Bonjour à tous les lecteurs de ce blog
J'ai le plaisir de vous présenter un blog ami
FAITS DIVERS A LA UNE
J'espère que vous lui réserverez un bon accueil
MERCI POUR LES AUTEURS...
ALLEZ LES VOIR.....
c'est ici.....cliquez....
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dimanche 31 octobre 2010
Un chauffeur de bus frappé à Rambouillet
Un chauffeur de bus de 43 ans a été roué de coups ce soir à Rambouillet (Yvelines) par trois adolescents âgés de 13 à 15 ans qui lui ont brisé l'épaule, selon une source policière.
Les trois adolescents ont refusé de valider leurs tickets alors qu'ils embarquaient vers 20 heures dans le bus stationné à la gare routière. Quand le chauffeur leur a indiqué qu'il allait "appeler la police", les trois jeunes l'ont roué de coups. La victime, qui s'est recroquevillée sur elle-même, a eu l'épaule fracturée et des côtes cassées.
L'un des jeunes a été interpellé dans le bus par les force de l'ordre prévenues par un témoin. Les deux autres agresseurs se sont présentés une heure plus tard au commissariat de la ville avec leurs parents. Connus des policiers pour des "incivilités", ils ont été placés en garde à vue et devaient être remis en liberté dimanche soir avant leur convocation ultérieure devant la police.
Devant les enquêteurs, les adolescents ont reconnu "avoir été dans le bus" mais ils ont nié avoir "donné des coups". Hospitalisé, le chauffeur a précisé de son côté qu'il n'avait pas voulu "répondre aux coups qui lui étaient portés".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/31/97001-20101031FILWWW00156-un-chauffeur-de-bus-frappe-a-rambouillet.php
Les trois adolescents ont refusé de valider leurs tickets alors qu'ils embarquaient vers 20 heures dans le bus stationné à la gare routière. Quand le chauffeur leur a indiqué qu'il allait "appeler la police", les trois jeunes l'ont roué de coups. La victime, qui s'est recroquevillée sur elle-même, a eu l'épaule fracturée et des côtes cassées.
L'un des jeunes a été interpellé dans le bus par les force de l'ordre prévenues par un témoin. Les deux autres agresseurs se sont présentés une heure plus tard au commissariat de la ville avec leurs parents. Connus des policiers pour des "incivilités", ils ont été placés en garde à vue et devaient être remis en liberté dimanche soir avant leur convocation ultérieure devant la police.
Devant les enquêteurs, les adolescents ont reconnu "avoir été dans le bus" mais ils ont nié avoir "donné des coups". Hospitalisé, le chauffeur a précisé de son côté qu'il n'avait pas voulu "répondre aux coups qui lui étaient portés".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/31/97001-20101031FILWWW00156-un-chauffeur-de-bus-frappe-a-rambouillet.php
Le Serrurier, voleur de Picasso, arrêté après deux mois de cavale
Sa réputation n’est plus à faire dans le milieu du banditisme. Abdelatif Redjil, 54 ans, plus connu sous le surnom du Serrurier, a été interpellé mercredi après-midi à Paris — comme l’a révélé, hier, RTL — par les enquêteurs de l’antenne de la police judiciaire de Meaux (Seine-et-Marne).
L’homme est soupçonné d’avoir commis une série de pillages de distributeurs automatiques de billets (DAB) en région parisienne. Sur lui, les fonctionnaires ont découvert une clé travaillée dont l’usage n’a pas été déterminé.
Condamné au mois de septembre à cinq ans de prison dont deux ans avec sursis pour le recel de deux Picasso, volés au domicile d’une héritière du peintre en 2007, Abdelatif Redjil n’avait pas attendu le délibéré des juges. Il était en cavale et se cachait depuis plusieurs semaines sous l’identité de son frère.
Le 14 octobre, les policiers de la DRPJ de Versailles (Yvelines) ont failli l’arrêter alors qu’il était en train de forcer, en compagnie de deux complices, l’accès aux coffres d’un distributeur de billets à Colombes (Hauts-de-Seine). « Il avait réussi à prendre la fuite en voiture après avoir foncé sur des fonctionnaires de police, confie une source proche de l’affaire. Ses deux comparses avaient été interpellés. Il est suspecté d’avoir participé à plusieurs pillages de distributeurs de billets dont celui d’une banque Axa, situé à proximité de la résidence étudiante du Crous à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), au mois de février. » Ce jour-là, les ingénieux voleurs étaient parvenus à mettre la main sur près de 33000 €, sans effraction et sans laisser de trace. « Entrer en douceur, sans rien casser, ça, c’est la spécialité d’Abdelatif Redjil, ajoute la même source. C’est d’ailleurs pour ses talents de serrurier qu’il est recruté pour monter des coups. C’est un as de la cambriole. »
Originaire d’Argenteuil, dans le Val-d’Oise, Abdelatif Redjil, également surnommé l’Homme aux doigts d’or, avait été interpellé au mois d’août 2007 après l’audacieux fric-frac réalisé dans un hôtel particulier implanté dans le VIIe arrondissement de Paris.
Dans la nuit du 26 au 27 février 2007, vers 3 heures, plusieurs malfaiteurs s’étaient introduits dans l’appartement de Diana Widmaier-Picasso, petite-fille et héritière du peintre Pablo Picasso. La victime avait constaté, le lendemain matin, la disparition d’un tableau baptisé « Maya à la poupée » et d’un portrait de Jacqueline, la seconde femme de Picasso. Valeur estimée des deux toiles : 50 millions d’euros.
Vendredi soir, le Serrurier a été mis en examen pour « vols en bande organisée » et « association de malfaiteurs » avant d’être placé en détention provisoire.
http://www.leparisien.fr/paris-75/le-serrurier-voleur-de-picasso-arrete-apres-deux-mois-de-cavale-31-10-2010-1130213.php
L’homme est soupçonné d’avoir commis une série de pillages de distributeurs automatiques de billets (DAB) en région parisienne. Sur lui, les fonctionnaires ont découvert une clé travaillée dont l’usage n’a pas été déterminé.
Condamné au mois de septembre à cinq ans de prison dont deux ans avec sursis pour le recel de deux Picasso, volés au domicile d’une héritière du peintre en 2007, Abdelatif Redjil n’avait pas attendu le délibéré des juges. Il était en cavale et se cachait depuis plusieurs semaines sous l’identité de son frère.
Le 14 octobre, les policiers de la DRPJ de Versailles (Yvelines) ont failli l’arrêter alors qu’il était en train de forcer, en compagnie de deux complices, l’accès aux coffres d’un distributeur de billets à Colombes (Hauts-de-Seine). « Il avait réussi à prendre la fuite en voiture après avoir foncé sur des fonctionnaires de police, confie une source proche de l’affaire. Ses deux comparses avaient été interpellés. Il est suspecté d’avoir participé à plusieurs pillages de distributeurs de billets dont celui d’une banque Axa, situé à proximité de la résidence étudiante du Crous à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), au mois de février. » Ce jour-là, les ingénieux voleurs étaient parvenus à mettre la main sur près de 33000 €, sans effraction et sans laisser de trace. « Entrer en douceur, sans rien casser, ça, c’est la spécialité d’Abdelatif Redjil, ajoute la même source. C’est d’ailleurs pour ses talents de serrurier qu’il est recruté pour monter des coups. C’est un as de la cambriole. »
Originaire d’Argenteuil, dans le Val-d’Oise, Abdelatif Redjil, également surnommé l’Homme aux doigts d’or, avait été interpellé au mois d’août 2007 après l’audacieux fric-frac réalisé dans un hôtel particulier implanté dans le VIIe arrondissement de Paris.
Dans la nuit du 26 au 27 février 2007, vers 3 heures, plusieurs malfaiteurs s’étaient introduits dans l’appartement de Diana Widmaier-Picasso, petite-fille et héritière du peintre Pablo Picasso. La victime avait constaté, le lendemain matin, la disparition d’un tableau baptisé « Maya à la poupée » et d’un portrait de Jacqueline, la seconde femme de Picasso. Valeur estimée des deux toiles : 50 millions d’euros.
Vendredi soir, le Serrurier a été mis en examen pour « vols en bande organisée » et « association de malfaiteurs » avant d’être placé en détention provisoire.
http://www.leparisien.fr/paris-75/le-serrurier-voleur-de-picasso-arrete-apres-deux-mois-de-cavale-31-10-2010-1130213.php
Une femme tuée par balle à Paris
Une femme de 49 ans été mortellement blessée par balle aujourd'hui en sortant d'une boulangerie rue Haxo à Paris (20e) et l'auteur du tir est en fuite, a-t-on appris de source policière.
La police judiciaire a été saisie de l'enquête, a-t-on précisé de même source, indiquant qu'"il s'agirait d'un règlement de compte familial".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/31/97001-20101031FILWWW00108-une-femme-tuee-par-balle-a-paris.php
La police judiciaire a été saisie de l'enquête, a-t-on précisé de même source, indiquant qu'"il s'agirait d'un règlement de compte familial".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/31/97001-20101031FILWWW00108-une-femme-tuee-par-balle-a-paris.php
Lot-et-Garonne : un homme en garde à vue après le meurtre d'un Parisien
Les gendarmes ont placé en garde à vue, «un jeune Lot-et-Garonnais», après la mort de Jacques Gondrand, un Parisien de 55 ans dont le corps roué de coups a été retrouvé il y a une semaine dans sa résidence secondaire de Penne-d'Agenais (Lot-et-Garonne).
