retrouver à la rue et démunis de tout recours. » Sévérine, la voix étranglée de sanglots, ajoute « Bien sûr on est handicapés. Mon mari et mon fils plus que moi, mais en plein hiver on n'a pas le droit de jeter à la rue une famille et surtout de commencer à murer une partie de notre nouveau logement car une erreur de transcription bancaire nous conduit à la ruine et au désarroi. » Le cri de désespoir tombe fort mal dans l'indifférenc e d'une fin d'année où tout le monde a la tête ailleurs. Mais gageons que d'ici lundi une solution positive se dessinera comme une belle étrenne.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/31/1251064-sans-abri-a-cause-d-une-erreur.html

Nord-Isère : elle frappe son conjoint avec une fourchette

Cette fois, l’altercation est allée plus loin qu’une dispute alcoolisée.
Les gendarmes de Pont-de-Chéruy sont intervenus rue des Provinces à Charvieu-Chavagnieu hier pour placer en garde à vue une femme de 53 ans qui a planté une fourchette de boucher à plusieurs reprises dans la poitrine de son conjoint. Ce dernier a été évacué par les sapeurs-pompiers de Pont-de-Chéruy à l’hôpital Édouard-Herriot à Lyon pour être opéré. Son état a été déclaré « critique » par le procureur de la République de Vienne Mathieu Bourrette.
Les faits se sont déroulés vendredi vers 5 heures du matin. Après avoir frappé son mari, cette femme, placée sous curatelle, a alerté les gendarmes. « Elle a reconnu l’intégralité des faits », a précisé Matthieu Bourrette. Si le couple est connu des services de gendarmerie pour des « conflits dans un climat social défavorisé », il n’a pas d’antécédents judiciaires.
La garde à vue de la femme a été prolongée jusqu’à aujourd’hui. Les policiers municipaux sont également intervenus pour récupérer les trois chiens qui vivaient dans l’appartement et les amener à la SPA de Lyon.
http://www.leprogres.fr/rhone/2011/12/31/nord-isere-elle-frappe-son-conjoint-avec-une-fourchette

Nouvelle fusillade à Marseille : deux blessés

Deux jeunes hommes âgés de 18 et 23 ans ont été blessés dans une nouvelle à l'arme de guerre survenue vendredi soir dans une cité de l'est de Marseille (Bouches-du-Rhône). Les deux victimes, l'une touchée à l'abdomen et l'autre dans le dos, ont été hospitalisées après avoir été médicalisées sur place et leur pronostic vital n'est pas engagé.
Les faits sont survenus vers 20H30 à la cité La Rouguière, dans le quartier de la Pomme (11e arrondissement). Les deux hommes étaient à bord d'un véhicule quand ils ont été pris pour cible. Plusieurs étuis de calibre 5,56 mm, correspondant à un d'assaut automatique, ont été relevés sur place.

Plusieurs réglements de compte sur fond de trafic

L'
a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille, déjà saisie de plusieurs dossiers de règlements de comptes dans la ville et sa région, sur fond de trafic de stupéfiants.

Dimanche dernier,
les corps de trois jeunes hommes exécutés par balles avaient été retrouvés dans une voiture calcinée sur le terrain de la commune des Pennes-Mirabeau. Les victimes étaient originaires des quartiers nord de la ville. La semaine précédente, le corps carbonisé d'un Marseillais de 27 ans avait été retrouvé dans une voiture en feu sur un parking de Septèmes-les-Vallons, une commune proche. Cet homme, qui avait des antécédents judiciaires, notamment en matière de trafic de stupéfiants, avait reçu une blessure par arme à feu à la tête
 http://www.leparisien.fr/marseille-13000/nouvelle-fusillade-a-marseille-deux-blesses-30-12-2011-1789793.php

Main basse sur les capsules au SGV

Hier matin, plusieurs milliers de capsules congés ont été dérobées dans les locaux du Syndicat général des vignerons.

EN quelques mois seulement, le Syndicat général des vignerons, sis avenue de Champagne à Epernay, aura été victime de trois effractions nocturnes, le seul objectif étant de faire main basse sur des capsules congés. La dernière en date remonte à hier matin, lorsque l'alarme du SGV a retenti aux alentours de 4 h 30.
« Les cambrioleurs ont emporté 13 cartons de capsules congés pour un préjudice estimé entre 5 000 et 6 000 euros », précisait hier le substitut du procureur de Châlons-en-Champagne. L'affaire a été confiée aux hommes du commissaire Daubigny. Ce dernier, en l'état actuel des choses, n'a pas été en mesure d'apporter plus de précisions, se bornant à indiquer : « Une enquête est en cours ». Peu après la découverte du larcin, la police scientifique s'est également rendue sur les lieux pour procéder aux relevés d'usage. Le magistrat de permanence a d'ores et déjà confirmé que le mode opératoire de ce dernier vol affichait de nombreuses similitudes avec les deux précédents.
Un témoignage recueilli hier après-midi du côté de la résidence privée située 23 avenue de Champagne semble abonder dans ce sens. « En quittant mon appartement, j'ai remarqué que la grille intérieure de la cour était ouverte, ce qui est rarement le cas », assure ce propriétaire. « La dernière fois que je l'ai vue ouverte, c'était au cours de cet été, peu après le deuxième cambriolage ».


Des capsules très prisées
Tout laisse à penser que les voleurs se sont introduits par cette grille, avant de laisser leur véhicule dans la cour. Ils auraient ensuite fracturé une vitre avant de s'emparer des treize cartons de capsules que le SGV réserve à ses 15 000 adhérents. L'enquête menée par la police sparnacienne devrait permettre de corroborer ou non cette hypothèse.
Cibles des cambrioleurs, les capsules congés sont loin d'avoir été volées au hasard puisqu'elles représentent un véritable intérêt économique lorsqu'elles sont associées à la bouteille de champagne. Ornée du sceau de Marianne, la capsule congé ou CRD (capsule représentative de droit) indique tout simplement que les droits sur l'alcool ont été acquittés auprès de la Direction générale des douanes et des droits indirects. « Elle autorise ainsi la circulation et la commercialisation des alcools sur le territoire français », explique-t-on du côté des professionnels. De différentes couleurs, sept au total, la capsule verte recouvrant notamment le bouchon des vins dits de qualité, « notamment les appellations d'origine contrôlée ».
Sur les capsules congés volées jeudi matin au SGV, on y trouve plusieurs informations notamment le numéro du département du répartiteur de capsules, souvent celui du département de production. Y figure également une lettre faisant référence à la qualification de l'embouteilleur et enfin, on trouve aussi un second numéro, le numéro administratif du répartiteur de capsules. Autant d'informations qui permettront l'identification des capsules au cas où l'enquête permettrait de les retrouver

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/main-basse-sur-les-capsules-au-sgv

vendredi 30 décembre 2011

Une femme écrasée contre le quai

Une femme est décédée aujourd'hui à l'hôpital de Maubeuge (Nord), où elle avait été admise après avoir été écrasée contre le quai de la gare de Maubeuge lors du départ d'un train.

Le service communication de la SNCF a confirmé qu'un "accident de personne" impliquant un train Corail avait eu lieu cet après-midi dans cette gare, sans donner de détails sur les circonstances. Le trafic a été interrompu pendant une heure dans la gare de Maubeuge.

D'après les premiers éléments de l'enquête, la victime aurait été happée alors qu'elle tentait de descendre du train.
Selon La Voix du Nord, la jeune femme âgée de 36 ans, était montée dans le train pour dire au revoir à plusieurs membres de sa famille qui s'y trouvaient. Elle aurait essayé de descendre en catastrophe au moment où le train repartait.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/30/97001-20111230FILWWW00421-une-femme-ecrasee-contre-le-quai.php

Nancy : du nouveau dans l'affaire Vairelles

Les avocats de Tony Vairelles et de trois de ses frères ont formé un pourvoi en cassation pour contester l'arrêt de maintien en détention des prévenus. Le 28 décembre dernier, la cour d’appel de Nancy avait refusé leur demande de remise en liberté.
«Les quatre pourvois sont faits et déposés aux greffes des prisons» où sont incarcérés depuis fin octobre Tony, Giovan, Jimmy et Fabrice Vairelles, a dit à l’AFP l’un de leurs avocats, Me Liliane Glock,
Les pourvois contestent le maintien en détention des quatre frères par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Nancy à l’issue de leur audition mercredi, et le huis clos décrété par la chambre pour les débats.

