Une nouvelle fois, un banal contrôle routier a failli se terminer en drame. Les faits se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche en plein Paris vers 2h00 du matin. Deux policiers sont en train d'effectuer des contrôles routiers place de la Concorde à Paris, lorsque l'une des voitures sur le point de se faire contrôler «démarre brusquement lorsque l'un des policiers est à sa hauteur», a assuré l'une des sources.
Accroché, le policier est alors «traîné sur plusieurs mètres», mais n'a pas été blessé. Son collègue, qui se trouve en retrait de la scène, a alors fait usage de son arme à feu et tiré «en direction de la voiture en train de prendre la fuite».
Les fuyards s'engagent alors quai des Tuileries, et sont pris en chasse par les deux policiers.
Au niveau du quai François Mitterrand, «sans doute en raison de la vitesse excessive», la voiture des fuyards «se retourne». Les deux occupants, lélègrement blessés, sont alors interpellés.
Une enquête a été confiée à l'Inspection générale des services (IGS), procédure habituelle lorsqu'un policier fait usage de son arme.
Le syndicat Alliance a dénoncé auprès de l'AFP «de nouvelles violences contre des policiers», réclamant «des peines plancher pour les auteurs de tels actes».http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-un-policier-traine-par-une-voiture-lors-d-un-controle-31-07-2011-1550803.php
dimanche 31 juillet 2011
Une camionnette remonte à contre-sens l'A9: quatre morts
L'accident a eu lieu samedi peu avant minuit. Quatre personnes sont mortes dans une collision entre une camionnette, qui remontait l'autoroute A9 à contre-sens, et trois voitures, au niveau de la commune de Bessans, dans l'Hérault. Deux enfants ont également été très gravement blessés.
Selon les premiers éléments, le conducteur de la camionnette, un Polonais, seul à bord aurait pris l'autoroute à contre-sens en sortant de l'aire de repos de Montblanc. Il a ensuite percuté trois voitures: la première a été projetée sur le bas-côté tandis que la seconde a fait des tonneaux et s'est retrouvée sur le toit, mais son conducteur n'a été que légèrement blessé. Quant à la troisième voiture, elle a été percutée de plein fouet.
Des cinq occupants de cette voiture, des vacanciers originaires de la Vienne, deux hommes et une femme sont décédés, les deux autres, des enfants dont les âges n'ont pas été précisés, ont été quant à eux très gravement blessés. Le Polonais est mort sur le coup. Des analyses sanguines et toxicologiques vont être effectuées sur le corps du conducteur de la camionnette. Une enquête a été ouverte et confiée au peloton de gendarmerie autoroutier de Poussan.
Des cinq occupants de cette voiture, des vacanciers originaires de la Vienne, deux hommes et une femme sont décédés, les deux autres, des enfants dont les âges n'ont pas été précisés, ont été quant à eux très gravement blessés. Le Polonais est mort sur le coup. Des analyses sanguines et toxicologiques vont être effectuées sur le corps du conducteur de la camionnette. Une enquête a été ouverte et confiée au peloton de gendarmerie autoroutier de Poussan.
Le concubin n'a pas brisé le mur du silence
Placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Châlons- en-Champagne hier soir, le concubin de Peggy Konscinzuck, accusé de l'avoir tuée par 16 coups de couteau avant-hier à Couvrot, a été mis en examen pour homicide volontaire aggravé.
Une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Reims.
IL s'est muré dans le silence. Rudy P., l'homme de 39 ans accusé d'avoir assassiné sa concubine Peggy Koscinzuck dans la nuit de mercredi à jeudi à Couvrot,alors qu'ils se trouvaient tous deux avec leurs deux enfants chez les beaux-parents, n'explique toujours pas son geste. Lors de sa garde à vue prolongée jusqu'à ce matin, il aurait déclaré n'avoir aucun souvenir de cette nuit au cours de laquelle, suite à une dispute, il a pourtant porté seize coups de couteau sur le corps de celle avec qui il partageait sa vie amoureuse depuis une bonne dizaine d'années.
Au cours de cette altercation, Rudy, qui s'était muni d'un couteau de cuisine doté d'une lame d'une dizaine de centimètres, a précisément assené trois coups au cœur, le reste dans le cou et sur les bras.
Sous les yeux de leur fille
Son audition n'a donc pas permis d'éclairer les enquêteurs, ni les magistrats sur ce déferlement de violence auquel a assisté en partie l'un de leurs deux enfants âgé de cinq ans. Pas plus que la perquisition réalisée hier matin dans l'habitation où le drame s'est noué. L'alcool n'apporte pas non plus d'éclaircissement : les prélèvements n'ont montré qu'une trace très faible dans le sang de l'accusé. Le parquet attend maintenant les résultats d'analyses de sang plus approfondies, qui montreront la prise ou non de stupéfiants.
Il se rend sans difficulté
Présenté hier soir à un juge rémois, puis au juge des libertés et de la détention, Rudy P. a été placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Châlons-en-Champagne après avoir été mis en examen pour homicide volontaire aggravé, l'aggravation des faits qui lui sont reprochés étant justifiée par la relation de concubinage entre la victime et l'auteur. Il risque la réclusion à perpétuité. Une information judiciaire pour homicide volontaire aggravé a parallèlement été ouverte par le parquet de Reims chargé de cette affaire, dont les faits remontent à la nuit de mercredi à jeudi (notre édition d'hier).
Cette nuit-là, le couple et leurs deux enfants, résidant dans le Nord près de Cambrai, restait dormir chez les beaux-parents à Couvrot près de Vitry-le-François avant de prendre la route en direction du Midi de la France pour passer les vacances d'été en famille. Des vacances qui ont viré au drame en quelques heures.
Vers 1 h 15, suite à un différend, Rudy P. ne se contrôle plus. La violence est telle que le beau-père doit se réfugier dans une chambre avec les deux enfants tandis que la mère de la victime se rend en panique chez des voisins. Une fois la victime inconsciente, qui avait cherché pourtant à se défendre, il appelle le 17. Il se rendra aux gendarmes sans difficulté.
Un couple aisé
Originaire de l'arrondissement de Vitry-le-François - tous deux nés à Vitry-le-François, lui a passé son enfance à Vitry-le-François, elle à Loisy-sur-Marne avant que sa mère ne vienne habiter Couvrot -, le couple descendait quand il le pouvait rendre visite à la mère de la victime et à son époux. Parfois, leurs deux enfants y restaient quelques jours pour les vacances.
Dans leur petite commune de 1 500 âmes, à Saint-Hilaire-lez-Cambrai, les habitants se disent surpris d'une telle issue pour le couple. Rien dans leur vie quotidienne ne laissait présager un tel drame. En tout cas apparemment. Décrit comme un couple « normal », il n'était pas réputé auprès de leurs voisins, ni des gendarmes pour des violences conjugales à répétition.
Elle, travaillait beaucoup et dirigeait avec son père la société SFM, à Avesnes-les-Aubert, une entreprise de fabrication de mobilier de maison qui avait brûlé le 15 juin dernier et dont l'enquête est toujours en cours.
Lui n'avait pas d'emploi, ce qui ne l'empêchait pas de rouler dans une voiture de luxe, précise certains Nordistes.
Si le couple n'était pas connu comme très impliqué dans leur commune, il était néanmoins réputé pour être généreux. De toute évidence assez aisés, elle avait récemment offert un canapé au centre social de Saint-Hilaire, lui des imperméables au club de football local. Un couple prétendument sans histoire mais qui a bel et bien basculé définitivement dans l'horreur.http://www.lunion.presse.fr/article/marne/le-concubin-na-pas-brise-le-mur-du-silence
Une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Reims.
IL s'est muré dans le silence. Rudy P., l'homme de 39 ans accusé d'avoir assassiné sa concubine Peggy Koscinzuck dans la nuit de mercredi à jeudi à Couvrot,alors qu'ils se trouvaient tous deux avec leurs deux enfants chez les beaux-parents, n'explique toujours pas son geste. Lors de sa garde à vue prolongée jusqu'à ce matin, il aurait déclaré n'avoir aucun souvenir de cette nuit au cours de laquelle, suite à une dispute, il a pourtant porté seize coups de couteau sur le corps de celle avec qui il partageait sa vie amoureuse depuis une bonne dizaine d'années.
Au cours de cette altercation, Rudy, qui s'était muni d'un couteau de cuisine doté d'une lame d'une dizaine de centimètres, a précisément assené trois coups au cœur, le reste dans le cou et sur les bras.
Sous les yeux de leur fille
Son audition n'a donc pas permis d'éclairer les enquêteurs, ni les magistrats sur ce déferlement de violence auquel a assisté en partie l'un de leurs deux enfants âgé de cinq ans. Pas plus que la perquisition réalisée hier matin dans l'habitation où le drame s'est noué. L'alcool n'apporte pas non plus d'éclaircissement : les prélèvements n'ont montré qu'une trace très faible dans le sang de l'accusé. Le parquet attend maintenant les résultats d'analyses de sang plus approfondies, qui montreront la prise ou non de stupéfiants.
Il se rend sans difficulté
Présenté hier soir à un juge rémois, puis au juge des libertés et de la détention, Rudy P. a été placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Châlons-en-Champagne après avoir été mis en examen pour homicide volontaire aggravé, l'aggravation des faits qui lui sont reprochés étant justifiée par la relation de concubinage entre la victime et l'auteur. Il risque la réclusion à perpétuité. Une information judiciaire pour homicide volontaire aggravé a parallèlement été ouverte par le parquet de Reims chargé de cette affaire, dont les faits remontent à la nuit de mercredi à jeudi (notre édition d'hier).
Cette nuit-là, le couple et leurs deux enfants, résidant dans le Nord près de Cambrai, restait dormir chez les beaux-parents à Couvrot près de Vitry-le-François avant de prendre la route en direction du Midi de la France pour passer les vacances d'été en famille. Des vacances qui ont viré au drame en quelques heures.
Vers 1 h 15, suite à un différend, Rudy P. ne se contrôle plus. La violence est telle que le beau-père doit se réfugier dans une chambre avec les deux enfants tandis que la mère de la victime se rend en panique chez des voisins. Une fois la victime inconsciente, qui avait cherché pourtant à se défendre, il appelle le 17. Il se rendra aux gendarmes sans difficulté.
Un couple aisé
Originaire de l'arrondissement de Vitry-le-François - tous deux nés à Vitry-le-François, lui a passé son enfance à Vitry-le-François, elle à Loisy-sur-Marne avant que sa mère ne vienne habiter Couvrot -, le couple descendait quand il le pouvait rendre visite à la mère de la victime et à son époux. Parfois, leurs deux enfants y restaient quelques jours pour les vacances.
Dans leur petite commune de 1 500 âmes, à Saint-Hilaire-lez-Cambrai, les habitants se disent surpris d'une telle issue pour le couple. Rien dans leur vie quotidienne ne laissait présager un tel drame. En tout cas apparemment. Décrit comme un couple « normal », il n'était pas réputé auprès de leurs voisins, ni des gendarmes pour des violences conjugales à répétition.
Elle, travaillait beaucoup et dirigeait avec son père la société SFM, à Avesnes-les-Aubert, une entreprise de fabrication de mobilier de maison qui avait brûlé le 15 juin dernier et dont l'enquête est toujours en cours.
Lui n'avait pas d'emploi, ce qui ne l'empêchait pas de rouler dans une voiture de luxe, précise certains Nordistes.
Si le couple n'était pas connu comme très impliqué dans leur commune, il était néanmoins réputé pour être généreux. De toute évidence assez aisés, elle avait récemment offert un canapé au centre social de Saint-Hilaire, lui des imperméables au club de football local. Un couple prétendument sans histoire mais qui a bel et bien basculé définitivement dans l'horreur.http://www.lunion.presse.fr/article/marne/le-concubin-na-pas-brise-le-mur-du-silence
samedi 30 juillet 2011
Abandon : Un nouveau-né découvert sur un paillasson à Caen
L'enfant de 2,6 kilos était enveloppé dans trois serviettes de toilettes, selon Ouest France. Né à terme, il a été déposé sur le paillasson d'une assistante de vie scolaire habitant un lotissement de Démouville, dans la périphérie de Caen. Découvert mardi à l'âge de quelques heures seulement par une voisine intriguée d'entendre des gémissements, le nouveau-né n'a toujours pas été identifié.
« Mon chien a aboyé vers 4 h, mardi. Environ deux heures plus tard, ma voisine a entendu des gémissements provenant de chez moi. Elle s'est déplacée et a découvert un bébé sur le paillasson de notre maison », témoigne à Ouest France l'assistante de vie scolaire, Sabrina Colus, 36 ans.
L'enfant a été pris en charge par les pompiers qui l'ont transporté au Centre hospitalier universitaire de Caen. Depuis mardi, une enquête de voisinage n'a toujours pas permis de retrouver ni de connaître l'identité de la mère. Selon la loi, il appartient à l'officier d'état-civil de choisir pour cet enfant abandonné trois prénoms dont le dernier tient lieu de nom de famille à l'enfant s'il n'est pas adopté ou reconnu. L'officier de l'état civil porte immédiatement sur l'acte de naissance les prénoms choisis. Tout prénom inscrit dans l'acte de naissance peut être choisi comme prénom usuel.
La police de Caen a lancé un appel à témoins. Toute personne pouvant fournir une information peut appeler le commissariat de Caen au 02 31 29 22 22.
C’est la deuxième fois en dix jours qu’un nouveau-né est ainsi abandonné. Une petite fille, âgée elle aussi de quelques heures, avait déjà été retrouvée sous les boîtes aux lettres d'un immeuble à Reims (Marne), emballée dans un sac de courses avec son cordon ombilical toujours attaché à elle
http://www.francesoir.fr/actualite/faits-divers/abandon-un-nouveau-ne-decouvert-sur-un-paillasson-caen-123402.html
« Mon chien a aboyé vers 4 h, mardi. Environ deux heures plus tard, ma voisine a entendu des gémissements provenant de chez moi. Elle s'est déplacée et a découvert un bébé sur le paillasson de notre maison », témoigne à Ouest France l'assistante de vie scolaire, Sabrina Colus, 36 ans.
Nom et prénom choisis par l'officier d'état-civil
L'enfant a été pris en charge par les pompiers qui l'ont transporté au Centre hospitalier universitaire de Caen. Depuis mardi, une enquête de voisinage n'a toujours pas permis de retrouver ni de connaître l'identité de la mère. Selon la loi, il appartient à l'officier d'état-civil de choisir pour cet enfant abandonné trois prénoms dont le dernier tient lieu de nom de famille à l'enfant s'il n'est pas adopté ou reconnu. L'officier de l'état civil porte immédiatement sur l'acte de naissance les prénoms choisis. Tout prénom inscrit dans l'acte de naissance peut être choisi comme prénom usuel.
La police de Caen a lancé un appel à témoins. Toute personne pouvant fournir une information peut appeler le commissariat de Caen au 02 31 29 22 22.
C’est la deuxième fois en dix jours qu’un nouveau-né est ainsi abandonné. Une petite fille, âgée elle aussi de quelques heures, avait déjà été retrouvée sous les boîtes aux lettres d'un immeuble à Reims (Marne), emballée dans un sac de courses avec son cordon ombilical toujours attaché à elle
http://www.francesoir.fr/actualite/faits-divers/abandon-un-nouveau-ne-decouvert-sur-un-paillasson-caen-123402.html
Le docteur Giolitto lourdement condamné
Le chirurgien a été lourdement condamné, la clinique relaxée, dans l'affaire du jeune Romain Gommenne, mort sur une table d'opération en 2006.
LE 22 août 2006, à 14 h 30, Romain Gommenne était déclaré mort. Une hémorragie massive l'avait emporté, lui et ses 18 ans. Une de ses artères avait été touchée lors d'une intervention chirurgicale jugée bénigne, une dilatation veineuse qui entraînait des douleurs. C'est le fil de cette intervention qui a été déroulé mardi, durant de longues heures, devant le tribunal correctionnel de Reims.
Lourde amende
Hier, le tribunal a tranché sur les griefs retenus soit contre le docteur Jean-Pierre Giolitto, le chirurgien qui avait pratiqué l'intervention fatale, soit contre la polyclinique des Bleuets en tant que personne morale.
À l'issue de l'audience de mardi, la plupart des intervenants et des observateurs de ce procès avaient le sentiment que les charges, qui étaient retenues contre le docteur Giolitto et la polyclinique Courlancy, avaient peu de chances d'aboutir à une condamnation. Pourtant, hier, le tribunal a reconnu le médecin coupable d'homicide involontaire en le condamnant à 18 mois de prison avec sursis.
Mais ce n'est pas tout pour le médecin, condamné par ses pairs (mais pas par le tribunal) à une interdiction d'exercer pendant 6 mois. Il a fait appel. En effet, le tribunal a entendu les demandes en constitution de la famille en tant que parties civiles.
