Faits divers

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mardi 30 novembre 2010

Le mari écroué pour tentative d'assassinat

BRANCOURT-EN-LAONNOIS (Aisne). Il n'a pas cessé de pleurer en garde à vue et durant les cinq heures passées, hier, au tribunal. Jean-Claude Watin aimait tant sa femme qu'il ne supportait pas l'idée de la partager avec un autre.


«CELA faisait trente ans qu'ils étaient mariés. Il n'a jamais connu d'autre femme depuis qu'il l'avait rencontré. Elle était tout pour lui. Il a un niveau d'éducation très bas : l'équivalent de la 3e. M. Watin est un bosseur. Il a commencé à l'âge de 16 ans. En 1997, il monte son entreprise. Lui travaillait sur les chantiers, elle faisait de l'administratif, s'occupait de l'achat des matériaux, des factures. À la maison, comme au travail, c'était elle le chef. » Me Norbert Ognami, son avocat, brosse le portrait d'un homme manuel qui n'a jamais eu un mot plus haut que l'autre.
Un homme bon, inconnu de la justice. Le maire de la commune, pour qui l'artisan a déjà réalisé un chantier municipal, parle d'un homme consciencieux, rigoureux dans son travail, qui préférait « la tasse de café ou le verre d'eau à une canette de bière ». Un père de famille dont son fils et ses trois filles vont venir dire qu'il n'a jamais été violent. « Il ne nous a jamais donné ne serait-ce qu'une claque au derrière », confie l'un de ses enfants.


Une cocotte-minute


Alors comment, samedi au petit matin, dans la couche conjugale, cet homme est-il venu à asséner de multiples coups de massue sur la tête de sa femme, alors même que celle-ci était plongée dans un profond sommeil ? Un acte froid, réfléchi, puisque le juge d'instruction l'a mis en examen, hier matin, pour tentative d'assassinat, relevant ainsi la préméditation.
« De l'amour à la haine, il n'y a qu'un pas. » Enigmatique, Me Norbert Ognami réfute la volonté de tuer chez l'artisan. Il parle d'enchaînement de faits qui ont conduit, selon lui, inévitablement au passage à l'acte. « Il était devenu une véritable cocotte-minute. » Jean-Claude Watin sait que sa femme a un amant, quelqu'un qu'il connaît, avec qui il est en affaires. « Ils avaient déjà eu une liaison ensemble. Il l'avait appris, s'était alors coupé les veines. Mme Watin avait fini par rompre avec son amant avant, finalement, de renouer contact plusieurs mois après. » Ces derniers temps, Jean-Claude Watin « se savait cocu. Il savait que plusieurs autres artisans étaient au courant. D'ailleurs, certains lui lançaient, avec un sourire en coin : Comment va ta femme ? » Il savait aussi qu'il ne pourrait plus retenir longtemps Carole. Elle avait confié à ses enfants son intention de partir. Elle avait dit, à celui qui était encore son mari sur le papier, qu'elle voulait divorcer. « Il n'y avait plus rien entre eux depuis longtemps. Aucun rapport sexuel depuis un an. Il se sentait frustré, humilié par celle qu'il aimait tellement, qu'il savait ne pas pouvoir la partager avec un autre. Il voulait une explication, essayer de sauver leur couple mais elle, elle refusait de parler. »


« L'acte d'un désespéré »


Samedi, vers 5 heures du matin, après quasiment une nuit d'insomnie, il s'est levé du lit et a été cherché « un outil qu'il a confectionné de ses propres mains, une sorte de massue », renseigne Laure Camus, substitut du procureur de Laon, « il l'a frappé avec cela, à la tête. Il s'y est repris plusieurs fois. »
« L'acte d'un désespéré, pour Me Norbert Ognami. La preuve : ensuite, il a été pris de tremblements dans tout le corps. » Jean-Claude Watin s'est ensuite habillé. Il a parcouru la cuisine de long en large durant une vingtaine de minutes. Le temps de se calmer : « Il la croyait morte », assure son avocat. Jean-Claude Watin est monté dans sa voiture et s'est rendu à la gendarmerie d'Anizy-le-Château. Il a appuyé sur la sonnette d'urgences, longuement, avec insistance. Personne ne lui a répondu. Interdit, il a finalement décidé de reprendre la route et de se rendre à une autre gendarmerie, celle de Coucy-le-Château. Quand il a appuyé sur la sonnette d'urgences, cette fois, un gendarme lui a répondu. « J'ai tué ma femme », lâche-t-il mécaniquement.
Depuis, il ne cesse de pleurer. Le psychiatre parle d'un homme plongé dans une profonde dépression. « Quand il a su qu'elle était vivante, que son pronostic vital n'était pas engagé, il était soulagé. Ce n'est pas l'attitude d'un homme qui voulait tuer », certifie encore Me Ognami.
Carole Watin a été opérée dans la nuit de samedi à dimanche, il est encore trop tôt pour savoir si elle gardera des séquelles de son agression. Son mari dort, depuis hier soir, à la maison d'arrêt de Laon.




http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/le-mari-ecroue-pour-tentative-dassassinat

.Meurtre sans cadavre: suspecte libérée

La principale suspecte dans un meurtre sans cadavre dans les Vosges, où une instruction est en cours depuis trois ans, a été remise en liberté aujourd'hui en raison d'un vice de procédure dans son régime de détention provisoire, a-t-on appris de sources judiciaires. Maud Tellier, 30 ans, avait été incarcérée en novembre 2007, après s'être livrée avec son compagnon, Olivier Benoît, à la gendarmerie de Senones (Vosges), s'accusant du meurtre de leur voisin, Robert Pichon, 61 ans. Libérée un an plus tard, elle avait été réincarcérée le 4 juin pour avoir revu Olivier Benoît, ce que son contrôle judiciaire lui interdisait.


"Or, le renouvellement de cette détention provisoire devait se faire tous les quatre mois. Le juge d'instruction ne l'a pas fait : le juge des libertés et de la détention a donc logiquement constaté que Maud Tellier était illégalement emprisonnée depuis le 4 octobre dernier", a expliqué à l'AFP l'avocate de la jeune femme, Valérie François-Dodo. Depuis le début de l'affaire, Maud Tellier raconte qu'elle a frappé le sexagénaire avec un tisonnier, alors qu'il tentait de l'agresser sexuellement à son domicile de Sainte-Hélène (Vosges). Plus tard, Olivier Benoît aurait découvert la scène de crime et décidé de brûler le corps, jamais retrouvé. Mais le magistrat instructeur, Didier Gastaldi, a toujours privilégié la piste du crime crapuleux et prémédité et réfuté la thèse du couple. Celle-ci est pourtant validée par différentes expertises.


La destruction de scellés et l'annulation d'expertises graphologiques par la Cour de cassation ont également fragilisé l'enquête. "Depuis le début, le juge d'instruction a commis, pudiquement, des erreurs; techniquement, des fautes", a regretté Me François-Dodo. Pour Me Nicolas Pasina, l'avocat d'Olivier Benoît, lequel est toujours en détention provisoire, "l'instruction est uniquement à charge, sans voir les réalité scientifiques qui tournent en la faveur des thèses de la défense". Maud Tellier, qui s'est établi ce soir chez la mère d'Olivier Benoît, devrait pouvoir prochainement retrouver son fils, Zeus, né en prison en septembre.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/11/30/97001-20101130FILWWW00679-meurtre-sans-cadavre-suspecte-liberee.php

Crime / La double vie d'un monstre de jalousie

hebergeur image

Médéric Histe reste activement recherché, 48 heures après-avoir tenté d
'abattre son épouse d'un coup de fusil dans la tête. Cet ambulancier aux deux visages ne supportait pas l'idée d'un divorce.



BÊTE de travail, il est ambulancier, pompier volontaire et façonne d'arrache-pied sa maison. Bourreau des cœurs, il multiplie les conquêtes féminines en secret. Monstre d'égoïsme, il surveille jalousement son épouse et lui en veut à mort quand elle le découvre ses infidélités et demande le divorce.
Médéric Histe, 40 ans, est ainsi fait. Il jongle avec sa double personnalité, qui le rend étrange aux yeux de son entourage, un peu à la manière de ces psychopathes qui surfent sur le fil du rasoir.
L'été dernier, Médéric et Stéphanie Histe fêtent leurs noces de cuir, car s'ils partagent leur vie depuis sept ans, ils se sont mariés il y a seulement deux ans. Le 26 juillet 2008, lui, l'ambulancier-brancardier, et elle, l'aide-soignante, officialisent leur union en petit comité à la mairie de Laon. Cette image du bonheur parfait s'écorne vite, car son épouse soupçonne bientôt qu'il a une maîtresse.
Stéphanie, déjà mère d'un petit garçon, veut encore croire au bonheur simple d'un couple uni. Médéric lui prouve combien compte leur amour en travaillant sans relâche à la construction de leur maison à Aulnois-sous-Laon. Alors elle passe l'éponge. Elle se dit sans doute qu'elle a eu raison car, au fil des mois, son époux semble s'être assagi. Elle se dit sans doute aussi que l'obsession qu'il a de s'intéresser à ses moindres faits et gestes est une preuve de plus de leur amour indéfectible.


Des maîtresses derrière des SMS


Stéphanie ignore qu'en réalité, Médéric, yeux bleus et regard mystérieux, pimente plus que jamais son quotidien en multipliant les rencontres coquines dans la plus grande discrétion. Sa double casquette d'infirmier et de pompier volontaire lui facilite la tâche. Il peut s'éclipser en prétextant une intervention. Au fil du temps, la vigilance du mari s'émousse alors que son épouse s'inquiète de ses fréquents retards. C'est alors que la douce et tendre Stéphanie met la main sur un second téléphone portable auquel elle n'avait jamais prêté attention. En consultant par curiosité ses SMS, elle n'en croit pas ses yeux. S'affichent devant elle une série de rendez-vous à travers des petits messages qui ne laissent aucun doute quant à la nature des relations en question.
Oui, Médéric la trompe jusqu'à plus soif. Non pas avec une, mais deux, trois et davantage encore de maîtresses. Parfois des femmes mariées. Certaines sont des collègues de travail de Médéric, mais aussi d'ex-collègues de Stéphanie, elle qui travaillait à l'hôpital de Laon jusqu'à sa promotion au grade d'infirmière et son départ pour la maison de retraite de Cure aux Thuilleries. Évidemment, les excuses et les justifications d'un Médéric acculé par la révélation de sa double vie et de ses mensonges n'y font rien. Stéphanie décide de rompre. Définitivement. Elle entame d'ailleurs une procédure de divorce.


« Pulsions sexuelles »


Médéric Histe traverse alors une période d'angoisse teintée de jalousie à l'idée de perdre la belle et charmante Stéphanie. Il confie son mal-être à des proches, expliquant vouloir en finir avec la vie. Il se dit lui-même « malade de sexe », souffrant de « pulsions sexuelles incontrôlables qui l'amènent à voir d'autres femmes ». Au bord du désespoir, il envisage même de mettre fin à ses jours, mais, indique-t-il encore : « Je n'y arrive pas. » Plus que jamais, on le sent taciturne. Plus que jamais, il met mal à l'aise avec son regard « bizarre… étonné ». Il rassure les proches affirmant qu'il va s'effacer de la vie de Stéphanie. Sans faire d'histoire. Un peu à l'image de ce qui s'était déjà passé il y a sept ans quand il avait quitté son ex-épouse, ses deux filles et leur maison fraîchement construite de Pouilly, après ses infidélités démasquées.