Cette décision de refuser la publicité des débats «était la seule garantie (des mis en examen) contre les dysfonctionnements de la justice», a expliqué Me Glock. Le huis clos «a empêché les gens de se faire une opinion sur ce dossier», a-t-elle souligné.
Tony Vairelles et ses frères Giovan, Jimmy et Fabrice sont suspectés d’avoir blessé par armes à feu les vigiles d’une discothèque d’Essey-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle) dans la nuit du 22 au 23 octobre après une altercation. Mis en examen pour tentative d’assassinat et incarcérés trois jours plus tard, ils nient les faits.
Les avocats des frères Vairelles «envisagent de demander le dépaysement du dossier» pour protester contre l’attitude, partiale selon eux, du parquet de Nancy.
«Il y a un parti pris d’attribuer le rôle de méchants à nos clients et ceux de gentils aux portiers de la discothèque alors que des témoins disent qu’ils étaient à quatre sur Giovan à taper sur lui», selon Me Glock. Les portiers auraient au moins «dû être mis en examen pour coups réciproques mais le parquet ne veut pas et ne donne aucune explication», a-t-elle dénoncé.

Paris : sans permis et drogué, il percute plusieurs voitures

Un automobiliste sans permis et sous l'emprise de drogues a grillé plusieurs feux rouges et percuté trois véhicules en région parisienne avant d'être interpellé par la police, a annoncé vendredi la préfecture de police (PP).

Mardi en fin de matinée, dans le XIIIe arrondissement de
, des policiers du service de circulation du périphérique remarquent un véhicule faisant de brusques écarts.  Ils ordonnent au conducteur de s'arrêter sur le bas côté mais le chauffard continue sa course à vive allure en direction du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). Lancé à sa poursuite, l'équipage le perd de vue quelques instants mais le retrouve grâce aux indications données par les passants.

Il slalome et grille des feux rouges avant de s'enfuir à pied

Dans sa course folle, l'automobiliste manque de renverser des piétons, slalome entre les autres usagers et franchit des feux rouges. Il percute alors un véhicule, en percute trois autres, s'immobilise en pleine voie et s'enfuit à pied. Pendant que des policiers portent secours à deux blessés légers, deux autres
interpellent l'individu.

Son fils âgé de 15 ans, se trouve dans le véhicule qu'il a abandonné. Tous deux sont conduits à l'unité de traitement judiciaire des délits routiers (UTJDR). Le père est placé en garde à vue, le fils rendu à sa mère.

L'
établit que l'homme, âgé de 36 ans, circulait sans permis et sous l'effet de produits stupéfiants: une forte dose de cannabis et des opiacés sont retrouvés dans son sang. Déjà connu des services de police pour des infractions similaires, il a reconnu les faits et s'être enfui se sachant sans permis et sous le coup d'une peine d'emprisonnement avec sursis. Il a été déféré devant le Parquet de Paris.http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-sans-permis-et-drogue-il-percute-plusieurs-voitures-30-12-2011-1789656.php

Quatre suspects en garde à vue pour des agressions à domicile

Quatre individus soupçonnés d'avoir commis quatre agressions à domicile dans le département au cours des derniers mois sont en garde à vue depuis mardi au commissariat central d'Auvare.
Identifiés par la BRB (brigade de répression du banditisme) de la PJ de Nice et la gendarmerie des Alpes-Maritimes, ces quatre suspects demeurant à Cagnes-sur-Mer, Nice et dans l'est du département, ont été interpellés « en douceur » par l'antigang, la brigade de recherches et d'intervention, lors d'une opération conduite mardi matin à l'aube.
La victime avait sauté par la fenêtre
Parmi ces quatre hommes qui sont en garde à vue pour 96 heures pour trois d'entre eux et jusqu'à aujourd'hui pour le quatrième, figurent les suspects d'une sauvage agression commis au Rouret le 11 août dernier (voir notre édition du 12 août).
Les agresseurs cagoulés et armés
Lors de cette attaque dans une villa, le propriétaire des lieux, un Anglais de 52 ans, avait sauté par la fenêtre pour échapper à ses agresseurs. Il s'était gravement blessé en tombant sur un muret plusieurs mètres en contrebas. Il souffre d'ailleurs d'une invalidité permanente. Dans un premier temps, les agresseurs cagoulés et armés s'en étaient pris au jardinier qui avait été « saucissonné » et séquestré au sous-sol de la propriété.
Les personnes âgées ciblées
Les autres agressions ont été commises dans l'est du département en juin et juillet. À chaque fois, ce sont des personnes âgées qui ont été sauvagement agressées pour être délestées de leur carte de crédit et de bijoux.
Les policiers et gendarmes, dont la collaboration a manifestement été fructueuse, étaient depuis plusieurs semaines sur les traces de ces suspects
http://www.nicematin.com/article/alpes-maritimes/quatre-suspects-en-garde-a-vue-pour-des-agressions-a-domicile.639500.html

Un couple accusé à tort de maltraitance

Pour Sabrina et Jean-Marie Ibanez, c’est la fin d’un long cauchemar. Accusé de maltraitance sur un de ses enfants, Jean-Marie vient d’être relaxé par le tribunal correctionnel de Grenoble et ce couple de Rives (Isère) a pu retrouver Maxime et Thibault, leurs jumeaux âgés de 6 mois, qui leur avaient été retirés par la il y a trois mois. « Cela a été un véritable enfer. Etre privé de ses enfants en étant accusé à tort, c’est insupportable », confie Sabrina.

Tout commence le 17 septembre. Jean-Marie Ibanez, un électricien de 42 ans, donne le bain à ses jumeaux. « Maxime m’a glissé des mains et a heurté le bord de la baignoire. Il n’avait pas l’air d’avoir mal. Je n’ai rien dit à ma femme car je craignais qu’elle me fasse des reproches », explique-t-il. Mais le lendemain, le papa de Maxime s’aperçoit que la jambe gauche de son fils est enflée. Sabrina, 33 ans, auxiliaire de puériculture, décide d’emmener Maxime à l’hôpital. Les médecins diagnostiquent une fracture du fémur. Sabrina ne peut avancer aucune explication car elle n’est pas au courant de l’incident de la veille. Les médecins suspectent alors un acte de maltraitance et alertent la justice.

Le 23 septembre, Sabrina et Jean-Marie sont convoqués par les gendarmes. « On nous a immédiatement placés en garde à vue. J’ai passé la nuit en cellule à penser à mes deux bébés et à pleurer, avec leur photo dans les mains. C’était affreux. J’ai passé vingt-quatre heures à la gendarmerie », se souvient Sabrina.

Après quarante-huit heures de garde à vue, Jean-Marie est remis en liberté mais avec une convocation devant le tribunal pour « violences volontaires sur mineur par ascendant ». « Le procureur m’a dit : Il y a des choses accablantes contre vous dans le dossier. Libérez votre conscience, monsieur Ibanez », se rappelle Jean-Marie. Un médecin expert estime en effet que la blessure de Maxime n’est pas compatible avec les explications données par son père. « Ce médecin n’a même pas vu l’enfant. Il ne s’est basé que sur des radios, un dossier médical. Ensuite, la justice est allée beaucoup trop vite dans cette affaire », estime Jean-Marie Ibanez.

Maxime et Thibault sont retirés à leurs parents et placés dans une pouponnière de la région de Grenoble. « On n’avait le droit de les voir que deux fois par semaine, pendant une heure. C’est terrible pour des parents. On ne mangeait plus, on ne dormait plus. L’aide sociale à l’enfance (ASE) a également tout fait pour nous enfoncer. Elle n’a pas agi pour le bien de nos enfants », explique Sabrina. Le couple clame son innocence, soutenu par leur avocate, Me Joëlle Vernay. « Mais les magistrats ne nous ont jamais écoutés. Personne ne voulait voir l’injustice dont on était victimes. On a dû faire réaliser deux expertises privées pour prouver à la justice notre innocence. Avec les frais d’avocats, ça nous a coûté au
9000 € », précisent Jean-Marie et Sabrina.

Mercredi, le tribunal a enfin blanchi Jean-Marie. « Sans le soutien de ma femme, je n’aurais pas tenu. J’ai vraiment eu des idées noires », reconnaît-il. « On est très heureux d’avoir retrouvé nos petits. Mais on a tellement souffert que l’on tient aujourd’hui à témoigner pour faire en sorte que d’autres parents ne vivent pas le même calvaire que nous », conclut Sabrina, en serrant très fort son petit Maxime dans ses bras.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-couple-accuse-a-tort-de-maltraitance-30-12-2011-1789427.php

La maison de la «Madoff» de Touraine détruite par un incendie

Vengeance ou accident? La demeure de Sylviane Hamon, la «Madoff» de Touraine à Benais, suspectée d'avoir escroqué des centaines de victimes à qui elle faisait miroiter des placements avec des rendements allant jusqu’à 30%, a été la cible d'un vendredi matin.