En tout, les dommages et intérêts pour « préjudice moral et matériel » s'élèvent à près de 130 000 euros, que le médecin devra verser aux parents et grands-parents du jeune Romain. Une maigre consolation pour une famille qui aura attendu cinq longues années, avant de pouvoir entamer son deuil.
Relaxe pour la polyclinique
Poursuivie en tant que personne morale, la Sarl « Polyclinique des Bleuets » s'était vue reprocher de « ne pas avoir fourni » au docteur Giolitto, lors de l'intervention, « les moyens matériels nécessaires » à la gestion des complications.
Le parquet, mardi, avait demandé la relaxe de la clinique, donc du groupe Courlancy. Chose faite, puisque le tribunal n'a pas retenu la moindre charge contre son représentant, le président François Desphieux.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/le-docteur-giolitto-lourdement-condamne
LE 22 août 2006, à 14 h 30, Romain Gommenne était déclaré mort. Une hémorragie massive l'avait emporté, lui et ses 18 ans. Une de ses artères avait été touchée lors d'une intervention chirurgicale jugée bénigne, une dilatation veineuse qui entraînait des douleurs. C'est le fil de cette intervention qui a été déroulé mardi, durant de longues heures, devant le tribunal correctionnel de Reims.
Lourde amende
Hier, le tribunal a tranché sur les griefs retenus soit contre le docteur Jean-Pierre Giolitto, le chirurgien qui avait pratiqué l'intervention fatale, soit contre la polyclinique des Bleuets en tant que personne morale.
À l'issue de l'audience de mardi, la plupart des intervenants et des observateurs de ce procès avaient le sentiment que les charges, qui étaient retenues contre le docteur Giolitto et la polyclinique Courlancy, avaient peu de chances d'aboutir à une condamnation. Pourtant, hier, le tribunal a reconnu le médecin coupable d'homicide involontaire en le condamnant à 18 mois de prison avec sursis.
Mais ce n'est pas tout pour le médecin, condamné par ses pairs (mais pas par le tribunal) à une interdiction d'exercer pendant 6 mois. Il a fait appel. En effet, le tribunal a entendu les demandes en constitution de la famille en tant que parties civiles.
En tout, les dommages et intérêts pour « préjudice moral et matériel » s'élèvent à près de 130 000 euros, que le médecin devra verser aux parents et grands-parents du jeune Romain. Une maigre consolation pour une famille qui aura attendu cinq longues années, avant de pouvoir entamer son deuil.
Relaxe pour la polyclinique
Poursuivie en tant que personne morale, la Sarl « Polyclinique des Bleuets » s'était vue reprocher de « ne pas avoir fourni » au docteur Giolitto, lors de l'intervention, « les moyens matériels nécessaires » à la gestion des complications.
Le parquet, mardi, avait demandé la relaxe de la clinique, donc du groupe Courlancy. Chose faite, puisque le tribunal n'a pas retenu la moindre charge contre son représentant, le président François Desphieux.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/le-docteur-giolitto-lourdement-condamne
Il filmait les jeunes femmes dans les toilettes de l’aire de repos
Mercredi, vers 10 heures, une jeune Polonaise de 26 ans, alors qu’elle se trouve dans les toilettes réservées aux femmes de l’aire de repos, aperçoit un téléphone portable glissé sous la cloison séparant son cabinet du voisin. Elle prévient immédiatement son copain puis un employé du commerce. Tous se rendent alors dans les toilettes des femmes et surprennent un jeune homme. Ils le retiennent en attendant que les gendarmes du peloton autoroutier de La Verpillière, prévenus, parviennent sur place. Très rapidement, deux autres jeunes femmes, une amie de la première victime et une jeune Parisienne de 17 ans, se manifestent, expliquant qu’elles aussi ont constaté la présence du smartphone glissé sous la cloison.
Le jeune homme retenu, un ouvrier de 24 ans, a été contraint de s’expliquer. Placé en garde à vue, il n’a pu que reconnaître les faits. Son smartphone a été saisi et les enquêteurs ont pu constater qu’il avait bel et bien filmé les trois jeunes femmes.
Revenant d’un chantier de trois jours, l’ouvrier a confessé qu’il visionnait ses vidéos tout en se masturbant pendant que son apprenti buvait le café. Une perquisition a été menée ce jeudi à son domicile de Paladru et son ordinateur inspecté. Une perquisition qui n’a rien révélé de suspect.
Inconnu des services, le jeune homme, vivant en couple, devra s’expliquer le 29 novembre devant le tribunal correctionnel de Vienne. Tribunal devant lequel il sera poursuivi pour « atteinte à la dignité de la vie privée par captage de photo à l’insu des personnes
http://www.leprogres.fr/rhone/2011/07/30/il-filmait-les-jeunes-femmes-dans-les-toilettes-de-l-aire-de-repos
Le jeune homme retenu, un ouvrier de 24 ans, a été contraint de s’expliquer. Placé en garde à vue, il n’a pu que reconnaître les faits. Son smartphone a été saisi et les enquêteurs ont pu constater qu’il avait bel et bien filmé les trois jeunes femmes.
Revenant d’un chantier de trois jours, l’ouvrier a confessé qu’il visionnait ses vidéos tout en se masturbant pendant que son apprenti buvait le café. Une perquisition a été menée ce jeudi à son domicile de Paladru et son ordinateur inspecté. Une perquisition qui n’a rien révélé de suspect.
Inconnu des services, le jeune homme, vivant en couple, devra s’expliquer le 29 novembre devant le tribunal correctionnel de Vienne. Tribunal devant lequel il sera poursuivi pour « atteinte à la dignité de la vie privée par captage de photo à l’insu des personnes
http://www.leprogres.fr/rhone/2011/07/30/il-filmait-les-jeunes-femmes-dans-les-toilettes-de-l-aire-de-repos
Il menaçait de se suicider
Un homme à bout de nerfs, fatigué, qui a besoin de se reposer. Telle était la conclusion, communément admise, hier après-midi, après l'épisode tendu qui venait de se dérouler au lieu-dit Janes, à Mauroux. Les faits se sont joués en deux temps. Vers 11 h 30, les pompiers signalent un homme, victime d'un malaise, près de son véhicule, un fusil à la main : il menace de se suicider avant de rentrer à son domicile, une ferme isolée de Mauroux. L'homme âgé de 39 ans, installé depuis huit ans à Mauroux, trufficulteur de profession, se retranche alors chez lui. Sur place, les gendarmes établissent un périmètre de sécurité et coupent la route. Le temps pour le négociateur d'arriver sur place et de commencer à discuter avec l'occupant des lieux, en présence notamment du maire de la commune Guy Delbès, et du lieutenant-colonel Ponty, du groupement de gendarmerie du Lot. Vers 14 h 40, l'homme, qui avait déjà eu maille à partir avec les services de gendarmerie et qu'on décrit comme « étant plutôt vif », s'est « rendu » en douceur aux forces de gendarmerie, le travail du négociateur ayant été décisif. Examiné par un médecin, qui n'a pas jugé bon de le transférer à l'hôpital, l'homme circulait à nouveau librement dans la campagne dans la soirée.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/30/1137419-mauroux-le-depressif-maitrise.html
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/30/1137419-mauroux-le-depressif-maitrise.html
Le mystère des quatre jours d’errance des disparus du Puy
La femme de 37 ans et son fils de 7 ans, retrouvés jeudi quatre jours après le signalement de leur disparition, étaient hospitalisés au Puy hier pour des soins, en attendant d’être entendus par les enquêteurs, qui n’excluront aucune piste de travail. Ils ont été retrouvés vivants, l’enfant paraissant en bonne santé, mais sa mère "épuisée" et "fragile" psychologiquement, a indiqué le procureur de la République du Puy, René Pagis.
La jeune femme a expliqué qu’ils s’étaient perdus après avoir eu un accident avec leur voiture, dans un chemin boisé et isolé. Cependant, "on n’exclut pas qu’une certaine fragilité psychologique ait pu s’aggraver", a souligné le procureur. Ce qui aurait pu la conduire à commettre "une fugue irrationnelle".
En l’absence d’auditions plus poussées de la mère, secrétaire dans un cabinet de vétérinaire, et du garçon, il s’agit-là d’une hypothèse et "ça va faire partie des pistes" des enquêteurs, a noté M. Pagis.
La mère de la jeune femme, chez qui cette dernière vit avec son fils, au Bouchet-Saint-Nicolas, a été longuement entendue par les enquêteurs et "ne veut pas laisser dire que sa fille est dépressive et malade", dit M. Pagis.
Dans ces conditions, "seules les auditions (des deux personnes) et les vérifications de leurs dires nous permettront de savoir ce qu’il s’est réellement passé", a insisté le procureur. Elles "permettront de comprendre" ces quatre journées d’errance, "ce qu’ils ont mangé, où ils sont allés", et s’ils se sont bien perdus après leur accident.
L’automobile a été retrouvée dans un chemin boisé, difficile, sur le secteur de Ouides, à quelques kilomètres seulement du Bouchet-Saint-Nicolas. Il avait basculé dans le bas-côté d’un chemin de forêt
http://www.midilibre.fr/2011/07/29/le-mystere-des-quatre-jours-d-errance-des-disparus-du-puy,363673.php
La jeune femme a expliqué qu’ils s’étaient perdus après avoir eu un accident avec leur voiture, dans un chemin boisé et isolé. Cependant, "on n’exclut pas qu’une certaine fragilité psychologique ait pu s’aggraver", a souligné le procureur. Ce qui aurait pu la conduire à commettre "une fugue irrationnelle".
En l’absence d’auditions plus poussées de la mère, secrétaire dans un cabinet de vétérinaire, et du garçon, il s’agit-là d’une hypothèse et "ça va faire partie des pistes" des enquêteurs, a noté M. Pagis.
La mère de la jeune femme, chez qui cette dernière vit avec son fils, au Bouchet-Saint-Nicolas, a été longuement entendue par les enquêteurs et "ne veut pas laisser dire que sa fille est dépressive et malade", dit M. Pagis.
Dans ces conditions, "seules les auditions (des deux personnes) et les vérifications de leurs dires nous permettront de savoir ce qu’il s’est réellement passé", a insisté le procureur. Elles "permettront de comprendre" ces quatre journées d’errance, "ce qu’ils ont mangé, où ils sont allés", et s’ils se sont bien perdus après leur accident.
L’automobile a été retrouvée dans un chemin boisé, difficile, sur le secteur de Ouides, à quelques kilomètres seulement du Bouchet-Saint-Nicolas. Il avait basculé dans le bas-côté d’un chemin de forêt
http://www.midilibre.fr/2011/07/29/le-mystere-des-quatre-jours-d-errance-des-disparus-du-puy,363673.php
Procès Gommenne : Du sursis pour le chirurgien
Dans l'affaire Romain Gommenne, décédé après une opération en 2006 à la clinique rémoise des Bleuets, le tribunal correctionnel a condamné vendredi le Docteur Jean-Pierre Giolitto à 18 mois de prison avec sursis et à une très forte amende. La polyclinique des Bleuets, jugée en tant que personne morale, a été totalement relaxée. En août 2006, Romain Gommenne, 18 ans, est mort d'une hémorragie massive au cours d'une intervention jugée "bénigne".
Lire tous les articles concernant ce sujet en cliquant ici.
http://www.lunion.presse.fr/article/region/proces-gommenne-du-sursis-pour-le-chirurgien
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http://www.lunion.presse.fr/article/region/proces-gommenne-du-sursis-pour-le-chirurgien
vendredi 29 juillet 2011
Un ex-lieutenant de Francis le Belge abattu ce matin à Marseille
Il s'agit de Souhel Hanna-Elias, dit le "Cobra" ou Joël le Turc
Ce matin peu avant 11 h, un homme de 55 ans a été abattu de plusieurs balles, près du quartier de Castellane (rue Saint-Sébastien) dans le 6e à Marseille. La victime, Souhel Hanna-Elias, dit le "Cobra" ou Joël le Turc, était un ex-lieutenant de Francis le Belge. Il s'occupait de la gestion financière des affaires parisiennes de celui qui fut assassiné à Paris, près des Champs-Élysées en septembre 2000.
Le "Cobra", connu des services de police et fiché au grand banditisme, avait été condamné pour association de malfaiteurs. Il a été descendu par plusieurs hommes armés de gros calibres qui ont pris la fuite à moto.
La police judiciaire est chargée de l'enquête.
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/un-ex-lieutenant-de-francis-le-belge-abattu-ce-matin-a-marseille
Ce matin peu avant 11 h, un homme de 55 ans a été abattu de plusieurs balles, près du quartier de Castellane (rue Saint-Sébastien) dans le 6e à Marseille. La victime, Souhel Hanna-Elias, dit le "Cobra" ou Joël le Turc, était un ex-lieutenant de Francis le Belge. Il s'occupait de la gestion financière des affaires parisiennes de celui qui fut assassiné à Paris, près des Champs-Élysées en septembre 2000.
Le "Cobra", connu des services de police et fiché au grand banditisme, avait été condamné pour association de malfaiteurs. Il a été descendu par plusieurs hommes armés de gros calibres qui ont pris la fuite à moto.
La police judiciaire est chargée de l'enquête.
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/un-ex-lieutenant-de-francis-le-belge-abattu-ce-matin-a-marseille
Un organisateur de soirées braqué et délesté de 25 000 € à Aix
Deux hommes cagoulés et armés s'en sont pris dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 3 h, au gérant du domaine de Tournon à Aix-en-Provence, s'emparant de la recette de la nuit de 25 000 euros. Une soirée venait de réunir un millier de personnes dans cet établissement de luxe de la campagne aixoise abritant, sur plusieurs hectares, un hôtel-restaurant avec piscine et un practice de golf.
L'homme d'affaires âgé de 53 ans regagnait son domicile avec la recette de la nuit accompagné d'un garde du corps quand il a été attaqué sur la route des Pinchinats. Les victimes, qui étaient attendues, ont été agressées par les braqueurs qui leur ont porté plusieurs coups de crosses sur la tête entraînant une brève hospitalisation pour la pose de points de suture, selon la source proche de l'enquête.
Le parquet d'Aix-en-Provence a confié les investigations à la brigade de répression du banditisme (BRB) de Marseille déjà en charge d'une agression à domicile survenue dans le même périmètre jeudi au préjudice d'un chirurgien aixois qui a rapporté 3 000 € à ses auteurs.
http://www.midilibre.fr/2011/07/29/un-organisateur-de-soirees-braque-et-deleste-de-25-000-eur-a-aix-en-provence,363451.php
L'homme d'affaires âgé de 53 ans regagnait son domicile avec la recette de la nuit accompagné d'un garde du corps quand il a été attaqué sur la route des Pinchinats. Les victimes, qui étaient attendues, ont été agressées par les braqueurs qui leur ont porté plusieurs coups de crosses sur la tête entraînant une brève hospitalisation pour la pose de points de suture, selon la source proche de l'enquête.
Le parquet d'Aix-en-Provence a confié les investigations à la brigade de répression du banditisme (BRB) de Marseille déjà en charge d'une agression à domicile survenue dans le même périmètre jeudi au préjudice d'un chirurgien aixois qui a rapporté 3 000 € à ses auteurs.
http://www.midilibre.fr/2011/07/29/un-organisateur-de-soirees-braque-et-deleste-de-25-000-eur-a-aix-en-provence,363451.php
Une femme tuée lors d'une dispute familiale
La nuit dernière une femme de 36 ans est décédée après avoir reçu plusieurs coups de couteau lors d'une dispute avec son mari.
Le drame s'est déroulé vers 1h15 à Couvrot, un village proche de Vitry-le-François (Marne). Le couple, originaire du Nord, qui partait en vacances se serait arrêté chez les parents de l'épouse. Que s'est-il alors passé ? Toujours est-il qu'une violente dispute a éclaté et que la femme âgée de 36 ans et mère de famille a été tuée de plusieurs coups de couteau. L'un des enfants du couple, âgé de 5 ans aurait assisté à la scène. C'est le mari lui-même qui aurait prévenu les gendarmes. Pour l'heure, celui-ci est en garde à vue et sera présenté vendredi à un juge. Le parquet de Châlons en charge de l'enquête sera dessaisi demain vendredi au profit du parquet de Reims. La mère, le beau-père de la victime et les enfants du couple ont quant à eux été transportés à l'hôpital, extrêmement choqués.
http://www.lunion.presse.fr/article/region/une-femme-tuee-lors-dune-dispute-familiale
Le drame s'est déroulé vers 1h15 à Couvrot, un village proche de Vitry-le-François (Marne). Le couple, originaire du Nord, qui partait en vacances se serait arrêté chez les parents de l'épouse. Que s'est-il alors passé ? Toujours est-il qu'une violente dispute a éclaté et que la femme âgée de 36 ans et mère de famille a été tuée de plusieurs coups de couteau. L'un des enfants du couple, âgé de 5 ans aurait assisté à la scène. C'est le mari lui-même qui aurait prévenu les gendarmes. Pour l'heure, celui-ci est en garde à vue et sera présenté vendredi à un juge. Le parquet de Châlons en charge de l'enquête sera dessaisi demain vendredi au profit du parquet de Reims. La mère, le beau-père de la victime et les enfants du couple ont quant à eux été transportés à l'hôpital, extrêmement choqués.
http://www.lunion.presse.fr/article/region/une-femme-tuee-lors-dune-dispute-familiale
Perdus deux jours dans les catacombes
La nuit de fête et d’ivresse dans les entrailles de Paris a failli se muer en cauchemar pour un trio qui s’est égaré durant 48 heures dans les catacombes. Il a fallu trente-cinq policiers répartis en six équipes pour, finalement, retrouver la jeune fille de 22 ans et ses compagnons d’infortune, âgés de 24 et 25 ans, tombés d’épuisement dans une galerie souterraine du gigantesque réseau de voies souterraines de la capitale.
