Faits divers

Loading...

Pages vues le mois dernier

mercredi 31 août 2011

La querelle de voisinage vire à l'aigre

Au départ, une banale histoire de voiture mal garée à Amiens. En toile de fond, un mari malade et dépressif. Mais il s'en est fallu de peu pour que le fusil parle.

«Mon mari n'en pouvait plus. Il voulait prendre le fusil pour en finir. C'est pour cela que j'ai appelé la police.» Gros déploiement de policiers hier à partir de 14h30, rue de Verdun à Amiens: des motards qui barrent la route, des agents équipés de gilets pare-balles, d'autres en tenue...

Vers 16heures, le calme est revenu. Le commandant de police sort de la maison voisine plutôt rassuré ; l'ambulance des sapeurs-pompiers emmène le mari malade sous le contrôle d'une équipe du SAMU.

Et l'épouse, encore sous le coup de l'émotion, explique haut et fort: «Nos voisins font exprès de garer leur voiture de manière incorrecte. Et non, on ne peut pas sortir de chez nous en sécurité. Avant, ils nous avaient mis un coq qui chantait dès 4heures du matin. Mon mari est dépressif et diabétique. Aujourd'hui, il a pris cent-vingt doses d'insuline. On n'en peut plus, on veut seulement vivre en paix.»

Ambiance totalement différente dans la maison voisine cette fois. Le mari et son épouse nous accueillent calmement: «C'est tout le temps comme cela. Ils ont toujours un reproche à nous faire. Aujourd'hui, c'est la voiture mal garée. Avant, c'était la fumée du barbecue. Ou les chiens qui aboient. Ils sont même parvenus à nous faire condamner 200€ d'amende lors d'un procès auquel on n'a jamais pu se défendre, vu qu'ils avaient donné une autre adresse. On a décidé de ne plus leur adresser la parole pour éviter les problèmes. mais apparemment, cela ne suffit pas.»

Bref, deux versions totalement irréconciliables. Mais policiers nationaux et municipaux connaissent depuis longtemps ce conflit sur lequel ils ont déjà effectué moult procédures. «Cela relève de la médecine et de la médiation sociale», résume du reste un fonctionnaire. Cela tombe bien. La ville d'Amiens est justement en train de mettre en place un service de médiation sociale. À coup sûr, le travail ne manquera pas.
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/La-querelle-de-voisinage-vire-a-l-aigre

Piétons fauchés : "madame est un assassin de la route !"

"Je suis parfaitement consciente de toute la douleur que j’ai provoquée. Je pense à Mathieu, à son frère, à ses parents et à sa fiancée…" Lara Petit, 21 ans, étudiante en BTS de gestion comptable, a comparu hier matin devant la chambre de l’instruction.

Car le procureur de Montpellier a demandé l’incarcération de cette frêle jeune femme brune qui a provoqué, le 14 août dernier, un terrible accident avenue du Père-Soulas, à Montpellier. Ivre après être allée boire du vin aux Estivales, elle avait brûlé plusieurs feux rouges malgré les protestations des passagers de son véhicule, avant de piler, et de faucher un groupe de jeunes. L’un d’eux, Mathieu, a été tué, un autre est dans le coma, deux autres sont blessés.

"C’est un accident effrayant. Madame est un assassin de la route ! Ça ne pouvait pas se terminer autrement", tonne l’avocat général Bebon. Face à lui, recroquevillée sur sa chaise, la jeune femme sanglote.

"Quand j’ai appris que cette demoiselle avait été remise en liberté, j’ai fait un énorme bond, poursuit le magistrat. Je me suis mis dans la peau des parents des victimes qui se disent : “C’est quoi cette justice française ?”" Pour le parquet général, seule la prison est de nature à éviter une réitération de l’infraction.


Face à la charge, Me Jean-Charles Tesseidre insiste : "Il est important de prendre de la distance par rapport aux faits. Les témoignages semblent accablants, mais il est important de les vérifier. Il y a eu une succession d’événements qui n’ont été maîtrisés par personne."

Pointant la "fragilité psychologique et psychiatrique" de cette jeune femme "qui n’a pas de problème avec l’alcool", l’avocat souligne les garanties qu’elle offre à la justice : "Ce n’est pas quelqu’un d’irresponsable, quand on regarde son parcours. Il y a une solidarité familiale très importante, elle souhaite s’éloigner de Montpellier et s’établir chez son père, à Perpignan. À quoi cela servirait de la mettre en prison maintenant ?"

À son tour, la jeune femme prend la parole. "J’ai deux solutions qui s’offrent à moi. Tout faire pour avancer en essayant de faire du bien aux gens, ou baisser les bras… Je veux m’engager dans une association de prévention routière pour faire partager mon expérience."

Sa voix se brise. Elle pleure. Décision le 8 septembre.


http://www.midilibre.fr/2011/08/30/c-est-un-assassin-de-la-route,379442.php

Une jeune femme détroussée pendant son repas au fast-food

Après avoir fait des courses, cette jeune maman se faisait un plaisir d'emmener son petit garçon déjeuner dans un fast-food de L'Union. Après avoir commandé leur repas, c'est tout naturellement qu'elle a sorti sa carte bancaire pour payer. Une fois son code tapé et la transaction enregistrée, elle a remis sa CB dans son sac à main et rejoint une table pour manger avec son garçonnet.
Soudain, plusieurs jeunes sont passés à sa hauteur et l'un d'eux a donné un coup de pied dans son sac qu'elle avait posé au sol. Pensant qu'il ne s'agissait que d'un acte involontaire, elle l'a récupéré et continué son repas. Seulement, distraite par la présence des amis du jeune qui avait tapé dans son sac, elle ne s'est pas aperçue que l'un de ses ados lui avait soustrait sa carte bancaire.

Le code récupéré à la caisse

C'est seulement vers 15 heures, soit plus de 2 heures après avoir déjeuné, que la jeune maman s'est rendue compte, alors qu'elle voulait régler son plein d'essence, que sa carte bancaire s'était volatilisée. Elle s'est aussitôt souvenue de l'épisode qui avait interrompu son repas.
Comprenant qu'elle avait été volée, elle a immédiatement alertée sa banque pour le signaler et faire opposition a tout achat.
Seulement, le ou les voleurs n'ont pas perdu de temps. Dès leur sortie du restaurant, ils ont fait « chauffer » la carte bleue. Ils ont, en effet, effectué des achats dans plusieurs magasins et sur Internet. Au total, ils ont ainsi acheté pour près de 3 500 € de bijoux, d'articles pour voiture et objets en tous genres. « Pour acheter dans des magasins, c'est qu'ils avaient obtenu le code secret », constate à juste titre le papa de la jeune femme. « C'est quand ma fille a payé qu'ils l'ont lu », poursuit ce dernier.
Les gendarmes ont ouvert une enquête.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/08/31/1156581-une-jeune-femme-detroussee-pendant-son-repas-au-fast-food.html

Une fillette tuée par une voiture en traversant une rue de Villeurbanne

Une fillette de 4 ans et demi a été percutée par un véhicule, cet après-midi vers 14 heures au niveau du 47 de la rue Auguste-Blanqui. L’enfant aurait voulu rejoindre ses parents qui l’attendaient de l’autre côté de la rue, devant leur immeuble.
«?J’étais arrêtée au feu rouge et j’ai vu un utilitaire blanc qui démarrait cours Tolstoï et tournait rue Blanqui. La fillette courrait. La voiture l’a heurtée et lui a roulé dessus?», souligne un témoin.
La fillette aurait traversé seule la rue en courant, hors du passage piéton.

Le conducteur du véhicule -dont la responsabilité n’était pas mis en cause hier soir par la police- a dû se soumettre à un test d’alcoolémie qui s’est révélé négatif. Il a subi hier soir une prise de sang afin de déceler la présence éventuelle de drogues.
Particulièrement choqués, des riverains dénonçaient hier le caractère accidentogène de cette rue et de ce carrefour.
http://www.leprogres.fr/actualite/2011/08/30/une-fillette-tuee-par-une-voiture-en-traversant-une-rue-de-villeurbanne

20 000 € disparaissent dans la nature

C’est un fait divers plutôt étrange qui a eu lieu sur le parking d’un hypermarché de Narbonne, jeudi 25 août à 18 heures. Ce jour-là, en effet, un restaurateur gruissanais à rendez-vous avec un particulier, originaire de Béziers, pour conclure la vente d’une BMW série 3.
Le vendeur arrive sur le parking, se dirige vers l’acheteur, venu accompagné de son fils, et lui demande s’il a amené l’argent. L’acheteur lui répond alors par l’affirmative en lui présentant trois enveloppes, contenant les 20 000 € de la transaction. Ni une ni deux, l’acheteur saute sur sa proie, lui arrache les enveloppes des mains et plonge dans sa voiture où l’attend sa comparse ! Mais étonnamment, il n’a pas pris soin de changer les plaques d’immatriculation de son véhicule. Une aubaine pour les policiers de Béziers, avisés par leurs homologues narbonnais, qui n’ont pas eu grand mal à l’interpeller à son domicile, une heure après les faits.

Au cours de la perquisition, les forces de l’ordre ont mis la main sur une enveloppe contenant 1 295 €. Mais le reste de la somme a disparu. Si le suspect a reconnu le vol, il a expliqué aux policiers qu’il n’y avait jamais eu trois enveloppes et encore moins 20 000 € ! Il devra s’expliquer à l’audience du tribunal correctionnel de Béziers le 14 février
http://www.midilibre.fr/2011/08/30/20-000-eur-disparaissent-dans-la-nature,379364.php

Un randonneur se tue dans les Écrins

Un randonneur de 47 ans originaire de Seine-Saint-Denis a été retrouvé mort hier soir sur la commune des Vigneaux (Hautes-Alpes) dans le Massif des Ecrins après avoir fait une chute de près de 300 mètres, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la gendarmerie.
L'alerte a été donnée hier dans l'après-midi par le père de la victime.

Le corps a été retrouvé dans une gorge, au pied de la falaise dite de la "Tête d'Aval" située dans le Montbrison. Selon les premiers éléments, la victime était partie vendredi de Puy-Saint-Vincent pour une randonnée pédestre de trois jours.