La garde à vue du jeune homme a été prolongée et il devrait être déféré dimanche après-midi au parquet.
Il lui est reproché une série de vol dans la région de Penne-d'Agenais, selon le site internet du quotidien Sud-Ouest. La piste d'un cambriolage qui aurait mal tourné est privilégiée par les enquêteurs qui tentent d'élucider le meurtre de Jacques Gondrand. Mercredi, une information judiciaire pour «vol avec violence ayant entraîné la mort» avait été ouverte par le parquet d'Agen.
Arrière petits-fils du fondateur d'une société de transport international du même nom, Jacques Gondrand avait été frappé à plusieurs reprises, selon les résultats de l'autopsie communiqués mardi par Marie-Bernadette Duhaa, vice-procureur de la République.
Selon la magistrate, l'autopsie a révélé des fractures au crâne, au nez, à la mandibule et à la maxillaire.
La résidence secondaire lot-et-garonnaise de M. Gondrand, qui vivait de ses rentes, contenait des objets de valeur mais «rien n'a été dérobé», avait indiqué Mme Duhaa, ajoutant que la victime bénéficiait d'une bonne réputation auprès du voisinage, qui jugeait l'homme charmant et attachant.
Sa voiture, une Peugeot 106, avait été retrouvée à une dizaine de kilomètres de Penne d'Agenais, en bon état. C'est sa compagne qui avait donné l'alerte, s'inquiétant de ne plus avoir de nouvelles depuis vendredi.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/lot-et-garonne-un-homme-en-garde-a-vue-apres-le-meurtre-d-un-parisien-31-10-2010-1130692.php
La garde à vue du jeune homme a été prolongée et il devrait être déféré dimanche après-midi au parquet.
Il lui est reproché une série de vol dans la région de Penne-d'Agenais, selon le site internet du quotidien Sud-Ouest. La piste d'un cambriolage qui aurait mal tourné est privilégiée par les enquêteurs qui tentent d'élucider le meurtre de Jacques Gondrand. Mercredi, une information judiciaire pour «vol avec violence ayant entraîné la mort» avait été ouverte par le parquet d'Agen.
Arrière petits-fils du fondateur d'une société de transport international du même nom, Jacques Gondrand avait été frappé à plusieurs reprises, selon les résultats de l'autopsie communiqués mardi par Marie-Bernadette Duhaa, vice-procureur de la République.
Selon la magistrate, l'autopsie a révélé des fractures au crâne, au nez, à la mandibule et à la maxillaire.
La résidence secondaire lot-et-garonnaise de M. Gondrand, qui vivait de ses rentes, contenait des objets de valeur mais «rien n'a été dérobé», avait indiqué Mme Duhaa, ajoutant que la victime bénéficiait d'une bonne réputation auprès du voisinage, qui jugeait l'homme charmant et attachant.
Sa voiture, une Peugeot 106, avait été retrouvée à une dizaine de kilomètres de Penne d'Agenais, en bon état. C'est sa compagne qui avait donné l'alerte, s'inquiétant de ne plus avoir de nouvelles depuis vendredi.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/lot-et-garonne-un-homme-en-garde-a-vue-apres-le-meurtre-d-un-parisien-31-10-2010-1130692.php
Mort d'un viticulteur du Gard : un suspect sous les verrous
Tout avait commencé par un simple vol, ce 24 août - un vol de piquets de vigne. Des éléments métalliques qui attirent de plus en plus les convoitises, alors que les prix des métaux ont connu une envolée. Mais les voleurs qui opéraient sur les terres de Pierre Confort, viticulteur de Sauzet, dans le Gard, ne s'attendaient pas à voir survenir à l'heure du déjeuner le propriétaire des lieux. Une bagarre éclatait alors. Roué de coups, le viticulteur parvenait à échapper à ses assaillants, au nombre de trois, et à chercher du secours au bar du village. Aidé de plusieurs jeunes, il lançait alors la chasse à ses agresseurs. Et c'est au volant de sa voiture qu'il était frappé par une crise cardiaque.
Jeudi, un suspect a été interpellé dans l'Hérault, selon Le Parisien, qui écrit un homme "issu de la communauté des gens du voyage", "âgé de 28 ans", et au casier judiciaire chargé, avec "de nombreuses condamnations pour escroqueries et vols". Confondu par des empreintes génétiques relevées en août dernier après la mort de Pierre Confort, il a été, toujours selon Le Parisien, mis en examen à Nîmes pour "vol avec violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner".
Il aurait refusé de donner le nom de ses complices, toujours en fuite, qu'il prétend n'avoir rencontrés que peu avant le vol. Et il aurait tenté de donner une version de l'altercation fatale au viticulteur ne cadrant pas, selon le procureur de la République de Nîmes, avec les constatations médico-légales. Il affirmerait, explique Le Parisien, que surpris par l'agriculteur, il avait "esquivé un coup (...) et qu'ensuite il avait donné à son tour un coup de poing au visage du vigneron, lui ouvrant l'arcade sourcilière". Or, de nombreuses traces de coups avaient été relevées sur le visage de Pierre Confort après sa mort.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-10/mort-d-un-viticulteur-du-gard-un-suspect-derriere-les-barreaux-6121989.html
Jeudi, un suspect a été interpellé dans l'Hérault, selon Le Parisien, qui écrit un homme "issu de la communauté des gens du voyage", "âgé de 28 ans", et au casier judiciaire chargé, avec "de nombreuses condamnations pour escroqueries et vols". Confondu par des empreintes génétiques relevées en août dernier après la mort de Pierre Confort, il a été, toujours selon Le Parisien, mis en examen à Nîmes pour "vol avec violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner".
Il aurait refusé de donner le nom de ses complices, toujours en fuite, qu'il prétend n'avoir rencontrés que peu avant le vol. Et il aurait tenté de donner une version de l'altercation fatale au viticulteur ne cadrant pas, selon le procureur de la République de Nîmes, avec les constatations médico-légales. Il affirmerait, explique Le Parisien, que surpris par l'agriculteur, il avait "esquivé un coup (...) et qu'ensuite il avait donné à son tour un coup de poing au visage du vigneron, lui ouvrant l'arcade sourcilière". Or, de nombreuses traces de coups avaient été relevées sur le visage de Pierre Confort après sa mort.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-10/mort-d-un-viticulteur-du-gard-un-suspect-derriere-les-barreaux-6121989.html
Sévices sur un homme sous curatelle
Un couple de SDF soupçonné d'avoir, durant deux mois, frappé, brûlé avec des cigarettes et tailladé au couteau un quinquagénaire sous curatelle qui les hébergeait à Bordeaux, a été écroué hier, a-t-on appris aujourd'hui de source judiciaire.
Ce couple d'une trentaine d'années, qui "conteste largement les faits", a été mis en examen pour "violences habituelles sur personne vulnérable et provocation de mineur à commettre un délit", le fils de l'homme, un adolescent de 12 ans issu d'une première relation, ayant pu participer à certains actes, selon la même source.
La victime, un homme de 51 ans "très vulnérable" placé sous curatelle, avait été hospitalisé il y a un an, "semble-t-il pour des problèmes d'alcoolisme", et avait alors proposé au couple d'occuper son appartement, situé dans le quartier de la gare, selon la même source.
A sa sortie de l'hôpital, le quinquagénaire avait cohabité sans problème avec le couple et l'enfant, avant que la situation ne dégénère, "fin août", selon la même source.
Les deux SDF ont alors commencé à frapper leur hôte, les coups devenant de plus en plus violents et nourris au fil des jours, selon le quotidien Sud-Ouest, qui évoque l'affaire dans son édition de dimanche.
La victime a alors été régulièrement frappée sur l'ensemble du corps, brûlée avec des mégots de cigarette et tailladée avec un couteau. Lors du passage des services sociaux, le quinquagénaire, par crainte de représailles, justifiait ses blessures et ecchymoses par de mauvaises rencontres avec des SDF à qui il devait de l'argent, rapporte le quotidien.
C'est une voisine qui a finalement donné l'alerte jeudi dernier, mettant fin au calvaire de la victime qui a dû être hospitalisée. Placé en garde à vue puis déféré samedi au parquet de Bordeaux, le couple a affirmé que la victime avait été "frappée par d'autres SDF", selon cette même source judiciaire.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/31/97001-20101031FILWWW00045-sevices-sur-un-homme-sous-curatelle.php
Ce couple d'une trentaine d'années, qui "conteste largement les faits", a été mis en examen pour "violences habituelles sur personne vulnérable et provocation de mineur à commettre un délit", le fils de l'homme, un adolescent de 12 ans issu d'une première relation, ayant pu participer à certains actes, selon la même source.