Lundi 25 juillet, un groupe pénètre dans les catacombes pour une soirée festive et alcoolisée. Mais, rapidement, la situation se gâte et le trio perd ses camarades dans l’inextricable dédale des carrières. Leurs amis cherchent les disparus de longues heures, en vain, avant, finalement, de remonter bredouilles à la surface.
Une première nuit passée à errer
Pendant ce temps, les trois jeunes gens, paniqués, tentent par tous les moyens de retrouver leur chemin en suivant les galeries qui s’étendent sur des kilomètres. Les heures s’étirent. Une première nuit passe. La panique grandit parmi le trio. Désespérant de parvenir à s’extirper du piège qui s’est refermé sur eux, les jeunes gens rédigent, à l’intention de qui le trouvera, un mot expliquant leur situation : « Il est 6h30 ce mercredi 27 juillet. Nous sommes perdus. Nous nous dirigeons vers le sud. » Ce poignant appel au secours est laissé à terre dans la zone des ossuaires des catacombes.
Prévenus par leurs amis le même jour, les enquêteurs de la brigade de répression de délinquance contre les personnes (BRDP) contactent à leur tour les spécialistes de ce type de situation : les policiers du groupe d’intervention et de protection de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) qui a pour mission de rechercher le trio dans l’immense réseau des anciennes carrières. Six groupes sont constitués. En liaison constante, ils explorent les lieux. Finalement, l’une des équipes tombe sur l’appel au secours laissé par les jeunes gens. En quelques secondes, les trente-cinq enquêteurs sont prévenus de l’existence de cet indice, qui les mène enfin quelques minutes plus tard aux rescapés : il est 15h15. Epuisés et choqués, tous trois se sont endormis dans une galerie. Aux enquêteurs, ils ont expliqué par le menu leur douloureuse mésaventure avant d’être pris en charge par les pompiers et de se voir infliger une contravention de 135 €… car il est interdit d’entrer dans les catacombes de la capitale.
http://www.leparisien.fr/paris-75/perdus-deux-jours-dans-les-catacombes-29-07-2011-1548450.php
Lundi 25 juillet, un groupe pénètre dans les catacombes pour une soirée festive et alcoolisée. Mais, rapidement, la situation se gâte et le trio perd ses camarades dans l’inextricable dédale des carrières. Leurs amis cherchent les disparus de longues heures, en vain, avant, finalement, de remonter bredouilles à la surface.
Une première nuit passée à errer
Pendant ce temps, les trois jeunes gens, paniqués, tentent par tous les moyens de retrouver leur chemin en suivant les galeries qui s’étendent sur des kilomètres. Les heures s’étirent. Une première nuit passe. La panique grandit parmi le trio. Désespérant de parvenir à s’extirper du piège qui s’est refermé sur eux, les jeunes gens rédigent, à l’intention de qui le trouvera, un mot expliquant leur situation : « Il est 6h30 ce mercredi 27 juillet. Nous sommes perdus. Nous nous dirigeons vers le sud. » Ce poignant appel au secours est laissé à terre dans la zone des ossuaires des catacombes.
Prévenus par leurs amis le même jour, les enquêteurs de la brigade de répression de délinquance contre les personnes (BRDP) contactent à leur tour les spécialistes de ce type de situation : les policiers du groupe d’intervention et de protection de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) qui a pour mission de rechercher le trio dans l’immense réseau des anciennes carrières. Six groupes sont constitués. En liaison constante, ils explorent les lieux. Finalement, l’une des équipes tombe sur l’appel au secours laissé par les jeunes gens. En quelques secondes, les trente-cinq enquêteurs sont prévenus de l’existence de cet indice, qui les mène enfin quelques minutes plus tard aux rescapés : il est 15h15. Epuisés et choqués, tous trois se sont endormis dans une galerie. Aux enquêteurs, ils ont expliqué par le menu leur douloureuse mésaventure avant d’être pris en charge par les pompiers et de se voir infliger une contravention de 135 €… car il est interdit d’entrer dans les catacombes de la capitale.
http://www.leparisien.fr/paris-75/perdus-deux-jours-dans-les-catacombes-29-07-2011-1548450.php
jeudi 28 juillet 2011
Haute-Loire : la mère et son fils retrouvés vivants près de leur village
La mère de famille de 37 ans, disparue depuis dimanche avec son fils de 7 ans en Haute-Loire, sont vivants. Ils ont été retrouvés ce jeudi après-midi, a annoncé le parquet qui n'a pas donné de détail sur leur état de santé. Selon un correspondant de l'AFP, ils se trouvaient à Ouides. C'est dans cette commune, à 7 kilomètres de leur village d'origine, Le Bouchet-Saint-Nicolas, que le véhicule de la maman avait été repéré un peu plus tôt dans la journée.
Dimanche, à bord de cette Clio bleue, la mère, secrétaire dans un cabinet vétérinaire, et son fils étaient partis cueillir des framboises dans les bois.
Les forces de l'ordre avaient concentré leurs recherches aux environs de Saint-Haon, près du Puy-en-Velay. Trois témoins avaient indiqué avoir vu la mère et le petit garçon dans le hameau de Jagonzac, proche de ce village. Arrivée sur place, une équipe cynophile de la gendarmerie était parvenue à trouver un début de piste avant de la perdre. Des habitants ont également participé aux recherches.
Une maman dépressive
Selon RTL, la mère est en arrêt maladie depuis un mois pour «fatigue» et «dépression». D’après les premiers éléments de l’enquête menée par la gendarmerie, elle aurait quitté dimanche son logement sans argent et sans son sac à main. La maman et son fils avaient passé quelques appels téléphoniques dimanche soir depuis le téléphone portable de la jeune femme, notamment à sa propre mère, chez qui elle habite à Bouchet-Saint-Nicolas, ainsi qu'au père de l'enfant, dont elle est séparée et qui vit à Lyon.
Ces appels, indiquant qu'ils étaient toujours dans les bois, étaient «plutôt rassurants», d'après le procureur de la République du Puy-en-Velay, René Pagis. Depuis, le téléphone portable était éteint, rendant la géo-localisation impossible et leur disparition inquiétante. Un appel national à témoins avait été lancé. Accident, fugue ou crime, le procureur avait indiqué mercredi que toutes les pistes étaient ouvertes.
http://rss.leparisien.fr/item-1575594-1995658097.html
Dimanche, à bord de cette Clio bleue, la mère, secrétaire dans un cabinet vétérinaire, et son fils étaient partis cueillir des framboises dans les bois.
Les forces de l'ordre avaient concentré leurs recherches aux environs de Saint-Haon, près du Puy-en-Velay. Trois témoins avaient indiqué avoir vu la mère et le petit garçon dans le hameau de Jagonzac, proche de ce village. Arrivée sur place, une équipe cynophile de la gendarmerie était parvenue à trouver un début de piste avant de la perdre. Des habitants ont également participé aux recherches.
Une maman dépressive
Selon RTL, la mère est en arrêt maladie depuis un mois pour «fatigue» et «dépression». D’après les premiers éléments de l’enquête menée par la gendarmerie, elle aurait quitté dimanche son logement sans argent et sans son sac à main. La maman et son fils avaient passé quelques appels téléphoniques dimanche soir depuis le téléphone portable de la jeune femme, notamment à sa propre mère, chez qui elle habite à Bouchet-Saint-Nicolas, ainsi qu'au père de l'enfant, dont elle est séparée et qui vit à Lyon.
Ces appels, indiquant qu'ils étaient toujours dans les bois, étaient «plutôt rassurants», d'après le procureur de la République du Puy-en-Velay, René Pagis. Depuis, le téléphone portable était éteint, rendant la géo-localisation impossible et leur disparition inquiétante. Un appel national à témoins avait été lancé. Accident, fugue ou crime, le procureur avait indiqué mercredi que toutes les pistes étaient ouvertes.
http://rss.leparisien.fr/item-1575594-1995658097.html
Var: le business illégal des masseuses chinoises à Pampelonne
Recrutées par des réseaux organisés, elles proposent aux estivants des massages à un euro la minute
Elle se balade, avec une carte des points énergétiques, et ses outils de travail, rangés en vrac dans sa besace. Une fine serviette noire et un flacon d’huile à l’aspect plus que douteux. Lili*, la masseuse chinoise aux sabots en plastique rose et au chapeau de paille, n’a pas eu le temps de poser ses guiboles sur le sable de Pampelonne qu’un touriste l’interpelle déjà. Il veut connaître ses tarifs. « Vingt euros, vingt minutes, et trente euros le massage dos et pieds ».
Un euro la minute, microbes inclus. À ce prix-là, la masseuse au teint buriné n’a même pas besoin d’insister ou de s’inventer des qualités professionnelles. Sous ses mains, les clients vont défiler de façon quasi ininterrompue, jusqu’à la tombée de la nuit. Mais la concurrence est rude, et les tensions parfois vives, avec les services de sécurité des plages privées.
Entre 100 et 200 euros par jour
À Ramatuelle, elles sont une dizaine comme Lili – sans-papiers ou munies de titres de séjour italiens – à proposer leurs services relaxants aux vacanciers. Un job qui leur rapporte entre 100 et 200 euros par jour. Tout juste de quoi payer leur « dette ». Recrutées par des réseaux organisés, dans la province de Shanghai ou à l’Est de la Chine, ces femmes ont confié, avant de se faire expulser en 2009 par la PAF (Police aux frontières), avoir versé entre 10 et 15 000 euros pour quitter leur pays. à l’époque des faits, les enquêteurs marseillais n’avaient pas réussi à définir, avec précision, les contours de cette filière internationale, transitant par l’Italie.
Deux ans après leur coup de filet, le business des masseuses chinoises a repris de plus belle, sur la plage de Pampelonne.
Ces jeunes femmes sont-t-elles toujours prisonnières du même réseau ? « Les autres, je ne sais pas. Moi, j’ai payé 12 000 euros pour venir en France, mais là je suis lib’, je n’ai pas de patron. Je travaille ici deux mois, et je repars à Paris », confie Lili, dans un français très approximatif.
« Concurrence déloyale »
« De toute façon, elles ne vous diront jamais qu’elles sont exploitées par des réseaux. Ce qui est sûr, c’est qu’elles nous font de la concurrence déloyale », dénonce Carol Balligan, présidente de l’Association des exploitants de la plage de Pampelonne. « Certains plagistes proposent des services de massages, avec des personnes agréées et nous payons cher nos concessions.
Les masseuses, elles, se moquent bien de l’hygiène et elles ne déclarent rien. Mais tant qu’elles font ça sur la plage publique, ça ne nous dérange pas ». À l’inverse, les estivants sont en revanche très sollicités par les multiples vendeurs de beignets, de colifichets, les colleurs de tattoos... et les masseuses chinoises. Un manège que les CRS de Pampelonne surveillent avec attention, dressant régulièrement des PV pour travail dissimulé.
Un délit passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 45 000 euros et trois ans d’emprisonnement. Cette épée de Damoclès ne semble pourtant pas les faire fuir. Sur le sable chaud, certains estivants sont de plus en plus excédés par le ballet incessant de ces petites mains, trop attentionnées.
*Son prénom a été modifié.
http://www.nicematin.com/article/societe/var-le-business-illegal-des-masseuses-chinoises-a-pampelonne
Elle se balade, avec une carte des points énergétiques, et ses outils de travail, rangés en vrac dans sa besace. Une fine serviette noire et un flacon d’huile à l’aspect plus que douteux. Lili*, la masseuse chinoise aux sabots en plastique rose et au chapeau de paille, n’a pas eu le temps de poser ses guiboles sur le sable de Pampelonne qu’un touriste l’interpelle déjà. Il veut connaître ses tarifs. « Vingt euros, vingt minutes, et trente euros le massage dos et pieds ».
Un euro la minute, microbes inclus. À ce prix-là, la masseuse au teint buriné n’a même pas besoin d’insister ou de s’inventer des qualités professionnelles. Sous ses mains, les clients vont défiler de façon quasi ininterrompue, jusqu’à la tombée de la nuit. Mais la concurrence est rude, et les tensions parfois vives, avec les services de sécurité des plages privées.
Entre 100 et 200 euros par jour
À Ramatuelle, elles sont une dizaine comme Lili – sans-papiers ou munies de titres de séjour italiens – à proposer leurs services relaxants aux vacanciers. Un job qui leur rapporte entre 100 et 200 euros par jour. Tout juste de quoi payer leur « dette ». Recrutées par des réseaux organisés, dans la province de Shanghai ou à l’Est de la Chine, ces femmes ont confié, avant de se faire expulser en 2009 par la PAF (Police aux frontières), avoir versé entre 10 et 15 000 euros pour quitter leur pays. à l’époque des faits, les enquêteurs marseillais n’avaient pas réussi à définir, avec précision, les contours de cette filière internationale, transitant par l’Italie.
Deux ans après leur coup de filet, le business des masseuses chinoises a repris de plus belle, sur la plage de Pampelonne.
Ces jeunes femmes sont-t-elles toujours prisonnières du même réseau ? « Les autres, je ne sais pas. Moi, j’ai payé 12 000 euros pour venir en France, mais là je suis lib’, je n’ai pas de patron. Je travaille ici deux mois, et je repars à Paris », confie Lili, dans un français très approximatif.
« Concurrence déloyale »
« De toute façon, elles ne vous diront jamais qu’elles sont exploitées par des réseaux. Ce qui est sûr, c’est qu’elles nous font de la concurrence déloyale », dénonce Carol Balligan, présidente de l’Association des exploitants de la plage de Pampelonne. « Certains plagistes proposent des services de massages, avec des personnes agréées et nous payons cher nos concessions.
Les masseuses, elles, se moquent bien de l’hygiène et elles ne déclarent rien. Mais tant qu’elles font ça sur la plage publique, ça ne nous dérange pas ». À l’inverse, les estivants sont en revanche très sollicités par les multiples vendeurs de beignets, de colifichets, les colleurs de tattoos... et les masseuses chinoises. Un manège que les CRS de Pampelonne surveillent avec attention, dressant régulièrement des PV pour travail dissimulé.
Un délit passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 45 000 euros et trois ans d’emprisonnement. Cette épée de Damoclès ne semble pourtant pas les faire fuir. Sur le sable chaud, certains estivants sont de plus en plus excédés par le ballet incessant de ces petites mains, trop attentionnées.
*Son prénom a été modifié.
http://www.nicematin.com/article/societe/var-le-business-illegal-des-masseuses-chinoises-a-pampelonne
Blessé par un coup de feu en plein centre-ville
Un homme a été blessé par arme à feu hier après-midi dans le cœur de Toulouse, rue des Cheminées. L'homme a été hospitalisé. Son agresseur a disparu.
« Je me trouvais avec un des responsables de l'agence. On a entendu comme un claquement violent, un gros pétard. Nous avons sursauté. Il devait être un peu avant 16 h. Et puis on a attendu des cris, des hurlements », raconte l'assistante de Propriété privée. Cette agence immobilière est implantée rue du Rempart-Saint-Etienne, à l'angle de la rue des Cheminées à deux pas de la rue de Metz et de l'ancien commissariat central. Après ce bruit « inquiétant », la jeune femme a quitté son bureau : « On a découvert un homme assis dans la rue, couvert de sang, qui hurlait. Je crois qu'il s'est fait tirer dessus depuis l'immeuble. Enfin je ne sais pas », confie cette femme, prudente.
Hier soir les policiers se montraient très prudents sur l'origine de cette agression. « Cela semble être un sacré sac de nœuds », glisse d'ailleurs un policier alors que les membres de la brigade criminelle de la sûreté réalisaient des constatations dans l'immeuble et dans l'appartement occupé par la victime. « Ils fouillent l'immeuble pour voir si le tireur se cache quelque part », annonce une habitante à ses voisins, coincés en bas sur le trottoir en attendant que la police les autorise à rentrer chez eux. Les policiers voulaient surtout éviter de polluer la « scène » de crime et les éventuelles traces laissées par l'auteur du coup de feu.