Une enquête de gendarmerie a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du décès. Elle a été confiée au Peloton de gendarmerie de haute montagne de Briançon.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/30/97001-20110830FILWWW00353-un-randonneur-se-tue-dans-les-ecrins.php

mardi 30 août 2011

Légionellose: un cas grave à Limoges

Un cas de légionellose a été déclaré en Haute-Vienne où une patiente de 52 ans est hospitalisée dans un état grave au CHU de Limoges. La patiente, originaire de Limoges, est en réanimation "dans un état grave", a indiqué Jean Jaouen, directeur de la santé publique à l'ARS.

Elle aurait manifesté les premiers symptômes entre le 20 et le 24 août. "Selon l'ARS, il s'agit d'un cas isolé qui, s'il est grave, ne nécessite pas l'activation d'une cellule particulière par les services de l'Etat. Une contamination collective serait bien plus préoccupante", a estimé Philippe Jallet, du cabinet du préfet.

"Il s'agit d'un cas à comptabiliser parmi la dizaine de cas sporadiques qui se déclarent chaque année en Haute-Vienne. Le temps d'incubation maximum étant de quatorze jours, s'il y avait eu une contamination collective d'autres malades auraient été admis à l’hôpital", a poursuivi Jean Jaouen, expliquant que les services de l'ARS allaient "enquêter dans l'environnement immédiat de cette patiente afin d'établir la source de sa contamination", pour l'heure inconnue.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/30/97001-20110830FILWWW00533-legionellose-un-cas-grave-a-limoges.php

De Foreztival au tribunal : sept condamnations pour stupéfiants

Ce n’était pas un hasard si les gendarmes s’étaient postés à Boën, ce week-end, pour effectuer des contrôles. Trelins, une petite commune située juste à côté, accueillait un festival de musique, Foreztival.
Les militaires avaient donc quelques chances de trouver des conducteurs ivres ou des festivaliers en possession de drogues.
Pas manqué : en contrôlant deux véhicules qui se suivaient (l’un immatriculé à Paris, l’autre dans les Bouches-du-Rhône), ils trouvaient divers produits stupéfiants : quelques grammes de haschisch, des amphétamines et des « buvards » de LSD (c’est-à-dire versé sur du papier que l’on ingère ensuite). Ils faisaient aussi main-basse sur du sucre, de la pierre d’alun et du verre pilé, qui peuvent entrer dans la composition de produits stupéfiants (pour en augmenter la quantité, et donc le profit).
Les huit jeunes gens à l’intérieur des véhicules (cinq garçons et trois filles) étaient donc placés en garde à vue dans un premier temps. Puis, à la demande du parquet de Saint-Etienne, jugés en comparution immédiate. Hier, donc, tous se retrouvaient à la barre du tribunal correctionnel de Saint-Etienne.
Aucun n’est originaire de la Loire et ne demandait, comme l’auraient souhaité certains avocats, le renvoi de l’affaire pour préparer leur défense : car dans ce cas-là, le tribunal aurait eu à statuer sur un éventuel maintien en détention. Mais certains habitent en région parisienne, d’autres du côté de Marseille, et aucun ne se voyait croupir à la maison d’arrêt de La Talaudière en attendant le procès.
Tous ont des profils bien différents : il y a là des sans-emploi, mais aussi un grutier et un directeur commercial. Des jeunes gens déjà bien connus de la justice mais aussi des primo-délinquants.
Certains sont des consommateurs de drogues réguliers, d’autres occasionnels. Quelques-uns ont acheté du produit sur le lieu du festival, mais seul l’un (l’une, en l’occurrence) reconnaît avoir fabriqué et vendu des buvards. Dont certains étaient confectionnés d’une simple goutte d’huile à pizza sur un bout de papier…
Pour elle, ainsi que pour deux autres prévenus, le tribunal prononcera des peines de quatre mois de prison ferme. Les juges condamneront aussi deux autres jeunes gens à de la prison (deux mois ferme et trois avec sursis) et deux autres à des peines d’amende (300 et 720 euros). Le dernier sera relaxé au bénéfice du doute.
Des peines bien moindres que celles requises par le procureur de la république, qui avait demandé de six mois à quatre ans (dont trois avec sursis) pour la principale prévenue, en état de récidive.
http://www.leprogres.fr/loire/2011/08/30/de-foreztival-au-tribunal-sept-condamnations-pour-stupefiants

Le suspect d'un meurtre ressemblant aux actes du dépeceur de Mons blanchi après son décès ?

En 2003, le meurtre de Jeanine Sopka, une habitante de l'Avesnois sexagénaire dont plusieurs parties du corps découpé ont été retrouvées en forêt de Mormal ainsi qu'à Vieux-Condé, avait défrayé la chronique.

Huit ans plus tard, et alors que le seul suspect mis en examen est décédé depuis novembre, le parquet d'Avesnes-sur-Helpe requiert le non-lieu à son encontre auprès du juge d'instruction.
Alors que le décès de cet homme devait provoquer l'interruption des investigations, il s'agirait d'une manière de blanchir le sexagénaire, directeur de scierie, qui avait toujours nié son implication dans le meurtre.
A l'époque, le mode opératoire du meurtrier avait été mis en relation avec celui du dépeceur de Mons, le tueur en série de plusieurs femmes belges pendant les années 90, et dont les actes sont demeurés inexpliqués et impunis depuis 1997.

http://www.lavoixdunord.fr/actualite/L_info_en_continu/Region/2011/08/29/article_decede-le-suspect-d-un-meurtre-ressembla.shtml

Ivre en train de zigzaguer avec sa jeep, tractant un bateau en pleine ville

Il est 2 h 20, mercredi dernier au Cap-d’Agde, lorsque les policiers de la ville contrôlent le conducteur d’un véhicule qui circule de manière dangereuse. L’homme est dans un état d’ivresse manifeste. Avec sa Jeep, il tracte un bateau et roule tout doucement au milieu de la chaussée. Les autres voitures klaxonnent et l’évitent.
Lors de son interpellation, l’Agathois ne se laisse pas faire et il insulte copieusement les policiers : "Je vais te le mettre dans le c.. ton machin." Il se rebelle et il a fallu quatre hommes pour arriver à le mettre au sol et le menotter.

À la barre, l’homme porte d’ailleurs les traces de la lutte sur son visage. Il tente de dire à la présidente du tribunal que ce sont les policiers qui lui ont donné des coups de pieds lorsqu’il était à terre. Magali Venet lui signale que les témoins, dont sa famille, ont déclaré les mêmes éléments que les forces de l’ordre. Le prévenu finit par acquiescer : "Si c’est dit, c’est dit." Il semble qu’il est eu un grand moment d’amnésie pendant sa garde à vue. À l’intérieur de son véhicule, a été retrouvée une bouteille de rhum dont il ne restait plus qu’un tiers. Le reste a été bu pendant qu’il attendait sa famille, dont sa fille, partie s’amuser à Luna-Park. Pour toutes explications, le prévenu lâche : "C’est débile, je regrette." Pour son problème avec l’alcool, il dit : "J’ai vu des médecins", mais ses bras retombent le long de son corps. Son lourd casier judiciaire est marqué par la violence et l’alcool.
Henri Melchior, pour le Parquet, parle de "comportement inapproprié, comme on dirait à New York". Il requiert six mois de placement sous bracelet électronique et six mois de suspension de permis.
Me Bance, pour la défense, rappelle que son client n’a plus eu de problème avec l’alcool depuis six ans. Il plaide la clémence.
Le tribunal l’a condamné à deux mois de prison avec mandat de dépôt et a suspendu son permis.
http://www.midilibre.fr/2011/08/29/l-homme-avait-bu-du-rhum-dans-sa-voiture-en-attendant-ses-enfants-qui-s-amusaient,378840.php

Un homme blessé par balles à Marseille

Un jeune homme de 26 ans a été grièvement blessé par balles aujourd'hui dans les quartiers Nord de Marseille, le jour même d'une nouvelle visite du ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, pour endiguer l'insécurité, a-t-on appris de source proche de l'enquête. Les faits sont survenus vers 18h40 au pied d'un immeuble de la cité de la Solidarité, située dans le 15e arrondissement.

La victime, qui habite dans la cité voisine de la Calade, a reçu deux balles dans les jambes et deux autres dans le ventre avant d'être secourue par les marins-pompiers. Une compagnie de CRS a été envoyée sur place, selon la même source.

De nombreux trafics de drogue ont été démantelés récemment par les forces de l'ordre dans cet ensemble réputé difficile.
M. Guéant est venu aujourd'hui à Marseille pour installer un nouveau préfet à la sécurité, Alain Gardère, le 3e en deux ans, à qui il a confié la difficile mission d'"innover" en matière de lutte contre la délinquance à Marseille. Il a également annoncé l'arrivée de deux compagnies de CRS, en plus d'une centaine de policiers attendus d'ici fin septembre et promis lors de sa précédente visite en mai.