La victime, un homme de 51 ans "très vulnérable" placé sous curatelle, avait été hospitalisé il y a un an, "semble-t-il pour des problèmes d'alcoolisme", et avait alors proposé au couple d'occuper son appartement, situé dans le quartier de la gare, selon la même source.
A sa sortie de l'hôpital, le quinquagénaire avait cohabité sans problème avec le couple et l'enfant, avant que la situation ne dégénère, "fin août", selon la même source.
Les deux SDF ont alors commencé à frapper leur hôte, les coups devenant de plus en plus violents et nourris au fil des jours, selon le quotidien Sud-Ouest, qui évoque l'affaire dans son édition de dimanche.
La victime a alors été régulièrement frappée sur l'ensemble du corps, brûlée avec des mégots de cigarette et tailladée avec un couteau. Lors du passage des services sociaux, le quinquagénaire, par crainte de représailles, justifiait ses blessures et ecchymoses par de mauvaises rencontres avec des SDF à qui il devait de l'argent, rapporte le quotidien.
C'est une voisine qui a finalement donné l'alerte jeudi dernier, mettant fin au calvaire de la victime qui a dû être hospitalisée. Placé en garde à vue puis déféré samedi au parquet de Bordeaux, le couple a affirmé que la victime avait été "frappée par d'autres SDF", selon cette même source judiciaire.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/31/97001-20101031FILWWW00045-sevices-sur-un-homme-sous-curatelle.php
Un TGV percute un sanglier... plus de 4 heures de retard
Vendredi, vers 22h 30, le TGV Paris-Nantes, avec 600 passagers à bord, a percuté un sanglier à Juigné-sur-Sarthe, dans la Sarthe.
Le train n'a pu repartir que samedi matin, à 3h 12 après l'intervention des pompiers de Sablé et du Mans.
Des pompiers qui sont intervenus sur une pièce endommagée par la collision, précise Le Parisien.
Partis vendredi de Paris à 20h 50, les passagers sont arrivés à Nantes, samedi matin, à 4h 45, avec plus de quatre heures de retard.
A la suite de cet incident, deux autres TGV ont été bloqués en gare de Nantes.
La SNCF a indiqué qu'à titre commercial « exceptionnel » l'ensemble des passagers des trois TGV seraient remboursés intégralement.
http://www.lepost.fr/article/2010/10/31/2287864_un-tgv-percute-un-sanglier-plus-de-4-heures-de-retard.html#xtor=AL-235
Le train n'a pu repartir que samedi matin, à 3h 12 après l'intervention des pompiers de Sablé et du Mans.
Des pompiers qui sont intervenus sur une pièce endommagée par la collision, précise Le Parisien.
Partis vendredi de Paris à 20h 50, les passagers sont arrivés à Nantes, samedi matin, à 4h 45, avec plus de quatre heures de retard.
A la suite de cet incident, deux autres TGV ont été bloqués en gare de Nantes.
La SNCF a indiqué qu'à titre commercial « exceptionnel » l'ensemble des passagers des trois TGV seraient remboursés intégralement.
http://www.lepost.fr/article/2010/10/31/2287864_un-tgv-percute-un-sanglier-plus-de-4-heures-de-retard.html#xtor=AL-235
Braquages à Houilles et à Montesson
Hier matin, peu avant 11 heures, deux hommes cagoulés et munis de bombes lacrymogènes ont braqué la poste de Houilles. Ils sont repartis sur deux puissantes motos avant de remettre le butin estimé à 2000 € au conducteur d’une grosse voiture. Quelques minutes plus tard, non loin de là, un vol à main armée était commis dans une bijouterie de Montesson.
Selon les premiers éléments de l’enquête, ces délits auraient été commis par les mêmes auteurs
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/braquages-a-houilles-et-a-montesson-31-10-2010-1130535.php
Selon les premiers éléments de l’enquête, ces délits auraient été commis par les mêmes auteurs
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/braquages-a-houilles-et-a-montesson-31-10-2010-1130535.php
Un motard tombe d’un pont
Vendredi vers 23 h 30, un motard et son passager ont perdu le contrôle de leur deux-roues, rue Irène-et-Frédéric-Curie, à Ris-Orangis. Les deux hommes ont été projetés contre la rambarde de sécurité du pont de cette bretelle d’accès à l’autoroute A 6 avant de basculer et de faire une chute d’une dizaine de mètres.
Transportés aux hôpitaux d’Evry et de la Salpêtrière (Paris), ils seraient hors de danger
http://www.leparisien.fr/essonne-91/un-motard-tombe-d-un-pont-31-10-2010-1130539.php
Transportés aux hôpitaux d’Evry et de la Salpêtrière (Paris), ils seraient hors de danger
http://www.leparisien.fr/essonne-91/un-motard-tombe-d-un-pont-31-10-2010-1130539.php
Une vieille dame chute de plusieurs étages
Une femme âgée de 85 ans a été retrouvée inanimée au pied d’un immeuble de Sarcelles vendredi midi. Les secours n’ont rien pu faire pour sauver la dame, qui a fait une chute de plusieurs étages. Une enquête a été ordonnée par le parquet pour rechercher les causes de sa mort. Selon des témoins, la vieille dame aurait fait part de son désir de mettre fin à ses jours.
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/une-vieille-dame-chute-de-plusieurs-etages-31-10-2010-1130545.php
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/une-vieille-dame-chute-de-plusieurs-etages-31-10-2010-1130545.php
samedi 30 octobre 2010
Il se fait tirer dessus par son futur beau-père le jour de son mariage
A défaut de bal, il y a eu une balle perdue... Un jeune homme qui allait se marier samedi à Roubaix (Nord) a été blessé à une jambe par un coup de fusil de chasse tiré par accident par le père de sa future épouse, qui a été placé en garde à vue.
Selon les premiers éléments de l'enquête, le père de la jeune femme voulait tirer en l'air pour manifester sa joie, mais le coup est parti tout seul, et le futur marié a été atteint à un mollet. Le jeune homme d'une vingtaine d'années a dû être hospitalisé, et une partie du mollet devra lui être retirée, selon une source policière.
A priori aucune animosité
Le couple s'apprêtait à quitter le domicile de la famille de la future mariée, pour se rendre à la mairie à bord d'une limousine louée pour l'occasion, selon la même source. L'enquête devra déterminer les circonstances exactes des faits, mais il n'y avait a priori aucune animosité du père de la mariée à l'encontre de son futur gendre.
Les policiers sont toutefois intervenus dans un contexte houleux, car des membres des deux familles se sont pris à partie. Le service de l'état-civil a été averti par la famille que le mariage ne pourrait pas avoir lieu samedi, selon la mairie de Roubaix.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-10/il-se-fait-tirer-dessus-par-son-futur-beau-pere-le-jour-de-son-mariage-6121567.html
Selon les premiers éléments de l'enquête, le père de la jeune femme voulait tirer en l'air pour manifester sa joie, mais le coup est parti tout seul, et le futur marié a été atteint à un mollet. Le jeune homme d'une vingtaine d'années a dû être hospitalisé, et une partie du mollet devra lui être retirée, selon une source policière.
A priori aucune animosité
Le couple s'apprêtait à quitter le domicile de la famille de la future mariée, pour se rendre à la mairie à bord d'une limousine louée pour l'occasion, selon la même source. L'enquête devra déterminer les circonstances exactes des faits, mais il n'y avait a priori aucune animosité du père de la mariée à l'encontre de son futur gendre.
Les policiers sont toutefois intervenus dans un contexte houleux, car des membres des deux familles se sont pris à partie. Le service de l'état-civil a été averti par la famille que le mariage ne pourrait pas avoir lieu samedi, selon la mairie de Roubaix.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-10/il-se-fait-tirer-dessus-par-son-futur-beau-pere-le-jour-de-son-mariage-6121567.html
Yvelines : un nourrisson chute du 4e étage
Une enquête a été ouverte par le commissariat de Trappes (Yvelines) après qu'un nourrisson de 18 mois a été grièvement blessé lors d'une chute dans une cage d'escalier. Le drame s'est produit dans la nuit de vendredi à samedi, dans un immeuble situé à Trappes, square Henri Wallon.
Selon les premiers éléments de l'enquête, les parents participaient à une fête au quatrième étage avec une trentaine d'adultes quand la petite victime, qui jouait avec d'autres enfants, a basculé dans le vide vers 22h30, pour une raison inconnue.
Elle a été transportée dans un état grave à l'hôpital Antoine-Béclère à Clamart (Hauts-de-Seine).
Les policiers devaient entendre plusieurs témoins dont la grande soeur du nourrisson qui a assisté à sa chute.
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/yvelines-un-nourrisson-chute-du-4e-etage-30-10-2010-1129968.php
Selon les premiers éléments de l'enquête, les parents participaient à une fête au quatrième étage avec une trentaine d'adultes quand la petite victime, qui jouait avec d'autres enfants, a basculé dans le vide vers 22h30, pour une raison inconnue.
Elle a été transportée dans un état grave à l'hôpital Antoine-Béclère à Clamart (Hauts-de-Seine).