L'origine des flammes était encore inconnue en milieu de matinée.

Placée sous scellés mardi après-midi, la maison était a priori vide. Les pompiers ont été prévenus vers 8h40 et ont immédiatement dépêché sur place une vingtaine de personnes et deux véhicules. Le feu était «en
d'extinction» vers 10h00 et la maison, une ancienne ferme rénovée située sur les hauteurs du village de Benais (900 habitants) a été «complètement détruite», selon un porte-parole des pompiers.

Sylviane Hamon promettait des rendements jusqu'à 30%
Sylviane Hamon est actuellement incarcérée et mise en examen pour «abus de confiance». Cette femme de 49 ans aurait détourné près de 3 millions d'euros. Pour l’heure, seule une quarantaine de victimes se sont fait connaître. Réunies jeudi à la gendarmerie de Chinon à l’initiative de l’Association d’aide aux victimes d’infractions pénales (Adavip), elles se sont éclipsées à l’issue de la rencontre.

Ex-employée de la
à Bourgueil puis à Saumur, elle avait été licenciée pour un motif obscur et se présentait aux habitants du Chinonais en indiquant travailler pour une société de crédit», rapporte le site de la Nouvelle République. Elle promettait à ses «clients» des placements qui leur rapporteraient jusqu'à 30%. Elle ciblait des amis, des voisins, et des membres de sa propre famille ou belle-famille.

Toutes proportions gardées, ce système pyramidal ressemble à
celui mis en place par l'homme d'affaires américain Bernard Madoff, qui payait les intérêts des premiers investisseurs avec le capital apporté par les derniers entrés. En Touraine, peu à peu, les personnes qui avaient confié à Sylviane Hamon des sommes importantes ont découvert que les placements mirifiques n'existaient pas.http://www.leparisien.fr/une/la-maison-de-la-madoff-de-touraine-detruite-par-un-incendie-30-12-2011-1789437.php

L'amoureux désespéré sauvé des eaux

Complètement bouleversé par un dépit amoureux et en surplus fortement alcoolisé, un jeune homme âgé de 25 ans a tenté de mettre fin à jours dans la nuit de mercredi à jeudi en se jetant par-dessus la rambarde du pont qui enjambe l'Agout entre Saint-Paul-Cap-de-Joux et Damiatte. Les faits se sont déroulés vers 1 heure du matin hier mais le malheureux a finalement eu beaucoup de chance vu la hauteur du pont, la température ambiante et la dangerosité du cours d'eau.
Le garçon a sauté du pont haut d'une vingtaine de mètres mais une fois remonté à la surface, serait parvenu à s'accrocher à des branches puis à rejoindre à la nage la pile du pont où il s'est réfugié.

Récupéré par les sapeurs-pompiers

L'alerte a été donnée par des témoins de la scène et les services de secours ont été très rapidement sur place en premier lieu les sapeurs pompiers de Saint-Paul-Cap-de-Joux.
Vu les circonstances, les sauveteurs n'ont pu descendre en rappel mais ont eu recours au renfort d'une équipe de trois pompiers de Graulhet venus très vite sur place équipée d'une barque de recherche et sauvetage (BRS). En attendant que ces renforts arrivent, les pompiers ont maintenu le dialogue avec le garçon depuis les berges de la rivière.
Une fois l'embarcation mise à l'eau, les secouristes ont ainsi pu récupérer le jeune homme frigorifié mais indemne.
Il a tout de même été transporté par ambulance jusqu'à l'hôpital de Lavaur pour y subir des examens de contrôle.
Une procédure de gendarmerie a aussi été ouverte.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/30/1250125-l-amoureux-desespere-sauve-des-eaux.html

Les incroyables comptes d'un dealer marseillais

Le réseau inscrivait tout sur un petit bloc-notes. Ce document rare a été saisi par la police de la Cité phocéenne.

La police marseillaise a mis la main sur un document exceptionnel: la comptabilité d'un caïd local du trafic de stupéfiants, méticuleusement détaillée sur les feuillets d'un petit bloc-notes. Une version simplifiée des livres de comptes d'Al Capone, en somme, découverte dans les parties communes d'un immeuble annexées par les trafiquants, dans la cité de la Visitation, dans les quartiers nord de la Cité phocéenne, là où se multiplient les règlements de comptes à la kalachnikov entre jeunes de 17 à 20 ans.
Le «bénéfice», inscrit en toutes lettres par ce scribe consciencieux du commerce de cannabis et de cocaïne, dépasse les 100.000 euros par mois. Pour une seule cité! Plus d'un million d'euros d'argent sale par an, empochés «net d'impôts», dans un seul point de vente de la ville. On comprend mieux les enjeux de la guerre de la drogue à Marseille, où le nouveau préfet de police, Alain Gardère, a focalisé son action sur 25 cités sensibles.
Le gang de la Visitation a été, pour l'essentiel, mis hors d'état de nuire à la mi-novembre par l'antenne marseillaise de l'Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS). Mais l'affaire est loin d'être terminée. Elle a donné lieu à une nouvelle arrestation cette semaine. Il y a un mois, deux des interpellés, âgés de 26 et 51 ans, avaient été présentés comme les chefs du réseau. «L'un d'eux était sans doute l'auteur des feuillets de compte», estime un policier, en attendant d'éventuelles analyses graphologiques.

«Chefs d'entreprise»

Le précieux document éclaire, en tout cas, sur la psychologie de cette nouvelle génération de voyous. «Ils brassent tellement d'argent qu'ils se rêvent désormais en chefs d'entreprise!», estime un commissaire de la PJ locale.
La demi-douzaine de membres de la bande subvenait aux besoins de familles entières. Le seul «coût de fonctionnement» du réseau s'élevait à 50.000 euros par mois, pour payer les intermédiaires et l'armée des petites mains impliquées dans le trafic. Les seules «nourrices», qui gardent la marchandise, recevaient un vrai salaire de cadre: 19.000 euros à se diviser en quatre. «De quoi ruiner la valeur du travail!», se désole un officier de police des quartiers nord.
À la Visitation, point de vente conquis de haute lutte, le réseau démantelé avait installé un véritable «drive-in» de la drogue, avec des dizaines de clients par jour. Un café servait à passer commande. Une jeune femme de 25 ans alimentait les halls d'immeuble au gré des transactions. Le client n'avait plus qu'à faire un petit crochet en voiture pour payer et être servi. La drogue était achetée en gros en Espagne, les fournisseurs répondant aux «coups de chauffe» par des approvisionnements complémentaires depuis la région parisienne.
Un limier de la PJ locale l'assure: «La Visitation n'est pas le plus gros point de vente de la ville. Certaines grosses cités font vivre quatre ou cinq lieux de deal similaires.» Le policier l'assure également: «Si les balles fusent, ces derniers temps, c'est parce que la justice a mis derrière les barreaux des caïds dont le commerce, laissé en friche, suscite des convoitises.» Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le milieu qui s'étripe à Marseille serait un signe que la police fait son travail.... LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE SUR lefigaro.fr ....  http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/12/29/01016-20111229ARTFIG00426-les-incroyables-comptes-d-un-dealer-marseillais.php

Elle se dit femme battue et l'agresse à l'arme blanche : cinq ans ferme

Elle était incontrôlable... Comme dans le film L’Exorciste, elle peut avoir une double facette. Je l’avais déjà vue en crise, mais là c’était autre chose, ce n’était plus elle". Face au tribunal, Jean-Pierre est un miraculé. Et s’il défend encore celle qu’il a aimée passionnément - "elle est capable de beaucoup de choses bien" -, s’il ne veut pas en rajouter sur l’enfer qu’il a vécu avec Christine dans leur maison d’Aniane, il a réchappé à la mort ce 16 juillet 2010, après avoir reçu seize coups de couteau...
Il part au travail malgré ses blessures