« Projetée sur le canapé, un fusil pointé sur elle »


Dépressif et abattu, Médéric ne le reste pas longtemps. Son souhait de laisser Stéphanie en paix ne dure pas davantage. Le 31 octobre, la nuit d'Halloween, son visage ne porte plus le masque d'un homme aux abois. Quand il pénètre ce soir-là au domicile conjugal du 6, rue Barrière à Aulnois-sous-Laon, il a au contraire le visage sombre d'un homme en colère. D'un homme prêt à tout et même au pire pour forcer Stéphanie à reprendre la vie commune.
« Il l'a projetée sur le canapé, puis il a pointé un fusil sur elle, relate un proche. Stéphanie a eu la peur de sa vie. » Elle n'a pas perdu son sang-froid. Pour désamorcer la situation, elle le supplie de ne pas la tuer, « de penser à Hugo », le fils de Stéphanie, âgé de 12 ans. La malheureuse est si terrorisée qu'elle lui assure qu'elle va « réfléchir encore ». Médéric baisse son arme. Stéphanie trouve un prétexte pour s'enfuir. Elle ira déposer plainte. À l'issue de la garde à vue, le parquet de Laon décide qu'il sera jugé ultérieurement devant le tribunal correctionnel. En attendant, Médéric Histe est placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de rencontrer son épouse. Son fusil est, naturellement, confisqué.
Cette mise en garde se révèle insuffisante pour enrayer le processus morbide qui se met en place dans la tête de Médéric. Vendredi, Stéphanie annonce à une proche son désir de se rendre à la salle communale de Barenton-Cel, le lendemain soir. « Elle commençait à revivre. Elle s'était aussi aperçue qu'elle était très soumise à lui. Elle devait faire preuve de tact et de diplomatie même pour convier des proches chez eux ou se rendre quelque part. »


Course-poursuite et balle de Brenek


Samedi soir, Stéphanie sort seule. Elle ne devait pas rentrer tard, car « elle prenait son service à 7 heures à la maison de retraite ». Aux environs de 20 heures, elle se met au volant de sa Seat Ibiza sport pour fêter le diplôme d'une collègue infirmière, reçue avec brio au concours. Sur la route du retour, aux environs de 22 heures, elle est prise en chasse par un véhicule, un Renault Scénic conduit par Médéric. Entre Crécy-sur-Serre et Aulnois, les deux véhicules s'entrechoquent. Terrorisée, Stéphanie s'arrête pour éviter l'accident.
Médéric et elle se retrouvent face à face sur le bord de la route, dans la nuit noire. Un fusil à la main, il subtilise d'un geste ses clés de contact. L'échange tourne court. Elle le contourne pour prendre la fuite à bord du Scénic dont le moteur tourne encore, mais le véhicule en question est embourbé. Alors Stéphanie tente de fuir à pied. C'est a priori là qu'il la fauche d'un coup de fusil dans la tête. Une balle de Brenek qui traverse sa mâchoire mais qui, par miracle, ne touche aucune fonction vitale. Un miracle que les médecins ont mis sur la voie d'une rémission.
Mais lui ? Pense-t-il avoir éliminé son épouse ? Il n'a de toute façon pas le temps de le vérifier cette nuit-là, car les phares d'un automobiliste de passage sont en vue, sitôt le coup de feu tiré. Médéric prend alors la fuite à bord de la Seat Ibiza, laissant derrière lui Stéphanie, affreusement mutilée. Cet ange dont il jurait il n'y a pas si longtemps qu'elle était amour. Son amour. La maman d'un enfant de 12 ans dont il s'occupait comme de son propre fils. Fallait-il sans doute être un monstre d'égoïsme pour commettre pareille atrocité
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/crime-la-double-vie-dun-monstre-de-jalousie

Meurtre de Stéphanie : les experts médicaux expliquent la complexité de l'accusé

A Vannes, en présence d’une assistance toujours aussi nombreuse et émue, le deuxième jour du procès devant la cour d’assises du Morbihan de celui qui, le 16 juillet 2008, a braqué, violé et tué une jeune serveuse de bar de Pontivy, est consacré aux dépositions des experts médicaux. Ceux-ci tentent d’expliquer la personnalité complexe de l’accusé. Car cet habitant de Granville (Manche) a eu un parcours familial chaotique entre un père homme d’affaires mythomane, une mère possessive berçant dans l’ésotérisme et une propre vie d’isolement marquée par la passion des armes et des violents jeux vidéos.


Psychologues et psychiatres s’accordent pour ne trouver chez l’accusé « ni hallucination, ni démence, ni psychose », mais ils notent « sa volonté de maîtriser son discours, son absence de compassion pour les victimes » et ils soulignent « son agressivité, son goût pour les armes ». Deux psychiatres font surtout remarquer « sa dangerosité et son risque de réitération », tout en mettant en exergue « une altération de son discernement et donc de sa responsabilité en raison de sa schizoïdie, à savoir qu’il vit dans son intérieur ».


Un dernier constat sur lequel les deux avocats de la défense s’appuieront certainement mercredi, lors de leur plaidoirie, pour tenter d’atténuer la longue peine de prison qui plane au-dessus de la tête de l’accusé.


Plus d'informations dans le journal Ouest-France...Cliquez ci dessous...
http://logc1.xiti.com/gopc.url?xts=244903&xtor=AL-9-%5boffr%5d&url=https://abo.ouest-france.fr/abopromo/Pages/Accueil.aspx

Un bijoutier grenoblois et sa famille agressés chez eux par des braqueurs

Un couple de commerçants propriétaire d’une bijouterie à Grenoble a été agressé, à son domicile et en présence de son fils âgé d’une dizaine d’années, par trois malfaiteurs armés, lundi soir à Meylan.


Peu après 22 heures, alors que la famille regardait tranquillement la télévision, trois hommes encagoulés et dont deux au moins étaient munis d’une arme de poing, ont fait irruption dans le salon. Pendant que l’un des braqueurs tenait la mère et l’enfant en respect en les menaçant de son arme, les autres ont sommé le bijoutier de les conduire jusqu’au coffre-fort et d’ouvrir ce dernier. Le commerçant n’a-t-il pas été assez rapide à s’exécuter aux yeux des malfaiteurs ? Toujours est-il qu’il a reçu deux coups violents de crosse ou de coude au visage et à l’arrière de la tête.


Dans le coffre, les braqueurs n’ont pas trouvé d’argent mais des bijoux appartenant aux victimes ainsi qu’une arme de poing de gros calibre (non chargée et que le bijoutier détenait légalement) qu’ils ont aussitôt mis dans un sac. Avant de partir, l’un d’eux a par ailleurs fouillé le sac à main de la maîtresse de maison pour y dérober les 200 euros en espèces qui s’y trouvaient. Le trio a ensuite pris la fuite par le jardin mais dans la précipitation, au moment où ils ont escaladé le mur de la propriété pour en sortir, le sac s’est vraisemblablement renversé et une partie du butin en est tombée… Le préjudice du vol n’a pas encore été estimé précisément mais il ne serait, du coup, pas très important.


Les malfaiteurs ont alors rejoint une voiture à bord de laquelle les attendait vraisemblablement un quatrième complice et se sont enfuis. Alertés, les gendarmes de la compagnie de Meylan se sont rendus sur place et ont recueilli le témoignage des victimes. Les recherches aussitôt menées dans le secteur se sont révélées vaines mais une enquête a évidemment été ouverte.


http://www.ledauphine.com/isere-sud/2010/11/30/un-bijoutier-grenoblois-et-sa-famille-agresses-chez-eux-par-des-braqueurs

Arrestations à Montpellier dans le cadre d'un trafic de mineurs

Ils étaient forcés à se prostituer ou à voler...


Ce mardi matin vers 6h la police judiciaire de Montpellier, appuyée par des policiers italiens et le SRPJ de Paris ont effectué un coup de filet dans un camp de gens du voyage situé au sud de la ville, dans le quartier Port Marianne.


Ils ont interpellé, dans le cadre d'une commission rogatoire internationale, une dizaine de personne impliquées dans un trafic de jeunes mineurs qui auraient été forcés à se prostituer et à commettre vols et cambriolages.


D'autres arrestations ont eu lieu dans d'autres villes de France, concernant ce même réseau.


http://www.20minutes.fr/article/631359/societe-arrestations-montpellier-cadre-trafic-mineurs

Une femme atteinte de légionellose après une séance de remise en forme

Atteinte de légionellose, une femme de 46 ans, demeurant à Tignieu-Jameyzieu dans le nord Isère, est actuellement soignée à l’hôpital de la Croix-Rousse de Lyon. La patiente a dû être amputée d’une jambe comme l'explique aujourd'hui Le Dauphiné Libéré dans ses colonnes.


La victime a ressenti les premiers symptômes de cette infection respiratoire il y a un peu moins de trois semaines, après un après-midi de détente dans un centre de remise en forme. Son mari raconte le désespoir de son épouse et de ses enfants. "Ma femme, mes deux filles, ma nièce et ma belle-sœur sont allées dans un spa d’un centre de remise en forme".


La victime a d’abord été hospitalisée à la clinique du Grand Large à Décines, avant d’être transférée à l’hôpital de la Croix-Rousse.


http://www.leprogres.fr/fr/article/4233228/Atteinte-de-legionellose-apres-une-seance-de-remise-en-forme.html

Meurtre de la coiffeuse / Des preuves au fond de l'étang

Hier matin, les gendarmes ont entamé des recherches dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de Laurence Dromard. Ils ont sondé "l'étang neuf" à la recherche d'indices matériels dont la maîtresse de Sylvain Dromard aurait pu se débarrasser.


LES gendarmes sont toujours aussi déterminés à faire la lumière sur le crime sauvage de Saint-Martin-d'Ablois. Après une nouvelle série d'auditions la semaine passée, ils sont passés à une phase plus technique hier matin en procédant à l'exploration du vaste "étang neuf", situé sur les communes de Saint-Martin-d'Ablois et de Vauciennes.
Ils ont, pour se faire, fait appel aux hommes grenouilles de la brigade nautique de Dienville dans l'Aube. Les enquêteurs de la section de recherches de Reims sont ainsi à la recherche d'indices matériels dont Murielle Bonin, la maîtresse de Sylvain Dromard, aurait pu jeter dans les eaux troubles du plan d'eau. Comme les auditions, la recherche de preuves matérielles a maintenant pour objectif de consolider mais aussi de vérifier si le scénario livré par Murielle Bonin à la toute dernière heure de sa garde à vue est conforme à la réalité.