Les policiers devaient entendre plusieurs témoins dont la grande soeur du nourrisson qui a assisté à sa chute.
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/yvelines-un-nourrisson-chute-du-4e-etage-30-10-2010-1129968.php
Double meurtre : « Mon mari a vu son fils mourir
Le 30 octobre 2009, Benoît et Alain Senges, les deux patrons de l'entreprise familiale de transport étaient abattus par un salarié, zone de Fondeyre, à Toulouse.
Le 30 octobre 2009, deux patrons de la société de transports Senges, Benoît, 30 ans, et Alain Senges, 57ans, le fils et le père, sont abattus par un salarié de l'entreprise, Éric Constantin-Toye, devant le quai de chargement d'UPS, sur la zone de Fondeyre, à Toulouse. Un an après, Claudine et Stéphanie Senges, l'épouse et la mère de Benoît, ainsi que sa sœur, tiennent les rênes de la société familiale. Dignes et courageuses, malgré la douleur qui les étreint, ces deux femmes n'ont toujours pas d'explication au geste fou de l'ex salarié. Rencontre.
Un an après, comment analysez- vous ce drame ?
Je n'arrive pas à y croire. À la maison, rien n'a changé. Les chaussons de mon époux, sa brosse à dents sont toujours à la même place. Tout ça me paraît irréel, je n'explique toujours pas ce qui s'est passé. Au travail, toute l'équipe s'est serrée les coudes. On a eu des coups durs durant cette année, on a tenu. Des anciens employés sont revenus pour nous aider. Il y a eu une immense chaîne de solidarité et d'entraide autour de ma fille et moi.
Il devait démissionner ?
Aucun motif ne peut justifier un tel geste. Il n'y a jamais eu de problème de stress au travail. Eric Constantin voulait quitter l'entreprise. Mon mari lui avait racheté la société et il était devenu salarié en gardant les mêmes tournées. Il avait passé des tests chez Tisséo pour y travailler. Trois jours avant le drame, il a apporté sa lettre de démission sans respecter de préavis. Mais mon fils et mon mari étaient d'accord pour qu'il parte. Tous les salariés avaient été informés. Mon mari avait une devise : personne n'est irremplaçable. Peut-être a-t-il été vexé de la facilité avec laquelle mon fils et mon mari ont accepté son départ. À part cet épisode il n'y a jamais eu d'embrouilles entre eux.
Qu'attendez-vous de la justice ?
Mon mari a vu son fils se faire tuer. Il est mort en emportant cette image. Ils étaient très liés tous les deux. Je n'ose pas imaginer que leur assassin s'en tire avec dix ans de prison. Il aurait l'âge de mon mari aujourd'hui. Le fait d'imaginer qu'il puisse reprendre sa petite vie, retourner chez lui, voir sa famille et passer une retraite tranquille me met hors de moi.
Où puisez-vous cette force ?
Nos employés, toute l'équipe est avec nous. C'est grâce à eux que nous tenons. Nous sommes une grande famille.
http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/30/938204-Double-meurtre-Mon-mari-a-vu-son-fils-mourir.html
Le 30 octobre 2009, deux patrons de la société de transports Senges, Benoît, 30 ans, et Alain Senges, 57ans, le fils et le père, sont abattus par un salarié de l'entreprise, Éric Constantin-Toye, devant le quai de chargement d'UPS, sur la zone de Fondeyre, à Toulouse. Un an après, Claudine et Stéphanie Senges, l'épouse et la mère de Benoît, ainsi que sa sœur, tiennent les rênes de la société familiale. Dignes et courageuses, malgré la douleur qui les étreint, ces deux femmes n'ont toujours pas d'explication au geste fou de l'ex salarié. Rencontre.
Un an après, comment analysez- vous ce drame ?
Je n'arrive pas à y croire. À la maison, rien n'a changé. Les chaussons de mon époux, sa brosse à dents sont toujours à la même place. Tout ça me paraît irréel, je n'explique toujours pas ce qui s'est passé. Au travail, toute l'équipe s'est serrée les coudes. On a eu des coups durs durant cette année, on a tenu. Des anciens employés sont revenus pour nous aider. Il y a eu une immense chaîne de solidarité et d'entraide autour de ma fille et moi.
Il devait démissionner ?
Aucun motif ne peut justifier un tel geste. Il n'y a jamais eu de problème de stress au travail. Eric Constantin voulait quitter l'entreprise. Mon mari lui avait racheté la société et il était devenu salarié en gardant les mêmes tournées. Il avait passé des tests chez Tisséo pour y travailler. Trois jours avant le drame, il a apporté sa lettre de démission sans respecter de préavis. Mais mon fils et mon mari étaient d'accord pour qu'il parte. Tous les salariés avaient été informés. Mon mari avait une devise : personne n'est irremplaçable. Peut-être a-t-il été vexé de la facilité avec laquelle mon fils et mon mari ont accepté son départ. À part cet épisode il n'y a jamais eu d'embrouilles entre eux.
Qu'attendez-vous de la justice ?
Mon mari a vu son fils se faire tuer. Il est mort en emportant cette image. Ils étaient très liés tous les deux. Je n'ose pas imaginer que leur assassin s'en tire avec dix ans de prison. Il aurait l'âge de mon mari aujourd'hui. Le fait d'imaginer qu'il puisse reprendre sa petite vie, retourner chez lui, voir sa famille et passer une retraite tranquille me met hors de moi.
Où puisez-vous cette force ?
Nos employés, toute l'équipe est avec nous. C'est grâce à eux que nous tenons. Nous sommes une grande famille.
http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/30/938204-Double-meurtre-Mon-mari-a-vu-son-fils-mourir.html
Coupable du meurtre de Leila et condamnée à sept ans de prison
Elle n'a pas réagi lorsque les policiers l'ont conduite dans la souricière. Juste des larmes silencieuses, toujours ces grosses larmes. Cécile Monteillet, 33 ans, a été réincarcérée aux Baumettes où elle avait été détenue durant neuf mois avant d'être libérée en septembre 2007. Reconnue coupable du meurtre de sa fille Leila, quatorze mois, jetée dans la poubelle, coupable aussi d'avoir abandonné ses deux aînées dans un McDonald's de Marseille, Cécile Monteillet a été condamnée à sept ans de prison. Coupable d'un meurtre dont on ne sait rien, au point que l'avocat général reconnaît qu'on est "nécessairement dans le domaine de la supposition, dans l'hypothèse".
Roland Mahy juge que le meurtre relève de la "plus haute vraisemblance. Dans un moment de folie meurtrière, excédée, dépressive, se rendant compte qu'elle est dans l'incapacité de gérer ses enfants, elle prend la plus fragile, celle qui lui ressemble le plus, donc qui est l'image de son échec, cet enfant non désiré. Dans un désespoir profond, elle procède à ce geste d'élimination". Roland Mahy en appelle au bon sens des jurés: "Si cet enfant était morte d'une mort naturelle, il n'y avait pas de raison de supprimer toute trace de ce décès."
Des traces, il en existe quelques maigres comme cette couette du lit de Leila, tachée de gouttes de sang. "Pourquoi Cécile Monteillet ne donne-t-elle pas l'explication de ce sang ?" Contre ce crime qu'il définit comme un "meurtre altruiste", l'accusation a réclamé huit ans de prison. Ce procès ajoute au gâchis. Mercredi, la cour, l'avocat général, tout le monde semblait prêt à accepter l'idée d'un accident suivi d'une réaction insensée puis d'un stratagème maladroit pour justifier l'absence de Leila. Les dénégations de l'accusée, ses silences opposés à des questions simples ont donné le sentiment d'une "posture".
L'émotion suscitée par ce petit bout de femme "vide de vie" comme l'a dit une psychologue a cédé la place à une irritation face à cet entêtement à ne rien dire. "Elle est en train de tout gâcher, selon l'avocat général. Elle a mis fin à une jeune vie, elle est en train d'empoisonner et d'obérer gravement l'avenir de deux petites filles qui ne comprennent pas ce qu'il est arrivé à leur soeur". Satanée répétition que pointe Laurent Gaudon, avocat de l'accusée. À quatre ans, Cécile Monteillet avait découvert son père mort d'une overdose sur le canapé, un décès qu'on a voulu lui cacher, comme elle a caché la mort de Leila, presque 30 ans plus tard.
Mais pour la défense, il n'y aucune raison de ne pas croire cette jeune mère dont "la vie s'effondre quand elle découvre Leila morte. Le drame qu'il soit accident ou d'homicide involontaire risque d'entraîner le placement de ses enfants qu'elle va perdre". Laurent Gaudon semble regretter les silences de sa cliente. "Si elle avait dit: 'C'est un accident', il n'y aurait pas eu de procès." Immense gâchis sur lequel vient peser ce verdict qui n'a fait qu'ajouter de la tristesse à cette histoire triste.
http://www.laprovence.com/article/region/coupable-du-meurtre-de-leila-et-condamnee-a-sept-ans-de-prison
Roland Mahy juge que le meurtre relève de la "plus haute vraisemblance. Dans un moment de folie meurtrière, excédée, dépressive, se rendant compte qu'elle est dans l'incapacité de gérer ses enfants, elle prend la plus fragile, celle qui lui ressemble le plus, donc qui est l'image de son échec, cet enfant non désiré. Dans un désespoir profond, elle procède à ce geste d'élimination". Roland Mahy en appelle au bon sens des jurés: "Si cet enfant était morte d'une mort naturelle, il n'y avait pas de raison de supprimer toute trace de ce décès."