Selon le ministre, ce qui se passe dans la cité phocéenne, où il effectuait son troisième déplacement depuis son arrivée Place Beauvau, "est absolument insupportable". Le nouveau préfet délégué à la sécurité et la défense remplace Gilles Leclair, tombé au bout de huit mois en raison des mauvais chiffres de la délinquance et à l'issue d'une série de faits divers estivaux médiatiques.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/29/97001-20110829FILWWW00603-un-homme-blesse-par-balles-a-marseille.php

Un corps repêché dans l'Aisne

Le corps d'un homme a été repêché dans l'Aisne, hier soir, au niveau des silos désaffectés, à Soissons. Ce sont des passants de l'autre côté de la rive qui ont donné l'alerte, peu avant 21 h 30. Ils ont indiqué aux secours avoir vu un véhicule tomber dans la rivière.
Les pompiers, parmi lesquels trois plongeurs de Soissons et un autre de Château-Thierry, se sont rendus sur les lieux, sous le commandement de l'adjudant Laurent Rentz, très vite rejoints par les policiers. Ces derniers ont, plus tard, été renforcés par la police scientifique et technique.
Il a fallu descendre à 5 mètres de profondeur pour extraire l'homme qui se trouvait du côté conducteur. Les sapeurs ont tenté de réanimer le malheureux, en vain. Accident, suicide ? L'on ne connaissait pas hier soir les circonstances du drame qui a coûté la vie à cet homme de 70 ans environ, dont on ignore l'identité.
Tandis que des attroupements de curieux se formaient de part et d'autre du lieu des faits, y compris sur l'autre rive, la société de dépannage Saint Yves est intervenue pour, avec l'aide des plongeurs, remorquer le véhicule de marque Toyota. Une opération qui a pris fin un peu avant 23 h 30.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/un-corps-repeche-dans-laisne

Il avait détourné près de 25 000 euros des comptes de l’association des paralysés de France

Un Isérois de 43 ans s’est approché de la barre du tribunal correctionnel de Grenoble, jeudi après-midi. Assis dans son fauteuil électrique, cet homme a dû expliquer. Expliquer comment, entre mars 2008 et novembre 2009, alors qu’il était comptable de la délégation iséroise de l’association des paralysés de France, il a pu détourner près de 25 000 euros. « J’ai photocopié la signature du responsable que j’ai jointe au bon de virement et j’ai faxé à la banque », a-t-il simplement raconté.
« J’avais des dettes et je devais faire réparer mon fauteuil »
Les fonds étaient directement versés sur son compte en banque personnel. Un stratagème simplissime mis en place par cet homme, qui travaillait depuis plus de 10 ans pour l’association, pour se sortir d’une situation financière très difficile. « J’avais des dettes et je devais faire réparer mon fauteuil. Il y en avait pour plus de 6 000 euros de réparations », a-t-il expliqué, visiblement ému de se retrouver pour la première fois de sa vie devant une juridiction pénale.
La présidente a demandé au prévenu s’il avait espoir de retrouver du travail. « Du tout, lui a-t-il laconiquement répondu. J’ai gâché ma carrière, ma vie… »
L’avocat de l’association des paralysés de France a parlé d’un dossier « d’une simplicité trop classique ». « L’argent détourné l’a été au détriment de personnes qui sont dans la même situation que lui », a ajouté le conseil de l’APF. La représentante du ministère public a pour sa part évoqué « le véritable problème que de demander une peine » à l’encontre du prévenu, avant de requérir une peine de sursis simple, « comme un vrai avertissement ».
L’Isérois a été reconnu coupable et condamné à six mois d’emprisonnement avec sursis. Il devra également rembourser les sommes détournées et verser un euro symbolique à l’association des paralysés de France au titre des dommages et intérêts
http://www.ledauphine.com/isere-sud/2011/08/26/il-avait-detourne-pres-de-25-000-euros-des-comptes-de-l-association-des-paralyses-de-france

Présumé Innocent - Pacte diabolique, Andy aurait tué sa famille, Affaire Grégory

lundi 29 août 2011

Un homme soupçonné d'avoir tué sa famille

Les cadavres des quatre membres d'une famille de vacanciers ont été découverts aujourd'hui dans la station balnéaire d'Algajola (Haute-Corse), a-t-on appris auprès des enquêteurs.

Les enquêteurs soupçonnent fortement le père, originaire de l'Isère et âgé d'une cinquantaine d'années, d'avoir assassiné sa femme et leurs deux enfants avant de se suicider. "Il avait fait parvenir un courier au sous-préfet de Calvi annonçant qu'il allait mettre un terme à ses jours et à ceux de sa famille", a-t-on précisé de même source.

Les cadavres, retrouvés dans l'appartement loué par le couple, étaient en " état de décomposition avancée", selon un secouriste. L'heure et la date du décès demeurent inconnus de même que le mode opératoire.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/29/97001-20110829FILWWW00593-corse-une-famille-retrouvee-morte.php

Un couple de vacanciers oublie son enfant sur une aire de stationnement

Un couple de vacanciers de la région parisienne a oublié son enfant de huit ans sur une aire de stationnement dans le Gers avant de se rendre compte de son étourderie au bout d'environ 70 kilomètres, a indiqué la gendarmerie lundi. Les parents immatriculés dans l'Essonne avaient arrêté leur camping-car pour une pause sur la nationale 21 à Miramont-d'Astarac samedi soir. Puis ils ont repris la direction des Pyrénées, mais sans leur fils.
Celui-ci est resté seul quelque temps avant que des gens de passage ne s'inquiètent de lui et finissent par donner l'alerte. Une heure peut-être s'est écoulée entre le départ des parents et l'arrivée des gendarmes, vers 21 heures. C'est vers 21 h 35, alors qu'ils atteignaient les portes de Lourdes (Hautes-Pyrénées), que les parents se sont rendu compte de leur négligence et que, paniqués, ils ont composé le 17. Ils ont rebroussé chemin et ont récupéré leur enfant vers 23 heures à la gendarmerie. La longue route qu'ils avaient faite dans la journée pouvait servir à expliquer en partie leur inattention, selon les gendarmes. Étant donné l'émoi que leur a causé leur distraction, l'affaire en restera là, a dit la gendarmerie.

http://www.lepoint.fr/societe/un-couple-de-vacanciers-oublie-son-enfant-sur-une-aire-de-stationnement-29-08-2011-1367459_23.php

Le cauchemar anglais du routier gersois

Pour avoir transporté à son insu 96 kg de cannabis entre la France et l'Angleterre, le chauffeur-routier David Faggionato vient de passer 172 jours en prison. Reconnu innocent par le tribunal de Canterburry, il a retrouvé ses proches et son Gers.
Thierry tout sourire : « Pour moi, l'anglais c'est du chinois ! ». N'empêche que lorsqu'après trois jours de procès, le juge anglais l'a déclaré « not guilty », le chauffeur-routier de Viella a bien compris que la justice venait de l'innocenter. Reconnu « not guilty » autrement dit non coupable, David a retrouvé les siens, hier à Viella et Barcelone-du-Gers. Notamment ses trois fils, sa mère, sa tante Carmen qui a remué ciel et terre pour que « la bonne foi » de son neveu soit reconnue.
Pour David, « la terre a tremblé deux fois durant ce long cauchemar ». Le 4 mars d'abord : « Quand les douaniers anglais m'ont menotté ». Ils venaient de trouver 96,6 kg de cannabis dans la cabine de son camion transportant des… biscuits entre la France et le Royaume-Uni. Le 25 août ensuite quand le juge a dit « not guilty ».
Entretemps, « oui en prison, j'ai souvent déprimé et même pleuré au cours de journées interminables et de nuits qui n'en finissaient pas » raconte David, 43 ans. Il redoutait les sept années de détention qui lui pendaient au nez pour importation d'autant de drogue estimé à 278 000 livres et s'en voulait de la peine, de la honte causées à ses fils Christophe, Sébastien et Aurélien. Dans sa tenue de prisonnier (« bas de jogging gris, tee-shirt bleu »), David a broyé du noir : « Je me sentais d'autant plus isolé que ne parlant pas la langue, il m'était difficile de communiquer. De comprendre mais aussi de m'expliquer et de clamer mon innocence ». Seul d'abord et avec son avocat commis d'office ensuite, David n'a jamais varié dans ses déclarations aux douaniers puis à la police et aux magistrats. « Je suis innocent, ce cannabis a été mis à mon insu dans la cabine ». Une cabine qu'à sa grande surprise, les neuf membres du jury et le procureur ont « visité » lors du procès en montant à bord du camion placé sous scellés sur le parking du tribunal. « C'est dire qu'avant de me déclarer innocent, la justice anglaise n'a omis de vérifier aucun détail ». Après une si longue détention « pour rien », le routier qui se dit désormais « écœuré de ce métier » va étudier avec son avocat français « mes possibilités si elles existent, d'obtenir des dommages et intérêts ». Mais hier pour David l'essentiel était de retrouver « la chaleur de la famille et le soleil du Gers ».
http://www.ladepeche.fr/article/2011/08/29/1155262-le-cauchemar-anglais-du-routier-gersois.html

Entre trois et cinq ans de prison ferme pour trafic d’héroïne et mariage blanc

Le tribunal correctionnel vient de lourdement condamner trois frères et leur cousin, reconnus coupable d’avoir alimenté un important trafic d’héroïne à Montpellier avec aussi à la clé, un mariage blanc.
Comme souvent, c’est une information dénichée par la brigade des stupéfiants qui est à l’origine du coup de filet des policiers, en juin 2010. Les enquêteurs de la sûreté départementale établissent que Hichem Rihane, 35 ans, dealer mais aussi toxicomane lourd, se fournit auprès de ses cousins, les frères Zrari. Lors des écoutes, ils établissent aussi que le trafic est d’importance, les conversations évoquant des “pantalons “ou des “trucs “pour parler de la poudre blanche.

Les quantités écoulées se chiffrent en centaines de grammes voir en kilos d’héroïne écoulés et de nombreux consommateurs ont été entendus. Comme souvent dans ces affaires de drogue, les mis en cause reconnaissent puis minimisent ou nient carrément lorsque l’audience arrive.
Mais la sûreté départementale avait épinglé le fournisseur principal, Zoheir Zrari, Algérien de 47 ans, dans une affaire de mariage arrangé alors qu’il était en situation irrégulière en France. Ainsi, son frère Ali Zrari lui a déniché une de ses clientes Marie, 46 ans, qui a d’abord accepté de fournir à Zoheir Zrari une fausse attestation d’hébergement avant de se marier avec lui, en avril 2010, alors qu’elle sait qu’il a déjà une femme en Algérie.
Elle ne se rend même pas au restaurant après la cérémonie et doit toucher de l’héroïne, mais aussi la promesse d’une somme de 10 000 € dont elle percevra au final qu’un petit tiers... Pour cette infraction, elle a été condamnée à 3000 € d’amende. De leur côté, Zoheir et Abdenacer Zrari ont écopé de 5 ans ferme avec des interdictions du territoire, Ali Zrari 3,5 ans et Hichem Rihane 4 ans ferme.
http://www.midilibre.fr/2011/08/28/trafic-d-heroine-et-mariage-blanc,378423.php

Un réseau de trafiquants de drogue démantelé


Des dealers et des consommateurs de cannabis et d'héroïne ont été arrêtés cette semaine. Un banal contrôle routier est à l'origine de ce coup de filet.
QUATRE personnes ont été interpellées dans le cadre d'un trafic de stupéfiants bien en place dans les communes du Ternois. Tout commence par un banal contrôle routier effectué à Quessy, commune associée de Tergnier, mardi.
À la vue des hommes de l'Unité départementale de police venue renforcer leurs collègues de Tergnier dans le cadre de cette opération de sécurité, le passager d'un cyclomoteur descend et s'enfuit à pied. Il sera rapidement rattrapé et interpellé. Les policiers trouvent sur lui une somme d'argent en liquide, 240 euros. Ce trentenaire habitant la commune de Quessy doit s'expliquer sur la provenance de cet argent d'autant qu'il est porteur également de deux képas d'héroïne.
L'affaire ne s'arrête pas là pour les enquêteurs qui poursuivent leurs recherches par une perquisition opérée sur la commune de La Fère. Dans l'habitation, les enquêteurs trouvent de l'herbe, des plants de cannabis, des graines, des produits de coupe ainsi que la panoplie complète du parfait revendeur. Autrement dit, le pactole pour les enquêteurs qui viennent de mettre la main sur ce qu'on désigne dans le jargon comme « une nourrice ». La femme âgée de 41 ans est interpellée, emmenée au commissariat pour y être entendue.