Hier soir la victime n'avait pas été encore entendue par les enquêteurs. En revanche, cette agression ressemble fort à un passage à tabac voire à un règlement de comptes. Outre la balle qui lui a traversé la cuisse, cet homme avait reçu de nombreux coups au visage, peut-être portés avec la crosse d'une arme de poing. De surcroît, il avait les mains attachées dans le dos, avec des menottes…
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/28/1136504-blesse-par-un-coup-de-feu-en-plein-centre-ville.html
« Je me trouvais avec un des responsables de l'agence. On a entendu comme un claquement violent, un gros pétard. Nous avons sursauté. Il devait être un peu avant 16 h. Et puis on a attendu des cris, des hurlements », raconte l'assistante de Propriété privée. Cette agence immobilière est implantée rue du Rempart-Saint-Etienne, à l'angle de la rue des Cheminées à deux pas de la rue de Metz et de l'ancien commissariat central. Après ce bruit « inquiétant », la jeune femme a quitté son bureau : « On a découvert un homme assis dans la rue, couvert de sang, qui hurlait. Je crois qu'il s'est fait tirer dessus depuis l'immeuble. Enfin je ne sais pas », confie cette femme, prudente.
Règlement de comptes ?
Les policiers municipaux, certains l'arme à la main, sont arrivés rapidement sur place. « L'homme était très excité, il criait beaucoup. Les policiers ont eu du mal à le calmer », confie un autre témoin qui lui a vu la scène depuis la rue Malaret, de l'autre côté. Les pompiers et une équipe du Samu 31 sont intervenus pour porter les premiers soins à la victime, un homme qui aurait 24 ans. Blessé à la cuisse, couvert de sang, il a été évacué vers l'hôpital Rangueil par les pompiers. L'ambulance était escortée par les motards. Ses jours ne sont pas en danger.Hier soir les policiers se montraient très prudents sur l'origine de cette agression. « Cela semble être un sacré sac de nœuds », glisse d'ailleurs un policier alors que les membres de la brigade criminelle de la sûreté réalisaient des constatations dans l'immeuble et dans l'appartement occupé par la victime. « Ils fouillent l'immeuble pour voir si le tireur se cache quelque part », annonce une habitante à ses voisins, coincés en bas sur le trottoir en attendant que la police les autorise à rentrer chez eux. Les policiers voulaient surtout éviter de polluer la « scène » de crime et les éventuelles traces laissées par l'auteur du coup de feu.
Hier soir la victime n'avait pas été encore entendue par les enquêteurs. En revanche, cette agression ressemble fort à un passage à tabac voire à un règlement de comptes. Outre la balle qui lui a traversé la cuisse, cet homme avait reçu de nombreux coups au visage, peut-être portés avec la crosse d'une arme de poing. De surcroît, il avait les mains attachées dans le dos, avec des menottes…
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/28/1136504-blesse-par-un-coup-de-feu-en-plein-centre-ville.html
Le pervers écume les campings à la recherche de petites-filles
Cela fait trois jours qu’il rôde dans le camping, à Vendres. En vrai prédateur. Le prévenu, 52 ans, chétif, calvitie galopante, lunettes sur un nez pointu, l’a déclaré clairement aux enquêteurs : "Il me fallait toucher une petite fille. Je n’arrive pas à me maîtriser."
Alors le 21 juillet, il rôde autour de son “terrain de chasse” favori, les sanitaires du camping. Il espionne au-dessus des portes des toilettes. Aperçoit une petite-fille. Le quinquagénaire pousse la porte du cabinet, demande à l’enfant de six ans, tétanisée, de baisser sa culotte. Il l’embrasse sur la bouche, lui caresse le sexe puis la rhabille et s’enfuit. La gamine, choquée, court vers sa maman, une touriste hollandaise et lui raconte en pleurs, ce qu’elle vient de subir.
L’agresseur sexuel, un vacancier stéphanois, est interpellé. Il occupe une habitation mobile de loisirs depuis une semaine. Sur son caméscope, on retrouve l’enregistrement d’une fête. Le cameraman amateur s’est appesanti sur un groupe de fillettes. "Un hasard", marmonne le prévenu. Il avoue tout. Il écume les campings pour assouvir sa perversité. Il séjournait avec son épouse handicapée. Celle-ci a été prise en charge par sa famille et rapatriée dans sa région d’origine. L’homme a déjà été condamné pour des faits similaires, toujours sur une fillette de cet âge.
L’expert psychiatre décrit un homme à la débilité mentale légère, qui a une faible estime de soi et reconnaît ses tendances pédophiles. Le médecin préconise un suivi médical et sociojudiciaire, doute de sa capacité de réadaptabilité mais estime que l’homme ne présente pas de dangerosité. Le prévenu a bien suivi des soins, interrompus avec la fin de sa mise à l’épreuve.
Le Parquet, qui nuance cette absence de dangerosité, requiert de huit à dix mois de prison avec maintien en détention et suivi sociojudiciaire de 3 ans à 7 ans.
"C’est un dossier difficile et délicat, admet l’avocat de la défense, Me Caniez, doit-on le considérer comme un être normal ou comme quelqu’un de malade ?" C’est cette dernière thèse qu’il retient. Pour lui, l’incarcération ne servira à rien : "
Il n’arrêtera pas de réitérer les faits . Il faut le contraindre à suivre des soins et lui interdire de fréquenter des lieux où il peut rencontrer des enfants."
Le tribunal a condamné le prévenu à un an de prison avec maintien en détention, suivi sociojudiciaire pendant cinq ans, injonction de soins et à une peine supplémentaire d’un an s’il ne respecte pas ses obligations. Les intérêts civils ont été renvoyés au 14 novembre 2011.
http://www.midilibre.fr/2011/07/27/le-pervers-ecume-les-campings-a-la-recherche-de-petites-filles,362550.php
Alors le 21 juillet, il rôde autour de son “terrain de chasse” favori, les sanitaires du camping. Il espionne au-dessus des portes des toilettes. Aperçoit une petite-fille. Le quinquagénaire pousse la porte du cabinet, demande à l’enfant de six ans, tétanisée, de baisser sa culotte. Il l’embrasse sur la bouche, lui caresse le sexe puis la rhabille et s’enfuit. La gamine, choquée, court vers sa maman, une touriste hollandaise et lui raconte en pleurs, ce qu’elle vient de subir.
L’agresseur sexuel, un vacancier stéphanois, est interpellé. Il occupe une habitation mobile de loisirs depuis une semaine. Sur son caméscope, on retrouve l’enregistrement d’une fête. Le cameraman amateur s’est appesanti sur un groupe de fillettes. "Un hasard", marmonne le prévenu. Il avoue tout. Il écume les campings pour assouvir sa perversité. Il séjournait avec son épouse handicapée. Celle-ci a été prise en charge par sa famille et rapatriée dans sa région d’origine. L’homme a déjà été condamné pour des faits similaires, toujours sur une fillette de cet âge.
L’expert psychiatre décrit un homme à la débilité mentale légère, qui a une faible estime de soi et reconnaît ses tendances pédophiles. Le médecin préconise un suivi médical et sociojudiciaire, doute de sa capacité de réadaptabilité mais estime que l’homme ne présente pas de dangerosité. Le prévenu a bien suivi des soins, interrompus avec la fin de sa mise à l’épreuve.
Le Parquet, qui nuance cette absence de dangerosité, requiert de huit à dix mois de prison avec maintien en détention et suivi sociojudiciaire de 3 ans à 7 ans.
"C’est un dossier difficile et délicat, admet l’avocat de la défense, Me Caniez, doit-on le considérer comme un être normal ou comme quelqu’un de malade ?" C’est cette dernière thèse qu’il retient. Pour lui, l’incarcération ne servira à rien : "
Il n’arrêtera pas de réitérer les faits . Il faut le contraindre à suivre des soins et lui interdire de fréquenter des lieux où il peut rencontrer des enfants."
Le tribunal a condamné le prévenu à un an de prison avec maintien en détention, suivi sociojudiciaire pendant cinq ans, injonction de soins et à une peine supplémentaire d’un an s’il ne respecte pas ses obligations. Les intérêts civils ont été renvoyés au 14 novembre 2011.
http://www.midilibre.fr/2011/07/27/le-pervers-ecume-les-campings-a-la-recherche-de-petites-filles,362550.php
Mort de Romain : le chirurgien devant ses juges
L’opération qui a coûté la vie au jeune Romain Gommenne, mort en 2006 sur une table d’opération de la clinique des Bleuets, a été évoquée hier devant le tribunal correctionnel de Reims. Poursuivi pour « homicide involontaire », le chirurgien estime n’avoir pas commis de faute pénale. Délibéré vendredi.
ROMAIN GOMMENNE avait 18 ans. Il est mort le 22 août 2006 sur une table d’opération de la polyclinique des Bleuets. Après plusieurs renvois, le procès du chirurgien qui l’a opéré s’est enfin tenu hier après-midi devant le tribunal correctionnel de Reims.
Aléa thérapeutique ou faute coupable du praticien ? Les juges répondront vendredi à cette délicate question au terme de longs débats techniques endurés en silence par les parents et le frère de Romain.
La famille vit à Taissy. En cet été 2006, Romain Gommenne vient de réussir son bac après de brillantes études au lycée Saint-Joseph. Il s’apprête à intégrer l’école de commerce de Reims mais auparavant, il veut mettre à profit les congés scolaires pour se débarrasser d’une pathologie bénigne mais gênante : une dilatation veineuse autour du testicule qui entraîne gonflement et douleur.
Deux fautes reprochées
Son médecin traitant l’adresse à Jean-Pierre Giolitto, chirurgien urologue à la polyclinique des Bleuets. La visite pré-opératoire, le 7 août 2006, est assurée par un remplaçant. La technique opératoire retenue est celle de la cœlioscopie en chirurgie fermée. « C’est la technique que j’ai apprise », explique le chirurgien.
Romain entre au bloc le 22 août, vers midi. Il n’en ressort pas vivant. Lors de l’intervention, un trocart perfore l’artère iliaque et la veine cave, provoquant une hémorragie massive aux conséquences fatales.
Pour le procureur-adjoint Laurent de Caigny, le chirurgien a commis deux « fautes caractérisées ». D’une part, il lui reproche d’avoir tenté de stopper l’hémorragie avec ses seules mains, en comprimant l’aorte, sans utiliser les pinces (clamps) fournies dans les boîtes d’urgence. D’autre part, au lieu d’attendre le seul chirurgien vasculaire disponible qui ne se trouvait pas sur place mais à la clinique Saint-André, l’urologue aurait dû requérir l’intervention d’un chirurgien viscéral présent dans une salle voisine.
Relaxe plaidée
Une peine de prison avec sursis et une lourde amende sont requises. En revanche, le magistrat s’interroge sur l’opportunité d’une suspension ou interdiction définitive d’exercer que l’avocat de la famille Gommenne, Me Thierry Pelletier, venait de réclamer avec véhémence.
« Vous avez l’occasion de mettre un coup d’arrêt à la profession de cet homme. Il est incapable de se remettre en question. Demain, on peut avoir rigoureusement la même chose. »
Et de citer les noms de cinq patients mécontents des services du Dr Giolitto, ce qui fait bondir son conseil parisien, Me Georges Lacoeuilhe.
L’avocat plaide la relaxe en s’appuyant sur la contre-expertise : « Il n’est pas du tout acquis qu’en agissant autrement, le Dr Giolitto aurait, à coup sûr, sauvé le patient. »
« Il était dans l’attente du chirurgien vasculaire. Il n’a pas voulu utiliser un clamp qui ne lui paraissait pas adapté, car il craignait d’aggraver la perforation. M. Giolitto n’a commis aucune « faute caractérisée », c’est-à-dire un comportement manifestement irresponsable en sa méconnaissance des réflexes fondamentaux qui doivent être adoptés face à cette situation d’urgence. »
Réponse vendredi.
Condamné par ses pairs à six mois d’interdiction d’exercer dont quatre avec sursis, le 12 mars dernier (il a fait appel), Jean-Pierre Giolitto n’exerce plus à Reims. Il est parti en Alsace.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/mort-de-romain-le-chirurgien-devant-ses-juges
ROMAIN GOMMENNE avait 18 ans. Il est mort le 22 août 2006 sur une table d’opération de la polyclinique des Bleuets. Après plusieurs renvois, le procès du chirurgien qui l’a opéré s’est enfin tenu hier après-midi devant le tribunal correctionnel de Reims.
Aléa thérapeutique ou faute coupable du praticien ? Les juges répondront vendredi à cette délicate question au terme de longs débats techniques endurés en silence par les parents et le frère de Romain.
La famille vit à Taissy. En cet été 2006, Romain Gommenne vient de réussir son bac après de brillantes études au lycée Saint-Joseph. Il s’apprête à intégrer l’école de commerce de Reims mais auparavant, il veut mettre à profit les congés scolaires pour se débarrasser d’une pathologie bénigne mais gênante : une dilatation veineuse autour du testicule qui entraîne gonflement et douleur.
Deux fautes reprochées
Son médecin traitant l’adresse à Jean-Pierre Giolitto, chirurgien urologue à la polyclinique des Bleuets. La visite pré-opératoire, le 7 août 2006, est assurée par un remplaçant. La technique opératoire retenue est celle de la cœlioscopie en chirurgie fermée. « C’est la technique que j’ai apprise », explique le chirurgien.
Romain entre au bloc le 22 août, vers midi. Il n’en ressort pas vivant. Lors de l’intervention, un trocart perfore l’artère iliaque et la veine cave, provoquant une hémorragie massive aux conséquences fatales.
Pour le procureur-adjoint Laurent de Caigny, le chirurgien a commis deux « fautes caractérisées ». D’une part, il lui reproche d’avoir tenté de stopper l’hémorragie avec ses seules mains, en comprimant l’aorte, sans utiliser les pinces (clamps) fournies dans les boîtes d’urgence. D’autre part, au lieu d’attendre le seul chirurgien vasculaire disponible qui ne se trouvait pas sur place mais à la clinique Saint-André, l’urologue aurait dû requérir l’intervention d’un chirurgien viscéral présent dans une salle voisine.
Relaxe plaidée
Une peine de prison avec sursis et une lourde amende sont requises. En revanche, le magistrat s’interroge sur l’opportunité d’une suspension ou interdiction définitive d’exercer que l’avocat de la famille Gommenne, Me Thierry Pelletier, venait de réclamer avec véhémence.
« Vous avez l’occasion de mettre un coup d’arrêt à la profession de cet homme. Il est incapable de se remettre en question. Demain, on peut avoir rigoureusement la même chose. »
Et de citer les noms de cinq patients mécontents des services du Dr Giolitto, ce qui fait bondir son conseil parisien, Me Georges Lacoeuilhe.
L’avocat plaide la relaxe en s’appuyant sur la contre-expertise : « Il n’est pas du tout acquis qu’en agissant autrement, le Dr Giolitto aurait, à coup sûr, sauvé le patient. »
« Il était dans l’attente du chirurgien vasculaire. Il n’a pas voulu utiliser un clamp qui ne lui paraissait pas adapté, car il craignait d’aggraver la perforation. M. Giolitto n’a commis aucune « faute caractérisée », c’est-à-dire un comportement manifestement irresponsable en sa méconnaissance des réflexes fondamentaux qui doivent être adoptés face à cette situation d’urgence. »
Réponse vendredi.
Condamné par ses pairs à six mois d’interdiction d’exercer dont quatre avec sursis, le 12 mars dernier (il a fait appel), Jean-Pierre Giolitto n’exerce plus à Reims. Il est parti en Alsace.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/mort-de-romain-le-chirurgien-devant-ses-juges
mercredi 27 juillet 2011
Des voleurs repérés par un policier en repos
La scène s’est déroulée hier, vers 5 heures du matin : un policier de l’unité cynophile de Dijon, qui n’était pas en service, a été intrigué, alors qu’il circulait près du rond-point de Beauregard, à Dijon, par le comportement de deux hommes et d’une femme qui se trouvaient près d’un véhicule accidenté.
Il a alerté ses collègues, et une patrouille de police-secours a procédé quelques minutes plus tard au contrôle des trois personnes et de la voiture. Pour découvrir que le véhicule avait été volé le 30 juin, et que les hommes et la femme avaient tous dans les poches des objets provenant de la voiture.
La femme, une Dijonnaise âgée de 20 ans, et les deux hommes, eux aussi domiciliés à Dijon, âgés de 37 et 50 ans, qui se trouvaient en complet état d’ivresse, ont été conduits au commissariat central et placés en garde à vue après un passage dans les geôles de dégrisement.
http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2011/07/27/des-voleurs-reperes-par-un-policier-en-repos
Il a alerté ses collègues, et une patrouille de police-secours a procédé quelques minutes plus tard au contrôle des trois personnes et de la voiture. Pour découvrir que le véhicule avait été volé le 30 juin, et que les hommes et la femme avaient tous dans les poches des objets provenant de la voiture.