Des traces, il en existe quelques maigres comme cette couette du lit de Leila, tachée de gouttes de sang. "Pourquoi Cécile Monteillet ne donne-t-elle pas l'explication de ce sang ?" Contre ce crime qu'il définit comme un "meurtre altruiste", l'accusation a réclamé huit ans de prison. Ce procès ajoute au gâchis. Mercredi, la cour, l'avocat général, tout le monde semblait prêt à accepter l'idée d'un accident suivi d'une réaction insensée puis d'un stratagème maladroit pour justifier l'absence de Leila. Les dénégations de l'accusée, ses silences opposés à des questions simples ont donné le sentiment d'une "posture".
L'émotion suscitée par ce petit bout de femme "vide de vie" comme l'a dit une psychologue a cédé la place à une irritation face à cet entêtement à ne rien dire. "Elle est en train de tout gâcher, selon l'avocat général. Elle a mis fin à une jeune vie, elle est en train d'empoisonner et d'obérer gravement l'avenir de deux petites filles qui ne comprennent pas ce qu'il est arrivé à leur soeur". Satanée répétition que pointe Laurent Gaudon, avocat de l'accusée. À quatre ans, Cécile Monteillet avait découvert son père mort d'une overdose sur le canapé, un décès qu'on a voulu lui cacher, comme elle a caché la mort de Leila, presque 30 ans plus tard.
Mais pour la défense, il n'y aucune raison de ne pas croire cette jeune mère dont "la vie s'effondre quand elle découvre Leila morte. Le drame qu'il soit accident ou d'homicide involontaire risque d'entraîner le placement de ses enfants qu'elle va perdre". Laurent Gaudon semble regretter les silences de sa cliente. "Si elle avait dit: 'C'est un accident', il n'y aurait pas eu de procès." Immense gâchis sur lequel vient peser ce verdict qui n'a fait qu'ajouter de la tristesse à cette histoire triste.
http://www.laprovence.com/article/region/coupable-du-meurtre-de-leila-et-condamnee-a-sept-ans-de-prison
Marseille:133.000 faux téléphones saisis
Des douaniers ont saisi à Marseille une importante cargaison de téléphones mobiles contrefaits, a-t-on appris aujourd'hui auprès des douanes de la ville.
Au total, quelque 133.000 contrefaçons, notamment des coques, des housses, des oreillettes et des chargeurs de portables, de marques LG, Motorola, Nokia, Philips, Sony Ericsson, Vodafone ou encore Samsung, ont été interceptées mercredi dans un conteneur en provenance de Chine et à destination de l'Algérie.
La marchandise, qui transitait par le port de Marseille, a été ciblée par les douaniers grâce à une analyse du trafic et des documents commerciaux. La saisie a été effectuée officiellement après vérification auprès des marques concernées qu'il s'agissait bien de contrefaçons, précisait-on de même source.
La valeur des produits sur le marché parallèle a été estimée à plus de 3,3 millions d'euros. En 2009, les articles multimédias ont représenté 6% des sept millions de contrefaçons saisies par les agents des douanes françaises.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/30/97001-20101030FILWWW00382-marseille133000-faux-telephones-saisis.php
Au total, quelque 133.000 contrefaçons, notamment des coques, des housses, des oreillettes et des chargeurs de portables, de marques LG, Motorola, Nokia, Philips, Sony Ericsson, Vodafone ou encore Samsung, ont été interceptées mercredi dans un conteneur en provenance de Chine et à destination de l'Algérie.
La marchandise, qui transitait par le port de Marseille, a été ciblée par les douaniers grâce à une analyse du trafic et des documents commerciaux. La saisie a été effectuée officiellement après vérification auprès des marques concernées qu'il s'agissait bien de contrefaçons, précisait-on de même source.
La valeur des produits sur le marché parallèle a été estimée à plus de 3,3 millions d'euros. En 2009, les articles multimédias ont représenté 6% des sept millions de contrefaçons saisies par les agents des douanes françaises.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/30/97001-20101030FILWWW00382-marseille133000-faux-telephones-saisis.php
Isabelle Prévost-Desprez : juge et bientôt partie ?
Mais qui donc Isabelle Prévost-Desprez, présidente de la 15e chambre du tribunal de Nanterre, chargée du dossier d'abus de faiblesse sur Liliane Bettencourt, gêne-t-elle à ce point ? Alors qu'elle s'apprêtait à entendre l'homme de confiance de la milliardaire, Patrice de Maistre, le médecin Gilles Brücker et François-Marie Banier, la magistrate pourrait être dessaisie du dossier, probablement dépaysé vers un autre tribunal. Un énième rebondissement dans le feuilleton Bettencourt, qui fait suite à la plainte du procureur Philippe Courroye (dont les rapports tendus avec la juge sont connus) pour " violation du secret de l'enquête ". Ce dernier, en charge du dossier des écoutes du majordome, la soupçonne d'avoir informé deux journalistes du " Monde ", auteurs d'un article intitulé " Les policiers à la recherche des "petits papiers" de Mme Bettencourt ", qui portait sur les méthodes de " coaching " de l'entourage de l'octogénaire. L'article avait irrité Me Kiejman, avocat de la milliardaire, qui a déposé plainte contre X pour " violation du secret de l'enquête ". La semaine dernière, lors d'une conférence de presse, le ténor du barreau n'hésitait pas à évoquer, très élégamment, au sujet de la juge, " son rouge à lèvres débordant ", ses " kilos pris ", et suggérait qu'elle prenne du repos pour se calmer... " Tout est fait pour que l'enquête s'éteigne, dénonce Me Metzner, avocat de Françoise Meyers Bettencourt. Le procureur Courroye lui-même n'a-t-il pas fait des confidences à des journalistes lors d'un dîner raconté sur le site Marianne.fr ? " Indignation partagée par Christophe Regnard, président de l'Union syndicale des magistrats, alors que se précisent des menaces disciplinaires contre la juge : " Mais qui prouve que les fuites viennent d'Isabelle Prévost-Desprez ? C'est machiavélique, affirme-t-il. On construit artificiellement les causes du dessaisissement d'une magistrate qui ne fait que son travail, on étudie les relevés téléphoniques de journalistes pour connaître leurs sources, on fait un amalgame honteux et on s'en prend aux deux contre-pouvoirs, la justice et la presse ! Cela fait réfléchir sur l'existence d'un Etat de droit. Et cela devrait passer pour de simples "bisbilles" entre magistrats ? " En mai, Isabelle Prévost-Desprez publiait " Une juge à abattre " (Fayard). Un titre prémonitoire ?
http://www.elle.fr/elle/Societe/News/Isabelle-Prevost-Desprez-juge-et-bientot-partie/(gid)/1403910
http://www.elle.fr/elle/Societe/News/Isabelle-Prevost-Desprez-juge-et-bientot-partie/(gid)/1403910
Affaire Bettencourt – Des "barbouzes" à l'origine des vols d'ordinateurs de journalistes ?
L'avocat de Françoise Bettencourt-Meyers, Me Olivier Metzner, a accusé vendredi des « barbouzes » d'avoir volé les ordinateurs des journalistes qui travaillent sur l'affaire Bettencourt.
« Est-ce que envoyer des 'barbouzes' pour voler les ordinateurs des journalistes, les seuls qui travaillent sur l'affaire Bettencourt, est-ce que c'est acceptable dans notre démocratie ? », s'est demandé l'avocat, dénonçant « des interventions du pouvoir sur la justice », sur LCI.
Les rédactions du Point et de Médiapart, ainsi que le domicile du journaliste du Monde Gérard Davet, ont été les cibles depuis le 7 octobre d'une série de vols d'ordinateurs et de documents tels que les CD des enregistrements clandestins réalisés chez Liliane Bettencourt. Me Metzner n'a pas précisé ces accusations, indiquant simplement que, selon lui, ces vols n'étaient « sans doute pas une coïncidence ».
Sur LCI, Me Metzner a accusé le procureur de Nanterre Philippe Courroye, contraint d'abandonner le dossier Bettencourt, d'avoir « entravé en permanence le cours d'une justice indépendante en contestant toutes les décisions » de la juge Isabelle Prévost-Desprez, qui avait décidé, contre son avis, de juger la plainte pour abus de faiblesse sur Liliane Bettencourt. Le procureur « n'a pas hésité à utiliser des moyens illégaux pour enquêter sur un magistrat indépendant », a-t-il dit. « Ces moyens frauduleux, cela consiste à demander, ce que la loi interdit, les fadettes (relevés téléphoniques) des journalistes (...) Là il commet un délit », a insisté Me Metzner.