La preuve qui manquait

La garde à vue semble profiter au duo qui n'entend pas tomber seul pour ce trafic. Un homme est alors désigné comme étant la tête du réseau. Le nom lâché est bien connu des hommes du commandant Portal.
Âgé de 26 ans et originaire de la commune de Beautor, ce dernier a été arrêté la semaine dernière - et pas pour la première fois ! - pour détention de stupéfiants. Les policiers n'avaient alors pas les preuves nécessaires pour prouver son activité de dealer. Les éléments qu'ils leur manquaient leur ont été fournis lors de cette seconde affaire.
Le Beautorois a été arrêté et n'aurait pas nié les faits lors de son interrogatoire. Il doit donc désormais répondre non seulement d'usage, mais également de cession et de provocation à la consommation de stupéfiants. Les trois majeurs sont convoqués à l'audience du 3 novembre du tribunal correctionnel de Laon.
La situation du conducteur du cyclomoteur, interpellé également lors du contrôle routier, est différente. Il est encore mineur.
Originaire de Nantes, il s'avère, d'après les déclarations faites aux enquêteurs, qu'il était en vacances à Quessy. De retour chez lui, l'adolescent devra se présenter devant le juge pour une composition pénale.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/un-reseau-de-trafiquants-de-drogue-demantele

dimanche 28 août 2011

Défenestration mortelle d'un jeune de 19 ans

Un jeune homme de 19 ans a trouvé la mort hier en fin d’après-midi à Grenoble en chutant du quatrième étage d’un immeuble d’habitation situé 12 boulevard Edouard-Rey, dans le centre-ville.
La victime est tombée sur le toit d’une structure située dans une arrière-cour, entre cet immeuble du bd Edouard-Rey et un autre bâtiment d’habitation donnant sur la rue du Docteur-Mazet.
Selon une habitante de l’immeuble, le jeune homme a poussé un cri avant de chuter : « Lorsque je me suis penché à mon balcon, j’ai vu le jeune homme allongé, immobile. »
Les sapeurs-pompiers et le Samu ont tenté en vain de le réanimer.
Les services de police ont procédé aux constatations et ont ouvert une enquête. L’hypothèse du suicide est privilégiée, d’autant plus que le jeune désespéré a contacté des proches par téléphone quelques minutes avant le drame, en leur annonçant son intention de mettre fin à ses jours.

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2011/08/27/defenestration-mortelle

Meurtre suivi d'un suicide ?

Les enquêteurs se concentraient sur le parcours de l'homme qui aurait tué sa compagne à coups de couteau dans un appartement de Bayonne avant de se suicider, a-t-on appris hier de sources judiciaires et policières.
Deux corps - un homme et une femme - avaient été découverts par la police et les pompiers vendredi après-midi au deuxième étage d'un petit immeuble à Bayonne, après un appel téléphonique de la mère de la victime. Le corps de l'homme, âgé de 46 ans, et celui de la femme, une médecin de 36 ans, portaient de nombreuses traces de coups de couteau.
Une autopsie des deux corps sera pratiquée lundi, a précisé le parquet. «Rien ne vient contredire l'hypothèse que l'homme aurait poignardé (la femme) avant de retourner l'arme contre lui», a dit un policier de la sécurité publique de Bayonne en charge de l'enquête. La victime, divorcée et mère de deux jeunes enfants, travaillait comme médecin à Bayonne et à Bordeaux. Le couple ne vivait pas ensemble. «Si la victime a un parcours lisse, nous n'avons pas d'éléments clairs sur celui de l'homme au parcours assez flou», a-t-on précisé au parquet. «L'enquête que nous menons permettra de lever le doute sur ses antécédents», a-t-on ajouté.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/08/28/1154784-meurtre-suivi-d-un-suicide.html

Ivre, il percute huit voitures garées

Lundi 22 août, les policiers nationaux sont avisés d’un accident de la circulation en centre-ville de Béziers. Quand ils se rendent sur les lieux, il découvre un homme, un Biterrois de 34 ans, dans une Opel Corsa abîmée à l’avant, ainsi qu’une rangée de véhicules dégradés. Huit très précisément, qu’il a emboutis ! Ils se portent alors à hauteur de l’individu qui reconnaît spontanément ne pas être assuré et conduire sans permis. Présentant toutes les caractéristiques de l’ivresse, il est prié de se soumettre à l’éthylotest. Son taux : 1,64 gramme d’alcool par litre de sang.
"Je reconnais les faits et les regrette, même si je ne peux pas vous dire avec exactitude combien j’ai bu de bières. Ce soir-là, j’avais une rage de dent, c’est sans doute le mélange alcool-médicament que je n’ai pas supporté", tentera d’expliquer le mis en cause, défavorablement connu des services de police. Son casier fait en effet état de douze condamnations (plusieurs vols avec violence, menaces de mort, outrages, rébellions, divers délits routiers...). Le tribunal l'a finalement condamné à un an de prison ferme avec mandat de dépôt et 150 € d’amende.

http://www.midilibre.fr/2011/08/27/sous-l-empire-de-l-alcool-il-percute-huit-voitures-garees,378013.php

Seul dans un appartement, un enfant de 3 ans est dans un état grave après un incendie

Un enfant de 3 ans a été évacué samedi dans un état grave après un incendie qui s'est déclaré samedi dans l'appartement familial à Villenoy (Seine-et-Marne), où il avait été laissé seul par ses parents, a-t-on appris de sources policière et judiciaire.

"L'enfant qui était tout seul a été intoxiqué par les émanations de fumée" alors que "sa mère était partie faire les courses à Paris" le laissant en compagnie de son père. Ce dernier l'avait à son tour laissé dans l'appartement pour aller s'occuper du chien de la famille.

L'enfant a été évacué par hélicoptère vers l'hôpital de Garches (Hauts-de-Seine) dans un état grave, son diagnostic vital étant jugé engagé, a expliqué la source policière.

Pour une raison encore indétérminée, le feu a pris dans la cuisine vers 17h. Une douzaine de personnes habitant l'immeuble, qui "n'était apparemment pas vétuste", devaient être relogées. Le commissariat de Meaux a été chargé de l'enquête.
http://lci.tf1.fr/filnews/france/laisse-seul-dans-un-appartement-un-enfant-de-3-ans-est-dans-un-etat-6662420.html

Un homme meurt écrasé sous son tracteur

Il était parti jeudi après-midi avec son tracteur pour préparer des layons pour la chasse. Un homme a été retrouvé mort, hier matin, sous son engin, à Lizy.

LA FUNESTE découverte a été faite hier matin, vers 8 heures, dans un chemin forestier, à quelque trois kilomètres de la départementale 5, vers la vallée de l'Ailette. C'est là, au cœur de la nature silencieuse, que Jean-Michel Maziarz a trouvé la mort.
L'homme âgé de 59 ans était parti la veille, en début d'après-midi, pour donner un coup de main à l'amicale des chasseurs de Lizy, dont il fait partie. Avec son tracteur et un gyrobroyeur, il s'était donné pour tâche de préparer les layons, de petits chemins empruntés par les chasseurs. Vers 16 heures, une personne l'a aperçue. Et puis, plus rien.

Un homme solitaire

Une roue de son tracteur a mordu sur le côté, à un endroit où il y avait un grand trou, sans doute dissimulé par la végétation. L'engin a alors basculé, se retournant complètement. Sans cabine, le conducteur s'est retrouvé écrasé en dessous. Ce salarié agricole vit seul à Wissignicourt. Il va juste manger dans la journée chez sa maman, qui habite Lizy. Aussi, personne ne s'est inquiété de ne pas le voir revenir.
C'est le matin qu'un membre de la famille a donné l'alerte à la ferme où il travaille à Wissignicourt. Des recherches ont été menées aussitôt. Malheureusement, rapidement, le tracteur retourné a donc été retrouvé dans ce chemin. On ne pouvait plus rien faire pour sauver Jean-Michel Maziarz. L'homme fait partie d'une famille implantée depuis de nombreuses années dans le secteur. Aussi, la nouvelle a rapidement fait le tour, apportant beaucoup de tristesse aux habitants.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/un-homme-meurt-ecrase-sous-son-tracteur

samedi 27 août 2011

Corps découpé et brûlé en Seine-et-Marne: Le suspect mis en examen et écroué

Un homme, soupçonné d'avoir tué une femme avant de découper puis de brûler son corps le 16 août près de Meaux (Seine-et-Marne), a été mis en examen pour meurtre vendredi et écroué, a indiqué ce samedi une source judiciaire.
Le suspect, âgé de 33 ans, «a été mis en examen pour meurtre et placé en détention provisoire vendredi soir», a précisé cette source soulignant que «l'instruction est toujours en cours». Vendredi, une source policière avait assuré disposer d'«éléments (à charge) contre lui (même si) on n'a pas encore tous les tenants et les aboutissants de cette affaire».