Nouvelle exploration au fond de l'étang


Dans le même ordre d'idée, les gendarmes attendent encore les résultats des analyses génétiques comparatives opérées à partir de traces suspectes, peut-être du sang, décelées sur les sièges de la Volkswagen Eos de Murielle Bonin. D'autres investigations sont également attendues sur le terrain dans le même but. Pour l'heure, et en dépit de ses dénégations, Sylvain Dromard reste le suspect numéro 1 du crime. Selon la version de Murielle Bonin, conforme aux constatations effectuées sur la scène de crime, il aurait tué seul son épouse à coup de batte de base-ball en juillet dernier. Projet funeste dont la maîtresse dit avoir été parfaitement informée dans les semaines précédent son passage à l'acte. Paniquée à l'idée d'être soupçonnée, Murielle Bonin aurait alors fait disparaître une série d'indices matériels pouvant la mettre en lien avec le crime. C'est ainsi qu'elle avait jeté son téléphone portable dans la Marne pour dissimuler les SMS vengeurs envoyés à Laurence Dromard avec qui elle avait eu un violent échange de coups en sa défaveur.
Après coup, Murielle Bonin avait aussi cherché à se forger un alibi pour le soir du crime. Tout comme elle avait fait effacer des messages sur son ordinateur portable. Quant à l'arme du crime, elle aurait été brûlée par Sylvain Dromard avant qu'elle-même ne la remplace par une autre. Plusieurs témoins confirment que si elle avait Sylvain Dromard dans la peau, Murielle Bonin en avait aussi peur. Peur car il était toujours sur son dos et qu'il faisait montre d'une incroyable jalousie. Des sentiments tout en paradoxe que des proches expliquent par cette troublante emprise qu'il avait sur cette femme « douce et aimante qui n'aurait pas fait de mal à une mouche ».
Les amants diaboliques se seraient-ils comme ensorcelés l'un l'autre au profit d'une alchimie dont ils avaient le secret ? En tout cas, les gendarmes continuent de traquer le moindre indice, espérant pour leur part de percer les zones d'ombre de ce funeste projet. C'est notamment pour cela que les fouilles continueront aujourd'hui. Le crime de Saint-Martin-d'Ablois n'a pas peut-être pas livré tous ses mystères
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/meurtre-de-la-coiffeuse-des-preuves-au-fond-de-letang

Un homme s'immole par le feu dans le jardin de son ex-femme

Une rupture mal vécue semble être à l'origine de ce drame. Un Franco-sénégalais, âgé de 38 ans, s'est immolé mardi matin par le feu à Ramatuelle (Var) dans le jardin de son ex-épouse. Divorcé depuis plusieurs mois d'une employée municipale, il était revenu il y a quelques jours à Ramatuelle.


Il semblerait qu'il avait tenté de renouer des liens avec son ex-femme.
Avant d'accomplir son geste vers 8 heures, l'époux éconduit avait rendu visite à son ancien beau-père. L'enquête est menée par les gendarmes de la compagnie de Gassin-Saint-Tropez.


http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-homme-s-immole-par-le-feu-dans-le-jardin-de-son-ex-femme-30-11-2010-1171983.php

Un homme décède après avoir été tasé

Il est 23h30, lundi soir, quand des policiers de la police de proximité des Hauts-de-Seine sont appelés pour un différend entre deux hommes, dans un appartement d'un immeuble situé rue Gabriel-Péri, à Colombes. "A leur arrivée, l'un des deux hommes, un malien de 38 ans sans-papier, a tenté d'agresser les policiers avec un marteau", explique à TF1 News la préfecture de police. "Ces derniers ripostent à coups de bâton de défense et de gaz lacrymogène, mais l'individu s'enfuit dans les étages. Des renforts sont appelés.


"Après avoir à nouveau agressé quatre policiers avec son marteau, et devant son énervement, l'un des policiers a tiré avec son taser à deux reprises ce qui a permis de le maîtriser", poursuit la PP qui précise que l'individu à ensuite eu "un malaise cardiaque pendant qu'on le redescendait" et que, malgré l'intervention du Samu, "il est décédé dans le hall de l'immeuble". Le directeur de cabinet du préfet de police de Paris, Jean-Louis Fiamenghi, s'est rendu sur place dans la nuit.


Une autopsie va être pratiquée pour déterminer les circonstances exactes de la mort de cet homme de 38 ans, arrivé en France en 2003, et qui faisait l'objet d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière depuis mars 2010. Selon les tous premiers éléments de l'enquête, qui doivent encore confirmés, il semblerait que la victime occupait l'appartement sans droit ni titre et que la personne avec qui il se disputait, à l'origine de l'appel à la police, n'était autre que le locataire légal. L'inspection générale des services a été saisie.


La polémique relancée


Ce décès devrait sans nul doute relancer le débat sur l'utilisation de cette arme à impulsion électrique. Le Taser, commercialisé en France par SMP Technologies, est notamment très critiqué par Amnesty international, qui assure que cette arme met en danger de mort des personnes vulnérables comme les cardiaques, les drogués et les femmes enceintes. L'organisation parle de plus de 290 personnes décédées aux Etats-Unis depuis 2001 après avoir été touchées par ces armes. Mais, selon Taser France, ces chiffres ne portent pas sur le même type de  produit que celui utilisé en France. Et selon une étude publiée en septembre 2007 par la revue des Samu de France, l'innocuité du Taser paraît confirmée "lorsque les précautions d'utilisation sont strictement respectées".


En France, une instruction ministérielle en date du 4 novembre 2008 stipule que le Taser ne peut être utilisé par les forces de l'ordre qu'en cas de légitime défense ou en état de nécessité.


Philippe Sarre, le maire de Colombes, a déploré ce décès mardi matin dans un communiqué. "J'en appelle à la sagesse et à la responsabilité de chacun pour éviter toutes rumeurs infondées. Je comprends qu'à l'occasion de cet incident dramatique, la
question de l'utilisation du Taser soit à nouveau posée ; mais il est indispensable d'attendre les conclusions de l'enquête de l'IGS et de l'autopsie qui, seule, permettra de déterminer les causes du décès. Car rien dans les faits actuellement connus ne permettent de tirer des conclusions sur la responsabilité des forces de police, ni même sur le lien avec l'utilisation du Taser ».


http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-11/un-homme-decede-apres-avoir-ete-tase-6168831.html

Meurtre de Stéphanie : l'étrange monde de l'accusé

Dès le début de son procès devant la cour d'assises du Morbihan, l'accuséa voulu démontrer que sa vie tumultueuse explique sa violence.
« Mon père était un financier qui faisait des affaires nébuleuses. Ma mère est depuis longtemps versée dans l'ésotérisme. Ça m'a conduit à être affabulateur et mythomane parce que je n'avais pas d'autre choix. » Sur le banc des accusés de la cour d'assises du Morbihan, le regard vide et d'une voix monocorde, Jean-Michel François s'efforce de montrer que sa vie et sa personnalité ont été tumultueuses, voire hors du commun.


C'est ce qui expliquerait, à ses yeux, les actes violents qu'il a commis, le 16 juillet 2008, près de Pontivy, mais aussi un an plus tôt, dans la même région, lorsqu'il a déjà séquestré et menacé de mort une mineure de 15 ans.


Faits reconnus


Car cet habitant de Granville (Manche), âgé de 24 ans, tente d'atténuer la peine de réclusion à perpétuité qui plane au-dessus de sa tête. Lors de son arrestation à Sète (Hérault), il avait tout de suite reconnu les faits commis une semaine plus tôt. C'est bien lui qui a braqué Stéphanie Ropers, une serveuse de bar de 23 ans, pour lui extorquer 300 €, avant de la séquestrer, la violer et l'étrangler avec du fil électrique, tout en la rouant de coups.


« Il était dans son monde à lui. Il se disait la réincarnation d'un membre de l'Atlantide. C'était terrifiant, surtout quand il était violent », témoigne une des ex-petites amies de l'accusé. Une autre raconte : « Il se disait venir d'une autre planète. Une fois, je l'ai vu en transe, secoué par des spasmes. »


L'avocat général souligne : « Sa mère le qualifiait d'enfant indigo, c'est-à-dire un être supérieur, mais suicidaire. » L'intéressé s'explique : « J'ai été imprégné des croyances de ma mère. J'avais alors créé des personnages ésotériques de jeux informatiques. » Avant de faire une révélation encore jamais exprimée lors de l'enquête : « Pendant mon enfance, j'ai eu de nombreuses relations sexuelles forcées avec ma grand-mère qui avait 70 ans ! »


Histoires de famille


Jean-Michel François est-il meurtri par son éducation, ou manipulateur pour ce procès ? « Je suis surprise qu'il n'ait jamais parlé de ces agressions sexuelles. Mais s'il a vécu une enfance difficile, elle ne peut pas excuser ce qu'il a fait. » C'est sa propre soeur qui parle ainsi, sans ambages, de l'accusé. « C'est un menteur et prétentieux, qui avait voulu me faire croire qu'il avait pêché une baleine. Quand on fait deux fois la même chose avec une telle évolution, c'est un pervers », renchérit son frère.


Dans la famille, c'est sa mère qui vient à son secours : « C'est un garçon sensible, pas violent. Je ne reconnais pas le fils qui a commis cette tragédie. Je suis peut-être passée à côté de certaines choses. Il s'est sans doute laissé entraîner dans la mythomanie de son père. Il passait trop de temps sur les jeux violents de son ordinateur : il vivait alors dans l'irréel, dans un monde étrange. »


Hier, le seul instant où Jean-Michel François a semblé dans la réalité, c'est lorsqu'il a évoqué, lentement et dans le détail, le meurtre de Stéphanie Ropers. En craquant en fin d'après-midi quand il s'est adressé à la famille de la victime : « Mon crime ne sera jamais réparable car vous souffrez. J'ai tant de regrets. » Le procès se poursuit jusqu'à mercredi soir.


http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Meurtre-de-Stephanie-l-etrange-monde-de-l-accuse-_8619-1604301_actu.Htm

Un entraîneur sportif aurait abusé de ses élèves

Un homme de 44 ans, entraîneur dans un club sportif de Challes-les-Eaux en Savoie, est suspecté de s’être prêté à des attouchements sexuels sur trois de ses élèves, des adolescentes âgées de 13 et 14 ans qui ont déposé plainte.


La première l’a fait auprès des gendarmes de Pontcharra où elle habite, le 16 novembre dernier : la veille, alors qu’elle avait participé à une compétition sportive à Albertville, l’entraîneur du club avait proposé, comme il avait l’habitude de le faire, de ramener des élèves chez elles à bord de sa camionnette.


Alors que lui-même est domicilié à Challes-les-Eaux, il avait d’abord déposé des jeunes filles à Chambéry et Challes, ramenant la jeune Iséroise en dernier avant de retourner sur la Savoie. Un itinéraire qui n’avait pas semblé très logique aux parents de l’adolescente, laquelle avait, de surcroît, adopté un comportement inhabituel tout au long de la soirée.


Laissé libre sous contrôle judiciaire
Inquiète, sa maman l’avait questionnée mais n’avait obtenu que des réponses évasives jusqu’à ce qu’elle découvre un mail que sa fille venait d’envoyer à l’une de ses copines du club, dans lequel elle expliquait avoir subi des attouchements sexuels de la part de l’entraîneur, lorsqu’ils se sont retrouvés seuls dans la camionnette.


La réponse de la copine laissait entendre que cette dernière n’était pas étonnée et que d’autres élèves avaient subi le même sort, soit dans la camionnette, soit dans les vestiaires du club.