Dans le cadre d'une enquête préliminaire sur une violation du secret de l'instruction, des policiers ont examiné les fadettes de deux journalistes du Monde qui ont révélé des échanges de SMS entre la juge et l'un des journalistes. « Est-ce que le fait de surveiller les téléphones de Mme Prevost-Desprez, ce n'est pas une pression extrême, invraisemblable ? », s'est-il indigné.
Philippe Courroye a annoncé vendredi qu'il allait laisser ses enquêtes préliminaires à un ou des juges d'instruction, comme le lui a ordonné le procureur général de Versailles, une procédure indispensable pour demander à la Cour de cassation de sortir l'affaire Bettencourt du tribunal de Nanterre.
http://www.francesoir.fr/faits-divers/affaire-bettencourt-des-barbouzes-lorigine-des-vols-dordinateurs-de-journalistes.46185
« Est-ce que envoyer des 'barbouzes' pour voler les ordinateurs des journalistes, les seuls qui travaillent sur l'affaire Bettencourt, est-ce que c'est acceptable dans notre démocratie ? », s'est demandé l'avocat, dénonçant « des interventions du pouvoir sur la justice », sur LCI.
Les rédactions du Point et de Médiapart, ainsi que le domicile du journaliste du Monde Gérard Davet, ont été les cibles depuis le 7 octobre d'une série de vols d'ordinateurs et de documents tels que les CD des enregistrements clandestins réalisés chez Liliane Bettencourt. Me Metzner n'a pas précisé ces accusations, indiquant simplement que, selon lui, ces vols n'étaient « sans doute pas une coïncidence ».
Sur LCI, Me Metzner a accusé le procureur de Nanterre Philippe Courroye, contraint d'abandonner le dossier Bettencourt, d'avoir « entravé en permanence le cours d'une justice indépendante en contestant toutes les décisions » de la juge Isabelle Prévost-Desprez, qui avait décidé, contre son avis, de juger la plainte pour abus de faiblesse sur Liliane Bettencourt. Le procureur « n'a pas hésité à utiliser des moyens illégaux pour enquêter sur un magistrat indépendant », a-t-il dit. « Ces moyens frauduleux, cela consiste à demander, ce que la loi interdit, les fadettes (relevés téléphoniques) des journalistes (...) Là il commet un délit », a insisté Me Metzner.
Dans le cadre d'une enquête préliminaire sur une violation du secret de l'instruction, des policiers ont examiné les fadettes de deux journalistes du Monde qui ont révélé des échanges de SMS entre la juge et l'un des journalistes. « Est-ce que le fait de surveiller les téléphones de Mme Prevost-Desprez, ce n'est pas une pression extrême, invraisemblable ? », s'est-il indigné.
Philippe Courroye a annoncé vendredi qu'il allait laisser ses enquêtes préliminaires à un ou des juges d'instruction, comme le lui a ordonné le procureur général de Versailles, une procédure indispensable pour demander à la Cour de cassation de sortir l'affaire Bettencourt du tribunal de Nanterre.
http://www.francesoir.fr/faits-divers/affaire-bettencourt-des-barbouzes-lorigine-des-vols-dordinateurs-de-journalistes.46185
200 personnes marchent en mémoire d’Amélie
Ils sont arrivés les uns après les autres devant la gare de Saint-Chéron, vêtus de noir, une fleur à la main. Puis ils se sont mis en marche. Hier matin, quelque 200 personnes sont venues rendre un dernier hommage à Amélie Mathevet, tuée à 15 ans par un chauffard dimanche dernier. Alors que les funérailles de la jeune victime se déroulaient à Tours (Indre-et-Loire), d’où est originaire la famille, la marche a permis à de nombreux jeunes de Saint-Chéron et des alentours de célébrer son souvenir.
Le rassemblement s’est fait à l’initiative d’amis de la victime, grâce à une annonce postée mardi sur le réseau social Facebook. « C’était une amie, on voulait faire quelque chose pour elle », explique pudiquement Guillaume Riolte, 15 ans, à l’origine de la marche. « On a voulu faire ça pour les gens qui n’ont pas pu aller à l’enterrement. Tout le monde est là, que des gens qui la connaissaient. » C’est aussi un moment de communion pour les adolescents qui n’ont pu se retrouver au lycée en cette période de vacances. « Elle n’était scolarisée que depuis six semaines chez nous mais beaucoup de nos élèves la connaissaient depuis le collège à Saint-Chéron », explique Eric Bouragaa, le proviseur adjoint du lycée Francisque-Sarcey où Amélie entamait son année de seconde. Une cellule psychologique devait être mise en place dans les deux établissements à la rentrée.
Parmi les adultes, plusieurs élus de cette petite ville de 4500 habitants. La maire s’est, elle, rendue aux obsèques en Touraine. Deux gendarmes en uniforme ont ouvert la marche en solidarité avec le père d’Amélie, officier à la brigade de Saint-Chéron.
Après une vingtaine de minutes de marche silencieuse, le cortège s’est arrêté sur les lieux de l’accident, rue Aristide-Briand. Des dizaines de bouquets de fleurs jonchaient le sol. C’est là qu’Amélie, qui cheminait avec une amie sur le trottoir, a été fauchée dimanche dernier, par un homme de 23 ans au volant de sa Twingo. L’automobiliste qui venait d’arriver à Saint-Chéron roulait sans permis, sans assurance et drogué. En situation irrégulière, il a été mis en examen pour « homicide involontaire » et placé en détention. La jeune fille, Pauline, qui accompagnait Amélie a, elle, été sérieusement blessée mais ses jours ne sont pas en danger.
Sur les lieux du drame, de longues minutes de recueillement se sont écoulées. Puis le cortège est reparti vers la gare. Un livre d’or a été ouvert pour laisser un message à la famille d’Amélie. Inès et Thomas, 14 et 15 ans, qui ont fait tout leur collège aux côtés d’Amélie, se souviennent d’« une fille brillante, toujours de bonne humeur, prête à aider, qui ne faisait jamais la tête. Elle restera toujours avec nous ».
http://www.leparisien.fr/essonne-91/200-personnes-marchent-en-memoire-d-amelie-30-10-2010-1129084.php
Le rassemblement s’est fait à l’initiative d’amis de la victime, grâce à une annonce postée mardi sur le réseau social Facebook. « C’était une amie, on voulait faire quelque chose pour elle », explique pudiquement Guillaume Riolte, 15 ans, à l’origine de la marche. « On a voulu faire ça pour les gens qui n’ont pas pu aller à l’enterrement. Tout le monde est là, que des gens qui la connaissaient. » C’est aussi un moment de communion pour les adolescents qui n’ont pu se retrouver au lycée en cette période de vacances. « Elle n’était scolarisée que depuis six semaines chez nous mais beaucoup de nos élèves la connaissaient depuis le collège à Saint-Chéron », explique Eric Bouragaa, le proviseur adjoint du lycée Francisque-Sarcey où Amélie entamait son année de seconde. Une cellule psychologique devait être mise en place dans les deux établissements à la rentrée.
Parmi les adultes, plusieurs élus de cette petite ville de 4500 habitants. La maire s’est, elle, rendue aux obsèques en Touraine. Deux gendarmes en uniforme ont ouvert la marche en solidarité avec le père d’Amélie, officier à la brigade de Saint-Chéron.
Après une vingtaine de minutes de marche silencieuse, le cortège s’est arrêté sur les lieux de l’accident, rue Aristide-Briand. Des dizaines de bouquets de fleurs jonchaient le sol. C’est là qu’Amélie, qui cheminait avec une amie sur le trottoir, a été fauchée dimanche dernier, par un homme de 23 ans au volant de sa Twingo. L’automobiliste qui venait d’arriver à Saint-Chéron roulait sans permis, sans assurance et drogué. En situation irrégulière, il a été mis en examen pour « homicide involontaire » et placé en détention. La jeune fille, Pauline, qui accompagnait Amélie a, elle, été sérieusement blessée mais ses jours ne sont pas en danger.
Sur les lieux du drame, de longues minutes de recueillement se sont écoulées. Puis le cortège est reparti vers la gare. Un livre d’or a été ouvert pour laisser un message à la famille d’Amélie. Inès et Thomas, 14 et 15 ans, qui ont fait tout leur collège aux côtés d’Amélie, se souviennent d’« une fille brillante, toujours de bonne humeur, prête à aider, qui ne faisait jamais la tête. Elle restera toujours avec nous ».
http://www.leparisien.fr/essonne-91/200-personnes-marchent-en-memoire-d-amelie-30-10-2010-1129084.php
Ils enlèvent un jeune homme et réclament 7000 euros à ses parents
L'histoire a heureusement tourné court. Quatre personnes, dont une femme, ont été interpellées jeudi à Valenton (Val-de-Marne) après avoir enlevé et brièvement séquestré un jeune homme de 30 ans et réclamé 7000 euros à ses parents.
Les suspects ont retenu quelques heures dans un pavillon de Grigny (Essonne) la victime à qui ils réclamaient la restitution d'une bague qu'il leur avait volée, a précisé une source judiciaire, confirmant une information du Parisien.fr. Ils ont alors pris contact avec les parents du jeune homme et réclamé la somme de 7.000 euros en guise de "caution".