"Je ne me souviens pas l’avoir fait, la seule image qui me revient c’est qu’il avait le couteau dans le ventre. C’est un immense gâchis, mais j’assume mon acte" assène la prévenue, 46 ans. Alors, face à cette amnésie, c’est la victime qui raconte cette histoire un brin surréaliste. Ce matin-là, Jean-Pierre, agent hospitalier, petit joufflu, jovial et sociable, guitariste et engagé dans le caritatif, parfois penché sur la bouteille, revient de promener le chien. Christine, serre-tête sur des cheveux bruns, regard triste, un brin costaude, ex-libraire chez Sauramps, dépressive, souffrant d’alcoolisme et s’inventant une vie de femme battue, l’attend avec un couteau. Elle lui en donne quinze coups, au thorax, sur les bras, puis dans le dos lorsqu’il se réfugie dans la salle de bain. Il part ensuite se recoucher, sans blessure vitale.
Sa compagne revient alors. "Après une crise, elle a tendance à redevenir très douce. Là, elle a mis un genou sur le lit, elle vient vers moi, elle a pris un couteau qu’elle m’a planté sous le sein gauche". La lame de 14 cm a touché le colon. Il la retire, au risque de provoquer une hémorragie. Puis cette "bonne pâte", comme le décrivent ses amis, part travailler : il a promis à un collègue de le remplacer... Le lendemain, il est hospitalisé en urgence, des bouts d’intestins sortant de son ventre. Par amour, il parle ensuite de mystérieux agresseurs avant que les gendarmes ne coincent sa compagne, qui a évité la cour d’assises grâce à la bonne volonté de sa victime.
Bipolaire, elle s’invente une vie de femme battue
"Ce soir-là, il est rentré aviné, j’étais mauvaise, quelque chose s’est cassé en moi" justifie Christine. Qui n’en démord pas, envers et contre tous les témoignages : "Oui, j’étais une femme battue qui recevait des coups régulièrement !" Rien ne l’atteste. Jean-Pierre concède tout juste quelques "gifles" pour la calmer. Et raconte, comme un témoin, qu’elle est accroc à l’émission Faites entrer l’accusé et passait des heures sur internet, à lire les témoignages des femmes battues, "s’appropriant la vie des autres". Ou en hurlant qu’elle était frappée alors que son compagnon n’était pas là. Son premier mari parle d’une épouse parfois violente et estime avoir échappé au pire.
À l’audience, un problème lié à l’enfance est abordé, mais elle ne veut pas en parler. Le psychiatre n’a rien constaté d’anormal ; la psychologue évoque une "bipolarité", ce trouble maniaco-dépressif, qu’elle n’a manifestement pas pris en compte. Jugement : cinq ans ferme et interdiction de se rendre à Aniane. Avec ce rappel de la présidente : "on vous souhaite de vous en sortir, mais il y a un risque, vous devez faire les efforts pour y arriver."

Elle reconnaît son cambrioleur dans la rue

C'est un nouvel exemple de ces cambriolages qui se multiplient au mois de décembre. Celui-ci a été commis le 23, dans un logement de la rue Paul-Vaillant Couturier à Reims, en l'absence de son occupante. Et comme souvent, c'est en rentrant chez elle que cette dernière a eu la mauvaise surprise de constater les faits, au moment même, cependant, où l'auteur s'apprêtait à quitter les lieux avec son larcin enfoui dans un sac, dont un ordinateur portable.
Mis en fuite, l'individu s'était évanoui dans les rues de la ville. Mais quelle chance, au fond, d'être tombée nez à nez avec lui. Car si la victime se trouvait alors à mille lieues d'imaginer qu'elle serait amenée à revoir celui qui venait de pénétrer par effraction dans son domicile, c'est pourtant ce qui s'est produit quelques jours plus tard, en l'occurrence le lundi 26, alors qu'elle arpentait les rues de la ville. Quelle n'a pas été sa surprise, en effet, lorsqu'elle a reconnu l'homme.


En possession de cannabis
Alertés, les policiers n'ont pas tardé à interpeller ce dernier. Le mis en cause, âgé de 48 ans, se trouvait en possession de 6,4 grammes de résine de cannabis. Conduit à l'hôtel de police où il a été placé en garde à vue, il a toutefois nié les faits de vol par effraction et gardé le silence sur la provenance des stupéfiants.
Une ligne de défense qui n'a probablement pas plaidé en sa faveur lors de son jugement dans le cadre d'une comparution immédiate, mardi, devant le tribunal correctionnel de Reims.
Il a en effet écopé d'une peine d'un an d'emprisonnement dont six mois avec sursis. Condamnation qu'il est parti purger à Châlons-en-Champagne, le tribunal ayant assorti sa décision d'un mandat de dépôt à l'issue de l'audience.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/elle-reconnait-son-cambrioleur-dans-la-rue

jeudi 29 décembre 2011

Une personne percutée par un TGV

Une personne a trouvé la mort ce midi en Mayenne après avoir été percutée par un TGV, a-t-on appris auprès de la gendarmerie. En fin d'après-midi, l'hypothèse de l'accident était privilégiée, sans écarter l'éventualité d'un suicide, a-t-on indiqué de même source.

Le trafic ferroviaire vers et à partir de la Bretagne a été perturbé pendant près de trois heures à la suite de cet accident, a indiqué la SNCF. L'accident s'est produit entre Evron et Voutré (Mayenne), lorsque le TGV 8620, parti de Rennes à 11H03, a, pour une raison indéterminée, heurté un piéton qui a ensuite été traîné par le train sur près de 2 km.

Les deux voies étant touchées, neuf TGV ont été perturbés, dont 6 ont été détournés par Nantes. Plusieurs TER ont également été remplacés par des autocars entre Laval et Le Mans. La circulation est revenue à la normale sur l'ensemble des deux voies peu après 14H30.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/29/97001-20111229FILWWW00389-une-personne-percutee-par-un-tgv.php

Besançon : "Je vais te défoncer"

Enfant, Sofiane Ouachek, 21 ans, a vu son père battre sa mère. Une fois le paternel parti, et lui ayant grandi, il a pris le relais. Sa mère n’a pas été la seule victime de ses accès de violence, qui lui ont valu huit condamnations sur les vingt figurant déjà sur son casier judiciaire.
L’une de ses ex-petites amies a été la cible de sa furie le 15 septembre dernier. Ce jour-là, il se présente au bas de son immeuble, calme en apparence, et lui demande de l’accompagner « pour discuter ». Le voyant semble-t-il bien disposé, elle accepte de monter sur son scooter. L’explication doit porter sur les textos malveillants qu’il la soupçonne de lui avoir envoyés et dont elle réfute être l’auteur.
Reste que, lorsqu’il arrête son scooter à l’entrée d’un champ à proximité de la forêt de Chailluz, Sofiane Ouachek a de nouveau son masque de Mister Hyde. « Je vais te défoncer ! Tu pourras crier, personne ne t’entendra », hurle-t-il à celle qui a accepté de l’accompagner. Il la pousse, la fait tomber, lui enlève ses chaussures et la roue de coups avec l’antivol de son deux-roues aux cris de « tu vas avouer que c’est toi qui m’envoies ces messages ! » Des coups de poing, de pied et même de clé plus tard, il l’abandonnera sur place et repartira sur son scooter.

« Vision d’horreur »

La promeneuse qui trouvera la victime pieds nus, le visage en sang et le corps couvert d’ecchymoses, parlera de « vision d’horreur ». Ayant relevé de multiples contusions et jusqu’à une fracture de l’orifice orbital, le service médico-légal octroiera vingt jours d’ITT (interruption totale de travail) à la victime qui nécessitera points de suture et hospitalisation.
« Je regrette d’avoir frappé cette jeune fille, c’est grave ce que j’ai fait, je ne recommencerai plus », indique d’un ton mécanique le prévenu à la barre. Il comparaît également pour avoir, quelques mois auparavant, jeté un caillou au visage de la victime alors qu’elle passait dans la rue.
« On a l’impression que vous considérez cette jeune femme comme une chose, que vous pensez avoir tous les droits sur elle », lui lance le président Depoulon. Et de noter que l’exploitation des téléphones au cours de l’enquête n’a relevé aucun harcèlement par messages interposés.