Les gendarmes de Pontcharra ont d’ailleurs, depuis, enregistré les plaintes de deux autres adolescentes domiciliées en Savoie.


Placé en garde à vue le 17 novembre, le suspect a été présenté à l’issue de son audition au parquet de Grenoble qui a ouvert une information judiciaire.


Mis en examen, il a été laissé libre sous contrôle judiciaire dans l’attente de son jugement, avec interdiction d’entraîner des mineurs.


Les gendarmes isérois poursuivent néanmoins leurs investigations afin d’identifier d’éventuelles autres victimes.


http://www.ledauphine.com/isere-sud/2010/11/29/un-entraineur-sportif-aurait-abuse-de-ses-eleves

Le procès de la station d’épuration d’Achères

« Mon mari est mort à cause d’un problème d’éclairage. Personne n’est inquiété. Personne n’est responsable. » Hier soir, au sortir du tribunal correctionnel de Versailles, Céline, la veuve de Sébastien Catalan, 33 ans, agent du Syndicat intercommunal pour l’assainissement de l’agglomération parisienne (Siaap) décédé il y a un peu plus d’un an dans le cadre de son travail, n’a pas de responsable à qui imputer la mort de son mari, père de deux garçons, âgés à l’époque de 5 et 6 ans.
Hier c’est la personne morale du Siaap qui était poursuivie « pour homicide involontaire dans le cadre du travail ». Le 15 octobre 2009, vers 7 h 30, alors qu’il faisait encore nuit, ce fonctionnaire s’est tué en tombant dans un bassin bouillonnant d’eau et de boue à la station d’épuration d’Achères. Il avait marché sur une plaque en déséquilibre ou manquante.
Durant deux heures, le tribunal a passé en revue les conditions de sécurité dans lesquelles travaillait cet agent, embauché depuis 2006. De nombreuses lacunes ont été pointées du doigt à la fois par l’inspection du travail, le syndicat CGT, partie civile, et le ministère public. Tout d’abord l’absence d’éclairage, qui avait déjà été dénoncée à plusieurs reprises par les agents. Ensuite, le chemin de circulation, constitué de plaques amo- vibles, alors que, sur d’autres sites, elles étaient fixées par mesure de précaution. Enfin, une évaluation des risques insuffisante. « Au Siaap, c’est à l’ère préhistorique de la sécurité, lâche l’avocate de la CGT. On est sur beaucoup de points dans de l’amateurisme. » Le procureur de la République insiste de son côté : « Le Siaap n’est en aucun cas un modèle en matière de sécurité. Des mesures très simples auraient pu être prises pour pallier ces risques. » Il a requis 200000 € d’amendes.
Me Patrick Le Bouard, l’avocat de la veuve, poursuit sur les difficultés financières qui en ont découlé pour cette famille. « Le Siaap ne cotise pas pour ces salariés contre ce risque. Du coup, avant la famille disposait de plus de 3000 € de revenus. Aujourd’hui, sa veuve doit vivre avec une pension de 343 € pour elle et ses enfants. » « Deux mois avant le décès de mon mari, on avait emménagé dans une maison. Je devais créer ma propre entreprise. Aujourd’hui, tout cela n’est plus possible. Je vis avec cette pension de réversion et, fin décembre, je serais contrainte de m’inscrire pour percevoir le RSA. » La famille réclame 954645 € de dommages et intérêts. De son côté, le Siaap « n’a pas contesté sa responsabilité ». La décision du tribunal a été mise en délibéré au 7 février.
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/le-proces-de-la-station-d-epuration-d-acheres-30-11-2010-1171033.php

Monoxyde de carbone: 54 intoxications

54 personnes, dont 13 enfants, ont été intoxiquées au monoxyde de carbone ces trois derniers jours, a indiqué aujourd'hui la Direction générale de la Santé (DGS), alors que le froid s'est installé sur la France.


Aucun décès n'a été déploré, mais 42 personnes ont été hospitalisées, a précisé la DGS.


"Les causes de ces intoxications sont principalement liées au mauvais fonctionnement des appareils de chauffage ou au manque de ventilation (par obstruction ou absence d'aérations)", a souligné la DGS.


Chaque année en France, environ 5.000 personnes sont victimes d'une intoxication au monoxyde de carbone, un gaz incolore, inodore mais mortel: 100 en décèdent tandis que certaines conservent des séquelles à vie.


La DGS rappelle les recommandations essentielles pour éviter l'accident:


- Aérer quotidiennement les habitations, même par temps froid.
- Faire entretenir régulièrement les appareils de chauffage et de production d'eau chaude par un professionnel qualifié.
- Faire ramoner le conduit de cheminée.
- Ne jamais obstruer les grilles de ventilation, même par grand froid.


Elle rappelle également qu'il ne faut jamais utiliser pour se chauffer des appareils non destinés à cet usage (cuisinière, brasero...), ni utiliser les chauffages d'appoint en continu.


Les symptômes de l'intoxication sont: maux de tête, nausées, confusion mentale, fatigue, et peuvent ne pas se manifester immédiatement.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/11/29/97001-20101129FILWWW00625-monoxyde-de-carbone-54-intoxications.php

lundi 29 novembre 2010

Au procès des tortionnaires de Sabrina : Campement de l'horreur.... une fille de victime dénonce la police

La fille de Maurice, séquestré, frappé et torturé pendant trois ans dans le campement de Bois Fleuri à Claye-Souilly, affirme que la police était au courant
Se déroule actuellement devant les assises de Seine-et-Marne à Melun le procès du campement de l'horreur. 12 accusés, six hommes et six femmes comparaissent dans l'"affaire Sabrina", esclave violée, prostituée, torturée dans un campement de Seine-et-Marne durant trois ans.


Maurice fut prisonnier pendant trois ans dans même campement, sa fille a dénoncé lundi 29 novembre, l'absence d'aide de la police pour délivrer son père. A l'instar de Sabrina, Maurice, 58 ans, homme fragile se déplaçant aujourd'hui en fauteuil roulant, a été séquestré, frappé, torturé, entre 2003 et 2006 dans le campement de Bois Fleuri à Claye-Souilly, au bord de la Nationale 3.


Il était le "commis" de Franck Franoux, "chef de camp", qui détenait ses papiers d'identité et percevait son salaire de jardinier. Maurice est jugé "introverti", "influençable" et "nullement violent" selon un expert. En décembre 2005, Maurice a été hospitalisé en état d'hypothermie après avoir été "jeté dans la Marne", "ficelé par les pieds et les jambes", pendant que "tout le monde se moquait", a raconté la présidente, Anny Dauvillaire. Maurice lui ne s'en "souvient plus".






Les policiers "ont eu peur"


Interrogé sur ce "simulacre de noyade", qui se serait produit "trois ou quatre fois", selon la présidente, Franck Franoux a nié. Maurice devra être "amputé du pied droit" et d'"un orteil au pied gauche", a timidement expliqué l'homme, qui a également une oreille droite difforme et des lettres tatouées sur le front, le menton et sur les deux mains. "Personne n'a voulu faire quoi que ce soit", les policiers "ont eu peur", a déploré à la barre la fille de Maurice, Stéphanie, 30 ans, qui explique avoir également "contacté le maire de Villeparisis". La jeune femme dit avoir "contacté les policiers de Villeparisis" dès janvier 2005, avoir déposé une main courante, suite à une alerte d'un autre ami lui disant que Maurice était "couvert de bleus" et qu'il n'allait "pas bien du tout". "Je voulais savoir ce qui se passait sur ce camp", poursuit-elle. "On n'a pas été aidé par la police". "J'aurai dû me renseigner pour aller plus haut" dans la hiérarchie, a regretté Stéphanie, qui assure que Franck Franoux "prenait l'apéro avec les policiers".


L'avocat général, Edmond Stenger, avait rappelé mercredi que dans cette affaire, "aucune institution n'a été parfaite". Stéphanie a raconté, émue, que son père a "perdu beaucoup de réflexes humains". "Au départ, dans sa famille d'accueil, il s'asseyait par terre et mangeait avec les mains". Interrogée par la présidente, Florence Carrasco a répondu que Franck Franoux "tapait, de temps en temps" Maurice, avec "les mains ou "les choses qu'il avait sous la main". Didier Langlois, dans le box, explique que Maurice "n'arrêtait pas de prendre des coups par Franck Franoux", précisant que ce dernier "a de la haine dans le sang". Le procès des 12 accusés, six hommes et six femmes, dont les propres parents de Sabrina, doit s'achever le 17 décembre.


http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20101129.OBS3858/campement-de-l-horreur-une-fille-de-victime-denonce-la-police.html

4 morts en Vendée: le conducteur de 17 ans avait 1,56 g d'alcool

Non seulement il conduisait sans permis mais en plus, il avait bu. Beaucoup bu. Le conducteur de 17 ans impliqué dans un choc frontal sur une route départementale en Vendée vendredi avec 1,56 g d'alcool par litre de sang. Cet accident a coûté la vie à quatre personnes, dont celle de l'adolescent au volant.


Le drame, qui a également fait deux blessés graves et un blessé léger, s'est produit vers 22h35 sur le CD 752 à Réaumur, dans l'est du département. L'un des véhicules, une Ford Focus conduite par le jeune homme de 17 ans, se serait déporté vers la gauche dans une courbe, heurtant de plein fouet le véhicule arrivant en sens inverse. Le conducteur de 17 ans a été tué sur le coup, de même que sa passagère arrière-droite, âgée de 16 ans. Dans le même véhicule, une jeune fille de 13 ans a été gravement blessée et un jeune homme de 18 ans légèrement blessé. Dans la Citroën Xsara qui arrivait en sens inverse, la conductrice, âgée de 42 ans, a trouvé la mort, de même que son fils de 10 ans assis à l'arrière. Agé de 45 ans, le dernier passager qui se trouvait à l'avant, a été gravement blessé.


Le jeune conducteur et ses passagers avaient passé le vendredi après-midi dans une fête non loin du lieu de l'accident, où ils avaient consommé de l'alcool. Il n'avait pas le permis et la propriétaire du véhicule qu'il conduisait, une jeune femme de 25 ans, était entendue par les enquêteurs lundi
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-11/4-morts-en-vendee-le-conducteur-de-17-ans-avait-1-56-g-d-alcool-6168449.html

Toulouse: prison ferme pour un chauffard

Un chauffard de nationalité colombienne, qui avait pris la fuite après avoir tué un étudiant circulant à vélo le 3 avril 2009 à Toulouse, a été condamné aujourd'hui à 3 ans de prison, dont 18 mois ferme.


L'ingénieur colombien de 33 ans, José Urrego Aponte, employé d'un sous-traitant de l'aéronautique, conduisait en état d'ébriété au moment des faits. Il s'est vu par ailleurs retirer son permis de conduire et ne pourra pas le repasser avant un an, selon le délibéré du tribunal correctionnel.


Syviane Rousset, la mère du jeune Jonathan Magonthier, 19 ans, a déclaré à l'AFP qu'elle "s'était préparée" à une telle peine de prison. "Cela ne change rien, mon enfant n'est plus là", a-t-elle dit.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/11/29/97001-20101129FILWWW00558-toulouse-prison-ferme-pour-un-chauffard.php

Tentative d'homicide / L'artisan présenté ce matin

Jean-Claude Watin devrait sortir de garde à vue ce matin. Il s'est accusé d'avoit tué son épouse pendant son sommeil. Celle-ci est toujours en vie.