Le suspect nie le meurtre

Au cours de ses auditions, «l'intéressé conteste être l'auteur du meurtre de la victime, par contre il reconnaît avoir découpé le cadavre, à son domicile, l'avoir transporté et l'avoir brûlé», a expliqué le procureur de Meaux Christian Girard. «Il soutient que la jeune femme était venue à son domicile pour terminer la soirée» et qu'«elle a eu un problème de santé liée à l'absorption d'alcool», a poursuivi Christian Girard. Le meurtrier présumé a déclaré qu'il s'était endormi, avant de trouver le corps sans vie de la victime à son réveil, a-t-il ajouté. L'homme, arrêté mercredi, est «très connu pour des faits de violences», avait ajouté la source policière.
L'autopsie pratiquée sur les restes du corps de la victime ainsi que les auditions du meurtrier présumé ont permis d'identifier une «jeune femme d'origine africaine» de 30 ans, domiciliée dans le quartier de Beauval à Meaux et dont la disparition avait été signalée par son ami, a-t-on expliqué. Des ouvriers avaient trouvé les restes d'un cadavre découpé et carbonisé dans un brasier encore fumant alors qu'ils travaillaient à l'entretien de l'aqueduc souterrain de la Dhuys, près de Meaux. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) de Versailles.
http://www.20minutes.fr/ledirect/776238/corps-decoupe-brule-seine-et-marne-suspect-mis-examen-ecroue

Il vole 425.000€ en liquide à une foraine

Un homme de 30 ans soupçonné d'avoir dérobé 425.000 euros en argent liquide ainsi que des bijoux et plusieurs pièces d'or et d'argent à une foraine dans le Var a été interpellé et placé en garde à vue le 22 août à Longjumeau (Essonne), a-t-on appris ce samedi de source judiciaire. Le voleur présumé était un ami de la victime, une femme de 60 ans vivant à Carnoules (Var), selon cette source qui confirme une information du Parisien. La victime l'avait hébergé pour quelques jours dans une caravane installée sur son terrain.

C'est en voulant installer une antenne de télévision que le jeune homme a découvert dans le plafond de la caravane un sac de sport contenant 425.000 euros en billets de 500 euros neufs, ainsi que plusieurs bijoux et des pièces d'or et d'argent. L'homme a pris le sac avec lui avant de retourner à Longjumeau (Essonne) où il réside. Mais la foraine s'est aperçue du vol et s'est lancée à la poursuite de son ami. Elle est parvenue à l'intercepter avec son véhicule à Longjumeau dans la nuit du 21 au 22 août, avant d'aussitôt prévenir le commissariat de Longjumeau, a indiqué une source judiciaire.

Placé en garde à vue, l'homme a immédiatement reconnu le vol. Il était jusqu'ici inconnu des services de police. Une enquête de flagrance a été ouverte, qui a permis de déterminer l'authenticité des billets. Le butin n'a toutefois pas été remis à sa propriétaire. Celle-ci est retournée dans le Var pour récupérer les papiers attestant qu'elle en est la légitime propriétaire. La somme en liquide proviendrait d'un don de ses parents, selon la source judiciaire.

La foraine n'avait pas confiance dans les banques, d'après cette même source judiciaire qui précise que c'est le cas pour de nombreuses personnes dans ce métier. Les bijoux et les pièces seraient également un héritage légué par la famille de la sexagénaire. Le voleur présumé, a été remis en liberté au terme de sa garde à vue. Il sera convoqué devant le tribunal d'Evry le 26 novembre 2011

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/27/97001-20110827FILWWW00319-il-vole-425000-en-liquide-a-une-foraine.php

Accusé de viol par des étudiants, blanchi deux ans après

Un ancien surveillant du Creps de Toulouse accusé d'avoir violé deux étudiants de 15 et 16 ans, en juin 2009, vient d'être définitivement blanchi par la justice. Durant deux ans, les deux ados ont maintenu leurs accusations.
Deux ans de cauchemar. Deux ans d'un long combat pour prouver son innocence. Accusé par deux adolescents de les avoir violés lors d'une soirée au Centre régional d'éducation populaire et de sport (Creps), à Toulouse, un moniteur de canoë-kayak de 25 ans a été définitivement blanchi par la justice. Dernièrement, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Toulouse a rendu un non-lieu dans cette douloureuse affaire. Une décision définitive qui innocente pour toujours ce professeur de sport, ex-surveillant au Creps, qui a passé 12 jours en détention provisoire, uniquement sur la base des témoignages des deux victimes présumées. « La justice a fait son travail, commente, soulagé, l'avocat du prof de sport, Me Alexandre Martin. Dans cette affaire, il fallait être prudent car c'était la parole des uns contre celle d'un autre. »

Forte alcoolisation

Tout commence le 24 juin 2009, au Creps de Toulouse, dans cet établissement de renom dédié à l'enseignement sportif. Pour fêter la fin d'année, le surveillant d'internat arrive dans les dortoirs avec des bouteilles d'alcool. Deux jeunes internes de 15 et 16 ans boivent en sa compagnie. Le surveillant s'éclipse quelques instants pour retrouver un ami et rejoint les deux jeunes garçons totalement ivres. Il les aide à se coucher, et va mène jusqu'à les changer car l'un d'eux avait uriné dans son lit.
Le lendemain, les policiers interviennent dans les locaux du Creps pour désarmer le père d'un des jeunes étudiants qui accuse le surveillant de l'avoir violé. Mis en examen pour deux viols et une agression sexuelle, le moniteur est écroué le 27 juin 2009. L'instruction et l'apport de la police technique et scientifique vont apporter d'importants éléments de preuve.
Au printemps 2010, les rapports d'expertise ADN vont infliger un cinglant camouflet aux deux accusateurs. Aucune trace de sperme du moniteur n'est retrouvée sur les prélèvements réalisés. Ces résultats attestent même que les deux jeunes gens ont eu une relation sexuelle entre eux. Ont-ils accusé le surveillant pour ne pas avoir à assumer ce rapport ? Reste qu'à la lumière des éléments matériels, le juge prononce un non-lieu. En février 2011, les deux parties civiles font appel de cette décision estimant, par ailleurs, que celui qu'elles accusent pouvait être poursuivi pour incitation à la consommation d'alcool. Aujourd'hui, l'affaire pourrait se retourner contre les accusateurs. « On n'exclut pas de déposer plainte pour dénonciation calomnieuse », poursuit MeMartin.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/08/27/1154395-accuse-de-viol-par-des-etudiants-blanchi-deux-ans-apres.html

Par jalousie, il menace avec un fléau d’armes

Après plusieurs jours d’investigations, les gendarmes de la communauté de brigades Laudun/Bagnols ont interpellé un homme originaire du canton de Bagnols, suite à une agression présumée sur trois individus. Les faits remontent au 19 août.
Il est environ 7 h 30 lorsque des témoins alertent les secours après avoir découvert trois jeunes gens, deux filles et un garçon, blessés. Selon les dires des villageois, un peu plus tôt dans le petit matin, quatre jeunes seraient venus finir leur nuit sur le parking de la salle des fêtes, à Gaujac.

Le petit ami de l’une des deux jeunes filles aurait appris que sa compagne se trouvait à Gaujac en compagnie d’un autre garçon. Il en aurait été fortement agacé. Quelques minutes plus tard, il débarque en voiture sur le parking. En sortant du véhicule, il s’empare d’un objet et le brandit à la vue des quatre autres jeunes. Il s’agit d’une arme moyenâgeuse, un fléau d’armes, sorte de manche muni d’une boule à picots. Les quatre jeunes prennent alors la fuite.
Démarre alors une course-poursuite, le petit ami outragé (ayant abandonné l’arme entre-temps) court derrière son rival. Raisonné par le troisième garçon, les choses semblent s’apaiser. Quand soudain la petite amie frappe son compagnon. Il se retourne et la tape à son tour avant de se diriger vers sa voiture pour quitter les lieux.
La jeune femme se relève et le course à nouveau. C’est alors que le conducteur aurait fait demi-tour et l’aurait percutée. Toujours selon les dires de témoins, la copine de la jeune fille à terre se serait mise à son tour à courir après la voiture et aurait été renversée elle aussi. Les deux filles souffrant de fractures ont été transportées à l’hôpital par les pompiers de Bagnols. L’une des deux a dû être opérée.
Après avoir recoupé les différentes auditions et après plusieurs investigations, les gendarmes ont identifié le suspect. Après sa garde à vue, il a reçu une convocation par officier de police judiciaire.
http://www.midilibre.fr/2011/08/26/par-jalousie-il-menace-avec-un-fleau-d-armes,377663.php

Un exhibitionniste en partie relaxé

AUJOURD’HUI, il faut nous parler, on vous juge ». La présidente du tribunal de Soissons adopte un ton bienveillant. Yannick Carette s’avance à la barre, tel un enfant apeuré. L’œil hagard, les épaules renfrognées, les poings serrés, cet homme trapu de 37 ans écoute avec attention les magistrats soissonnais.
Les faits pour lesquels il était convoqué hier n’ont rien d’enfantin : exhibition sexuelle. Durant les mois de juin et juillet, il a montré ses parties génitales à cinq reprises. Son terrain de « jeu » ? La commune d’Essômes-sur-Marne, à côté de Château-Thierry, et plus particulièrement les chemins longeant les bords de Marne.
Le regard de ce Thiérachien de naissance, qui résidait dans le secteur, au foyer de l’Espérance d’Essômes-sur-Marne, s’est posé aussi bien sur des adolescentes, que des femmes « matures ». Yannick Carette a commencé par importuner une joggeuse en la suivant. Quelques jours plus tard, il est entré chez une habitante d’Essômes-sur-Marne. « J’étais en train d’écrire dans l’entrée, raconte la victime. J’ai senti une présence derrière moi. En me retournant, j’ai vu un homme avec le pantalon baissé. Je me suis approché et je l’ai coursé. Il a commencé à courir en se rhabillant. »

Altération du jugement
Le même jour, des clients de l’hôtel Ibis ont remarqué eux aussi Yannick Carette. Plusieurs femmes ont eu la désagréable surprise d’observer un individu se masturbant sous les fenêtres à l’arrière de l’établissement. Un peu plus tard, c’est une conductrice qui a signalé aux forces de l’ordre avoir croisé un homme avec le sexe à l’air, dans la rue de l’Abbaye.
Enfin, le 16 juillet, une jeune fille de 17 ans pratiquait l’aviron sur la rivière. D’après les déclarations de l’adolescente, l’homme l’a suivi sur la berge, puis s’est posé sur banc. Là, il a continué à la regarder en se massant le sexe. « Une exhibition, à son âge, ce n’est pas anodin », souligne l’avocate de la victime, Me Letissier, qui demande une indemnisation du préjudice subi.
Durant l’enquête de gendarmerie, l’ensemble des victimes a donné la description de Yannick Carette. À la barre, l’homme a nié ou affirmé ne pas se souvenir des faits. De façon plus ou moins adroite. « Pourtant, vous avez bien reconnu ce que vous aviez fait lorsque les gendarmes vous ont arrêtés ? » demande la présidente. « Ce sont eux qui ont marqué ça… », répond-il d’une voix à peine audible. Ses réfutations en bloc ne tiennent pas longtemps. À plusieurs reprises, le prévenu se contredit. Ensuite, la crédibilité des témoins est difficile à remettre en cause.
L’expertise psychiatrique permet de cerner un peu mieux la confusion régnant dans son esprit. « Il souffre de troubles cognitifs massifs. Ses pulsions ne semblent pas d’origine perverse, mais liée à à la détérioration de ses capacités intellectuelles. Une conséquence de la consommation excessive d’alcool », indique l’un des deux rapports cité à l’audience. En simplifiant, le penchant du prévenu pour la bouteille a fini par « l’abrutir », au point qu’il ne contrôle plus ses pulsions.