Dix-huit mois ferme

Avocat de la partie civile, Me Bocher-Allanet souligne le déchaînement de brutalité, estime que le prévenu « confond amour et possession » et rappelle que sa cliente « n’aspire qu’à une chose : ne plus avoir un seul contact avec ce monsieur ».
« Très inquiet » du comportement du prévenu, le procureur relève l’état de récidive et sollicite la peine plancher de trois ans, « dont un an avec sursis et mise à l’épreuve ».
Pour la défense, Me Bernard parlera des « souffrances psychologiques » de son client et de « l’image déformée des femmes et de lui-même qu’il a du fait de son passé ».
Au terme des délibérés, Sofiane Ouachek a été condamné à trente mois d’emprisonnement, dont douze avec sursis et mise à l’épreuve pendant trois ans. Soit dix-huit mois ferme, au terme desquels il aura l’obligation de suivre des soins, de travailler et aura l’interdiction formelle d’entrer en contact avec la victime. Laquelle s’est vue, en outre, allouer l’euro symbolique qu’elle sollicitait.
http://www.estrepublicain.fr/doubs/2011/12/29/il-frappe-son-ex-a-coups-d-antivol

En garde à vue pour menaces de mort à la Caf

Un homme soupçonné d'avoir menacé de mort des employés d'une caisse d'allocations familiales (Caf) qui demandaient à son épouse d'enlever son voile a été placé en garde à vue, a-t-on appris jeudi de source judiciaire, confirmant une information du Parisien.
Ce Français "défavorablement connu" des services de police s'est présenté mercredi spontanément aux autorités qui le recherchaient pour des faits qui se sont déroulés lundi après-midi à la Caf de l'avenue Jean-Jaurès, dans le XIXe arrondissement de Paris, a précisé la source.
Cet homme est soupçonné d'avoir insulté et menacé de mort des agents de la Caf qui exigeaient que son épouse ôte son voile dans les locaux de la Caf. Il a été placé en garde à vue mercredi après-midi.Le parquet a ouvert une enquête à la suite d'une plainte d'une des fonctionnaires.

Il périt dans un mystérieux incendie

Le corps d'un homme a été retrouvé, hier matin, à Auterive, dans le local technique d'un immeuble à l'abandon où un incendie s'était déclaré. Aucune piste, qu'elle soit criminelle ou accidentelle, n'est écartée.
Un incendie a éclaté, peu avant 7 heures, hier matin, dans un immeuble à l'abandon de la cité Bel-Air à Auterive. Avertis par des passants, les sapeurs-pompiers sont arrivés rapidement sur place. En entrant, ils ont découvert le corps brûlé d'un homme, dans un ancien local technique.
Le feu a été rapidement circonscrit et un périmètre de sécurité établi de part et d'autre de cet immeuble pour permettre aux gendarmes de commencer leur enquête en présence du procureur Boyer. Les techniciens en investigations criminels de la gendarmerie ainsi que les experts du laboratoire interrégional de la police scientifique de Toulouse ont réalisé les premières constatations afin de déterminer l'origine du sinistre.
Hier soir, aucune piste, qu'elle soit accidentelle ou criminelle, n'était écartée. « À l'heure qu'il est, rien ne permet de retenir l'hypothèse criminelle car il n'y a pas d'éléments qui permettent d'attribuer le décès à l'intervention d'un tiers », soulignait toutefois Michel Valet, le procureur de la République de Toulouse. Mais, selon lui, « il est trop tôt pour conclure définitivement à un accident ».

Autopsie

Dans l'après-midi, le corps de la victime a été autopsié à l'institut médico-légal. Des prélèvements ont été réalisés pour analyse. Il s'agissait de l'identifier mais également de déterminer la cause de la mort. Là encore, aucune certitude ne s'est dégagée. Certains éléments laissent cependant à penser qu'il pourrait s'agir d'un homme de 38 ans de nationalité étrangère. Il pourrait avoir succombé à l'inhalation des fumées provoquées par l'incendie. Des examens complémentaires doivent être réalisés. L'origine du sinistre reste elle aussi à déterminer par les experts de la police scientifique.
Cet immeuble et ceux qui l'entourent sont voués à la démolition. Depuis plusieurs mois, ils sont squattés régulièrement. Des vitres sont brisées et il est très facile de pénétrer dans les lieux. Hier matin, les riverains ne semblaient pas surpris du drame. « Il y a du monde tous les soirs. Les gens boivent, font du bruit. Quelque chose devait arriver ».
L'enquête a été confiée à la brigade de recherches de Villefranche-de-Lauragais avec l'appui de la section de recherches de Toulouse.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/29/1249726-il-perit-dans-un-mysterieux-incendie.html

Travail bâclé, fausses factures et vol pour un pseudo-professionnel du bâtiment

Électricien de formation, René considère qu’il est plus lucratif d’être patron que salarié. Mais les libertés qu’il a prises avec le droit du travail et la comptabilité l’ont conduit à une interdiction de gérer, puis à une peine d’un an de prison pour travail dissimulé.
Il ne l’a pas effectué immédiatement et a mis à profit ce répit judiciaire pour multiplier escroqueries et travail dissimulé, faisant une quarantaine de victimes dans l’Est lyonnais, dont trente-quatre ont déposé plainte. Mais, le 17 mai dernier, il a commis une grosse erreur, en tentant de cambrioler une maison de la rue Volney, à Lyon (8 e). Il a été surpris par la fille des propriétaires, qui a eu le temps de voir son visage. Et il ne lui était pas inconnu, puisqu’il avait réalisé des travaux dans le restaurant de son père. Elle l’a aussitôt appelé. « René est là, il vient de casser une vitre, j’ignorais qu’il devait venir » dit elle en substance à son père qui, bien entendu, n’a rien commandé à René. Pour en avoir le cœur net, il lui téléphone et René jure ses grands dieux qu’il se trouve sur un chantier à Meyzieu. Puis le restaurateur dépose plainte pour tentative de cambriolage et la brigade des affaires générales de la Sûreté démonte vite l’alibi de René. A l’heure des faits, son téléphone a activé une borne près de la rue Volney.
Fin juin, René est interpellé et reconnaît les faits. Il est écroué à Villefranche pour exécuter sa première peine et, en octobre, il est condamné à huit mois de prison pour l’affaire de la rue Volney.
L’enquête se poursuit car, à son domicile de la rue de l’Égalité à Vaulx-en-Velin, les policiers ont trouvé des factures qu’il a établies pour des travaux chez des particuliers, des professionnels et même une école de Décines. Elles portent l’en-tête d’une société qui n’existe plus et d’une société avec laquelle René n’a plus de lien. Les chèques des clients, environ 30 000 euros, ont été falsifiés par ses soins, pour finir sur son compte en toute illégalité, sans payer ni impôts ni charges. Et plusieurs clients, sans recours ont dû faire refaire les travaux mal exécutés. Entendu mardi à la prison de Villefranche, il a reconnu les faits, ainsi que quelques fausses factures à la demande de gros clients.
http://www.leprogres.fr/rhone/2011/12/29/travail-bacle-fausses-factures-et-vol-pour-un-pseudo-professionnel-du-batiment

Le chef de rayon, la caissière et la cliente... dans le même chariot

L’Intermarché de la zone du Pont Rouge est à nouveau au cœur de l’actualité, dans le cadre d’une affaire d’abus de confiance et d’escroquerie, mis au jour par les services de sécurité du magasin. Lundi, c’est dans ce contexte, que vers 13 h 40, les agents de surveillance ont mis fin au petit manège auquel se livraient une caissière et une cliente de la grande surface, sous couvert d’un chef de rayon.
Ce jour-là, la caissière, âgée de 36 ans, n’avait facturé que 75,66 € un chariot qui en valait 484,37 €. Prises sur le fait, la caissière et la cliente complice ont été remises entre les mains de la police, puis placées en garde à vue au commissariat. Très vite, après avoir reconnu les faits, la cliente, une Carcassonnaise de 39 ans, a reconnu les faits et a expliqué avoir été mise en contact avec la caissière par un chef de rayon. Cet Héraultais de 40 ans, considéré comme “le cerveau” de l’escroquerie, a été interpellé, toujours lundi après-midi, près de Béziers, puis placé également en garde à vue.

C’est cet homme qui aurait expliqué la combine à la cliente, qui bénéficiait de fortes réductions à la caisse, ou qui, tout simplement, ne payait pas. Cinq passages en caisse ont ainsi été reconnus, avec des produits alimentaires, de la Hi-Fi ou de la vidéo détournés pour un préjudice global estimé à plusieurs milliers d’euros. A noter, bien évidemment, que la caissière et le chef de rayon se servaient copieusement dans l’affaire.
Remis en liberté à l’issue de 48 heures de garde à vue, les trois personnes jugées le 8 février 2012 par le tribunal correctionnel. Le chef de rayon répondra d’escroquerie et de complicité d’abus de confiance, la caissière d’abus de confiance, et la cliente de complicité d’abus de confiance.
Coup double.
Dans le cadre de sa garde à vue, la caissière a aussi été confondue, suite à une procédure diligentée à son encontre pour des faits d’usage frauduleux d’une carte bancaire. En effet, dans le courant du mois de février dernier, elle était parvenue à subtiliser la carte bancaire d’une cliente, et s’en était servie pour acheter 90 € de maquillage sur internet.