PENDANT près de quarante-huit heures, Jean-Claude Watin est resté sous la surveillance des gendarmes d'Anizy-le-Château. Aujourd'hui, il devrait être conduit au tribunal de Laon pour être présenté au Parquet, puis, au juge d'instruction. Il est suspecté d'avoir intenté à la vie de son épouse durant son sommeil. Sa mise en examen est plus que probable.
Les démêlés judiciaires de cet artisan couvreur d'une cinquantaine d'années font suite aux faits de samedi matin (l'union d'hier). Vers sept heures, il vient se livrer aux forces de l'ordre. En se présentant à la brigade de Coucy-le-Château, il confesse le meurtre de sa femme, Carole, à leur domicile, situé rue Saint-Maurice à Brancourt-en-Laonnois.
Alors que deux de leurs filles dormaient paisiblement, l'homme aurait pénétré dans la chambre commune, muni du marteau d'une masse. Arrivé à hauteur du lit conjugal, il frappe son épouse au visage avec l'objet métallique qu'il tient à pleine main.
Lorsqu'ils arrivent sur place, les enquêteurs découvrent que le coup n'a pas été fatal. La femme, âgée d'une cinquantaine d'années, est sérieusement blessée, mais toujours en vie. Transportée d'urgence au CHU d'Amiens, elle était apparemment hier hors de danger. À première vue, l'oreiller et le matelas ont amorti le choc. Cependant, les violences seraient susceptibles de laisser des séquelles.
Décrit comme travailleur et agréable, le couvreur semble loin de se comporter de la sorte. Les raisons qui l'ont poussé à passer à l'acte ont ainsi de forte chance d'être de nature affective.
Le couple est installé dans le village depuis de nombreuses années. L'homme et la femme travaillaient pour l'entreprise. Elle s'occupait des tâches administratives, lui de la partie technique.

http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/tentative-dhomicide-lartisan-presente-ce-matin

Info TF1 News -Le tunnel du Fréjus fermé suite à un incendie

Un incendie s'est déclaré lundi matin à 8h33 dans le tunnel du Fréjus avant d'être maîtrisé à 9h20 par les pompiers, a déclaré à TF1 News le service communication de la plateforme du tunnel, confirmant une information d'internaute. Le feu s'était déclaré sur un poids lourd transportant des balles de papier au point kilomètrique 5600, niche 44 adns le sens France Italie. Tous les personnes circulant dans le tunnel ont dû être évacuées. Aucun blessé n'est à déplorer. Les pompiers doivent désormais procéder à l'évaluation des dégâts. Le tunnel reste fermé en attendant.


http://lci.tf1.fr/filnews/france/b-info-tf1-news-b-le-tunnel-du-frejus-ferme-suite-a-un-incendie-6166610.html

Il tire une balle dans la tête de son épouse

Depuis samedi soir, les gendarmes recherchent activement Médéric Histe, 40 ans. Cet habitant d'Aulnois-sous-Laon est suspecté d'avoir tendu un guet-apens sanglant à son épouse de 33 ans sur la Départementale 967. Armé d'un fusil de chasse, le fuyard aurait tiré une balle de type Brenek dans la tête de Stéphanie au terme d'une course-poursuite.







SAMEDI, un coup de feu claque dans la nuit le long de la Départementale 967, sur la portion entre Crécy-sur-Serre et Aulnois-sous-Laon. L'homme qui vient d'ouvrir le feu avec son fusil de chasse remonte précipitemment dans son véhicule, une Seat Ibiza sportive de couleur grise. Il est alors 22 h 30 et un automobiliste arrive dans l'entrefait. Ce dernier n'a pas le temps de lui parler. Et c'est sans doute mieux ainsi. Car bientôt, une scène effroyable s'offre à lui qui en dit long sur le fuyard. Près d'un second véhicule, très légèrement accidenté et resté tous feux allumés, gît en effet une silhouette inanimée.


En s'approchant, l'automobiliste comprend qu'il s'est joué un drame terrible, il y a quelques instants seulement. Le corps inanimé est celui d'une petite femme fluette aux cheveux blonds et aux traits fins. Des traits que l'on devine seulement… car une affreuse blessure barre son visage. La malheureuse a été percutée en pleine tête par un redoutable projectile. Une balle de type Brenek que les chasseurs connaissent bien, eux qui en usent pour stopper les sangliers.






Conquêtes féminines






Le témoin alerte, sans attendre, les gendarmes de la compagnie de Laon, placés sous les ordres du capitaine Paquet. Les secours procèdent aux premiers soins sur place avant de transporter la victime à l'hôpital. À ce moment, l'optimisme n'est guère de mise.


Les gendarmes, quant à eux, gèlent la scène de crime, relevant le moindre indice dans un froid glacial. Ils ne tardent pas à mettre un nom sur la victime. Il s'agit de Stéphanie Histe, une infirmière de 33 ans. Le fuyard ? Le signalement du véhicule parti sur les chapeaux de roue porte à croire qu'il s'agit de celui de son propre époux, Médéric.


Les gendarmes en ont très vite la confirmation. Le couple bat de l'aile depuis plusieurs semaines. Pire, les relations entre eux sont devenues extrêmement houleuses depuis que Stéphanie a entamé une procédure de divorce. Une rupture que Médéric - décrit comme introverti, jaloux et pulsionnel - n'accepte pas. C'est pourtant lui, le brancardier de l'hôpital de Laon, qui est à l'origine de leurs déboires conjugaux. Il a perdu la confiance de Stéphanie depuis qu'elle a mis au jour de multiples conquêtes féminines.






Menaces de mort






Pour autant, Médéric ne supporte pas l'idée de la perdre, elle et ce bonheur presque parfait qu'il partageait dans leur maison neuve d'Aulnois-sous-Laon. Alors, il fait tout pour la reconquérir, comme ce dimanche 3 octobre où il la croise à la brocante avant de partir à bord de son véhicule, lui faisant croire qu'il a ingurgité une dose massive de médicaments. Finalement, il sera retrouvé sain et sauf par les gendarmes. Il continue néanmoins de la harceler. Le mois suivant, en novembre, Médéric devient agressif à son égard. Il profère des menaces de mort. Apeurée, la jeune femme dépose plainte.


Médéric est entendu par les gendarmes. Le parquet de Laon prend l'affaire au sérieux. À l'issue de sa garde à vue, le mari est présenté à un juge des libertés et de la détention (JLD) qui le place sous contrôle judiciaire en attendant son jugement devant le tribunal correctionnel. Médéric a entre autres obligations de ne pas se présenter au domicile conjugal d'Aulnois-sous-Laon. Il ne doit d'ailleurs plus rencontrer son épouse du tout.






Course-poursuite






On sait aujourd'hui qu'il n'en sera rien. Car en dépit de cet avertissement, il surveille de près Stéphanie. C'est en tout cas ce qui s'est passé samedi soir. Tout porte, en effet, à croire qu'il prend son épouse en filature alors qu'elle se rend seule à une petite soirée entre amis à Barenton-Cel, à quelques kilomètres d'Aulnois-sous-Laon. Sur la route du retour, Stéphanie emprunte tout naturellement la Départementale 967. C'est là, quelque part entre Crécy-sur-Serre et Aulnois, que Médéric se met dans son sillage au volant de sa Seat Ibiza Sport.


Une course-poursuite effrénée s'engage entre les deux époux. Terrorisée, Stéphanie tente de lui échapper à tout prix. Bientôt, leurs deux voitures se serrent l'une contre l'autre au point de froisser de la tôle. Entre le risque d'un accident et la dangerosité de son mari, Stéphanie fait le choix de s'arrêter.






Une balle à sanglier dans la mâchoire






Évidemment, la malheureuse ne peut alors imaginer quel sort funeste lui réserve son mari. Comment pourrait-elle penser un instant que celui-là est armé d'un fusil de calibre 12 dans lequel il a engagé une Brenek pour l'abattre comme un vulgaire sanglier ?


Depuis samedi soir, Médéric Histe fait, en effet, office de suspect numéro 1 aux yeux des enquêteurs. Des gendarmes qui le traquent sans relâche sur les routes et même par les airs au moyen d'un hélicoptère de la Section aérienne de gendarmerie (SAG).


Ils sont ainsi une bonne trentaine à être déployés sur le terrain depuis le déclenchement du plan Epervier. Notamment à Aulnois-sous-Laon et ses abords, là où résident de proches parents de la victime. Stéphanie, quant à elle, semble hors de danger en dépit de graves blessures qui faisaient craindre le pire la veille. Par miracle, la balle a traversé sa mâchoire de part en part sans toucher le cerveau.


http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/il-tire-une-balle-dans-la-tete-de-son-epouse

MARCHÉS PUBLICS - Huit personnes, dont Alexandre Guérini, entendues par les gendarmes

Huit personnes, dont Alexandre Guérini, chef d'entreprise et frère du président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône, étaient entendues lundi matin par les gendarmes dans le cadre d'une enquête sur des marchés publics présumés frauduleux, a-t-on appris de sources concordantes. "Au moment où je vous parle, la seule chose que je peux vous dire, c'est que j'ai effectivement été appelé par mon client et les services de gendarmerie et que je vais le voir", a indiqué l'avocat d'Alexandre Guérini, Me Emmanuel Molina.


Sept autres personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de ce dossier, au siège de la section de recherches de la gendarmerie de Marseille, a-t-on appris d'une source proche de l'enquête. L'enquête en cours, conduite par le juge Charles Duchaine de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs), qui porte sur des soupçons de trafic d'influence et des prises illégales d'intérêts dans l'attribution de marchés, a abouti à plusieurs mises en examen, notamment pour des faits présumés de corruption active, escroquerie en bande organisée, abus de biens sociaux. Dans le cadre de ce vaste dossier, des perquisitions avaient été menées chez Alexandre Guérini et dans sa société en novembre 2009.


http://www.lepoint.fr/societe/marches-publics-huit-personnes-dont-alexandre-guerini-entendues-par-les-gendarmes-29-11-2010-1268153_23.php

Belgique - Daniel, torturé pendant dix ans… au travail

Le job en or s’est transformé en cauchemar. Pendant près de dix ans, Daniel, un Belge de 54 ans, a vécu un véritable calvaire dans son entreprise spécialisée dans la production d’outils mécaniques, la Matac, à Soignies, près de Mons, en Belgique. Harcèlement, brimades, agressions… L’opérateur a décidé de tout déballer. Pour qu’on le reconnaisse enfin comme une victime, à défaut d’une décision de justice qui condamnerait la société et les 25 prévenus mis en cause. Ce n’est pas gagné : le parquet, dans ses réquisitions rendues à la chambre du conseil de Mons, estime en effet que les faits sont prescrits. Pas Daniel.