Arrivés dans une station-service de Valenton où devait avoir lieu la remise de l'argent, ils ont été interpellés par des policiers alertés par les parents de la victime. Placés en garde à vue, ils devraient être déférés prochainement au parquet de Créteil.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-10/ils-enlevent-un-jeune-homme-et-reclament-7000-euros-a-ses-parents-6120950.html
Les suspects ont retenu quelques heures dans un pavillon de Grigny (Essonne) la victime à qui ils réclamaient la restitution d'une bague qu'il leur avait volée, a précisé une source judiciaire, confirmant une information du Parisien.fr. Ils ont alors pris contact avec les parents du jeune homme et réclamé la somme de 7.000 euros en guise de "caution".
Arrivés dans une station-service de Valenton où devait avoir lieu la remise de l'argent, ils ont été interpellés par des policiers alertés par les parents de la victime. Placés en garde à vue, ils devraient être déférés prochainement au parquet de Créteil.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-10/ils-enlevent-un-jeune-homme-et-reclament-7000-euros-a-ses-parents-6120950.html
vendredi 29 octobre 2010
Une conductrice fauchée alors qu'elle changeait une roue
Une conductrice de 42 ans, qui s'était arrêtée au bord de la RN10 au niveau de Gauriaguet (Gironde) pour changer la roue arrière gauche de sa Citroën AX blanche, a été tuée et traînée sur plusieurs dizaines de mètres vendredi par un autre véhicule dont le conducteur a pris la fuite, ont indiqué les gendarmes.
L'accident est survenu vers 5h30, dans le sens Paris-Bordeaux: la victime, une Girondine dont l'identité n'a pas été révélée, se trouvait ainsi du côté de la chaussée, lorsqu'elle a été happée par l'autre véhicule.
Le groupement de gendarmerie de Gironde, qui mène l'enquête, a diffusé un appel à témoins pour retrouver l'autre conducteur, dont certains éléments prouvent qu'il n'a pas pu ne pas s'apercevoir du choc, selon les enquêteurs.
Ces témoignages peuvent être adressés à la brigade de Saint André de Cubzac, au 05.57.94.05.60.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/une-conductrice-fauchee-alors-qu-elle-changeait-une-roue-29-10-2010-1128563.php
L'accident est survenu vers 5h30, dans le sens Paris-Bordeaux: la victime, une Girondine dont l'identité n'a pas été révélée, se trouvait ainsi du côté de la chaussée, lorsqu'elle a été happée par l'autre véhicule.
Le groupement de gendarmerie de Gironde, qui mène l'enquête, a diffusé un appel à témoins pour retrouver l'autre conducteur, dont certains éléments prouvent qu'il n'a pas pu ne pas s'apercevoir du choc, selon les enquêteurs.
Ces témoignages peuvent être adressés à la brigade de Saint André de Cubzac, au 05.57.94.05.60.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/une-conductrice-fauchee-alors-qu-elle-changeait-une-roue-29-10-2010-1128563.php
Hôpital de Metz: le chef du service de cardiologie suspendu
Le chef de service de chirurgie cardiaque du CHR de Metz a été suspendu de ses fonctions et fera l'objet d'une procédure disciplinaire, en raison de «graves irrégularités» qui ont conduit à une surmortalité élevée, a indiqué vendredi l'Agence régionale de santé (ARS).
«Il apparaît qu'il y avait dans le service de chirurgie cardiaque de Metz, qui fonctionnait en totale autarcie, des réalisations d'actes chirurgicaux multiples non validés, non indiqués, voire franchement délétères, qui ne correspondaient à aucune recommandation sanitaire», a expliqué le directeur de l'ARS, Jean-Yves Grall, citant les extraits d'un pré-rapport d'une mission d'expertise.
Une surmortalité qui a conduit à la fermeture du service de cardiologie
Comme nous le révélions en exclusivité à l'époque, cette dernière avait constaté une surmortalité élevée des patients en 2009, conduisant l'ARS à fermer le service le 12 octobre. «Pour un même niveau de risques, la mortalité est trois fois moindre dans les autres centres hospitaliers français», a confirmé Jean-Yves Grall.
«Il apparaît que les éléments de mortalité sont confirmés sur les premiers mois de 2010», a ajouté M. Grall. Pour les opérations de remplacement de valves cardiaques, la mortalité est passée de 19% en 2009 à 21% en 2010 pour un niveau d'activité identique, alors que la moyenne nationale est de 6,9%.
Au lendemain de la fermeture, le chef du service de chirurgie cardio-vasculaire et thoracique du CHR Bon-Secours, le Dr Pierre-Michel Roux, avait justifié cette surmortalité élevée par «la prise en charge de malades à très haut risque chirurgical».
«Refuser d'opérer ces malades aurait en effet amélioré les statistiques (de mortalité, ndlr) du service. Mais nous avons fait le choix d'opérer des patients et non des statistiques», avait-il déclaré.
Les personnels pas en cause
Le directeur de l'ARS a énuméré une liste de dysfonctionnements constatés dans le pré-rapport: recours systématique à la chirurgie à l'exclusion d'autres traitements, multiplications des actes chirurgicaux lors d'une même opération conduisant à des interventions anormalement longues, importance des chocs sceptiques ou turn-over élevé des praticiens et absence de procédures communes.
«Il y avait par ailleurs de graves irrégularités sur l'activité privée, avec une opacité quant à la réelle information éclairée des patients: nous avons constaté un processus de réalisation qui apparaît non réglementaire, voire illégal», a souligné M. Grall. Alors que le seuil minimal nécessaire pour maintenir le service avait été atteint en 2009, «les experts de la mission ont fait remarquer que l'ensemble de la dynamique était dans la recherche de l'accroissement de l'activité», a-t-il poursuivi.
Le service devrait toutefois reprendre ses activités «dans les prochaines semaines avec une nouvelle équipe de praticiens qualifiés et reconnus», a-t-il indiqué, précisant que «les personnels de l'organisation ne sont pas en cause».
Le rapport définitif de la mission d'expertise, menée par deux chirurgiens cardiaques et un anesthésiste, devrait être connu dans deux mois.
http://www.leparisien.fr/societe/hopital-de-metz-le-chef-du-service-de-cardiologie-suspendu-29-10-2010-1128494.php
«Il apparaît qu'il y avait dans le service de chirurgie cardiaque de Metz, qui fonctionnait en totale autarcie, des réalisations d'actes chirurgicaux multiples non validés, non indiqués, voire franchement délétères, qui ne correspondaient à aucune recommandation sanitaire», a expliqué le directeur de l'ARS, Jean-Yves Grall, citant les extraits d'un pré-rapport d'une mission d'expertise.
Une surmortalité qui a conduit à la fermeture du service de cardiologie
Comme nous le révélions en exclusivité à l'époque, cette dernière avait constaté une surmortalité élevée des patients en 2009, conduisant l'ARS à fermer le service le 12 octobre. «Pour un même niveau de risques, la mortalité est trois fois moindre dans les autres centres hospitaliers français», a confirmé Jean-Yves Grall.
«Il apparaît que les éléments de mortalité sont confirmés sur les premiers mois de 2010», a ajouté M. Grall. Pour les opérations de remplacement de valves cardiaques, la mortalité est passée de 19% en 2009 à 21% en 2010 pour un niveau d'activité identique, alors que la moyenne nationale est de 6,9%.
Au lendemain de la fermeture, le chef du service de chirurgie cardio-vasculaire et thoracique du CHR Bon-Secours, le Dr Pierre-Michel Roux, avait justifié cette surmortalité élevée par «la prise en charge de malades à très haut risque chirurgical».
«Refuser d'opérer ces malades aurait en effet amélioré les statistiques (de mortalité, ndlr) du service. Mais nous avons fait le choix d'opérer des patients et non des statistiques», avait-il déclaré.
Les personnels pas en cause
Le directeur de l'ARS a énuméré une liste de dysfonctionnements constatés dans le pré-rapport: recours systématique à la chirurgie à l'exclusion d'autres traitements, multiplications des actes chirurgicaux lors d'une même opération conduisant à des interventions anormalement longues, importance des chocs sceptiques ou turn-over élevé des praticiens et absence de procédures communes.
«Il y avait par ailleurs de graves irrégularités sur l'activité privée, avec une opacité quant à la réelle information éclairée des patients: nous avons constaté un processus de réalisation qui apparaît non réglementaire, voire illégal», a souligné M. Grall. Alors que le seuil minimal nécessaire pour maintenir le service avait été atteint en 2009, «les experts de la mission ont fait remarquer que l'ensemble de la dynamique était dans la recherche de l'accroissement de l'activité», a-t-il poursuivi.
Le service devrait toutefois reprendre ses activités «dans les prochaines semaines avec une nouvelle équipe de praticiens qualifiés et reconnus», a-t-il indiqué, précisant que «les personnels de l'organisation ne sont pas en cause».