Coup de filet chez les gens du voyage

Recherché dans le cadre d'une affaire de vols de voitures, un homme a été interpellé hier matin sur un campement sauvage, lors d'une opération de gendarmerie. Niant les faits, il n'a finalement été poursuivi que pour recel.

LE campement sauvage est visible depuis la ligne de tramway à l'approche du terminus de La Neuvillette. Autant dire que la présence hier matin d'une trentaine de gendarmes quadrillant les lieux n'est pas passée inaperçue auprès des passagers et encore moins auprès des gens du voyage qui ont eu la mauvaise surprise d'être ainsi sortis du lit dès 7 h 30.
Les militaires de la compagnie de Reims intervenaient en l'occurrence dans le cadre d'une enquête portant sur des vols de véhicules, à la recherche d'un homme soupçonné d'y être mêlé et qui demeurait introuvable depuis le mois de novembre.
Récemment localisé sur ce campement, l'homme, âgé de 29 ans, se trouvait effectivement dans l'une des trois caravanes ciblées par les gendarmes, parmi la vingtaine installées là.


Un fourgon retrouvé chez son père
Il n'a opposé aucune résistance lors de son interpellation et a été placé aussitôt en garde à vue avant d'être conduit dans les locaux de la compagnie de gendarmerie de Reims.
Les enquêteurs souhaitaient notamment l'entendre au sujet du vol de deux véhicules. D'abord celui d'un utilitaire Renault Master, commis le 22 septembre dans le Gard. Puis celui d'un fourgon frigorifique perpétré un mois plus tard, le 22 novembre à Reims, au préjudice d'une société de restauration.
Et cela pour de bonnes raisons : peu de temps après son vol, ce dernier véhicule avait en effet été retrouvé en pièces détachées au domicile de son père, sédentarisé à Fismes. Les gendarmes avaient également retrouvé chez lui le moteur du fourgon volé dans le Gard.
Au cours de sa garde à vue, le père âgé de 52 ans avait cependant nié les deux vols, mais avait fini par en reconnaître le recel.
Fortement soupçonné d'être lui aussi impliqué, son fils était parvenu, en revanche, à échapper jusque-là à toute audition, prenant soin de se montrer discret.
C'était sans compter la persévérance des gendarmes. Mais l'homme n'en a pas pour autant reconnu les vols lors de sa garde à vue. À l'instar de son père, tout juste a-t-il concédé les recels sans rien dévoiler sur la provenance des pièces détachées, avant d'être remis en liberté l'après-midi. Recels dont père et fils devront toutefois répondre le 23 février prochain devant le tribunal correctionnel de Reims.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/coup-de-filet-chez-les-gens-du-voyage

mercredi 28 décembre 2011

Vienne : une mère de famille tue sa fille de 10 ans en se suicidant

Une mère de famille a tué mardi sa fille de 10 ans en se suicidant à son domicile, dans la Vienne, avec l’arme de service de son mari garde-chasse, a-t-on appris mercredi auprès du parquet.
Selon les premiers éléments de l’enquête, confiée à la brigade de recherche de la gendarmerie de Poitiers, la mère et la fille ont été touchées à la tête par la même balle tirée avec le revolver du père de famille, garde-chasse à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).
« La mère de famille s’est tirée une balle et, avec la même balle, a tué sa fille. Apparemment, elles étaient assises l’une à côté de l’autre, tête contre tête », a indiqué François Casassus, procureur adjoint à Poitiers, ajoutant qu’une autopsie des deux corps était en cours mercredi pour tenter de préciser l’enchaînement des faits.
Le père de famille et l’autre enfant du couple, un garçon de 6 ans, se trouvaient également au moment du tir au domicile familial à Fontaine-le-Comte, à une dizaine de kilomètres de Poitiers.
« Ils étaient en bas, ils ont entendu une déflagration. Le père de famille est monté dans la chambre » où il a découvert les corps, a précisé M. Casassus.
Selon le procureur adjoint, la mère et le père de famille souffraient de dépression, mais le couple, qui travaillait, ne connaissait pas de « problèmes majeurs ».
http://www.bienpublic.com/faits-divers/2011/12/28/vienne-une-mere-de-famille-tue-sa-fille-de-10-ans-en-se-suicidant

Il bouscule son ex et frappe ses beaux-parents

Fortement alcoolisé, un Sparnacien a été interpellé non sans mal par la police après un accès de violence sur son ex-compagne et ses beaux-parents.
Si les violences conjugales ne constituent pas encore le quotidien des policiers, le phénomène, de plus en plus fréquent ne tend pas à rassurer. Vendredi dernier, le déchaînement de violence de ce Sparnacien aurait pu avoir des conséquences plus dramatiques. Ce 23 décembre vers 21 h 15, les fonctionnaires de police ont reçu un appel d'une jeune femme apeurée. Son ex-compagnon tentait de s'introduire chez elle.
Menaçant, l'homme de 35 ans a proféré des menaces tout en donnant coups de pied et de poing dans la porte de son appartement, avant de réussir à pénétrer dans l'appartement situé dans un quartier du nord de la ville. Après avoir bousculé son ancienne compagne, il a alors frappé à coups de poing les parents de celle-ci, présents ce soir-là. Bilan : cinq jours d'ITT pour le couple et un jour d'ITT pour l'ex-concubine.


Il fonce sur un policier
Particulièrement violente, la scène s'est achevée avec la fuite du compagnon irascible. Sur place, deux patrouilles de la brigade de nuit ont aperçu l'homme installé dans son véhicule, à proximité de l'appartement de son ex. La première a tenté de l'intercepter en voiture et la seconde à pied.
Pas vraiment décidé à se laisser interpeller, le Sparnacien a tenté de forcer le barrage en fonçant sur l'un des fonctionnaires de police. C'est grâce au réflexe de son collègue qui l'a écarté à temps que l'agent n'a pas été blessé. La voiture a finalement été stoppée et son conducteur extirpé, non sans avoir été menotté.
Particulièrement excité et fortement alcoolisé, l'homme présentait un taux de 2,10 grammes d'alcool dans le sang lors de son arrestation. Placé en garde à vue dans les locaux du commissariat, il a reconnu les faits sans pour autant donner une explication à son geste. Le 24 décembre, il a été présenté au juge des libertés et de la détention de Châlons-en-Champagne.
Au vu de ses antécédents judiciaires et de la gravité des faits, le magistrat a décidé de placer le Sparnacien en détention provisoire dans l'attente de son procès.
L'homme devra répondre, non seulement des faits de violence à l'encontre de son ex-compagne et de ses beaux-parents, mais également d'outrages et de rébellion à l'encontre des policiers, et accessoirement de conduite en état d'alcoolémie.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/il-bouscule-son-ex-et-frappe-ses-beaux-parents

Tony Vairelles maintenu en détention

L'ancien footballeur Tony Vairelles et trois de ses frères, mis en examen pour tentative d'assassinat et écroués fin octobre, ont été maintenus en détention aujourd'hui par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Nancy, ont annoncé leurs avocats.

"Le président de la chambre a considéré que les frères Vairelles étaient des 'braves gens' mais que l'affaire semblait encore 'floue' et qu'il fallait que l'instruction avance", a commenté l'un des avocats de la défense, Me Liliane Glock, qui avait demandé leur remise en liberté. Un autre, Me Alexandre Bouthier, avait auparavant dénoncé une instruction qui "tourne au ralenti, puisqu'il n'y a toujours pas d'expertise balistique ordonnée alors qu'on a déjà récupéré trois balles".

Giovan, Jimmy, Tony et Fabrice Vairelles, suspectés d'avoir blessé par armes à feu les vigiles d'une discothèque près de Nancy, ont été entendus à tour de rôle dans la matinée par les magistrats. Le parquet a requis leur maintien en détention à l'issue des débats, qui se sont déroulés à huis clos. Ils sont repartis visiblement abattus, après avoir eu le temps d'embrasser leurs proches, venus les soutenir au tribunal.

Aucun des mis en examen n'a fait de déclaration à la sortie de la salle d'audience mais leur père, Guy, a vivement réagi à la décision des juges. "On en a ras le bol, ça commence à bien faire, on nous traîne dans la boue", a-t-il lancé à la presse. Les frères Vairelles étaient successivement arrivés au tribunal escortés par des unités de sécurité du ministère de la Justice. N'ayant pas le droit de communiquer entre eux, ils avaient été dispersés dans le bâtiment.