L’homme, voûté aux cheveux gris, paraît dix ans de plus que son âge. Victime d’un syndrome post-traumatique « qui perdure et va perdurer », il bégaie, a les larmes aux yeux quand il évoque son histoire et, régulièrement, se cache la tête entre les mains. « La honte », dit-il. Un sentiment qui ne l’abandonne jamais. Et pour cause : son calvaire n’est pas fini. « Aujourd’hui, on doit encore se cacher », explique à France-Soir Chantal, la femme de Daniel, jolie blonde énergique. Se cacher pour faire les courses, quand le couple croise dans le bourg les anciens tortionnaires de Daniel. « C’est humiliant de penser que celui-ci a, par exemple, mis son sexe sur la bouche de mon époux », souffle Chantal.


Humiliations en série
Retour en arrière. 1997. Une très bonne année pour Daniel. L’homme est embauché à la Matac comme emballeur. L’ancien intérimaire sort d’une longue période de chômage. Alors la Matac, il s’y voit bien jusqu’à la retraite. Rapidement, il monte en galon. « On m’a mis opérateur, j’ai eu une majoration de salaire. » Avec Chantal, le couple projette des vacances en Espagne, se renseigne pour acheter une BMW, se réjouit de pouvoir gâter sa fille. Des projets qui ne plaisent pas à tout le monde. Et en particulier à Sebastiano, le responsable de Daniel, qui voit à travers lui un « rival ». « Ça a commencé par des blagues de potaches, avec l’adhésif entre les tartines par exemple. Je prenais cela comme de la maladresse de sa part », explique Daniel qui, à l’époque, répliquait verbalement. Pas suffisant pour Sebastiano qui ne s’arrête pas : montres cassées, vêtements déchirés, chaîne en or arrachée. Des « agressions » quotidiennes que Daniel garde pour lui, de peur d’être catalogué comme ouvrier à problème.


Les mois passent. Daniel est harcelé. Quotidiennement. L’arrivée de Mickaël, un nouvel employé, va accélérer le processus. Les blagues stupides laissent place à de véritables séances d’humiliation. Le nouvel arrivant n’hésite pas à forcer Daniel à s’accroupir. Puis à sortir son sexe de son pantalon pour le coller sur le visage de sa victime. Arrivent également les agressions physiques. Pouce cassé, ligaments de la cheville déchirés. Daniel fait passer le tout pour des accidents de travail. « J’allais au travail la peur au ventre », se souvient-il. Son premier geste en arrivant le matin ? Jeter un œil sur la liste du personnel, pour voir si ses tortionnaires ont embauché. Dans l’usine, tout le monde sait. Mais tout le monde se tait. Comme Daniel, qui a attendu 2008 pour déposer une plainte en bonne et due forme. « J’en avais parlé à mon délégué syndical dès 2002. Il ne m’a pas cru. »


Dans l’intervalle, Daniel est enfermé dans une cage, recouvert de talc à ne plus savoir respirer, emmené à l’extérieur en plein hiver et arrosé d’eau à très haute pression avec un Kärcher devant ses collègues, hilares. Et idiots : certains ont filmé ces sévices… et ont donné la cassette VHS à Daniel pour qu’il « la regarde en famille »….


Des faits prescrits
Daniel, fort de cette preuve, a d’abord dénoncé les faits au responsable de la sécurité, puis à la médecine du travail. Pour autant, la direction n’a jamais pris aucune sanction. En 2007, Daniel a craqué. Au bord du gouffre, il a décidé de tout révéler à sa famille. En 2008, la direction lui a finalement conseillé de porter plainte en justice contre ses bourreaux, ce qu’il a fait.


A la Matac, aujourd’hui encore, les salariés impliqués n’assument rien. « Ils ont fait une lettre expliquant qu’ils n’étaient pas des bourreaux », s’insurge Chantal. Pis, aujourd’hui, le couple est montré du doigt dans le bourg, accusé d’être responsable de la très mauvaise image de la Matac, des pertes de contrats qui en découlent et donc des vraisemblables futurs licenciements. Le comble de cette mauvaise histoire belge ? Le « vidéaste » qui a filmé les tortures, viré, a obtenu 250.000 € pour licenciement abusif. « On n’aurait pas dû le défendre », admet aujourd’hui Claude Rolin, responsable syndicale. Daniel, lui, n’espère désormais qu’une chose : voir ses bourreaux condamnés. La semaine dernière, le parquet de Mons a expliqué que les faits les plus récents remontant à 2002, ils étaient prescrits. « Mais, sur le plan civil, la victime peut toujours initier, si elle le souhaite, une procédure pour essayer d’obtenir d’éventuels dommages et intérêts », expliquent les magistrats. Un nouveau combat pour Daniel. Encore.


http://www.francesoir.fr/emploi-faits-divers/belgique-daniel-torture-pendant-dix-ans-au-travail.62275

Un "corbeau" envoie des cendres aux Ministères

Aucune revendication,aucun mot d'explication, aucune signature. Juste un amas de cendres qui s'amoncellent dans des lettres adressées à différents ministères. C'est RTL qui révèle cette information : depuis avril dernier, un mystérieux corbeau ferait parvenir des missives remplies de cendres de cigarettes aux personnalités politiques du pays.


Première série en avril dernier, explique la radio généraliste. Simultanément, Matignon et les Ministères de l'Intérieur, des Affaires étrangères et de l'Ecologie reçoivent des plis contenant... de la poudre. Inquiets, les services de sécurité font analyser cette étrange mixture. Plus de peur que de mal, le Laboratoire central de la Préfecture de police confirme qu'il ne s'agit que de cendres de cigarettes.


L'affaire en reste là jusqu'à l'été où une nouvelle série de lettres arrive. Puis mardi dernier, nouvel envoi en série, cette fois encore à Matignon mais aussi au Ministère de l'Economie et à la Française des jeux.


Si en théorie, il n'y a rien de criminel dans ce geste, les services de sécurité restent inquiets et sur leurs gardes quant à la menace implicite à lire dans ces étranges envois.


Selon RTL, aucune empreinte et aucune trace ADN n'ont été décelées sur les missives.


Une affaire qui n'est pas sans rappeler celle du corbeau de l'Hérault. Pendant plusieurs mois, cet homme de 51 ans avait envoyé des plis à Nicolas Sarkozy et à plusieurs autres personnalités contenant des balles et des lettres de menaces explicites. Il avait été confondu par ses traces ADN laissées sur au moins quattre lettres et avait tout de suite avoué en être l'auteur.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-corbeau-envoie-des-cendres-aux-ministeres-29-11-2010-1170552.php

Il se faisait passer pour un médecin gynécologue

Aujourd’hui s’ouvre, devant la cour d’assises de la Drôme présidée par Bernard Jacob, le procès de Jean-Paul Ourganlian. Âgé de 51 ans, l’homme, marié et père de famille, qui travaillait comme chef d’équipe à la Poste à Valence est accusé de “viol, agressions sexuelles et exercice illégal de la médecine”.


Le quinquagénaire était interpellé en avril 2008, quelques jours après le dépôt de plainte d’une jeune mère de famille dénonçant une “tentative de viol par surprise”. Les enquêteurs saisissaient dans le garage du suspect, une sacoche contenant entre autres, un stéthoscope, un tensiomètre. Et des questionnaires portant le nom de 18 personnes.


Jean-Paul Ourganlian identifiait des victimes, choisissant des personnes étrangères, en lisant les annonces de naissances dans les journaux. Il leur aurait proposé par la suite, via un appel téléphonique, un bilan de santé en se faisant passer pour un employé ou un médecin de la Caisse régionale d’assurance maladie ou de la Sécurité sociale. L’homme, lors de ses “visites”, inspiré de revues médicales, aurait utilisé un faux badge de médecin et une carte professionnelle falsifiée. Lors de ses “consultations”, il aurait pris la tension, le pouls et procédé à un examen gynécologique s’il était accepté. Au total, quinze femmes vivant dans l’agglomération romanaise ayant accepté un examen gynécologique étaient identifiées.


L’accusé était semble-t-il connu des services de police pour avoir, en 1987, à Paris, commis des faits similaires à ceux qui lui sont repprochés aujourd’hui.


Jean-Paul Ourganlian, défendu par maître Alain Fort, a reconnu la plupart des agressions dont il répond cette semaine.


Son procès s’achévera mercredi avec le verdict de la cour d’assises. Bruno Charve représente le ministère public.


http://www.ledauphine.com/drome/2010/11/28/il-se-faisait-passer-pour-un-medecin-gynecologue

Meurtre de Stéphanie à Pontivy : l'heure du procès

Stéphanie était appréciée de tous. Son meurtre avait soulevé une vive émotion dans la région. Un homme de 26 ans, sans antécédents judiciaires, comparaît à partir de lundi devant les assises du Morbihan pour le meurtre et le viol, en juillet 2008, de la jeune femme de 23 ans qu'il avait repérée alors qu'elle fermait le pub où elle travaillait, à Pontivy, dans le Morbihan. Il devra répondre également d'enlèvement et séquestration d'une autre jeune fille, alors âgée de 15 ans. Des faits qui ne sont pas en soi passibles de la cour d'assises mais seront cependant examinés à cette occasion en qualité de "délits connexes au crime", selon une source judiciaire.


Stéphanie avait été abordée le 16 juillet 2008vers 1h du matin par le jeune homme. Un câble électrique autour du cou, les pieds liés, son corps avait été retrouvé en fin de journée dans la campagne, à 20 kilomètres de là. Le patron du bar, qui avait toute confiance dans la jeune femme, avait donné l'alerte dans la matinée après s'être aperçu qu'il manquait de l'argent dans sa caisse. Originaire de la Manche et ayant travaillé à Pontivy, le meurtrier présumé avait été arrêté une semaine plus tard sur un parking, à Sète, dans l'Hérault, avec, dans son véhicule, les cartes d'identité et de crédit de la victime. Dès son interpellation, il avait indiqué aux policiers qu'"il savait pourquoi il était arrêté et qu'il était l'auteur du crime de Pontivy", avait alors indiqué le parquet.


L'examen de l'affaire prendra une tournure plus large que prévu initialement. La cour examinera des faits impliquant une autre jeune fille, séquestrée et menacée avec un couteau par le même homme deux ans avant le meurtre de Stéphanie, a indiqué une source judiciaire. L'homme avait attiré par un subterfuge cette jeune fille, alors âgée de 15 ans. Cette fois, les faits s'étaient déroulés de jour, à Pontivy, au bord de la rivière. Il l'avait plaquée au sol et lui avait mis le couteau sous la gorge, voulant apparemment la violer. Le face-à-face avait duré plus d'une heure. Il avait menacé la jeune fille et sa famille de représailles si elle portait plainte. La victime avait malgré tout porté plainte, mais l'enquête n'avait pas abouti malgré la diffusion d'un portrait robot. C'est finalement lui qui avait fait état de ces faits au cours d'une audition avec le juge après son interpellation à Sète. Le procès est prévu sur trois jours, jusqu'à mercredi soir, 1er décembre.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2008-07/meurtre-d-une-jeune-serveuse-a-pontivy-l-heure-du-proces-6166152.html

Nice: une femme battue à mort

Un homme qui bénéficiait d'un aménagement de peine après avoir été condamné pour violences conjugales a été interpellé aujourd'hui à Nice après que le corps ensanglanté de sa concubine battue à mort eut été retrouvé dans leur appartement, selon une source proche de l'enquête.