La femme, une Dijonnaise âgée de 20 ans, et les deux hommes, eux aussi domiciliés à Dijon, âgés de 37 et 50 ans, qui se trouvaient en complet état d’ivresse, ont été conduits au commissariat central et placés en garde à vue après un passage dans les geôles de dégrisement.
http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2011/07/27/des-voleurs-reperes-par-un-policier-en-repos
Disparue de Rennes : un corps retrouvé, des premiers aveux
Après trois semaines sans indice, tout s'est acceléré dans la nuit de mardi à mercredi. Un corps partiellement brûlé à été retrouvé, "sans doute celui d'Anne Caudal" d'après le parquet de Rennes, à une quinzaine de kilomètres de son domicile. La jeune femme de 28 ans, enceinte de trois mois et demi, était portée disparue depuis le 8 juillet.
"Cette découverte fait suite au placement en garde à vue hier matin (mardi) de l'amant de la disparue ainsi que de l'épouse de celui-ci", dont il est séparé, qui a "accepté de conduire les enquêteurs sur les lieux de la découverte" en début de soirée mardi, indique le parquet de Rennes. Les deux gardés à vue "ont commencé à reconnaître leur implication", annonce la même source.
Sept enquêteurs mobilisés à plein temps
"A ce stade, il est seulement possible d'indiquer que le décès serait survenu dès le jeudi 7 juillet à la suite d'une dispute au domicile" d'Anne Caudal et de son compagnon, précise le procureur de Rennes. "Le lendemain il a demandé à son épouse de l'aider à déplacer le corps, puis les jours suivants à le porter à l'endroit où il a été découvert calciné", poursuit -il.
Le compagnon de la jeune femme a toujours affirmé l'avoir vue pour la dernière fois dans la matinée du vendredi 8 juillet, quand elle l'a déposé en voiture chez son ex-compagne puisqu'il ne pouvait conduire à cause d'un bras plâtré. Il dit avoir passé la journée et le lendemain à garder ses deux enfants issus d'une première union. Dans l'après-midi du vendredi ils auaraient échangé des SMS ; depuis, plus rien, selon lui.
Mercredi matin, les gendarmes s'affairaient encore sur le site de la découverte, au lieu-dit Epron, près d'une carrière désaffectée, un cul-de-sac plein de broussailles où les gens viennent déposer des détritus, à proximité d'une rivière. Le corps carbonisé n'était "pas spécialement caché", on pouvait le voir "en passant à proximité", selon les informations recueillies sur place. Sept enquêteurs sont mobilisés à plein temps sur cette affaire, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte par le parquet de Rennes pour "enlèvement et séquestration". Depuis sa disparition, ni les multiples témoignages recueillis, ni les avis de recherche affichés sur les portes de tous les commerces de la commune, n'avaient permis de trouver la trace de la jeune femme.
Rennes : le corps carbonisé d'Anne Caudal retrouvé
C'est une information RTL signée Georges Brenier. Anne Caudal, 28 ans, enceinte de 4 mois était portée disparue depuis le 8 juillet à Bruz, dans l'Ille-et-Vilaine. Le corps de la jeune fleuriste aurait été retrouvé dans la nuit de mardi à mercredi, en partie carbonisé, sur la commune de Nouvoitou. Son compagnon fait désormais figure de suspect numéro 1 dans cette affaire, il est actuellement en garde-à-vue, avec son ex-femme, dans les locaux de la gendarmerie depuis mardi.
Le vendredi 8 juillet, soir de la disparition, Anne Caudal était seule chez elle. Son compagnon, qui passait la soirée avec ses enfants, nés d'une précédente union, lui envoie alors des textos, elle n'y répond pas.
Le lendemain, elle devait venir le chercher en voiture. Ne la voyant pas arriver, il tente de la joindre, en vain. Il rentre alors chez eux, dans le quartier du Vert-Buisson à Bruz. Sa voiture, une Clio, est bien là mais la jeune femme n'est pas chez elle. Son portable et son sac à main sont introuvables.
La jeune femme était fleuriste à Ploërmel et venait de s'installer en ménage avec son compagnon, qui est désormais le suspect n°1 dans l'affaire selon nos informations. Pour ses proches, la thèse du suicide restait jusqu'alors improbable. Ils pensaient plutôt à un enlèvement.
Anne Caudal mesure 1,65m, a les cheveux châtain clair mi-courts et les yeux marrons. Un groupe de 7 gendarmes dédiés à cette affaire avait été constitué.http://www.rtl.fr/actualites/article/rennes-le-corps-carbonise-d-anne-caudal-retrouve-7705925121
Le vendredi 8 juillet, soir de la disparition, Anne Caudal était seule chez elle. Son compagnon, qui passait la soirée avec ses enfants, nés d'une précédente union, lui envoie alors des textos, elle n'y répond pas.
Le lendemain, elle devait venir le chercher en voiture. Ne la voyant pas arriver, il tente de la joindre, en vain. Il rentre alors chez eux, dans le quartier du Vert-Buisson à Bruz. Sa voiture, une Clio, est bien là mais la jeune femme n'est pas chez elle. Son portable et son sac à main sont introuvables.
La jeune femme était fleuriste à Ploërmel et venait de s'installer en ménage avec son compagnon, qui est désormais le suspect n°1 dans l'affaire selon nos informations. Pour ses proches, la thèse du suicide restait jusqu'alors improbable. Ils pensaient plutôt à un enlèvement.
Anne Caudal mesure 1,65m, a les cheveux châtain clair mi-courts et les yeux marrons. Un groupe de 7 gendarmes dédiés à cette affaire avait été constitué.http://www.rtl.fr/actualites/article/rennes-le-corps-carbonise-d-anne-caudal-retrouve-7705925121
Meurtre de Moissac : le tueur présumé a été arrêté et écroué à Grenoble
En cavale depuis plus de deux mois, le présumé tueur de Mohamed Belhachemi, ce maçon moissagais de 23 ans mortellement poignardé le 14 mai dernier, à Moissac, a été arrêté, dimanche, à Grenoble et écroué à la maison d'arrêt de Varces.
Il faisait l'objet d'un mandat d'arrêt européen depuis sa cavale débutée dans la nuit du 14 mai dernier, le présumé meurtrier de Mohamed Belhachemi - ce maçon franco-algérien de 23 ans assassiné en pleine rue de plusieurs coups de couteau à Moissac (nos éditions du 15, 16,18, 19 et 22 mai) a été appréhendé, dimanche matin, au terme de longues investigations menées conjointement par les enquêteurs de la brigade de recherche (BR) de Castelsarrasin et de la section de recherche (SR) de Toulouse. Spécialiste du travestissement, cet individu originaire de Nice et âgé de 25 ans avait pris la fuite en Espagne après une folle nuit où il aurait mortellement poignardé ce jeune moissagais et, plus tard, un Toulousain qui s'en sortira miraculeusement après avoir été lardé d'une dizaine de couteaux à son domicile. En effet l'arrestation à la gare de Cerbère de son complice de 27 ans et de sa compagne, le 16 mai dernier, avait confirmé aux limiers de la BR que le présumé tueur s'était mis « au vert » de l'autre côté des Pyrénées. Après des semaines sans aucuns indices, les enquêteurs pensant même qu'il avait pu regagner son pays natal, l'Algérie, via le Maroc, une nouvelle piste s'est fait jour ces dernières semaines. Si c'est d'abord du côté de Marseille que les enquêteurs de la SR de Toulouse pensaient appréhender le fugitif où il avait de la famille, c'est du côté de Grenoble que les mailles du filet se sont finalement refermées. Esseulé et sans argent, l'homme aurait commis l'imprudence de joindre à plusieurs reprises une amie résidant sur Montauban. C'est en suivant cette dernière partie en train dans l'Isère que les gendarmes castelsarrasinois et toulousains ont pu loger, jeudi dernier, le mis en cause. Reclus depuis plusieurs semaines dans la cave d'un bâtiment où il se cachait, il a finalement été arrêté, sans résistance, ce dimanche. Écroué à la maison d'arrêt de Varces, il devrait être transféré d'ici mardi pour être auditionné par la juge d'instruction montalbanaise Anne-Claire Galois. Au terme de celle-ci, l'homme devrait être mis en examen pour homicide à l'instar de son complice déjà écroué à la maison d'arrêt d'Agen.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/27/1135888-meurtre-de-moissac-le-tueur-presume-a-ete-arrete-et-ecroue-a-grenoble.html
Il faisait l'objet d'un mandat d'arrêt européen depuis sa cavale débutée dans la nuit du 14 mai dernier, le présumé meurtrier de Mohamed Belhachemi - ce maçon franco-algérien de 23 ans assassiné en pleine rue de plusieurs coups de couteau à Moissac (nos éditions du 15, 16,18, 19 et 22 mai) a été appréhendé, dimanche matin, au terme de longues investigations menées conjointement par les enquêteurs de la brigade de recherche (BR) de Castelsarrasin et de la section de recherche (SR) de Toulouse. Spécialiste du travestissement, cet individu originaire de Nice et âgé de 25 ans avait pris la fuite en Espagne après une folle nuit où il aurait mortellement poignardé ce jeune moissagais et, plus tard, un Toulousain qui s'en sortira miraculeusement après avoir été lardé d'une dizaine de couteaux à son domicile. En effet l'arrestation à la gare de Cerbère de son complice de 27 ans et de sa compagne, le 16 mai dernier, avait confirmé aux limiers de la BR que le présumé tueur s'était mis « au vert » de l'autre côté des Pyrénées. Après des semaines sans aucuns indices, les enquêteurs pensant même qu'il avait pu regagner son pays natal, l'Algérie, via le Maroc, une nouvelle piste s'est fait jour ces dernières semaines. Si c'est d'abord du côté de Marseille que les enquêteurs de la SR de Toulouse pensaient appréhender le fugitif où il avait de la famille, c'est du côté de Grenoble que les mailles du filet se sont finalement refermées. Esseulé et sans argent, l'homme aurait commis l'imprudence de joindre à plusieurs reprises une amie résidant sur Montauban. C'est en suivant cette dernière partie en train dans l'Isère que les gendarmes castelsarrasinois et toulousains ont pu loger, jeudi dernier, le mis en cause. Reclus depuis plusieurs semaines dans la cave d'un bâtiment où il se cachait, il a finalement été arrêté, sans résistance, ce dimanche. Écroué à la maison d'arrêt de Varces, il devrait être transféré d'ici mardi pour être auditionné par la juge d'instruction montalbanaise Anne-Claire Galois. Au terme de celle-ci, l'homme devrait être mis en examen pour homicide à l'instar de son complice déjà écroué à la maison d'arrêt d'Agen.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/27/1135888-meurtre-de-moissac-le-tueur-presume-a-ete-arrete-et-ecroue-a-grenoble.html
Ecrasé par un camion et sauvé par une poubelle
Un employé du Securitest de Morières-lès-Avignon a été grièvement blessé hier. L’homme, âgé de 36 ans et originaire de Bédarieux (34), ne doit son salut qu’à une poubelle… Il est près de 16 heures. Au local de la société spécialisée dans le contrôle technique, non loin des parcours de Golf, le trentenaire attaque son travail sur un camion benne. Le véhicule est placé sur un pont et le frein à main est desserré. Quand le camion part vers l’arrière, roulant vers le mur. Mauvais réflexe ? L’employé se précipite derrière le camion pour empêcher le choc. Mais le véhicule est trop lourd. L’Héraultais est écrasé par l’arrière de la benne. Touché au thorax. C’est une poubelle, posée contre le mur, qui lui a très certainement sauvé la vie en jouant le rôle d’amortisseur. Les autres employés ne réalisent la scène qu’en entendant les cris de douleur du trentenaire. Pompiers et gendarmes se sont rapidement rendus sur place. Le blessé a été conduit à l’hôpital Henri-Dufaut.
http://www.ledauphine.com/vaucluse/2011/07/26/ecrase-par-un-camion-et-sauve-par-une-poubelle
http://www.ledauphine.com/vaucluse/2011/07/26/ecrase-par-un-camion-et-sauve-par-une-poubelle
Un enfant de 4 ans et demi battu à mort
Très tôt hier matin, un enfant de quatre ans et demi a été retrouvé mort au domicile de son père, boulevard Pommery à Reims. Sur place, les pompiers ont tenté de le réanimer pendant une demi-heure en vain. L'autopsie de l'enfant effectuée ce matin, a révélé qu'il avait été battu à mort. Les voisins, choqués, décrivent un "enfant tranquille et sans histoires". D'après les premiers éléments, le père a été interné dans une unité psychiatrique. Une enquête a été ouverte par la police pour faire la lumière sur les circonstances de ce drame.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-enfant-de-4-ans-et-demi-battu-a-mort
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-enfant-de-4-ans-et-demi-battu-a-mort
mardi 26 juillet 2011
Meurtre de Moissac: 3e suspect arrêté
Un homme en fuite depuis le meurtre d'un jeune homme de 23 ans, poignardé le 14 mai à Moissac (Tarn-et-Garonne) devant sa porte lors d'une altercation avec deux hommes et une femme, a été arrêté dimanche à Grenoble et y a été écroué, ont annoncé aujourd'hui les gendarmes.
Le trio, qui recherchait en pleine nuit un quatrième individu qui leur devait de l'argent, avait eu une altercation avec le jeune riverain qui leur demandait de se calmer.
Selon la gendarmerie de Midi-Pyrénées, "les deux garçons, après lui avoir cassé une bouteille sur la tête", ont "porté trois coups de couteau au jeune homme" qui ont causé sa mort.
Selon les premiers éléments de l'enquête, les faits avaient eu lieu sous les yeux de la mère de la victime. Les agresseurs, des jeunes de la ville connus des gendarmes, avaient rapidement été identifiés.
Les enquêteurs avaient interpellé un des hommes et la jeune complice deux jours plus tard à la gare de Cerbère (Pyrénées-Orientales) et recherchaient depuis le troisième individu.
La gendarmerie précise dans un communiqué que les investigations menées par la section de recherches de Midi-Pyrénées ont permis de déterminer que le suspect voyageait entre Nice, Marseille, Grenoble et l'Espagne.
Il a été localisé le 21 juillet à Grenoble, où il se cachait depuis une quinzaine de jours, et il a été interpellé sur la voie publique alors qu'il se préparait à rejoindre un cache dans un sous-sol. Présenté au procureur de Grenoble, il a été écroué à la maison d'arrêt de Varces (Isère).http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/26/97001-20110726FILWWW00463-meurtre-de-moissac-3e-suspect-arrete.php
Le trio, qui recherchait en pleine nuit un quatrième individu qui leur devait de l'argent, avait eu une altercation avec le jeune riverain qui leur demandait de se calmer.
Selon la gendarmerie de Midi-Pyrénées, "les deux garçons, après lui avoir cassé une bouteille sur la tête", ont "porté trois coups de couteau au jeune homme" qui ont causé sa mort.
Selon les premiers éléments de l'enquête, les faits avaient eu lieu sous les yeux de la mère de la victime. Les agresseurs, des jeunes de la ville connus des gendarmes, avaient rapidement été identifiés.
Les enquêteurs avaient interpellé un des hommes et la jeune complice deux jours plus tard à la gare de Cerbère (Pyrénées-Orientales) et recherchaient depuis le troisième individu.
La gendarmerie précise dans un communiqué que les investigations menées par la section de recherches de Midi-Pyrénées ont permis de déterminer que le suspect voyageait entre Nice, Marseille, Grenoble et l'Espagne.
Il a été localisé le 21 juillet à Grenoble, où il se cachait depuis une quinzaine de jours, et il a été interpellé sur la voie publique alors qu'il se préparait à rejoindre un cache dans un sous-sol. Présenté au procureur de Grenoble, il a été écroué à la maison d'arrêt de Varces (Isère).http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/26/97001-20110726FILWWW00463-meurtre-de-moissac-3e-suspect-arrete.php
Meurtre de Josette Choisy / La voisine placée en garde à vue
La mesure était attendue. Elle a été prise hier dans le courant de l'après-midi. Considérée comme le témoin n° 1 dans le meurtre de sa voisine Josette Choisy, tuée par incendie le lundi 18 juillet dans sa maison de Maubert-Fontaine, Michèle Druon, 49 ans, a été placée en garde à vue sur son lit d'hôpital de Charleville-Mézières. Si les brûlures qu'elles présentent aux bras et aux jambes nécessitent toujours son hospitalisation, les médecins ont cependant estimé que son état de santé était désormais compatible avec des auditions.
Chargés de l'enquête, les gendarmes de la section de recherches de Reims vont donc pouvoir enfin l'interroger sur le drame qui a coûté la vie à Josette Choisy, une retraitée de 69 ans dont le corps calciné a été retrouvé à côté du cadavre de son petit yorkshire.