Les frères Vairelles sont suspectés d'être les auteurs de coups de feu qui ont blessé trois vigiles d'une discothèque d'Essey-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle), dans la nuit du 22 au 23 octobre. Ils ont été écroués le 26 octobre après leur mise en examen.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/28/97001-20111228FILWWW00284-tony-vairelles-maintenu-en-detention.php

Tony Vairelles et ses frères au tribunal

L'ancien footballeur Tony Vairelles et trois de ses frères, mis en examen pour tentative d'assassinat et écroués fin octobre, sont entendus aujourd'hui par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Nancy qui doit statuer sur leur demande de remise en liberté.

Tony, Fabrice, Jimmy et Giovan Vairelles, suspectés d'avoir blessé par armes à feu les vigiles d'une discothèque près de Nancy, sont successivement arrivés au tribunal escortés par des unités de sécurité du ministère de la Justice. N'ayant pas le droit de communiquer entre eux, ils ont ensuite été dispersés dans le bâtiment où une vingtaine de journalistes, ainsi que la famille et les proches du clan Vairelles étaient présents. "On les voit arriver avec des hommes encagoulés, on se dit c'est comme Mesrine, c'est un véritable cauchemar", a commenté leur père, Guy Vairelles. "Comme c'est Tony Vairelles, on a l'impression que cela suscite beaucoup de jalousies", a-t-il ajouté.

Les quatre frères doivent être entendus à tour de rôle par les magistrats, qui doivent ensuite délibérer. L'audition de Giovan, le seul à être passé avant 11h00, s'est déroulée a huis clos car la publicité des débats réclamés par la défense a été refusée par le parquet et le président de la juridiction. Les frères Vairelles sont suspectés d'être les auteurs de coups de feu qui ont blessé trois vigiles d'une discothèque d'Essey-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle), dans la nuit du 22 au 23 octobre. Tous les mis en examen nient les faits, a rappelé à la presse l'un des avocats de la fratrie, Me Liliane Glock.

Né à Nancy où il a commencé sa carrière, Tony Vairelles a été sélectionné huit fois en équipe de France entre 1998 et 2000 (1 but). Originaire de la communauté gitane, personnage haut en couleur, il a marqué l'histoire du football français, notamment à Lens, autant par son talent de buteur que par son emblématique coupe de cheveux.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/28/97001-20111228FILWWW00233-tony-vairelles-et-ses-freres-au-tribunal.php

Mort d’une jeune femme de 21 ans : suspicion de méningite foudroyante

La triste nouvelle s’est emparée de Saint-Pons-de-Thomières comme une traînée de poudre, hier à la mi-journée. Un drame venait en effet de toucher de plein fouet une famille saint-ponaise avec le décès brutal d’une jeune femme de 21 ans. Serveuse saisonnière à Lourdes, la victime était actuellement hébergée chez son père, résidant dans une maison de la place du Planel, dans le vieux Saint-Pons.
Présentant tous les symptômes d’une méningite à méningocoque foudroyante (*), la victime est décédée, hier à 11 h 30. Dépêché sur place par hélicoptère, le docteur Maillé, du Samu, n’a pu que constater les faits. Quant à l’origine du décès, il l’a interprétée par une suspicion de méningite foudroyante.

Une hypothèse qui n’avait toujours pas été confirmée, hier soir, par les services de santé de l’Agence régionale de santé du Languedoc-Roussillon. Et c’est d’ailleurs pour confirmer ou infirmer l’origine du décès, qu’une autopsie a été ordonnée.
Toutefois, pour éviter toute panique au sein de la population, il faut savoir que pour la méningite à méningocoque, cas le plus grave de cette maladie, "la contagion ne s’effectue qu’après des contacts directs et prolongés, confiait le colonel Daniel Prost, médecin-chef du service de santé et secours médical sur le département.
C’est-à-dire que quelqu’un qui a approché ou qui a mis des vêtements de la victime n’a aucun risque de contamination car le virus est détruit en trois minutes à l’air ! On n’a jamais vu de cas épidémique. C’est pourquoi, il ne faut pas mettre de catastrophisme même s’il faut rester vigilant. D’autant que nous avons des traitements préventifs qui sont extrêmement efficaces." Par prévention, les proches de la victime ainsi que les pompiers devaient être placés sous antibiotiques, hier soir.
(*) Si vous présentez de violents maux de tête accompagnés de vomissements, d’une forte fièvre, des raideurs au niveau du cou et de la nuque ainsi que des troubles de la conscience, n’hésitez pas à contacter au plus vite le 15.

Leur compteur éléctrique a sauté, ils passent Noël dans le froid

Vous savez ce qui est le plus triste dans cette histoire, lâche Edgar De Penfentenyo d’une voix tremblante, c’est de voir qu’ils ont été capables de laisser un couple qui attend un enfant dans le froid pendant toutes les fêtes."
EDF refuse de réparer le compteur...

Pour ce jeune homme de 25 ans demeurant au chemin du Serre-les-Hauts, à La Graufesenque, ce Noël 2011 n’a rien eu de magique : depuis près d’une semaine, lui et sa compagne vivent dans une maison de 50 m2 dépourvue d’électricité. Plus possible de cuisiner, de se doucher, de téléphoner. "Le compteur a sauté sans raison le 23 décembre. Le thermomètre a rapidement frôlé les 10° dans la maison. On a donc appelé le service client d’EDF pour qu’un technicien vienne le réparer. Ils nous ont répondu que personne ne se déplacerait."
...pour cause d'impayés
Raison invoquée ? Une facture d’impayés d’environ 1 500 euros que le client avoue ne pas pouvoir payer. Il s’en explique : "Au départ, on avait un forfait mensualisé de 30 € qui correspondait à notre consommation, limitée à 1 000 kw. Au mois de juillet, EDF a multiplié la somme de l’estimation mensuelle par cinq sans même nous prévenir."
À ses yeux, "cette hausse est injustifiée" : "Je ne vois pas sur quel fondement elle se base. Ils ne sont jamais venus effectuer un relevé du compteur, ce qui m’a d’ailleurs été confirmé par le service client", assure ce jeune homme qui travaille en temps partiel à Géant Casino.
Grâce à des amis, le couple a pu passer un semblant de Noël mais le cœur n’y est plus. "Ils ne veulent pas nous aider, dit-il, visiblement éprouvé. On leur a proposé de leur envoyer 700 € pour payer une partie des impayés et rétablir l’électricité. Sauf que voilà, ils en veulent 1 000..."

Une septuagénaire reste cloîtrée avec son mari défunt

Souffrant de la maladie d'Alzheimer, la femme est restée plusieurs jours avec le cadavre de son mari sans savoir quoi faire. Elle a été retrouvée, hier, dans un état d'extrême faiblesse avant d'être hospitalisée.

Le couple de septuagénaires vivait dans un appartement situé au 6e étage d'un de ces immeubles du Foyer Rémois, qui jalonnent, en faisant grise mine, la rue de la Méditerranée, dans le quartier de l'Europe, à Reims. Bien que rongé par un cancer de la gorge, l'homme n'y consacrait pas moins son existence à s'occuper de son épouse, atteinte de la maladie d'Alzheimer. Un dévouement qui lui conférait d'ailleurs toute l'affection de nombreux locataires logeant au numéro 1.
Aussi était-on inquiet, hier, lorsque les sapeurs-pompiers sont intervenus, peu après 13 heures, dans l'appartement du couple. A juste titre, malheureusement. Là, les secours ont en effet découvert le corps sans vie de Martial Devaraine, manifestement décédé depuis plusieurs jours. Son épouse se trouvait quant à elle à proximité dans un état d'extrême faiblesse, mais vivante.
Les causes de ce qui s'avère être en réalité un drame humain ne sont pas sans rappeler une citation de Jules Renard qui écrivait : « La mort, ce serait le rêve si, de temps en temps, on pouvait ouvrir l'œil ». A en juger par le soin qu'il lui portait, il y a fort à parier que Martial Devaraine l'aurait en tout cas souhaité. Car démunie de son assistance, livrée ainsi à elle-même et littéralement déconnectée de la réalité, sa femme semble avoir erré tout azimut dans l'appartement depuis la mort de ce dernier, sans savoir quoi faire et probablement sans se nourrir ni se soigner. Depuis combien de temps précisément, c'est la question. Certainement plusieurs jours, selon les premières constatations. Prise en charge par les sapeurs-pompiers, celle-ci a été évacuée sous assistance médicalisée du SAMU 51, au service réanimation du CHU de Reims.
C'est un membre de la famille qui a donné l'alerte. Mais la nouvelle de cette macabre découverte a rapidement fait le tour du propriétaire, d'autant que la présence des pompiers, puis l'arrivée sur les lieux de nombreux policiers, ne sont pas passées inaperçues parmi les riverains. Sur le palier du 6e, aucun commentaire cependant. Martial Devaraine « n'aurait pas voulu qu'on parle de lui dans le journal » explique-t-on. Pourtant, nombreux dans le hall de l'immeuble s'interrogeaient encore sur l'état de santé de son épouse et sur les circonstances exactes de sa disparition.
Des circonstances sur lesquelles se sont notamment penchés les policiers qui, pendant plusieurs heures, ont gelé les lieux. Il était environ 16 heures lorsque le médecin légiste et les techniciens de l'identité judiciaire quittaient enfin la rue de la Méditerranée. Leurs investigations ont conclu à la mort naturelle de Martial Devaraine, des suites de sa maladie. Son épouse se trouvait toujours hospitalisée hier soir