Fortement alcoolisé, l'homme, âgé de 40 ans et qualifié de "cas social" par la même source, a été arrêté sans opposer de résistance par une équipe conjointe de la brigade anticriminalité et du GIPN (Groupe d'intervention de la police nationale) alors qu'il se trouvait à la terrasse d'un bar du quartier du port. Il avait été localisé par la police grâce à son téléphone portable. Niant être l'auteur des coups portés sur sa concubine âgée de 33 ans, il a cependant été placé en garde à vue dans l'après-midi.


C'est un voisin qui avait donné l'alerte en fin de matinée après s'être rendu chez le couple qui venait de se reformer. Il avait pu apercevoir des traces de sang et le corps inerte de la jeune femme gisant dans l'appartement, avant d'être jeté dehors par le compagnon de celle-ci.


Déjà connu pour faits de violence, outrages ou encore menaces à personne, le quadragénaire avait été incarcéré pour des violences commises sur sa concubine, originaire d'Europe de l'Est. Mais il avait bénéficié récemment d'un aménagement de peine et portait un bracelet électronique. Le couple était connu des services de police pour son penchant pour la boisson.


L'enquête a été confiée à la Sûreté départementale des Alpes-Maritimes.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/11/28/97001-20101128FILWWW00216-nice-une-femme-battue-a-mort.php

Le complice du violeur braqueur est en cavale

Samir M. est en cavale depuis une dizaine de jours. Cet homme de 40 ans, mis en examen pour séquestration aggravée, celle d’un petit garçon de 12 ans, et vol avec arme, ne s’est jamais présenté devant les magistrats de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles. Ils devaient statuer sur son éventuelle incarcération alors qu’il venait d’être remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire.
Il est depuis introuvable : c’est le dernier rebondissement en date d’une affaire qui a marqué à vie toute une famille.
Un soir d’octobre 2004, une femme de 40 ans avait été attaquée à son domicile de Cergy, allée des Lozères. Il était 18 h 30, elle se trouvait avec son fils quand deux hommes armés ont fait irruption dans le pavillon de ce quartier tranquille qui domine la boucle de l’Oise et la base de loisirs de Cergy-Neuville. Les deux hommes étaient visiblement venus pour commettre un vol. Mais tout a basculé dans l’horreur : l’un d’eux, Hervé T., est soupçonné d’avoir emmené de force la mère dans une chambre et, sous la menace de son couteau de chasse cranté, de l’avoir déshabillée et violée. Son fils de 12 ans, tenu en respect par l’autre malfaiteur dans une pièce voisine, a tout entendu. Samir M. est suspecté d’avoir ligoté l’enfant avec un câble d’ordinateur, entravant ses mains avec un lacet, avant de fouiller le pavillon. Les deux hommes ont pu prendre la fuite malgré l’arrivée du mari de la victime qu’ils ont roué de coups.
Depuis, le braqueur violeur et Samir M. étaient parvenus à se faire oublier. Tant et si bien que le juge d’instruction en charge du dossier avait rendu une ordonnance de non-lieu en février 2007, faute de pouvoir les identifier. Mais l’ADN recueilli dans le cadre de l’enquête a fini par livrer des noms, jusqu’alors inconnus de la justice. Le braqueur-violeur présumé, Hervé T., 36 ans, a été retrouvé le premier pour une banale grivèlerie d’essence. Il était parti sans payer son plein le 30 avril dernier alors qu’il vivait tranquillement en couple à Esbly, en Seine-et-Marne.
Samir M. a tenu quelques mois de plus. Pour lui aussi, c’est l’ADN qui a permis aux policiers de l’antenne PJ de Cergy de le retrouver. Il a été interpellé à Creil (Oise) le 27 octobre dernier à son domicile de la place du Général-de-Gaulle. C’est ici qu’il avait d’ailleurs connu son complice, toxicomane comme lui. Il avait fait l’objet d’un prélèvement génétique dans le cadre d’une petite affaire, le recel d’une Marianne dérobée, semble-t-il, au commissariat de Creil.
A l’issue de la mise en examen de Samir M. par le juge d’instruction, le juge des libertés et de la détention (JLD) de Pontoise a décidé de le remettre en liberté et de le placer sous contrôle judiciaire. Le parquet de Pontoise a aussitôt fait appel de la décision, comme il l’avait fait déjà en mai pour Hervé T., placé également sous contrôle judiciaire par le JLD, puis écroué ensuite sur décision de la cour d’appel. Libre, Samir M. devait comparaître à Versailles devant le chambre de l’instruction saisie de l’appel du parquet. Mais le mis en examen n’est jamais venu le 19 novembre, pressentant une possible incarcération. Il est depuis en cavale.
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/le-complice-du-violeur-braqueur-est-en-cavale-29-11-2010-1169910.php

dimanche 28 novembre 2010

Armé d'un sabre à bord du tram de Nantes

Grosse frayeur samedi après-midi aux abords de l'arrêt Duchesse-Anne à Nantes. Vers 14 h, un homme de 25 ans armé d'un sabre menace deux policiers qui tentent de le calmer. L'homme est alcoolisé et vient de dérober ce sabre japonais qui mesure pas moins d'un mètre de long dans un magasin du quartier. L'homme ne se calme pas, au contraire. Il fonce sur les policiers et tente de leur infliger un coup de sabre. Un des policiers est blessé au coude. Il s'est vu notifier cinq jours d'incapacité temporaire totale. « En cette période de fête, les fonctionnaires de police ont une nouvelle fois fait preuve d'un sang-froid exceptionnel », déclare Arnaud Bernard, du syndicat Alliance.




Panique dans le tram


Derrière les vitres du tramway bondé qui arrive à ce moment-là, les passagers assistent, médusés, à la scène. Soudain, ils découvrent avec stupeur que l'homme armé du sabre se dirige vers eux. Il s'apprête à monter dans le tramway. Les policiers sont à ses trousses. Une dame crie : « Il a essayé de cambrioler mon magasin ! ». Les passagers cèdent à la panique. « Le tram était plein, raconte une passagère. Il y a eu une bousculade, les gens ont eu très peur. Des enfants sautaient par-dessus les sièges... Les gens ouvraient les portes, paniqués, et tous voulaient descendre du tram. » Il ne s'agit pas du jouet d'un enfant mais d'une véritable arme blanche. « Le sabre était sorti de son fourreau, prêt à l'emploi, ajoute cette passagère. Le gars était menaçant mais il n'a pas essayé d'attaquer les gens. »




Il sortait de l'hôpital psychiatrique


Finalement, les deux policiers parviennent à maîtriser l'agresseur. Ils l'immobilisent et obtiennent le renfort de trois autres policiers quelques instants après. Le tramway repart au bout de quelques minutes, avec les passagers rassurés. L'agresseur sortait de l'hôpital psychiatrique. Placé en garde à vue, il s'est de nouveau montré agressif avec les enquêteurs. La police a demandé à ce qu'il soit de nouveau hospitalisé à Saint-Jacques.


http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Arme-d-un-sabre-a-bord-du-tram-de-Nantes_42358-1602252_actu.Htm

Une femme tuée sauvagement

Une femme d'une cinquantaine d'années a été retrouvée morte, aujourd'hui vers 12h15 à Avignon, par un promeneur qui se trouvait près du parking des Italiens.


La victime avait visiblement le crâne défoncé. C'est la PJ d'Avignon qui a été chargée de l'affaire.


Le procureur-adjoint, Thierry Vilardo, et le maire d'Avignon, Marie-Josée Roig se sont rendus sur les lieux de la macabre découverte.


http://bit.ly/i8Ascw

Paris: onze personnes intoxiquées

Onze habitants d'un immeuble du XIe arrondissement de Paris ont été intoxiqués aujourd'hui au monoxyde de carbone échappé d'une chaudière, a-t-on appris auprès de la préfecture de police et des pompiers. Sur ces 11 personnes, neuf ont été hospitalisées pour intoxication légère, a-t-on précisé de même source.


Les pompiers ont été appelés vers 12h15 dans un salon de coiffure du boulevard du Temple où trois personnes avaient été prises de vertiges. En cause, "une chaudière défectueuse" selon la préfecture. Le monoxyde de carbone rejeté par la chaudière dans une petite cour de l'immeuble se propageait aux appartements.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/11/28/97001-20101128FILWWW00122-paris-onze-personnes-intoxiquees.php

Un artisan fracasse la tête de son épouse

Hier matin, un quinquagénaire a essayé d'en finir avec son épouse avant de se livrer aux forces de l'ordre.


«J'AI tué ma femme. » Hier, un homme d'une cinquantaine d'années se présente à la brigade de gendarmerie de Coucy-le-Château. Il est environ 6 heures du matin. Jean-Claude Watin leur livre un terrible aveu.
Les forces de l'ordre foncent, immédiatement, vérifier ses propos au domicile de l'artisan couvreur, situé rue Sainte- Maurice à Brancourt-en-Laonnois (canton d'Anizy-le-Château). L'agréable maison en pierres et en briques se trouve à mi-chemin entre l'église et la mairie de ce village de 640 habitants.
Le logis est celui d'un foyer sans histoires. « C'était de bons voisins », indique un riverain.
En pénétrant à l'intérieur, les militaires découvrent, inanimée, l'épouse de l'artisan, Carole. Allongée dans la chambre, la mère de famille porte la trace d'un coup sur la tête. Un coup porté, semble-t-il, à l'aide d'un objet métallique.
À leur arrivée, les gendarmes prennent en charge deux des quatre enfants du couple, âgés de 15 et 18 ans. Ces derniers dormaient dans la maison au moment des faits.


Un geste inexpliqué


Pendant ce temps, les sapeurs-pompiers d'Anizy-le-Château et l'équipe du Smur de Laon s'occupent de la victime. Carole Watin finit par reprendre conscience, mais reste grièvement blessée. Transportée dans un premier temps au centre hospitalier de Laon, elle est ensuite transférée au CHU d'Amiens. Hier, son pronostic vital n'était pas engagé. Néanmoins, les blessures seraient susceptibles d'entraîner des séquelles.
Les deux enfants ont été relogés chez des proches.
Placé en garde à vue, l'auteur présumé des coups n'a pas bougé des locaux de la gendarmerie, hier. Les enquêteurs ont passé la majeure partie de la journée d'hier à l'auditionner. D'autre part, différents prélèvements ont été effectués sur les lieux du crime. À l'issue des investigations, il pourrait être relâché ou placé en détention.
Hier, les raisons de son acte restaient indéterminées. Qu'est-ce qui a poussé cet homme à s'attaquer à son épouse durant son sommeil ? Comment un tel drame a-t-il pu se produire au sein d'un foyer sans problèmes apparents ?
Dans la commune, les faits laissent sans voix. « C'est une famille honorable, installée depuis longtemps… Je ne peux rien vous dire de plus », commente le maire, Francis Kock. Dans la rue Sainte-Maurice, des voisins du couple ne tarissent pas d'éloges au sujet de l'artisan. « C'est quelqu'un d'agréable avec qui on peut discuter. C'est également un sacré bosseur. Il me semble qu'ils travaillaient ensemble tous les deux. Elle s'occupait des papiers. Lui, des travaux

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-artisan-fracasse-la-tete-de-son-epouse

Toulouse: Il tire sur un commerçant quatre fois

Un homme de 40 ans a été mis en examen à Toulouse pour tentative d'homicide sur un commerçant, le 11 novembre dernier, indique dimanche la Dépêche du Midi . Le tireur présumé a été écroué vendredi. Dans le parking d'un immeuble du quartier de la Reynerie, à Toulouse, l'homme a tiré quatre reprises sur le propriétaire d'un kebab situé à Muret, dans la banlieue toulousaine. La victime a été hospitalisée pour des blessures aux jambes. Le suspect a été arrêté après une semaine de surveillance et de filatures, indique le quotidien.


http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Depeches/Toulouse-Il-tire-sur-un-commercant-quatre-fois-236698

Paris : une fête dégénère, 10 interpellations

Dix interpellations ont sifflé la fin de la soirée. Une fête organisée dans un squat d'artistes du Xe arrondissement de Paris samedi soir a «dégénéré» et s'est soldée par l'interpellation de dix personnes, pour «incitation à l'émeute» et «jets de projectile» sur les forces de l'ordre, a indiqué dimanche la préfecture.