L'autopsie a révélé que la malheureuse est morte brûlée vive après avoir été aspergée d'un liquide inflammable sur son fauteuil.
Explications incohérentes
Initialement, ce lundi 18 juillet vers 15 heures, Michèle Druon avait sollicité l'intervention des pompiers chez elle, rue du Chêtre, pour de sérieuses blessures prétendument occasionnées par le chien de sa voisine qui l'aurait attaqué.
Dans le même temps, les sauveteurs étaient attirés par de la fumée qui s'échappait de la maison située de l'autre côté du trottoir. L'horrible découverte suivait quelques instants plus tard.
Michèle Druon fut la dernière personne à être passée chez Josette Choisy, sa voisine mais aussi sa cousine au second degré par sa mère. De témoin n° 1, elle a rapidement endossé le statut de suspect privilégié en raison de ses lésions aux bras et aux jambes diagnostiquées comme étant des brûlures, et non des morsures d'animal.
Elle s'est enfoncée davantage en évoquant ensuite des « coups de soleil ».
La garde à vue entamée hier après-midi peut atteindre une durée maximale de 48 heures. L'épais mystère qui entoure depuis une semaine le décès de la retraitée de Maubert-Fontaine va peut-être se dissiper lors des auditions en cours.http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/meurtre-de-josette-choisy-la-voisine-placee-en-garde-a-vue
Chargés de l'enquête, les gendarmes de la section de recherches de Reims vont donc pouvoir enfin l'interroger sur le drame qui a coûté la vie à Josette Choisy, une retraitée de 69 ans dont le corps calciné a été retrouvé à côté du cadavre de son petit yorkshire.
L'autopsie a révélé que la malheureuse est morte brûlée vive après avoir été aspergée d'un liquide inflammable sur son fauteuil.
Explications incohérentes
Initialement, ce lundi 18 juillet vers 15 heures, Michèle Druon avait sollicité l'intervention des pompiers chez elle, rue du Chêtre, pour de sérieuses blessures prétendument occasionnées par le chien de sa voisine qui l'aurait attaqué.
Dans le même temps, les sauveteurs étaient attirés par de la fumée qui s'échappait de la maison située de l'autre côté du trottoir. L'horrible découverte suivait quelques instants plus tard.
Michèle Druon fut la dernière personne à être passée chez Josette Choisy, sa voisine mais aussi sa cousine au second degré par sa mère. De témoin n° 1, elle a rapidement endossé le statut de suspect privilégié en raison de ses lésions aux bras et aux jambes diagnostiquées comme étant des brûlures, et non des morsures d'animal.
Elle s'est enfoncée davantage en évoquant ensuite des « coups de soleil ».
La garde à vue entamée hier après-midi peut atteindre une durée maximale de 48 heures. L'épais mystère qui entoure depuis une semaine le décès de la retraitée de Maubert-Fontaine va peut-être se dissiper lors des auditions en cours.http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/meurtre-de-josette-choisy-la-voisine-placee-en-garde-a-vue
Ancien du Gang de Roubaix, Lionel Dumont soupçonné de tentative d'évasion
Branle-bas de combat au palais de justice de Lille, jeudi. Les hommes surarmés du RAID ...
amènent Lionel Dumont, 41 ans, directement depuis la prison parisienne de la Santé. Dumont, ancienne figure du Gang de Roubaix, qui a terrorisé la métropole lilloise de janvier à mars 1996, y a été transféré de la maison centrale de Sequedin en juin 2010 où il était arrivé un an plus tôt.
On connaît dorénavant les motifs du déménagement à Moulins (Allier), puis à Paris, du Roubaisien. La justice soupçonne Dumont d'avoir ourdi une évasion.
Jeudi, il a été mis en examen, à Lille, pour association de malfaiteurs en vue de préparer cette évasion. Lionel Dumont aété défendu de longue date par Dominique Sapin, rejoint depuispar François Rabier.
http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2011/07/26/article_ancien-du-gang-de-roubaix-lionel-dumont.shtml
On connaît dorénavant les motifs du déménagement à Moulins (Allier), puis à Paris, du Roubaisien. La justice soupçonne Dumont d'avoir ourdi une évasion.
Jeudi, il a été mis en examen, à Lille, pour association de malfaiteurs en vue de préparer cette évasion. Lionel Dumont aété défendu de longue date par Dominique Sapin, rejoint depuispar François Rabier.
Échanges de courrier
Tout débute donc en juin 2010. Des fouilles font remonter des notes, des échanges de courriers laissant croire à la préparation d'une cavale. Lionel Dumont échange notamment avec un ex-codétenu rencontré à Fresnes et un membre de sa famille. Ces deux personnes ont également été mises en examen et incarcérées. Le membre de la famille de Dumont présente pourtant un casier judiciaire vierge. Mais, à cause de la personnalité d'un détenu particulièrement surveillé, la justice prend l'affaire très au sérieux. Ce dossier a d'ailleurs d'abord été traité par la section antiterroriste du parquet de Paris qui, après une enquête préliminaire d'une année, l'a transmis aux magistrats lillois. Le volet « terroriste » est, semble-t-il, écarté.Périple européen
Le Gang de Roubaix s'est fait connaître à partir de janvier 1996. On lui impute des attaques ultraviolentes (à la kalachnikov, au lance-roquettes ou à la voiture piégée) contre des commerces, un fourgon blindé et le commissariat central de Lille. Un automobiliste, Hamoud Feddal, perdra la vie. Le 31 mars 1996, cinq membres du gang meurent dans des affrontements avec le RAID et la police belge, dont Christophe Caze, converti à l'islam, tout comme Lionel Dumont. Ce dernier s'évadera d'une prison bosniaque en 1999, échappant ainsi au premier procès français en octobre 2001. Dumont sera finalement capturé en Allemagne en 2003. En décembre 2005, la cour d'assises de Douai le condamne à 30 ans de prison. En avril 2007, en appel, la cour d'assises de Paris ramènera la peine à 25 ans.http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2011/07/26/article_ancien-du-gang-de-roubaix-lionel-dumont.shtml
Meurtre de Pichon: crime prémédité
Olivier Benoît et Maud Tellier, principaux suspects dans le meurtre de Robert Pichon et voisins de celui-ci, vont être accusés de crimes prémédités, rapporte le quotidien régional L’Est républicain. Robert Pichon, un habitant de Moyenmoutier de 61 ans, a disparu en 2007. Son cadavre n’a jamais été retrouvé. Les deux suspects s’étaient spontanément livrés à la gendarmerie de Senones (Vosges) et Maud Tellier avait reconnu avoir tué Robert Pichon.
Jusqu’à présent, le couple était mis en examen pour meurtre. Mais selon le quotidien, le juge d’instruction d’Épinal, Didier Gastaldi «est persuadé que le sexagénaire, dont le corps n’a jamais été retrouvé, a été froidement éliminé». Le juge aurait fait extraire de prison le couple Benoît-Tellier le 29 juin afin d’interroger l’un puis l’autre pour leur notifier la fin de son enquête et la requalification des faits en assassinat, selon L’Est républicain. Ils encourent désormais la réclusion criminelle à perpétuité.
Olivier Benoît et Maud Tellier ont toujours contesté avoir programmé la mort du sexagénaire. Le drame du meurtre sans cadavre des Vosges s'était produit en septembre 2007, dans une maison isolée de Sainte-Hélène. Ce jour-là, Maud Tellier s'était retrouvée seule en compagnie de son voisin, «un père» pour elle selon ses propres termes. Ce dernier, pourtant, aurait tenté de l'agresser sexuellement. La jeune femme se serait alors défendue en le frappant avec un tisonnier.
Arrivé quelques minutes plus tard sur les lieux, son compagnon, Olivier Benoît, n'aurait pu que constater le décès de son voisin. Au regard de son casier judiciaire déjà bien chargé (vol à main armée notamment), il avait alors décidé de se débarrasser du corps en le brûlant dans un champ voisin.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/26/97001-20110726FILWWW00310-meurtre-de-pichon-crime-premedite.php
Jusqu’à présent, le couple était mis en examen pour meurtre. Mais selon le quotidien, le juge d’instruction d’Épinal, Didier Gastaldi «est persuadé que le sexagénaire, dont le corps n’a jamais été retrouvé, a été froidement éliminé». Le juge aurait fait extraire de prison le couple Benoît-Tellier le 29 juin afin d’interroger l’un puis l’autre pour leur notifier la fin de son enquête et la requalification des faits en assassinat, selon L’Est républicain. Ils encourent désormais la réclusion criminelle à perpétuité.
Olivier Benoît et Maud Tellier ont toujours contesté avoir programmé la mort du sexagénaire. Le drame du meurtre sans cadavre des Vosges s'était produit en septembre 2007, dans une maison isolée de Sainte-Hélène. Ce jour-là, Maud Tellier s'était retrouvée seule en compagnie de son voisin, «un père» pour elle selon ses propres termes. Ce dernier, pourtant, aurait tenté de l'agresser sexuellement. La jeune femme se serait alors défendue en le frappant avec un tisonnier.
Arrivé quelques minutes plus tard sur les lieux, son compagnon, Olivier Benoît, n'aurait pu que constater le décès de son voisin. Au regard de son casier judiciaire déjà bien chargé (vol à main armée notamment), il avait alors décidé de se débarrasser du corps en le brûlant dans un champ voisin.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/26/97001-20110726FILWWW00310-meurtre-de-pichon-crime-premedite.php
Embarqués dans une voiture, deux ados gazés et frappés
Ils étaient venus, comme des milliers de spectateurs, assister à la dernière soirée du festival Réal'Croche. Mais ce week-end s'est terminé en cauchemar pour deux jeunes Tarnais.
Il est 21 heures environ ce dimanche soir, en plein centre de Réalmont. Deux copains, âgés de 15 et 16 ans, marchent sur le trottoir, en bordure de la route principale. Soudain, une voiture de couleur rouge s'arrête à leur hauteur. Trois hommes sont à bord. La conversation s'engage. «Eh, tu pourrais pas me prêter ton téléphone portable? J'ai un appel urgent à passer, j'en ai pour quelques secondes à peine.» Les deux adolescents se méfient, mais ils se sont rapprochés à hauteur de la portière. Soudain, un des occupants les asperge de gaz lacrymogène. Ils sont embarqués de force dans la voiture. L'un d'eux réussit à s'enfuir mais pas l'autre. Pour lui faire lâcher le téléphone portable, l'un des agresseurs lui infligera des violences avec un pistolet à impulsion électrique du type Taser.
L'adolescent appeuré sera libéré quelques minutes plus tard par le trio, au bord d'une route de campagne, à quelques kilomètres de Réalmont. Déjà, son copain et les témoins de cette agression avaient donné l'alerte auprès de la gendarmerie. De très gros moyens ont été mobilisés par la compagnie d'Albi, sous les ordres du capitaine Thierry Damerval.
Plusieurs patrouilles de la communauté de brigades et du PSIG d'Albi, mais aussi des COB voisines de Valdériès et Cagnac-les-Mines, ont été engagées. Une alerte diffusée dans tout le département, auprès des brigades de gendarmerie et des commissariats de police.
Les trois agresseurs, qui seraient plutôt jeunes, étaient à bord d'une Polo Volkswagen de couleur rouge. Hier soir, ce véhicule n'avait pas été repéré mais les gendarmes de la brigade de recherches d'Albi, chargés de l'enquête, menaient de nombreuses investigations.
Quant aux deux adolescents agressés, après un passage aux urgences du centre hospitalier d'Albi, ils avaient pu être récupérés par leurs parents, en milieu de nuit.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/26/1134867-embarques-dans-une-voiture-deux-ados-gazes-et-frappes.html
Il est 21 heures environ ce dimanche soir, en plein centre de Réalmont. Deux copains, âgés de 15 et 16 ans, marchent sur le trottoir, en bordure de la route principale. Soudain, une voiture de couleur rouge s'arrête à leur hauteur. Trois hommes sont à bord. La conversation s'engage. «Eh, tu pourrais pas me prêter ton téléphone portable? J'ai un appel urgent à passer, j'en ai pour quelques secondes à peine.» Les deux adolescents se méfient, mais ils se sont rapprochés à hauteur de la portière. Soudain, un des occupants les asperge de gaz lacrymogène. Ils sont embarqués de force dans la voiture. L'un d'eux réussit à s'enfuir mais pas l'autre. Pour lui faire lâcher le téléphone portable, l'un des agresseurs lui infligera des violences avec un pistolet à impulsion électrique du type Taser.
L'adolescent appeuré sera libéré quelques minutes plus tard par le trio, au bord d'une route de campagne, à quelques kilomètres de Réalmont. Déjà, son copain et les témoins de cette agression avaient donné l'alerte auprès de la gendarmerie. De très gros moyens ont été mobilisés par la compagnie d'Albi, sous les ordres du capitaine Thierry Damerval.
Plusieurs patrouilles de la communauté de brigades et du PSIG d'Albi, mais aussi des COB voisines de Valdériès et Cagnac-les-Mines, ont été engagées. Une alerte diffusée dans tout le département, auprès des brigades de gendarmerie et des commissariats de police.
Les trois agresseurs, qui seraient plutôt jeunes, étaient à bord d'une Polo Volkswagen de couleur rouge. Hier soir, ce véhicule n'avait pas été repéré mais les gendarmes de la brigade de recherches d'Albi, chargés de l'enquête, menaient de nombreuses investigations.
Quant aux deux adolescents agressés, après un passage aux urgences du centre hospitalier d'Albi, ils avaient pu être récupérés par leurs parents, en milieu de nuit.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/26/1134867-embarques-dans-une-voiture-deux-ados-gazes-et-frappes.html
Des chaussures made in China à l’origine d’un eczéma ?
C’est une drôle d’histoire qui est arrivée à une Alésienne. La jeune femme s’était offerte une paire de chaussure d’été dans un magasin gardois. Le genre d’achat de saison "que les femmes aiment bien", explique-t-elle. Fin juin, la chaussure lui provoque une ampoule, jusque-là rien de bien grave. Mais la situation va ensuite dégénérer. Car derrière ce petit bobo, c’est un violent eczéma qui prend la suite, eczéma qui se propage également aux mains.
Après un passage chez un généraliste et l’avis d’un dermatologue, la patiente se retrouve avec un traitement assez carabiné pour calmer la douleur et les irritations "qui peuvent par moments être totalement insupportables", explique-t-elle.
La Gardoise a les mains extrêmement marquées, couvertes de taches, et les doigts gonflés. "Mon médecin m’a expliqué que tout devrait rentrer dans l’ordre dans quelques semaines. J’espère que ce sera le cas", confie l’Alésienne.
Qui pour l’instant doit également ne pas se mettre au soleil. "Cela dit en ce moment ce n’est pas le plus difficile", plaisante-t-elle. Mais ce qu’elle voudrait bien comprendre désormais c’est ce qui a provoqué cette brutale irruption d’eczéma.
Et l’Alésienne se pose notamment la question par rapport aux chaussures de fabrication chinoise. D’autant que par le passé, des cas d’allergie provoqués par des canapés made in China avaient été rendus publics. Les articles contenaient des sachets antifongiques renfermant du diméthyl fumarate qui était à l’origine de la réaction. Un produit qui est cependant interdit dans les chaussures et les sièges depuis décembre 2008. L’Alésienne compte faire remonter son cas aux associations de défense des consommateurs.
http://www.midilibre.fr/2011/07/25/des-chaussures-made-in-china-a-l-origine-d-un-eczema,361453.php
Après un passage chez un généraliste et l’avis d’un dermatologue, la patiente se retrouve avec un traitement assez carabiné pour calmer la douleur et les irritations "qui peuvent par moments être totalement insupportables", explique-t-elle.
La Gardoise a les mains extrêmement marquées, couvertes de taches, et les doigts gonflés. "Mon médecin m’a expliqué que tout devrait rentrer dans l’ordre dans quelques semaines. J’espère que ce sera le cas", confie l’Alésienne.
Qui pour l’instant doit également ne pas se mettre au soleil. "Cela dit en ce moment ce n’est pas le plus difficile", plaisante-t-elle. Mais ce qu’elle voudrait bien comprendre désormais c’est ce qui a provoqué cette brutale irruption d’eczéma.
Et l’Alésienne se pose notamment la question par rapport aux chaussures de fabrication chinoise. D’autant que par le passé, des cas d’allergie provoqués par des canapés made in China avaient été rendus publics. Les articles contenaient des sachets antifongiques renfermant du diméthyl fumarate qui était à l’origine de la réaction. Un produit qui est cependant interdit dans les chaussures et les sièges depuis décembre 2008. L’Alésienne compte faire remonter son cas aux associations de défense des consommateurs.
http://www.midilibre.fr/2011/07/25/des-chaussures-made-in-china-a-l-origine-d-un-eczema,361453.php
La vitesse ne serait pas en cause
Des dépistages post-mortels ont été effectués et sont en cours d'analyse. Pourtant selon les premiers témoignages recueillis, il semble que la vitesse ne soit pas en cause. La Citroën C3 qui roulait de Saint-Quentin vers Laon, serait à la sortie d'une courbe, déportée pour une raison indéterminée, sur la gauche de la chaussée et entrée en collision avec la Peugeot 206 qui arrivait en face. Mais pourquoi seulement cette voiture quand on sait qu'ils étaient entre 10 et 15 jeunes à se rendre à Reims en convoi, pour enterrer une vie de jeune fille.