Condamné à de la prison ferme
Par ailleurs, les deux experts précisent que l’homme présente « un risque de récidive très net ». Pour le substitut du procureur, Marion de la Lande d’Olce, « on ne peut pas prendre le risque de laisser monsieur dehors ». Les réquisitions du ministère public sont lourdes : deux ans de prison, dont 18 mois ferme. L’avocat de la défense, Me Bouchy-Lucotte, relativise en insistant sur « l’abolition du jugement, dû à une lente dégradation de M. Carette », et demande par conséquent au tribunal « une application bienveillante de la loi ».
Au final, les juges ne retiennent que trois des cinq faits reprochés. Les deux infractions écartées ne sont « pas suffisamment caractérisées » et Yannick Carette est relaxé. Pour les autres, il a été condamné à six mois de prison dont quatre mois ferme, avec obligation d’indemniser les victimes. Hier soir, il a été conduit directement à la maison d’arrêt.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/un-exhibitionniste-en-partie-relaxe

vendredi 26 août 2011

Port-Saint-Louis : il croyait avoir réussi à étrangler sa fille de 12 ans

Le père a avoué avoir tenté de tuer Stacy, vendredi dernier.
Jean-Pierre était certain de ne pas lui avoir laissé un gramme d’oxygène. Il était absolument persuadé que le corps de sa fille de 12 ans, qu’il a abandonné dans une cabanne dans un champ du lieu-dit "les terrains du château d’eau" à Port-Saint-Louis, ne se relèverait jamais.
Stacy a pourtant survécu et a même réussi à rentrer à son domicile de la cité Vauban. L’adolescente présentait de terribles traces de strangulations. "Elle a immédiatement indiqué que son père lui avait fait cela" assure une source proche de l’affaire qui a été très rapidement confiée aux gendarmes de la Section de recherches de Marseille.
Selon nos informations, il est environ 18 heures, vendredi dernier, quand la gamine file à vélo vers un centre commercial proche de la cité. Ça n’est qu’à 20h30 que la survivante refait surface, ensanglantée et terrorisée.
Alors que s’est-il passé durant ces deux heures et demi ? Après avoir été admise au CHU de Martigues, les enquêteurs ont pu entendre sa version des faits. "Tout au long des auditions, elle a été moins claire que lorsqu’elle s’est confiée à sa famille en rentrant blessée chez elle. En audition, elle a seulement dit que l’homme qui lui a fait cela ressemblait à son père" poursuit l’une de nos sources.
Après avoir nié, le père a craqué. Il assure que c'est la mère de Stacy qui voulait sa mort
Sauf que l’enquête, qui a été gardée très secrète par les autorités, a rapidement avancé. Sur le lieu que leur avait indiqué la jeune fille, les gendarmes allaient découvrir la corde qui aurait servi à la strangulation. Et puis, d’autres détails troublants allaient s’accumuler, notamment la ressemblance frappante entre la description de l’auteur des faits donnée par Stacy et le physique de son papa, mais aussi, et surtout, le fait que l’enquête allait déterminer que le téléphone portable de celui-ci n’avait plus émis de signal durant tout ou partie du temps où a disparu Stacy. Pure coïncidence ? Ou Jean-Pierre avait-il éteint son mobile pour agir tranquillement ? Reste que l’homme a été interpellé lundi.
Après avoir longuement nié les faits, il a craqué. Mais il a assuré que c’est la mère de la petite -avec laquelle il serait pourtant en très mauvais termes depuis quelque temps- qui lui a demandé de la supprimer parce qu’elle était insupportable ces dernières semaines. La maman a donc été placée en garde à vue, mardi, puis relâchée le lendemain…
Jean-Pierre a lui été mis en examen, mercredi, pour "tentative de meurtre sur mineur de moins de 15 ans" par un juge d’instruction aixois et écroué à la maison d’arrêt de Luynes. Stacy, elle, est selon nos informations toujours hospitalisée.http://www.laprovence.com/article/a-la-une/port-saint-louis-il-croyait-avoir-reussi-a-etrangler-sa-fille-de-12-ans

93: une piétonne percutée et tuée

Une piétonne de 41 ans a été percutée mortellement dans la nuit d'hier à aujourd'hui sur la voie publique à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) par un scooter dont le conducteur a pris la fuite mais a finalement été interpellé, selon une source policière.

La victime a été transportée à l'hôpital parisien Georges-Pompidou où elle est décédée environ deux heures après les faits qui se sont déroulés vers 2h25 rue du Landy, a-t-on expliqué de même source.

Après avoir percuté la quadragénaire, le conducteur du deux-roues, âgé de 31 ans, a pris la fuite et a contacté les sapeurs-pompiers environ cinquante minutes après les faits, selon cette source. Interpellé puis placé en garde à vue, il a expliqué aux enquêteurs avoir pris la fuite parce qu'il aurait été pourchassé par des proches de la victime. Il était sous l'emprise de l'alcool au moment des faits, selon la source policière.

La passagère du deux-roues, âgée de 42 ans, a par ailleurs été légèrement blessée lors de la collision. L'enquête, confiée au commissariat de Saint-Denis, devra permettre de déterminer les circonstances exactes de l'accident.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/26/97001-20110826FILWWW00302-93-une-pietonne-percutee-et-tuee.php

Pornic : le père d'accueil de Jessica reste en prison

La décision de la cour d'appel de Rennes est tombée ce matin. Gilles Patron, écroué pour viol et agression sexuelle sur Jessica, dont il était le père d'accueil, est maintenu en détention. Son avocat, Pascal Rouiller, avait fait appel le 17 août auprès du juge des détentions et libertés de Nantes, à la suite de la mise en examen de son client. Il demandait le placement sous contrôle judiciaire et surveillance électronique de Gilles Patron.
Jessica, la soeur jumelle de Laetitia tuée début 2011, avait révélé les faits aux gendarmes en août dans le cadre d'une enquête pour agression sexuelle. La procédure a été lancée par les plaintes contre Gilles Patron de deux des amies de la jeune femme, âgées de 19 ans.

Gilles Patron : "Je ne suis pas un délinquant sexuel "
"J'ai eu une relation fusionnelle avec Jessica, elle était consentante, amoureuse" mais "je n'aurais jamais dû le faire", a regretté Gilles Patron. "Jessica est vierge" a affirmé l'homme de 60 ans. "Elle n'a été ni violée ni agressée. J'en suis incapable, d'ailleurs, on pourrait le vérifier médicalement". "Je ne suis pas un délinquant sexuel", a-t-il déclaré lors de son audience, déclenchant les larmes de son épouse présente pour le soutenir ainsi que trois de ses enfants majeurs.
C'est complètement fou ce que j'ai fait, je ne recommencerai pas", a-t-il assuré en ajoutant que c'était la première fois qu'il avait une relation avec un enfant dont il avait la charge en tant que père d'accueil. Un rôle qu'il tient depuis 1995 et qui l'a amené à accueillir une cinquantaine d'enfants
http://www.midilibre.fr/2011/08/26/pornic-le-pere-d-accueil-de-jessica-reste-en-prison,377463.php

Le meurtre entre marginaux garde sa part de mystère

La mort de Rémi Lampin, un jeune marginal de 25 ans, en voie de réinsertion, garde toujours sa part de mystère. Même si, hier après-midi, son rival, Jean-Baptiste D., un SDF de 20 ans, a été mis en examen pour meurtre et écroué dans la foulée. Déjà, à la mi-juin, après la découverte du cadavre dans un logement social de la rue André-Puig-Aubert, dans le quartier d’Ovalie, la locataire, une femme d’une trentaine d’années, avait été incarcérée pour cet homicide.
Qui a fait quoi ? Les investigations des policiers de la brigade criminelle, muets sur le sujet, vont devoir se poursuivre pour comprendre les raisons et les circonstances de ce huis-clos sanglant qui pourrait avoir comme origine une rivalité amoureuse.

Le 8 juin au matin, la locataire et amante de Rémi Lampin alerte le commissariat : ce dernier est mort. La victime présente de nombreuses traces de coups et une fracture au larynx : des analyses approfondies sont en cours pour savoir s’il est mort après s’être étouffé dans son sang ou par asphyxie suite à sa blessure au coup. La marginale affirme que tout le monde avait beaucoup bu ce soir-là, qu’une bagarre aurait éclaté avec un certain "J.-B." et qu’elle est partie dormir croyant la victime toujours en vie. Ses mensonges répétés et sa volonté d’effacer des traces de sang l’ont conduite en prison.
Les policiers vont alors traquer ce fameux "J.-B." et leur bonne connaissance du milieu des routards va leur permettre de l’identifier. Il aurait indiqué à ses proches, "fuir des emmerdes", aller chercher des chiens à Cahors ou encore être parti faire des travaux saisonniers.
Mardi matin, cet individu, grand, blond, cheveux ras à la gueule d’ange mais connu pour son impétuosité, son addiction à l’alcool et à la drogue, est interpellé à Argelès-sur-Mer alors qu’il fait l’objet d’un mandat d’arrêt.
Lors de ses auditions, il a reconnu avoir porté des coups. Mais affirme que son rival respirait lorsqu’il s’est endormi.
Il aurait décidé de fuir en le retrouvant mort le matin. Concernant le mobile, il semble que le mis-en-examen s’est déchaîné sur Rémi Lampin parce qu’il aurait mal parlé à son chien...
Mais ce motif futile cacherait une autre réalité : la femme, aux mœurs libérées, aurait fait de Jean-Baptiste D. son nouvel amant, ce dernier devenant alors trop envahissant aux yeux de la victime, pas adepte d’une relation à trois.
Alors, qui a porté le coup mortel ? Y a-t-il eu entente entre les deux amants ? Pourquoi une trace de morsure a-t-elle été retrouvée sur le dos de Rémi Lampin ? Le mystère demeure.
Le “petit Rémi” était presque sorti de la rue
Cette affaire, c’est aussi le téléscopage de deux êtres cabossés et de deux vies désormais brisées. La victime, Rémi Lampin, était connue sous le nom du “petit Rémi” dans le milieu de la rue. Originaire de la région parisienne,
il est arrivé à Montpellier durant l’hiver 1998 et il était connu pour sa gentillesse, une vertu hélas peu utile dans le monde parfois sans pitié de l’errance. Petit, rondouillet, bonnet sur la tête, accompagné d’un petit chien, il faisait souvent la manche place de la Comédie.