La fête rassemblait quelque 400 personnes au XIII, un squat d'artistes situé au 13, rue d'Enghien. Face au bruit, les riverains ont appelé la police vers 1 h 30, mais à son arrivée, les fêtards ont «commencé à jeter des projectiles sur les forces de l'ordre, qui ont répliqué avec des bombes lacrymogènes pour disperser l'attroupement», explique la préfecture. L'attroupement s'est reconstitué «un peu plus loin», avant d'être finalement dispersé vers 3 heures du matin.
http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-une-fete-degenere-10-interpellations-28-11-2010-1169196.php

Quinze ans pour le meurtre de l'Ardéchois

La circonstance la plus inquiétante dans cette affaire, c'est que Yacine Akil n'en était pas à son coup d'essai en matière de blessure par arme blanche. Le 30 juillet 2006 à Joyeuse (Ardèche), il a mortellement poignardé Alexandre Deguilhem, un jeune garçon de 19 ans, qui venait, avec le passager de son véhicule, de faire savoir à l'accusé et à ses deux amis, que dans la région, on n'aimait pas les Parisiens « et encore moins les Arabes ! ».


Ce jour-là, Yacine Akil avait enfreint un contrôle judiciaire qui l'astreignait à ne pas quitter la région parisienne. En juin en effet, lors d'une bagarre, il avait sorti un couteau et avait blessé un de ses adversaires.


En prenant hier la parole, l'avocate de la partie civile, tout comme plus tard le représentant de l'accusation,


ne se gêneront pas pour rappeler cette récurrence dans la violence.


« J'ai fait la plus grosse connerie de ma vie, Alexandre ne méritait pas ça. J'ai honte et je demande pardon à sa famille. » Recroquevillé sur sa chaise, Yacine Akil évite tous les regards... Surtout celui de ses parents et de son frère qui, sur le banc de la salle d'audience, semble cloué par ce détestable destin. Un père terrassé par le déshonneur, lui qui avait, en 1998, voulu protéger sa famille en la faisant fuir la région de Kabylie qui subissait un sanglant terroriste islamique. Lui, chirurgien-dentiste, elle, enseignante en biologie, rêvaient d'un autre avenir pour leurs enfants.


Mais en face, il y a une autre mère torturée par l'absence. Par la voix de Me Isabelle Reboul, elle exprime sa douleur. Le manque. « La vie de son fils s'est arrêtée brutalement dans les bras de son frère. » Alexandre, en effet, bien que perdant beaucoup de sang, a réussi à regagner son domicile à quelques mètres de là. Même avocat général, même réquisition. Comme il l'avait fait en première instance à Privas, Eric Emmanuelidis martèle l'intention d'homicide du jeune garçon. Et réclame, comme devant les jurés ardéchois, une peine qui ne soit pas inférieure à dix-huit ans de réclusion. Mais Yacine Akil avait été condamné à douze ans - non pas pour le meurtre de l'Ardéchois, mais pour coups et blessures avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner. C'est sans aucun doute cette disqualification des faits qui a incité le parquet général à faire appel de cette décision. Et l'avocat général d'insister encore sur la violence du geste porté par Yacine Akil. « Il a visé le cœur et avec détermination, il l'a exécuté. » Les reproches du ministère public vont aussi, à l'attitude de l'accusé, après les faits et jusqu'à son arrestation, en décembre 2006. « Il est rentré à Paris comme s'il ne s'était rien passé. Cette mort n'a en rien affecté son comportement. »


Sans surprise, la défense plaidera les coups mortels et une sanction individualisée. « Qu'elle soit adaptée aux circonstances, à la personnalité complexe de l'accusé, mais adaptée aussi aux responsabilités des uns et des autres. » Car pour Me Rémy Bijaoui, son client s'est retrouvé en face de deux enfants du pays, complètement éméchés, qui ont proféré des insultes raciales. « Assis dans sa voiture, il a esquivé un coup de poing. Le coup de couteau a été porté - à l'aveugle - dans la région du cœur, parce que la victime était penchée. »


Après délibéré, les jurés ont malgré tout condamné Yacine Akil à quinze ans de réclusion pour meurtre.

http://www.midilibre.com/articles/2010/11/27/BAGNOLS-Quinze-ans-pour-le-meurtre-de-l-39-Ardechois-1464683.php5

Le preneur d'otage d'Orléans déclaré irresponsable

Il ne devrait pas être jugé. Mohamed Djouad, qui avait pris en otage le directeur de la voirie de l'Agglomération orléanaise vendredi avant de le relâcher dans la soirée, aurait été déclaré pénalement irresponsable, selon France Info qui révèle l'information dimanche matin.
Souffrant d'une psychose paranoïaque, il sera interné d'office en hôpital psychiatrique.


La libération s'était effectuée après plusieurs heures de négociations avec les spécialistes du Raid. Le forcené était armé d'un pistolet-mitrailleur qui s'est avéré factice.


La garde à vue de l'homme de 62 ans, qui s'est rendu sans violence vendredi soir, avait été prolongée de 24 heures samedi après-midi.

http://www.leparisien.fr/orleans-45000/le-preneur-d-otage-d-orleans-declare-irresponsable-28-11-2010-1169109.php

Des surveillants blessés dans une tentative d'évasion à Lons

Trois surveillants de prison ont été blessés, dont un grièvement, samedi en fin d'après-midi à la maison d'arrêt de Lons-le-Saunier, dans le Jura, lors d'une tentative d'évasion ratée ayant impliqué quatre détenus. «Il y a eu une bagarre lorsque les surveillants ont essayé de maîtriser les fuyards, et l'un des fonctionnaires a apparemment le nez cassé, a précisé le sous-préfet de permanence, Philippe Fournier-Montgieux.
Deux autres souffrent de contusions diverses».


«A un moment donné, l'un des détenus a été en possession de clefs, dont il voulait se servir pour s'évader. L'enquête devra déterminer comment cela a pu se produire», a-t-il ajouté. Les fuyards «pensaient avoir des complices qui les attendaient à la sortie», a-t-il encore indiqué.


Ils ont été «repris à l'intérieur près du mur d'enceinte».


Selon Bernard Cabon, du syndicat de surveillants UFAP, «les quatre individus ont agressé plusieurs agents de l'établissement afin de s'emparer de leurs clés».


«Trois surveillants ont été blessés lors de ce coup de force. Ils ont été pris en charge et (conduits) à l'hôpital», a-t-il ajouté, ajoutant que sur les quatre prisonniers ayant tenté de s'évader, l'un «n'a pas pu sortir de la détention» et les trois autres ont été «repris à l'intérieur près du mur d'enceinte».


Dans la soirée, des membres des équipes régionales d'intervention et de sécurisation (ERIS), sortes d'unités d'élite de l'administration pénitentiaire, ont été dépêchés sur place depuis Strasbourg. La situation était «sous contrôle», ont indiqué le sous-préfet et le syndicaliste. Les quatre auteurs de la tentative d'évasion ont été placés en garde à vue.


La maison d'arrêt de Lons-le-Saunier est un petit établissement qui accueille une cinquantaine de détenus, en détention provisoire ou condamnés à des peines relativement courtes.


http://www.leparisien.fr/faits-divers/des-surveillants-blesses-dans-une-tentative-d-evasion-a-lons-27-11-2010-1168830.php

samedi 27 novembre 2010

Une SDF retrouvée morte de froid à Marseille

Une personne sans domicile fixe d'une quarantaine d'années est décédée en raison du froid dans le centre de Marseille, a-t-on appris samedi auprès du Samu social.


La victime a été retrouvée dans un hall d'immeuble du 1er arrondissement de la cité phocéenne par une habitante.


«Il s'agit de la première victime de l'hiver.
Nos +maraudes+ ne la connaissaient pas», a déclaré René Giancarli, président du Samu social à Marseille.


«Il appartient à l'enquête à venir de déterminer les circonstances exactes du décès de cette malheureuse. On peut imaginer un mauvais état général mais c'est sûr que le froid est un facteur aggravant», a-t-il ajouté

http://www.leparisien.fr/marseille-13000/une-sdf-retrouvee-morte-de-froid-a-marseille-27-11-2010-1168795.php

Grenoble: un couple se sépare de ses enfants pour leur épargner le froid

Un couple de demandeurs d'asile macédoniens à Grenoble a choisi de se séparer de ses trois enfants en les confiant à l'Aide sociale à l'enfance pour leur éviter de dormir dehors, alors que le plan grand froid a été activé en Isère, a indiqué samedi le Secours Catholique.


Arrivée à Grenoble il y a quelques semaines, cette famille composée de trois enfants âgés de 8, 10 et 12 ans, "a formulé à plusieurs reprises des demandes d'hébergement dans des centres d'accueil en vain", a précisé à l'AFP Françoise Bouchaud, directrice du Secours catholique de Grenoble.


"Face à la saturation des centres d'accueil destinés aux demandeurs d'asile et de celle des hébergements d'urgence, la famille a dû se résoudre à faire appel à l'Aide sociale à l'enfance et se séparer de ses enfants", a-t-elle déploré.


"C'est très rare qu'une famille entreprenne cette démarche, mais malheureusement, l'Aide sociale", gérée par le conseil général, "ne peut pas accueillir les parents d'enfants de plus de trois ans", explique José Arias, vice-président du conseiller général en charge de l'action sociale.


"En 2010, le nombre de primo-arrivants a doublé à Grenoble notamment à cause de la centralisation administrative des demandes qui a provoqué la fermeture des bureaux de la Savoie et Haute-Savoie et la concentration des demandeurs dans la ville", regrettent les associations.


"Nous exigeons la mise en place immédiate du niveau 2 du plan hivernal, qui fait obligation d'une mise à l'abri de tous", précisent ces dernières.


Du côté de la préfecture, on souligne que si le nombre de demandeurs d'asile a augmenté de 88% en un an, le budget qui leur est consacré est de 9 millions d'euros en Isère.


"Nous n'avons pas vocation accueillir les demandeurs d'asile économique mais politique", a par ailleurs souligné la préfecture.


http://www.lepoint.fr/societe/grenoble-un-couple-se-separe-de-ses-enfants-pour-leur-epargner-le-froid-27-11-2010-1267778_23.php