La Citroën n'ouvrait pas la marche, elle était en seconde position. De plus, aucun des jeunes qui se rendaient à cette fête n'avait pris de boisson alcoolisée. On imagine mal que seulement le chauffeur de la voiture en cause aurait consommé de l'alcool. Alors pourquoi seule sa voiture a glissé sur la chaussée humide à la sortie d'un virage ?
Toutes les hypothèses restent crédibles. Faute d'inattention, une guêpe dans le véhicule, un chahut, un incident mécanique, une succession de circonstances ou simplement le destin. Une chose est sûre, à l'arrivée des secours, le conducteur et la passagère avant étaient déjà décédés.
A l'arrière, Florent Régnier, 17 ans, domicilié à Sinceny, était entre la vie et la mort. Malgré les efforts des secouristes, il devait décéder une heure après l'accident. Alison Canniot, originaire de Pontruet, demeurait avec son compagnon David Veneau à Saint-Quentin. Sur un site social d'internet, on y apprend que David a fait ses études au lycée Condorcet de Saint-Quentin et qu'il était heureux d'avoir réussi son CAP d'installateur thermique. Le dernier message adressé à David par une amie : « Amuse-toi bien ce week-end ! Gros bisous ».
Quant à sa compagne Alison on peut lire qu'elle était coiffeuse dans un salon saint-quentinois après avoir réussi ses études au CFA de Laon. Les deux autres victimes de cet accident, les frères Massa de Moy-De-l'Aisne, dont l'un a été hospitalisé à Saint-Quentin, l'autre héliporté à l'hôpital de Reims, gravement blessé, le pronostic vital n'est plus engagé.http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/la-vitesse-ne-serait-pas-en-cause
La Citroën n'ouvrait pas la marche, elle était en seconde position. De plus, aucun des jeunes qui se rendaient à cette fête n'avait pris de boisson alcoolisée. On imagine mal que seulement le chauffeur de la voiture en cause aurait consommé de l'alcool. Alors pourquoi seule sa voiture a glissé sur la chaussée humide à la sortie d'un virage ?
Toutes les hypothèses restent crédibles. Faute d'inattention, une guêpe dans le véhicule, un chahut, un incident mécanique, une succession de circonstances ou simplement le destin. Une chose est sûre, à l'arrivée des secours, le conducteur et la passagère avant étaient déjà décédés.
A l'arrière, Florent Régnier, 17 ans, domicilié à Sinceny, était entre la vie et la mort. Malgré les efforts des secouristes, il devait décéder une heure après l'accident. Alison Canniot, originaire de Pontruet, demeurait avec son compagnon David Veneau à Saint-Quentin. Sur un site social d'internet, on y apprend que David a fait ses études au lycée Condorcet de Saint-Quentin et qu'il était heureux d'avoir réussi son CAP d'installateur thermique. Le dernier message adressé à David par une amie : « Amuse-toi bien ce week-end ! Gros bisous ».
Quant à sa compagne Alison on peut lire qu'elle était coiffeuse dans un salon saint-quentinois après avoir réussi ses études au CFA de Laon. Les deux autres victimes de cet accident, les frères Massa de Moy-De-l'Aisne, dont l'un a été hospitalisé à Saint-Quentin, l'autre héliporté à l'hôpital de Reims, gravement blessé, le pronostic vital n'est plus engagé.http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/la-vitesse-ne-serait-pas-en-cause
lundi 25 juillet 2011
Nouvel accident de plongée dans le sud
Un homme âgé de 62 ans a disparu ce matin au cours d'un accident de plongée en bouteille à Saint-Raphaël (Var), la onzième victime en Méditerranée depuis le début de l'été, a-t-on appris auprès de la préfecture maritime.
L'accident s'est produit au sud du Cap Dramont, au cours d'une plongée à 60 mètres.
Selon la préfecture maritime, "le plongeur, qui était équipé d'un recycleur d'air, n'est pas remonté avec ses compagnons de palanquée".
Dès l'alerte donnée par le support de plongée, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de la Méditerranée (Cross-Med) a mobilisé un hélicoptère pour entreprendre les recherches.
Des plongeurs spécialistes en grande profondeur de la Sécurité civile et de la gendarmerie ont ensuite été engagés et ont effectué six plongées pour tenter de retrouver le corps du disparu.
Sur décision du préfet maritime, les recherches ont été interrompues peu avant 15H00.
Une enquête judiciaire a été confiée à la gendarmerie maritime.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/25/97001-20110725FILWWW00386-nouvel-accident-de-plongee-dans-le-sud.php
L'accident s'est produit au sud du Cap Dramont, au cours d'une plongée à 60 mètres.
Selon la préfecture maritime, "le plongeur, qui était équipé d'un recycleur d'air, n'est pas remonté avec ses compagnons de palanquée".
Dès l'alerte donnée par le support de plongée, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de la Méditerranée (Cross-Med) a mobilisé un hélicoptère pour entreprendre les recherches.
Des plongeurs spécialistes en grande profondeur de la Sécurité civile et de la gendarmerie ont ensuite été engagés et ont effectué six plongées pour tenter de retrouver le corps du disparu.
Sur décision du préfet maritime, les recherches ont été interrompues peu avant 15H00.
Une enquête judiciaire a été confiée à la gendarmerie maritime.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/25/97001-20110725FILWWW00386-nouvel-accident-de-plongee-dans-le-sud.php
Saint-Laurent: des baigneurs sauvent une Niçoise de la noyade
Son corps flottait, le visage dans l'eau». Lionel est l'un des trois hommes qui ont sorti de l'eau hier matin une septuagénaire niçoise sur la plage située derrière l'office du tourisme de Saint-Laurent-du-Var, la sauvant de la noyade.
«C'est un vacancier du Nord de la France venu sur la plage avec sa famille qui l'a vue le premier, à une dizaine de . Il a aussitôt couru dans l'eau. Alain et moi nous l'avons rejoint et nous l'avons aidé à la ramener à terre». Lionel, Alain et Romain, trois jeunes Laurentins, se reposaient sur la plage après une nuit de fête.
Il est midi moins vingt. Andrée E., une Niçoise âgée de 74 ans, est inconsciente et ne respire plus. «Elle n'avait plus de pouls», témoigne Romain, qui a alerté les pompiers par téléphone et est allé les attendre à l'office du tourisme pour les guider vers la victime.
Pendant ce temps, les trois sauveteurs improvisés allongent la victime sur le côté, l'aident à rejeter l'eau qu'elle a absorbé et lui donnent les premiers secours.
«Lorsque nous sommes arrivés, la victime avait recommencé à respirer», expliquent les 9 pompiers de Cagnes intervenus sur placee, qui lui prodiguent à leur tour des soins. Au bout d'une quinzaine de minutes, la noyée revient à elle. Mais elle est choquée et s'exprime difficilement. A-t-elle été victime d'un malaise dans l'eau ?
Après avoir été examinée par le médecin, Andrée E. a été évacuée par les pompiers sur l'hôpital de L'Archet.
Sur cette plage, ouverte aux animaux, la baignade est interdite en raison de la proximité du chenal d'accès des bateaux au port de Saint-Laurent, ce qui n'empêche pas de nombreux baigneurs de braver l'interdiction. A leurs risques et périls.
L'éventuelle libération de l'assassin traumatise la famille
Depuis qu'il sait que Michel Guibal peut-être remis en liberté, le Dr Gérard Roudil tremble. Le 18 mars 1991, c'est ce patron d'une petite société de nettoyage qui avait immolé par le feu, sa femme Anne-Marie, sur le palier de leur appartement à Perpignan (Pyrénées-Orientales). À l'époque, Michel Guibal avait des problèmes de couple et d'impuissance. Après la consultation de voyantes et de magnétiseurs il avait acquis la conviction qu'Anne Marie, un flirt de quelques semaines, dix-huit ans plus tôt, était à l'origine de ses déboires. Devant les assises des Pyrénées-Orientales, deux ans plus tard, il avait écopé de la perpétuité. Mais vendredi dernier, le tribunal d'application des peines de Nancy a accédé à sa demande de libération conditionnelle, la troisième déposée depuis 2007.
Cette décision de justice, qui était applicable au 5 septembre prochain a immédiatement réveillé les angoisses du Docteur Roudil et de ses enfants.
« La famille Roudil vit dans la peur depuis que ce tribunal s'est saisi du dossier. Ils estiment que Michel Guibal est toujours dangereux. C'était d'ailleurs la conclusion d'une commission qui avait examiné le dossier du condamné » estime Me Etienne Nicolau l'avocat des Roudil qui se bat depuis des mois pour que le meurtrier de Madame Roudil ne quitte jamais l'univers carcéral.
Il avait préalablement testé le produit inflammable dans les locaux de son entreprise et il avait longuement guetté et enquêté à Perpignan pour connaître l'emploi du temps précis de l'épouse du Docteur Roudil. Le Parquet de Nancy a décidé de faire appel de la décision du tribunal d'application des peines, ce qui aura pour effet de suspendre la libération, soit un répit de quelques mois qui ne gomme pas pour autant la peur de l'esprit de la famille de la victime.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/25/1134450-l-eventuelle-liberation-de-l-assassin-traumatise-la-famille.html
Cette décision de justice, qui était applicable au 5 septembre prochain a immédiatement réveillé les angoisses du Docteur Roudil et de ses enfants.
« La famille Roudil vit dans la peur depuis que ce tribunal s'est saisi du dossier. Ils estiment que Michel Guibal est toujours dangereux. C'était d'ailleurs la conclusion d'une commission qui avait examiné le dossier du condamné » estime Me Etienne Nicolau l'avocat des Roudil qui se bat depuis des mois pour que le meurtrier de Madame Roudil ne quitte jamais l'univers carcéral.
Machiavélique
L'avocat argumente notamment sur l'étonnante affaire jugée en 2009 à Montpellier et qui avait valu une peine de prison avec sursis à l'ancienne Madame Guibal pour menaces de mort. Dans la conversation téléphonique au vitriol qu'elle avait eue avec Michel Guibal depuis sa prison, l'ancienne épouse visait notamment les membres de la famille d'Anne Marie Roudil. Me Nicolau met encore en avant le caractère machiavélique de Guibal pour mettre fin à la vie d'Anne Marie Roudil et ainsi « exorciser » le mauvais sort qui aurait été jeté sur lui. L'enquête judiciaire avait permis d'établir que ce meurtrier hors normes avait préparé avec minutie cette opération commando.Il avait préalablement testé le produit inflammable dans les locaux de son entreprise et il avait longuement guetté et enquêté à Perpignan pour connaître l'emploi du temps précis de l'épouse du Docteur Roudil. Le Parquet de Nancy a décidé de faire appel de la décision du tribunal d'application des peines, ce qui aura pour effet de suspendre la libération, soit un répit de quelques mois qui ne gomme pas pour autant la peur de l'esprit de la famille de la victime.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/25/1134450-l-eventuelle-liberation-de-l-assassin-traumatise-la-famille.html
Le violeur présumé arrêté 7 ans après, grâce à l’ADN
La preuve par l’ADN, une nouvelle fois. Un violeur présumé vient d’être interpellé par les policiers de la brigade de sûreté urbaine (BSU) de Sète, soupçonné d’avoir sévi sur l’île Singulière début juin mais aussi à Montpellier durant l’été 2004.
Cette enquête a rebondi en milieu de semaine dernière. Les policiers sétois recherchaient depuis le 3 juin un individu ayant abusé d’une quadragénaire, dans le centre-ville. Cette nuit-là, la victime sortait du domicile de son petit ami et rentrait à son appartement. Elle a alors été abordée par un individu dans la rue qui lui a demandé une cigarette.
Elle lui a opposé un refus avant de continuer sa route. Mais l’agresseur l’a suivi jusqu’à chez elle et, au moment où elle a ouvert la porte, ce dernier l’a violemment poussé pour entrer. Il l’a ensuite violé à deux reprises avant de prendre la fuite.
Sur place, les enquêteurs ont retrouvé une veste oubliée par le violeur - qui s’est avérée avoir été volée à un SDF - mais aussi deux préservatifs usagés. L’ADN a été envoyé aux laboratoires spécialisés et les résultats sont tombés mercredi dernier : le profil génétique est celui d’un Sétois de 30 ans, déjà arrêté et condamné à plusieurs reprises pour des vols ou des extorsions.
"On menait de grosses investigations, l’individu avait fait des déclarations à la victime qui nous ont menés sur des fausses pistes. Les résultats nous ont permis de se recentrer sur lui" détaille un policier.
Et l’ADN du suspect est également ressorti sur une autre affaire de viol beaucoup plus ancienne et jamais élucidée : à Montpellier, le 28 juin 2004, une autre quadragénaire, en situation de particulière vulnérabilité, avait été abusée sexuellement chez elle, rue Laffite, près de la gare. Là encore, des relevés d’ADN avaient pu être effectués.
Vendredi, les limiers de la BSU ont placé en garde à vue le suspect, qui touche une pension d’adulte handicapé suite à un accident de voiture. Il a été cueilli à la sortie d’un hôpital où il était soigné pour des soucis d’ordre psychologiques.
Il a contesté les faits lors de ses auditions. Mais les policiers ont non seulement son empreinte génétique mais aussi le témoignage de la quadragénaire sétoise qui a reconnu sans hésiter son bourreau.
Samedi après-midi, le trentenaire a été présenté au parquet de Montpellier, qui a ouvert une information judiciaire. Le suspect a été mis en examen pour “viols aggravés” et écroué à la maison d’arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone. Il risque jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle
http://www.midilibre.fr/2011/07/24/le-violeur-presume-arrete-7-ans-apres-grace-a-l-adn,360952.php
Cette enquête a rebondi en milieu de semaine dernière. Les policiers sétois recherchaient depuis le 3 juin un individu ayant abusé d’une quadragénaire, dans le centre-ville. Cette nuit-là, la victime sortait du domicile de son petit ami et rentrait à son appartement. Elle a alors été abordée par un individu dans la rue qui lui a demandé une cigarette.
Elle lui a opposé un refus avant de continuer sa route. Mais l’agresseur l’a suivi jusqu’à chez elle et, au moment où elle a ouvert la porte, ce dernier l’a violemment poussé pour entrer. Il l’a ensuite violé à deux reprises avant de prendre la fuite.
Sur place, les enquêteurs ont retrouvé une veste oubliée par le violeur - qui s’est avérée avoir été volée à un SDF - mais aussi deux préservatifs usagés. L’ADN a été envoyé aux laboratoires spécialisés et les résultats sont tombés mercredi dernier : le profil génétique est celui d’un Sétois de 30 ans, déjà arrêté et condamné à plusieurs reprises pour des vols ou des extorsions.
"On menait de grosses investigations, l’individu avait fait des déclarations à la victime qui nous ont menés sur des fausses pistes. Les résultats nous ont permis de se recentrer sur lui" détaille un policier.
Et l’ADN du suspect est également ressorti sur une autre affaire de viol beaucoup plus ancienne et jamais élucidée : à Montpellier, le 28 juin 2004, une autre quadragénaire, en situation de particulière vulnérabilité, avait été abusée sexuellement chez elle, rue Laffite, près de la gare. Là encore, des relevés d’ADN avaient pu être effectués.
Vendredi, les limiers de la BSU ont placé en garde à vue le suspect, qui touche une pension d’adulte handicapé suite à un accident de voiture. Il a été cueilli à la sortie d’un hôpital où il était soigné pour des soucis d’ordre psychologiques.
Il a contesté les faits lors de ses auditions. Mais les policiers ont non seulement son empreinte génétique mais aussi le témoignage de la quadragénaire sétoise qui a reconnu sans hésiter son bourreau.
Samedi après-midi, le trentenaire a été présenté au parquet de Montpellier, qui a ouvert une information judiciaire. Le suspect a été mis en examen pour “viols aggravés” et écroué à la maison d’arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone. Il risque jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle
http://www.midilibre.fr/2011/07/24/le-violeur-presume-arrete-7-ans-apres-grace-a-l-adn,360952.php
Un piéton percuté sur la RD 1
Un homme, qui marchait au milieu de la route, a été heurté par un véhicule tractant une caravane à Oulchy- le-Château. Grièvement blessé, il a été héliporté à l'hôpital de Reims.