« Il était bien vu, il était même le seul “autorisé” par des commerçants à faire la manche devant un bureau de tabac, mais il était un peu faible et c’est devenu une proie facile », révèle un fin connaisseur de ce milieu.
À 25 ans, Rémi Lampin, titulaire d’un CAP et souffrant de grandes carences affectives, était pourtant sur la voie de la réinsertion. Accro aussi bien à l’héroïne qu’à l’alcool, il a suivi plusieurs cures de désintoxication. Et par le biais de ce logement social, où il a été retrouvé sans vie, « il était sorti de la rue à 90 % », se désole le proche du monde des marginaux.

Son bourreau présumé, Jean-Baptiste D., 20 ans, a, lui, connu un père alcoolique et violent. Placé en famille d’accueil dès l’âge de 4 ans, en échec scolaire permanent, il tombe dans les affres de l’alcool, du hasch, de la coke et de l’héroïne. Il rejoint le milieu de la rue à 17 ans après les décès successifs de sa grand-mère, son seul lien affectif, et de son frère.
http://www.midilibre.fr/2011/08/25/le-meurtre-entre-marginaux-garde-sa-part-de-mystere,377136.php

Il se mourait seul dans son lit

Ce ne sont pas les odeurs insoutenables qui ont décidé le voisinage à donner l'alerte, mais une fuite d'eau. Gravement malade et laissé sans soins, le pauvre homme a été évacué vers le CHU dans un état d'extrême faiblesse.

EUGÈNE Ionesco écrivait : «L'isolement n'est pas la solitude absolue, qui est cosmique ; l'autre solitude, la petite solitude n'est que sociale». A méditer. Une chose est sûre : certaines personnes font le choix d'être solitaires, d'autres n'ont pas d'autres choix que de vivre bien malgré eux dans la plus totale et la plus indifférente des solitudes. Et comme le pensait l'écrivain, elle n'est alors que le reflet de notre société. Le malheur, c'est que personne n'y prend garde. Jusqu'à ce qu'un drame ne vienne noircir un peu plus le tableau.
Le genre de drame dont il est question n'est d'ailleurs pas l'apanage des communautés rurales comme on a souvent tendance à l'imaginer. En ville aussi, des hommes ne manquent pas non plus d'être victime de cette solitude parfois meurtrière. Pourquoi pas votre voisin, votre collègue, un ami, pire encore un membre de votre famille...
En témoigne ce qui s'est produit hier à Reims, rue de l'Arbalette, en plein centre-ville de la cité des sacres.
Là, au 9 de cette rue commerçante où l'on vend des sushis ou du prêt-à-porter pour gente aisée, un homme de 76 ans a en effet été retrouvé par les sapeurs-pompiers, quasiment mourant ou plus justement comme s'il se laissait mourir, dans son appartement situé au premier étage, juste au-dessus du pressing «5 à Sec». Depuis des mois, une odeur nauséabonde qui n'avait rien à envier à celle d'un cadavre en putréfaction, inondait les parties communes de l'étage sans que quiconque n'ait eu le réflexe auparavant de le signaler. Il aura finalement fallu qu'une importante fuite d'eau ne décide l'environnement proche - en l'occurrence une voisine - à alerter les secours pour que le pauvre homme, gravement malade, ne fasse enfin l'objet de toutes les attentions.

Tombé dans l'oubli
Sans famille, le septuagénaire se trouvait alité dans un état de faiblesse extrême. Depuis combien de jours se trouvait-il dans cet état-là ? Qui pourrait répondre ? Qui s'en est soucié ? Toujours est-il qu'une fuite d'eau semble manifestement avoir inquiété davantage que l'odeur insoutenable qui se dégageait des lieux et qui aurait dû inciter à donner l'alerte bien plus tôt.
Le pauvre homme se trouvait conscient à l'arrivée des sapeurs-pompiers. En tout état de cause, celui-ci nécessitait des soins et aurait dû en bénéficier depuis longtemps compte tenu de sa pathologie. Sans cette fuite d'eau, la solitude l'aurait probablement tué. Très certainement, même. Les secours l'ont évacué dès que possible au CHU de Reims où la médecine tentera désormais de le rétablir.
On n'en saura pas plus sur ce vieillard tombé dans l'oubli. On en sait en revanche un peu plus sur les dégâts occasionnés par la fuite d'eau qui provenait des étages supérieurs : environ 5 mètres carrés du plafond du pressing situé sous son appartement ont été endommagés. En outre, les sapeurs-pompiers ont dû procéder à l'assèchement de 10 mètres carrés de parties communes - les couloirs en l'occurrence. Un problème lié à des canalisations bouchées, comme il est indiqué sur un encart du bailleur. « D'importantes inondations sont à déplorer » pouvait-on y lire hier. Quant aux odeurs qui, semble-t-il, perduraient depuis des mois, pas un mot. Pas une réaction.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/il-se-mourait-seul-dans-son-lit

jeudi 25 août 2011

Un homme grièvement blessé et brûlé

Le quadragénaire a été transporté au CHU d’Amiens, hier soir. Plusieurs déflagrations ont été entendues chez lui.

Que s’est-il passé hier vers 18 h 40 au 62, rue des Écoles, à Sailly-Flibeaucourt, dans le Ponthieu (Somme) ? Un homme de 42 ans, Dany Pitault, a été retrouvé grièvement blessé et brûlé. Plusieurs petites explosions, « comme des pétards », témoigne une voisine, ont été entendues, précédant l’apparition de fumée. Les faits se sont déroulés dans un bâtiment qui sert d’atelier et de garage. Ce local est perpendiculaire à la maison et à la rue, une voie qui traverse le bourg situé entre Abbeville et Nouvion.

Aussitôt, les pompiers et les gendarmes ont été alertés. Ils sont venus nombreux, renforcés par l’équipe du SMUR des urgences de l’hôpital d’Abbeville. Rapidement, un attroupement s’est formé près du domicile de Dany Pitault. Les premiers soins portés au blessé l’ont été à l’extérieur de chez lui, dans le jardin d’une maison voisine. Un drap a été tendu pour éviter que tout le monde ne voie la scène. L’hélicoptère du SAMU a été requis. Il a atterri dans un champ proche, puis Dany Pitault a été transporté en ambulance des pompiers vers l’hélicoptère qui s’est envolé en direction du CHU d’Amiens, vers 20 heures.
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Un-homme-grievement-blesse-et-brule

Le corps d'une femme sauvagement agressée a été retrouvé à Bordeaux

Le corps d'une bordelaise d'une quanrantaine d'années a été retrouvé ce matin vers 7 heures. La victime a été abandonnée dans sa voiture, rue de Libourne, dans le quartier de la Benauge à Bordeaux.
Elle a semble-t-il été sauvagement agressée, violemment frappée à la tête. Son corps a été trouvé allongé sur la banquette avant de la voiture. Elle était assise sur le fauteuil côté conducteur.
Les sapeurs-pompiers, arrivés sur les lieux, n'ont pu que constater le décès. Ils ont aussitôt alerté les services de police, vu la nature des blessures.
Un important périmètre de sécurité a été mis en place. Le procureur de la République Claude Laplaud, s'est déplacé sur les lieux. Les policiers ont mis d'importants moyens d'investigation en place.

http://www.sudouest.fr/2011/08/25/le-corps-d-une-femme-sauvagement-agressee-a-ete-retrouve-a-bordeaux-482676-2780.php

Corps dans la valise. Une clé retrouvée dans une poche de l'homme

L'homme, dont le corps a été découvert dans une valise le 13 juillet sur la cote à Lorient, avait une clé dans l'une de ses poches. Son identité reste mystérieuse.
C'est sans doute une des pièces maîtresse de cette affaire. Depuis cinq semaines, les gendarmes maritimes tentent de remonter « la traçabilité » de la clé qu'ils ont retrouvée dans l'une des poches de l'homme, retrouvé mort dans une valise au large de Lorient.
La victime, âgée de moins de 40 ans, a été tuée par asphyxie avant d'être jetée dans une valise en tissu, lestée et ficelée. La macabre découverte a été faite par deux plaisanciers le 13 juillet dernier.
Selon nos informations, la clé est de marque Fichet. Hier encore, les enquêteurs ont fait le tour des agences immobilières à Lorient, demandant si cette clé était connue et si elle pouvait ouvrir des appartements en location.
Cette clé pourrait permettre d'en savoir plus sur la victime, dont l'identité reste toujours inconnue malgré des recherches ADN poussées. L'homme serait d'origine méditerranéenne.
La valise jetée de la rade ?
Ces nouvelles pistes laissent penser que l'enquête s'est réorientée. La valise aurait-elle été jetée dans la rade, voire dans le Golfe du Morbihan, depuis la terre ? Dans un premier temps, les enquêteurs avaient privilégié la thèse de la valise basculée d'un cargo.
Une certitude : les enquêteurs cherchent aujourd'hui à savoir si l'homme résidait dans le pays de Lorient. Depuis quelques semaines, la cellule d'enquête, composée de la brigade de recherche et d'intervention de Lorient et de la section de recherche de Brest, concentre ses investigations autour de cette hypothèse. Les gendarmes ont fait le tour de plusieurs communautés étrangères, à Lorient et dans les alentours, afin de savoir si une disparition a été remarquée. Les enquêteurs attendent aussi la rentrée, pour voir si d'éventuels employeurs signalent d'autres disparations.