http://www.lunion.presse.fr/article/marne/une-septuagenaire-reste-cloitree-avec-son-mari-defunt

mardi 27 décembre 2011

Le Puy-en-Velay : un an ferme pour avoir agressé sa concubine à l'arme blanche

La dispute aurait pu se terminer tragiquement le 22 décembre dernier au Puy-en-Velay. Deux concubins, sous l’emprise de l’alcool, se disputent.
Lors que le ton monte, l’homme, âgé de 47 ans, s’empare d’un couteau de boucher pourvu d’une lame de 24 cm. Il atteint sa compagne au ventre. Fort heureusement, la lame stoppée nette par une cote, ne touche pas d’organes vitaux.
Ce Ponot comparaissait ce mardi devant le tribunal du Puy-en-Velay. Une audience sur fond d’alcoolisme ordinaire au cours de laquelle le prévenu, déjà condamné pour conduite en état d’ivresse et porte d’arme de 6e catégorie, a reconnu les faits.
Devant la gravité des faits, le tribunal est allé au-delà des réquisitions du parquet et l’a condamné à vingt-quatre mois de prison dont douze avec sursis.

http://www.leprogres.fr/haute-loire/2011/12/27/le-puy-en-velay-un-an-ferme-pour-avoir-porte-un-coup-de-couteau-a-sa-concubine

Paris : les jeunes de la cité ont sauvé l'enfant de l’incendie

Une chaîne humaine pour sauver un petit garçon des flammes. Des jeunes d’une vingtaine d’années n’ont pas hésité à se faire la courte-échelle pour atteindre le deuxième étage d’un immeuble de la rue Victor-Dejeante (XXe), où s’était déclaré lundi soir un incendie, afin d’attraper in-extremis un enfant que sa mère, en panique, brandissait par la fenêtre.
Une fois son bébé sauvé, la maman s’est jetée dans le vide, retombant sur un matelas que des habitants avaient pris soin de disposer au pied de l’immeuble.

Ce mardi, dans cette petite cité HLM adossée au boulevard Mortier, des dizaines d’habitants commentaient les événements de la nuit, louant le courage des jeunes... Et maudissaient la difficulté d’accès, qui a fait perdre un temps précieux aux pompiers; «Ils ont du défoncer la grille, arracher cadenas et chaînes, avant, de pouvoir faire entrer leur camion!», s’insurge une habitante.
Dans la soirée de lundi, une épaisse fumée noire s’échappe soudain par la fenêtre du 2ème étage, suivie de flammes impressionnantes: la mère de famille qui se trouve à l’intérieur avec son enfant a oublié une casserole sur la gazinière. Elle se serait endormie, selon un voisin. «Puis soudain, elle est apparue en panique à la fenêtre avec son bébé dans les bras, raconte un homme. Les jeunes du quartier qui ont l’habitude de se réunir sous les porches de la cité sont intervenus pour l’aider. L’un d’eux a aidé son copain à se hisser jusqu’à la fenêtre où il a attrapé l’enfant, pour le donner aux autres.» La mère, elle, n’a pas compris tout de suite que le bébé était sauvé. «Elle s’est jetée de la fenêtre, s’est relevée, et a titubé sur quelques mètres, en demandant où était le petit, ajoute une voisine. Nous lui avons dit qu’il allait bien, et elle s’est évanouie...» Blessée, la victime a été transportée à l’hôpital.
Mardi matin, dans le jardin noyé dans le brouillard, les riverains, en arrêt devant le mur de briques noirci, avaient l’impression d’être passés très près d’un drame. «Ces jeunes qui viennent d’un peu partout pour s’installer le soir dans les halls, on les trouve souvent bruyants... Il y a même des gens qui appellent parfois la police, sourit une habitante, mais cette fois, tout le monde est admiratif devant leur courage...»http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-les-jeunes-de-la-cite-ont-sauve-l-enfant-de-l-incendie-27-12-2011-1785706.php

Meurtre de Bouchet : il nie avoir tué Véronique Crettaz

Etienne Dedroog nie être l’auteur du meurtre du gîte de Bouchet. Le Belge de 40 ans, présenté comme le suspect numéro un, clame son innocence devant la justice belge malgré son ADN retrouvé sur un lacet près du lieu du crime.
« Il a indiqué qu’il n’avait rien à voir avec le meurtre commis à Bouchet. Il dit qu’il était à Barcelone, en Espagne, le 11 octobre dernier, le jour où Véronique Crettaz a été tuée », rapporte son avocat belge, M e Patrick Davreux. Étienne Dedroog affirme qu’il était parti ramasser des oranges en Espagne. Par contre, il reconnaît toujours être l’auteur du double meurtre de Grandvoir, dans les Ardennes belges. Le 2 décembre dernier, il s’était constitué prisonnier au commissariat de police de Louvain en avouant avoir étranglé les deux retraités de 69 ans et 71 ans qui tenaient le gîte où il séjournait.

Interpellé à Châteauneuf-du-Pape

Le mandat d’arrêt européen délivré par le parquet de Valence a été porté à sa connaissance en Belgique. C’est lors de son audition devant le juge d’instruction belge en charge du double meurtre qu’Étienne Dedroog a nié sa responsabilité dans le meurtre de Bouchet. Il reconnaît toutefois s’être arrêté quelques jours dans le gîte de Véronique Crettaz l’été dernier. À la même période, Étienne Dedroog avait aussi séjourné dans une dizaine de chambres d’hôtes et d’hôtels du Vaucluse sans payer la note, ce qui lui avait valu d’être interpellé par les gendarmes de Châteauneuf-du-Pape. Selon la presse belge, des enquêteurs français se sont rendus en Belgique où ils ont pu consulter le dossier d’instruction mais pas interroger le suspect. Étienne Dedroog ne pourra être extradé en France qu’après avoir purgé sa peine en Belgique pour le double meurtre de Grandvoir.
http://www.ledauphine.com/drome/2011/12/26/il-nie-avoir-tue-sylviane-crettaz

Une jeune femme retrouvée morte hier au foyer Béthanie

D'après des occupants de ce foyer situé rue Saint-Genois, en plein coeur de Lille, la jeune femme ne s'était pas montrée depuis au moins deux semaines. Elle aurait d'ailleurs été vue pour la dernière fois début décembre par la direction.
« Mais ici, les jeunes sont indépendants, précise-t-on au foyer. Ils ont leur chambre, leur loyer et nous ne sommes pas aptes à entrer dans leur logement ».
C'est cette même direction qui, après avoir tenté de joindre la résidante plusieurs fois en vain, a décidé hier matin d'aller voir ce qui se passait. Âgée de 20 ans, la jeune femme a été retrouvée sans vie dans sa salle de bain. Le décès ne remonterait pas à plus de quelques jours, selon la police.


La présidente du foyer a expliqué hier que, d'après le médecin présent sur les lieux du drame, il s'agissait certainement d'une mort naturelle . La victime « était malade depuis un certain temps, et sous traitement », a précisé Laurence Debofe. Des jeunes de Béthanie ont évoqué une femme plutôt « isolée » et « dépressive », qui était en recherche d'emploi et souffrait de diabète.
A-t-elle tenté de se suicider ? Elle n'a en tout cas laissé aucun écrit. « On peut se demander si elle n'a pas décidé d'arrêter son traitement anti-diabétique », s'interrogeait un membre de la direction. Aucune trace suspecte, aucun médicament n'a été retrouvé sur place. La jeune femme, en rupture familiale, venait de reprendre contact avec sa mère. « Elle ne semblait pas suicidaire », selon une source proche de l'enquête. Hier, un psychologue du foyer est venu soutenir les résidants, dont certains très choqués par la nouvelle. Un examen de corps par un légiste est prévu très prochainement

http://www.nordeclair.fr/Actualite/2011/12/27/une-jeune-femme-retrouvee-morte-hier-au.shtml