PEU avant que l'accident ne se produise hier matin sur la route départementale 1, juste à la sortie de la commune de Breny en direction de Château-Thierry, plusieurs automobilistes avaient déjà croisé le jeune homme en train de faire du stop. « Il semblait avoir du mal à marcher et ne marchait pas vraiment à droite de la route. »
Toujours est-il que lorsque l'accident survient il est aux environs de 10 heures. Un père et son fils, tractant tous deux une caravane, se suivent sur la route des vacances. Les deux hommes, domiciliés à Chacrise, circulent en direction de Château-Thierry. À la sortie de l'agglomération de Breny, alors qu'ils entrent sur le territoire de commune d'Oulchy-le-Château, le premier véhicule a tout juste le temps d'éviter le jeune homme marchant au milieu de la chaussée. En revanche le fils, qui entame une manœuvre à bord de sa BMW pour l'éviter, le percute avec son rétroviseur.
Les pompiers de Neuilly-Saint-Front et de Coincy interviennent immédiatement sur le lieu de l'accident. La brigade de gendarmerie d'Oulchy-le-Château et le maire de la commune sont également sur place. « Les secours ont dû faire appel à un hélicoptère. Je leur ai suggéré d'atterrir sur le stade de football d'Oulchy-le-Château », rapporte Jean-Pierre Brioux. La victime, née à Soissons et âgée de 24 ans est, en effet, grièvement blessé à la tête et sera héliportée au centre hospitalier de Reims. Son pronostic vital n'est pas engagé.
Mais que faisait le jeune homme au milieu de la route ? C'est la question à laquelle tentent de répondre les gendarmes actuellement en charge de l'enquête.
Une chose demeure certaine : les automobilistes ne présentaient aucune de trace d'alcool dans le sang. Pour ce qui est de la victime, qui résidait au foyer de l'association des Amis du prieuré de Saint-Pierre-Saint-Paul basé à La Croix-sur-Ourcq, des analyses sont en cours. Hier matin, il s'était vraisemblablement rendu en stop à Oulchy-le-Château pour y faire des courses. C'est donc sur le chemin du retour au foyer, alors qu'il faisait du stop, qu'il s'est fait renverser.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/un-pieton-percute-sur-la-rd-1
PEU avant que l'accident ne se produise hier matin sur la route départementale 1, juste à la sortie de la commune de Breny en direction de Château-Thierry, plusieurs automobilistes avaient déjà croisé le jeune homme en train de faire du stop. « Il semblait avoir du mal à marcher et ne marchait pas vraiment à droite de la route. »
Toujours est-il que lorsque l'accident survient il est aux environs de 10 heures. Un père et son fils, tractant tous deux une caravane, se suivent sur la route des vacances. Les deux hommes, domiciliés à Chacrise, circulent en direction de Château-Thierry. À la sortie de l'agglomération de Breny, alors qu'ils entrent sur le territoire de commune d'Oulchy-le-Château, le premier véhicule a tout juste le temps d'éviter le jeune homme marchant au milieu de la chaussée. En revanche le fils, qui entame une manœuvre à bord de sa BMW pour l'éviter, le percute avec son rétroviseur.
Les pompiers de Neuilly-Saint-Front et de Coincy interviennent immédiatement sur le lieu de l'accident. La brigade de gendarmerie d'Oulchy-le-Château et le maire de la commune sont également sur place. « Les secours ont dû faire appel à un hélicoptère. Je leur ai suggéré d'atterrir sur le stade de football d'Oulchy-le-Château », rapporte Jean-Pierre Brioux. La victime, née à Soissons et âgée de 24 ans est, en effet, grièvement blessé à la tête et sera héliportée au centre hospitalier de Reims. Son pronostic vital n'est pas engagé.
Mais que faisait le jeune homme au milieu de la route ? C'est la question à laquelle tentent de répondre les gendarmes actuellement en charge de l'enquête.
Une chose demeure certaine : les automobilistes ne présentaient aucune de trace d'alcool dans le sang. Pour ce qui est de la victime, qui résidait au foyer de l'association des Amis du prieuré de Saint-Pierre-Saint-Paul basé à La Croix-sur-Ourcq, des analyses sont en cours. Hier matin, il s'était vraisemblablement rendu en stop à Oulchy-le-Château pour y faire des courses. C'est donc sur le chemin du retour au foyer, alors qu'il faisait du stop, qu'il s'est fait renverser.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/un-pieton-percute-sur-la-rd-1
dimanche 24 juillet 2011
Marseille:hold-up dans une salle de vente
Un commando de quatre hommes cagoulés et armés a dévalisé ce matin une salle des ventes marseillaise qui organisait au cours du week-end une importante vacation de bijoux et d'oeuvres d'art, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
Les malfaiteurs, arrivés sur deux motos, ont fait irruption avant la vente et ont neutralisé une vingtaine de personnes présentes, dont un commissaire-priseur de l'étude, située dans les quartiers Sud de la ville. Deux des malfaiteurs se sont ensuite fait remettre à coups de crosse le contenu du coffre-fort, contenant notamment des espèces et des bijoux d'une valeur de plusieurs dizaines de milliers d'euros, avant de rejoindre leurs complices, restés à bord des deux-roues.
En mai, c'est le service régional des Domaines qui avait été victime, également dans les quartiers Sud de Marseille, d'un vol dans sa chambre forte à la veille d'une vente publique de bijoux précieux, estimés à plusieurs centaines de milliers d'euros. La brigade de répression du banditisme (BRB) a été chargée de l'enquête par le parquet.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/24/97001-20110724FILWWW00139-marseille-hold-up-dans-une-salle-de-vente.php
Les malfaiteurs, arrivés sur deux motos, ont fait irruption avant la vente et ont neutralisé une vingtaine de personnes présentes, dont un commissaire-priseur de l'étude, située dans les quartiers Sud de la ville. Deux des malfaiteurs se sont ensuite fait remettre à coups de crosse le contenu du coffre-fort, contenant notamment des espèces et des bijoux d'une valeur de plusieurs dizaines de milliers d'euros, avant de rejoindre leurs complices, restés à bord des deux-roues.
En mai, c'est le service régional des Domaines qui avait été victime, également dans les quartiers Sud de Marseille, d'un vol dans sa chambre forte à la veille d'une vente publique de bijoux précieux, estimés à plusieurs centaines de milliers d'euros. La brigade de répression du banditisme (BRB) a été chargée de l'enquête par le parquet.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/24/97001-20110724FILWWW00139-marseille-hold-up-dans-une-salle-de-vente.php
Terrible face-à-face / Trois morts, deux blessés graves
Hier à 18 h 45, sur la départementale 1044 entre Saint-Quentin et Laon, une collision entre deux voitures a fait trois morts et deux blessés graves. L'une des victimes, âgée de 17 ans, était domiciliée dans le Chaunois. Les deux autres, un jeune couple, habitaient Saint-Quentin.
«JE roulais en direction de Saint-Quentin, j'ai vu arriver une voiture en zigzag sur la chaussée. Le conducteur avait perdu tout contrôle de son véhicule. Il s'est déporté sur sa gauche et a percuté la voiture qui arrivait en face. Ils se sont entremêlés et sont venus me percuter. C'était horrible. Au moins deux ne sont pas décédés sur le coup, ils hurlaient, coincés dans les débris », raconte, choquée mais indemne, Élisabeth, témoin de cette catastrophe survenue à hauteur du village de Travecy.
Les secours sont venus de Chauny, Tergnier, Saint-Quentin, renforcés par plusieurs Samu. Hélas, deux étaient déjà morts. Le troisième ne survivra pas à ses blessures, succombant une heure plus tard.
À son arrivée, le médecin légiste constatera les trois décès : Florent Reigner, 17 ans, domicilié à Sinceny ; David Veneau, 26 ans, et sa compagne, Allison Canniot, 23 ans, résidant à Saint-Quentin.
Deux autres victimes sont dans un état jugé sérieux. Il s'agit de deux frères, Pierre et Dominique Massa, âgés d'une vingtaine d'années et habitant à Moÿ-de-l'Aisne. L'un sera transporté au centre hospitalier de Saint-Quentin, l'autre héliporté, dans un état jugé très sérieux, vers l'hôpital de Reims.
Entre-temps, les gendarmes de la communauté de brigades de Chauny et de Laon, renforcés par ceux de la brigade motorisée de Laon, avaient mis en place une déviation, sous les ordres du major Ossart. Il faudra attendre près de trois heures, le temps nécessaire aux secours, pour que la route soit libérée.
Les cadavres ont été conduits à la morgue de Chauny. Les militaires ont ouvert une enquête afin de déterminer les causes exactes de cet effroyable accident. La Peugeot 204 comme la Citroën CX, là où se trouvaient les trois corps, ont été pulvérisées sous la violence du choc.http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/terrible-face-a-face-trois-morts-deux-blesses-graves
«JE roulais en direction de Saint-Quentin, j'ai vu arriver une voiture en zigzag sur la chaussée. Le conducteur avait perdu tout contrôle de son véhicule. Il s'est déporté sur sa gauche et a percuté la voiture qui arrivait en face. Ils se sont entremêlés et sont venus me percuter. C'était horrible. Au moins deux ne sont pas décédés sur le coup, ils hurlaient, coincés dans les débris », raconte, choquée mais indemne, Élisabeth, témoin de cette catastrophe survenue à hauteur du village de Travecy.
Les secours sont venus de Chauny, Tergnier, Saint-Quentin, renforcés par plusieurs Samu. Hélas, deux étaient déjà morts. Le troisième ne survivra pas à ses blessures, succombant une heure plus tard.
À son arrivée, le médecin légiste constatera les trois décès : Florent Reigner, 17 ans, domicilié à Sinceny ; David Veneau, 26 ans, et sa compagne, Allison Canniot, 23 ans, résidant à Saint-Quentin.
Deux autres victimes sont dans un état jugé sérieux. Il s'agit de deux frères, Pierre et Dominique Massa, âgés d'une vingtaine d'années et habitant à Moÿ-de-l'Aisne. L'un sera transporté au centre hospitalier de Saint-Quentin, l'autre héliporté, dans un état jugé très sérieux, vers l'hôpital de Reims.
Entre-temps, les gendarmes de la communauté de brigades de Chauny et de Laon, renforcés par ceux de la brigade motorisée de Laon, avaient mis en place une déviation, sous les ordres du major Ossart. Il faudra attendre près de trois heures, le temps nécessaire aux secours, pour que la route soit libérée.
Les cadavres ont été conduits à la morgue de Chauny. Les militaires ont ouvert une enquête afin de déterminer les causes exactes de cet effroyable accident. La Peugeot 204 comme la Citroën CX, là où se trouvaient les trois corps, ont été pulvérisées sous la violence du choc.http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/terrible-face-a-face-trois-morts-deux-blesses-graves
Ils braquent une bijouterie sous l'oeil des caméras
Un braquage a eu lieu hier matin à Méru (Oise), dans une bijouterie. Des bijoux de valeur ont été volés.
« Quel culot ! Et sous l'œil des caméras ! » Les commentaires indignés allaient bon train aux abords de la bijouterie du centre ville de Méru (Oise) attaquée hier matin par deux individus qui sont parvenus à prendre la fuite. Deux caméras de vidéo-protection sont installées place de l'Hôtel-de-Ville, dont l’une face à l’établissement.
Les Nouveaux Bijoutiers ont été attaqués dès leur ouverture. « Le personnel n'a pas subi de violence » a indiqué la gérante du magasin, choquée par la scène.
Un braquage éclair non résolu
Les vitrines de sa bijouterie ont été brisées et dévastées. Les voleurs ont fait main basse sur les bijoux de valeur, délaissant les montres et d’autres articles . Parvenus rapidement sur les lieux, la police municipale et les gendarmes de Méru accompagnés du lieutenant François Courbier, commandant par intérim de la brigade de Méru, ont fait appel à leurs homologues qui ont photographié les lieux avant de les passer au peigne fin.
Ce remue-ménage n’est pas passé inaperçu sur la place centrale généralement très animée le samedi matin. Les agresseurs « devaient attendre l'ouverture dans une voiture garée à proximité de la boutique, et ils ont attendu le lever du rideau de fer pour s'engouffrer dans la boutique » a commenté un commerçant qui venait de retirer de l'argent au distributeur d’une banque voisine. Mais lui-même n’a pas été alerté avant coup. Ce braquage éclair mené de manière décidée et sans bavure restait hier soir une affaire non résolue pour les enquêteurs, qui disposent toutefois de nombreux témoignages.
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Ils-braquent-une-bijouterie-sous-l-oeil-des-cameras
Affaire Le Couviour. Menaces de mort contre un témoin clé
Un témoin clé dans l'affaire Le Couviour, qui sera examinée prochainement par la cour d'assises du Morbihan, vient de porter plainte pour menaces de mort. Il refuserait désormais d'être entendu lors du procès.
Le témoin a déposé plainte après s'être rendu, mercredi soir, dans un restaurant rapide du Morbihan où le patron «l'a menacé. Il a fait le geste, avec un couteau, de lui couper la gorge s'il continuait à parler, le traitant de "balance" et de "salope"», a déclaré son avocat, MePhilippeBillaud. Ce témoin s'était exprimé à visage découvert dans des reportages télévisés consacrés à cette affaire alors à l'instruction. En l'état actuel des choses, il refuse désormais catégoriquement d'être entendu lors du procès, selon son entourage. À la suite des menaces de mort reçues par son client, Me Billaud a adressé une requête aux magistrats en charge de l'affaire, leur demandant des investigations complémentaires. «Je ne suis pas dupe de ce qui se joue, des manoeuvres actuellement en cours pour étrangler la vérité», a-t-il commenté.
Quatre personnes en détention provisoire
Dans cette affaire, la belle-fille par alliance de la victime est soupçonnée d'avoir engagé des hommes de main pour supprimer sa belle-mère. Les faits s'étaient déroulés dans la nuit du 9 au 10avril 2009 au domicile de la victime, à Grand-Champ (56), en présence de son époux âgé de 90 ans, dans ce qui était initialement apparu comme un cambriolage ayant mal tourné. Âgée de 75ans, Annette Le Couviour, seconde épouse d'un ancien dirigeant-fondateur d'une entreprise florissante et ancienne personnalité politique du Morbihan, Eugène Le Couviour, était morte par asphyxie après avoir été bâillonnée. Quatre personnes sont actuellement en détention provisoire depuis avril2009. La belle-fille, âgée de 61 ans, est considérée comme la commanditaire des faits. Elle est mise en examen pour complicité, ainsi qu'un intermédiaire. Deux hommes de main sont mis en examen pour assassinat et séquestration. L'instruction du dossier est close, a-t-on appris auprès du parquet, et l'affaire devrait être examinée lors d'une prochaine session de la cour d'assises du Morbihan.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/affaire-le-couviour-menaces-de-mort-contre-un-temoin-cle-24-07-2011-1379771.php
Le témoin a déposé plainte après s'être rendu, mercredi soir, dans un restaurant rapide du Morbihan où le patron «l'a menacé. Il a fait le geste, avec un couteau, de lui couper la gorge s'il continuait à parler, le traitant de "balance" et de "salope"», a déclaré son avocat, MePhilippeBillaud. Ce témoin s'était exprimé à visage découvert dans des reportages télévisés consacrés à cette affaire alors à l'instruction. En l'état actuel des choses, il refuse désormais catégoriquement d'être entendu lors du procès, selon son entourage. À la suite des menaces de mort reçues par son client, Me Billaud a adressé une requête aux magistrats en charge de l'affaire, leur demandant des investigations complémentaires. «Je ne suis pas dupe de ce qui se joue, des manoeuvres actuellement en cours pour étrangler la vérité», a-t-il commenté.
Quatre personnes en détention provisoire
Dans cette affaire, la belle-fille par alliance de la victime est soupçonnée d'avoir engagé des hommes de main pour supprimer sa belle-mère. Les faits s'étaient déroulés dans la nuit du 9 au 10avril 2009 au domicile de la victime, à Grand-Champ (56), en présence de son époux âgé de 90 ans, dans ce qui était initialement apparu comme un cambriolage ayant mal tourné. Âgée de 75ans, Annette Le Couviour, seconde épouse d'un ancien dirigeant-fondateur d'une entreprise florissante et ancienne personnalité politique du Morbihan, Eugène Le Couviour, était morte par asphyxie après avoir été bâillonnée. Quatre personnes sont actuellement en détention provisoire depuis avril2009. La belle-fille, âgée de 61 ans, est considérée comme la commanditaire des faits. Elle est mise en examen pour complicité, ainsi qu'un intermédiaire. Deux hommes de main sont mis en examen pour assassinat et séquestration. L'instruction du dossier est close, a-t-on appris auprès du parquet, et l'affaire devrait être examinée lors d'une prochaine session de la cour d'assises du Morbihan.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/affaire-le-couviour-menaces-de-mort-contre-un-temoin-cle-24-07-2011-1379771.php
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