Il percute une femme et prend la fuite

Une femme de 47 ans a perdu la vie, hier après-midi, dans un accident mortel de la circulation. Le conducteur de l'autre véhicule s'est enfui avant d'être retrouvé à son domicile par les enquêteurs de la gendarmerie.
Un terrible accident de la route s'est produit, hier après-midi, entre Gratentour et Cépet, sur la départementale 14, au nord-est de Toulouse. Martine Sanz, une mère de famille de 47 ans, domiciliée à Bruguières, a trouvé la mort dans une collision frontale avec un automobiliste qui a pris la fuite.
Il était aux environs de 14 h 15, route de Toulouse, lorsque la Volkswagen golf conduite par la victime s'apprêtait, selon les premiers éléments de l'enquête, à tourner à gauche. A ce moment-là, pour une raison que l'enquête devra déterminer, une fourgonnette Peugeot qui arrivait en face est venue la percuter.
Le conducteur de la fourgonnette a aussitôt pris la fuite à pied. Pendant ce temps, les témoins sont venus en aide à la victime qui, malgré plusieurs tentatives de réanimation de la part des secours, n'a pas survécu à ses blessures.

Dispositif de recherche

Parallèlement, un important dispositif de recherche a été mis en place par la compagnie de gendarmerie de Toulouse Saint-Michel afin de retrouver l'auteur du délit de fuite. Hélicoptère, motards, équipe cynophile, patrouilles se sont déployés dans les environs pour explorer notamment les bois voisins.
Après une heure de recherches, ils ont finalement réussi à mettre la main sur cet homme de 28 ans. Il avait regagné, à pied, son domicile de Cépet. Il a été interpellé et placé en garde à vue. Ce conducteur a-t-il été pris de panique ? Avait-il bu ? Conduisait-il sans permis ? Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l'accident et la raison de ce délit de fuite. Elle a été confiée à la communauté de brigades de Saint-Jory.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/08/25/1153081-cepet-le-conducteur-s-enfuit-apres-un-accident-mortel.html

Le bébé enlevé à Paris retrouvé sain et sauf

La petite Foulemata, âgée de seulement trois semaines, a été retrouvée "saine et sauve" et "sa ravisseuse a été interpellée dans Paris intra-muros", a annoncé le parquet de Paris jeudi matin à TF1 News.
Le rapt avait eu lieu mardi dans le 20e arrondissement de Paris au domicile des parents. Hetan Traoré, 22 ans, déjà mère de trois autres enfants, âgés de six, cinq et trois ans, se trouvait devant son logement, un immeuble de l'Opac de 4 étages, rue des Lyanes quand le drame est arrivé. Elle venait de recevoir un faux appel à l'interphone lui disant qu'un colis l'attendait en bas. Quand elle était remontée, le nourrisson avait disparu. Ses enfants lui ont alors dit qu'une autre dame était venue et qu'elle avait emportée leur petite soeur.

Dès mardi, la préfecture de police avait lancé un appel à témoins et mobilisé d'importants effectids pour retrouver le nourisson. La ravisseuse, décrite comme "de type africain, âgée d'une trentaine d'années, de taille moyenne et de  corpulence normale" et vêtue d'un costume traditionnel, a été arrêtée jeudi matin dans un appartement de l'Est parisien. L'enquête avait pu avancer mercredi soir grâce au témoignage d'une riveraine affirmant avoir momentanément gardé l'enfant mardi soir à la demande d'une voisine, sans savoir que l'enfant était recherchée.

Meurtre à Ovalie : le marginal arrêté va être mis en examen

L’enquête sur le meurtre d’un jeune marginal, le 8 juin dernier, dans le quartier d’Ovalie, est en passe d’être bouclée. Mardi matin, à l’aube, lors d’un contrôle, les gendarmes d’Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) ont intercepté un individu de 20 ans. Et en comparant l’immatriculation de son véhicule avec leurs fichiers, ils se sont aperçus qu’il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt pour une affaire d’homicide volontaire à Montpellier. Transféré dans la journée de mardi au commissariat central, il s’y trouvait toujours hier soir, en garde à vue et auditionné par la brigade criminelle de la sûreté départementale d’où rien n’a pour l’heure filtré.
Le 8 juin au matin, une femme d’une vingtaine d’années a alerté la police en leur indiquant qu’un homme qu’elle hébergeait était sans vie, dans son appartement social de la rue André-Puig-Aubert. L’autopsie a révélé que la victime, un SDF de 25 ans, connu pour des affaires de stupéfiants, était décédée après avoir reçu de nombreux coups au visage, une fracture du larynx ayant aussi été détectée.

La locataire a précisé qu’une bagarre aurait éclaté avec un autre individu, qu’elle a affirmé ne pas connaître, mais qu’elle avait beaucoup bu, qu’elle était partie se coucher et qu’elle n’avait pas porté de coups. Face à ses multiples déclarations contradictoires, le juge avait décidé de la mettre en examen pour meurtre.
Dans le même temps, la police criminelle, disposant de vêtements retrouvés dans une poubelle, et en recueillant des témoignages dans le cercle des SDF de la ville, a pu mettre un nom sur ce fameux deuxième homme, arrêté avant-hier. Entendu, il aurait reconnu avoir été présent sur les lieux et avoir porté des coups. Mais il aurait aussi affirmé que la victime était vivante lorsqu’il s’était enfui. Il doit être présenté aujourd’hui au juge en vue d’une mise en examen pour meurtre.
http://www.midilibre.fr/2011/08/24/meurtre-a-ovalie-le-marginal-arrete-va-etre-mis-en-examen,376622.php

Route : un mort dans des conditions mystérieuses

Que s’est-il passé dans la nuit de lundi à mardi vers 2h sur la rocade sud qui borde Metz ? Alors qu’ils circulaient sur la D955, en provenance de Château-Salins, à bord d’une puissante berline allemande, deux jeunes Maiziérois ont fini leur course en contrebas sur la RN 431.
Selon les premières constatations, l’Audi A 5, immatriculée aux Pays-Bas, roulait à très vive allure lorsqu’elle a abordé le rond-point à hauteur de Metz-Grigy et du nouvel hôpital de Mercy. À tel point que la grosse cylindrée a traversé directement le terre-plein central avant de percuter de plein fouet la glissière de sécurité.
La voiture a effectué un vol plané avant de dévaler la pente du talus pour se retrouver à une quinzaine de mètres plus bas. Elle a atterri sur la RN 431 où elle a violemment percuté le rail de béton qui sépare les voies de circulation pour finir sa course de l’autre côté de la chaussée, contre la glissière de sécurité qui borde la bande d’arrêt d’urgence.

Un troisième homme ?

Le choc a été tel qu’Ali Simsek, l’un des deux occupants du véhicule, a été éjecté. Conscient mais grièvement blessé, il a été transporté à l’hôpital Bon-Secours de Metz où il se trouvait toujours hier soir. Toutefois, le pronostic vital ne semblait pas engagé puisqu’il devait être entendu, en fin de journée, par les hommes de la brigade accidents du commissariat de Metz. Si les premières constatations ont été effectuées par les CRS du peloton autoroutier de Moulins-lès-Metz, c’est désormais les policiers messins qui sont en charge de l’enquête.
En revanche, Yacine Kebbab, âgé lui aussi d’une vingtaine d’années, a eu moins de chance. En dépit des efforts d’un couple de touristes polonais, arrivés les premiers sur les lieux du drame, ils n’ont pas réussi à l’extirper de l’habitacle de la voiture avant que celle-ci ne s’embrase. L’accident a mobilisé une vingtaine de sapeurs-pompiers de Metz ainsi que des CRS qui ont mis en place une déviation par Peltre. Ce n’est que peu avant 6h que la route a été rouverte à la circulation.
De nombreuses questions se posent. Pourquoi ces deux jeunes circulaient-ils aussi vite à bord d’une grosse cylindrée, louée aux Pays-Bas ? Et ce, d’autant que l’hypothèse d’un troisième passager a été évoquée. En effet, le rescapé aurait parlé de deux autres passagers aux Polonais. Aucun élément ne permettait, hier, d’accréditer cette piste. Les dépistages d’alcoolémie et prélèvements toxicologiques, qui ne seront pas connus avant plusieurs semaines, s’avéreront décisifs pour comprendre les circonstances de ce terrible accident.
http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2011/08/24/route-un-mort-dans-des-conditions-mysterieuses

mercredi 24 août 2011

Poids lourd sur l'A9 à contresens : les deux conducteurs étaient ivres

Un drame a sans doute été évité de justesse : hier, peu avant 17 h, un poids lourd a roulé à contresens sur l’A9 sur environ 4 kilomètres de distance près de Perpignan, là où l'autoroute se réduit à deux fois deux voies de circulation. Le chauffeur n'a pas provoqué d’accident mais a effrayé les automobilistes qui ont appelé en masse les ASF (Autoroutes du Sud de la France).
Selon les forces de l’ordre, le camion aurait quitté l'aire de repos du “village catalan” avant d’emprunter l'A9 à l’envers pour se diriger vers la grande barrière du péage du Boulou. C'est là que les gendarmes du peloton d'autoroute de Perpignan et du Peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie de Céret l'ont intercepté à 16h40.

Le premier conducteur de nationalité serbe, âgé de 52 ans, présentait un taux d'alcoolémie de 0,84 mgr par litre d'air expiré soit 1,68 mgr par litre de sang. Il a été placé immédiatement en garde à vue pour « mise en danger de la vie d'autrui ». Le second chauffeur, également alcoolisé, dormait en cabine au moment des faits. Il sera entendu en qualité de témoin.
L'été 2011 a été marqué par des affaires marquantes de circulation à contresens sur le réseau autoroutier. Quatre personnes ont été tuées le 30 juillet dans l'Hérault quand un conducteur qui remontait feux éteints l'autoroute A9 à contresens est entré en collision avec une voiture de vacanciers. Le chauffeur à l'origine de la collision conduisait avec 2,73 g d'alcool par litre de sang.
Rappelons que le taux légal est de 0,5 g par litre de sang.http://www.midilibre.fr/2011/08/23/un-chauffeur-de-poids-lourd-ivre-prend-l-a9-a-contresens,376054.php