Le rapport définitif de la mission d'expertise, menée par deux chirurgiens cardiaques et un anesthésiste, devrait être connu dans deux mois.
http://www.leparisien.fr/societe/hopital-de-metz-le-chef-du-service-de-cardiologie-suspendu-29-10-2010-1128494.php
Créteil: quatre personnes arrêtées après un enlèvement
Trois hommes et une femme sont en garde à vue depuis cette nuit après l’enlèvement d’un homme de 19 ans hier à Créteil. Les ravisseurs réclamaient aux parents de la victime une rançon de 7000 € . A l’origine du kinapping une bague volée. Les ravisseurs reprochaient au jeune d’homme d’avoir dérobé il y a un an le bijou qui appartenait à une femme de 35 ans domiciliée à Grigny (Essonne).
Vol que la victime a confirmé. En attendant sa restitution, les ravisseurs exigeaient une caution. Ils ont été arrêtés dans une station-service de Valenton qui devait servir de lieu d’échange. L’enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne.
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/creteil-quatre-personnes-arretees-apres-un-enlevement-29-10-2010-1128463.php
Vol que la victime a confirmé. En attendant sa restitution, les ravisseurs exigeaient une caution. Ils ont été arrêtés dans une station-service de Valenton qui devait servir de lieu d’échange. L’enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne.
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/creteil-quatre-personnes-arretees-apres-un-enlevement-29-10-2010-1128463.php
Alfortville: les meurtriers présumés de Victoria arrêtés
Les meurtriers présumés de la jeune femme de 33 ans, Victoria, dont le cadavre a été retrouvé dans la Seine à Alfortville (Val-de-Marne) dimanche dernier, ont été interpellés et seront déférés aujourd’hui au tribunal de grande instance de Créteil. Saisie de l’enquête, la brigade criminelle de Paris avait recueilli nombre d’éléments sur les quais de Chinagora, un ancien complexe commercial en partie désaffecté, là où la malheureuse avait été jetée dans l’eau, ligotée et lestée d’une trancheuse à jambon.
Dans les locaux déserts de Chinagora, où un restaurant et plusieurs boutiques sont aujourd’hui à l’abandon, des squatters s’étaient visiblement récemment installés. Ayant prélevé l’ADN de quatre hommes qui auraient séjourné là, les policiers ont finalement retrouvé l’un des quatre, un Lituanien de 37 ans, en garde à vue au commissariat de Vanves (Hauts-de-Seine) impliqué dans une affaire d’agression sexuelle. Lorsque les policiers du commissariat l’ont passé au fichier des empreintes génétiques, ils se sont rendus compte qu’il était recherché par la Brigade criminelle qui est venue le récupérer. Ce dernier a rapidement confié avoir été présent à Chinagora dans la nuit de vendredi à samedi lorsque la jeune femme a été tuée mais en mettant en cause un autre homme, un Polonais de 28 ans. Interpellé à son tour, également à Vanves, ce dernier a d’abord nié les faits avant de les reconnaître mais sans pouvoir les expliquer. Tous étaient fortement alcoolisés et il n’a pu donner de raisons à son déchaînement de violence. La jeune femme avait été massacrée d’une cinquantaine de coups de couteau et présentait des fractures et de multiples hématomes. Le meurtrier présumé aurait subtilisé la trancheuse à jambon dans le restaurant abandonné pour lester le corps.
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/alfortville-les-meurtriers-presumes-de-victoria-arretes-29-10-2010-1128437.php
Dans les locaux déserts de Chinagora, où un restaurant et plusieurs boutiques sont aujourd’hui à l’abandon, des squatters s’étaient visiblement récemment installés. Ayant prélevé l’ADN de quatre hommes qui auraient séjourné là, les policiers ont finalement retrouvé l’un des quatre, un Lituanien de 37 ans, en garde à vue au commissariat de Vanves (Hauts-de-Seine) impliqué dans une affaire d’agression sexuelle. Lorsque les policiers du commissariat l’ont passé au fichier des empreintes génétiques, ils se sont rendus compte qu’il était recherché par la Brigade criminelle qui est venue le récupérer. Ce dernier a rapidement confié avoir été présent à Chinagora dans la nuit de vendredi à samedi lorsque la jeune femme a été tuée mais en mettant en cause un autre homme, un Polonais de 28 ans. Interpellé à son tour, également à Vanves, ce dernier a d’abord nié les faits avant de les reconnaître mais sans pouvoir les expliquer. Tous étaient fortement alcoolisés et il n’a pu donner de raisons à son déchaînement de violence. La jeune femme avait été massacrée d’une cinquantaine de coups de couteau et présentait des fractures et de multiples hématomes. Le meurtrier présumé aurait subtilisé la trancheuse à jambon dans le restaurant abandonné pour lester le corps.
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/alfortville-les-meurtriers-presumes-de-victoria-arretes-29-10-2010-1128437.php
Laurent Ségalat, un suspect trop parfait ?
Dix mois après le meurtre de sa belle-mère, le chercheur français Laurent Ségalat est toujours en prison. Les faits l’accablent. Il manque seulement un mobile. Serait-il un suspect trop parfait ?
L’homme traverse la petite place, quelques enveloppes à la main, passe devant la petite chapelle accolée à la mairie et gagne la boîte à lettres. On s’approche, une question à poser : où se trouve le cimetière du village ? Pas de problème, c’est tout près. Deuxième question : où se trouve la maison nommée Le Moulin ? Pas de réponse. Le regard se fait méfiant. « C’est un lieu maudit, alors on évite d’y envoyer fouiner les gens… Vous êtes de la famille ? »
A Vaux-sur-Morges, sur les hauteurs de Lausanne (canton de Vaud, Suisse), cela fait bientôt dix mois que la quiétude a disparu. Les collines restent les mêmes, le panorama des Alpes françaises, de l’autre côté du lac Léman, reste inchangé. Pourtant, cela fait dix mois que l’on y parle, mal à l’aise, d’un « mystère avec un M majuscule ». Dix mois qu’une femme est morte. Dix mois qu’une famille appréciée, respectée, est empoisonnée par une question : qui est son meurtrier ?
Modification de la scène de crime
Samedi 9 janvier, 21 h 25. Un appel arrive au 144 – le « police secours » suisse. « Elle est morte », déclare l’homme au bout du fil. « Elle », c’est Catherine Ségalat, une femme de 66 ans, l’habitante du « Moulin » avec son mari Roger-Jean, 75 ans. L’homme qui appelle les secours, c’est Laurent Ségalat, 45 ans alors, le fils de Roger-Jean et le beau-fils de Catherine. Très vite, les enquêteurs, à défaut de pouvoir sauver Catherine, se rendent à l’évidence : sa mort est d’origine criminelle. Son crâne est fracturé à trois reprises et porte les marques d’un objet contondant qui pourrait être un marteau.
Très vite, également, la police cantonale tient un suspect : Laurent Ségalat. Car son comportement, d’emblée, leur paraît étrange. D’abord, parce qu’il déclare avoir appelé les secours une heure au moins après avoir découvert le corps de sa belle-mère. Il explique avoir préféré tenter de la ranimer plutôt que de perdre un temps précieux à chercher le numéro des secours, qu’il ne connaît pas par cœur. Par ailleurs, il apparaît qu’il a déplacé le corps, du pied de l’escalier où il l’a trouvé, jusqu’à une pièce selon lui « plus chaude ». Enfin, il a grossièrement nettoyé les projections de sang et changé de chemise, même si son jean, ses mains et ses chaussures, sont toujours tâchés d’hémoglobine. Un geste qu’il justifie par une phobie du sang. Les résultats de l’autopsie sont eux aussi accablants : sous les ongles de la victime, on retrouve l’ADN de Laurent. Or son visage présente des griffures. Bref, un coupable idéal…
« Ouvert, affectueux, original… »
Sauf que dans le profil de Laurent Ségalat, rien ne colle avec le costume de meurtrier violent que les enquêteurs lui ont taillé. Brillant chercheur du Centre national de recherche scientifique (CNRS), spécialisé en génétique à Lyon, auteur de plusieurs livres, le fils du deuxième des trois mariages de Roger-Jean Ségalat avant son arrivée en Suisse, a tout d’un homme tranquille. Lui-même père de quatre filles, âgées de 6 à 20 ans, il avait récemment quitté les environs de Lyon, où se trouve son centre de recherche, pour les berges françaises du lac Léman, dans les environs de Thonon-les-Bains, pour se rapprocher de son père et amorcer un changement de vie professionnelle. En effet, son père vieillissant et souffrant de problèmes pulmonaires, il était prévu que Laurent reprenne sa librairie de livres anciens, une référence mondiale dans le monde des bibliophiles. Ses proches et collègues de travail du CNRS décrivent ainsi Laurent, dans un « témoignage collectif » qu’ils sont plus de 200 à avoir signé, comme ayant une « attitude non violente, calme et désintéressée », un homme apprécié pour son « amour », son « dynamisme », son « ouverture d’esprit »… Bref, un « être affectueux, original et entreprenant ».
Alors, si les regards se tournent immanquablement vers Laurent quand on examine les éléments de la scène de crime, les enquêteurs cherchent toujours à établir un mobile sérieux à ce crime. D’après tous les témoignages recueillis, l’idée d’une animosité quelconque entre Laurent et sa belle-mère semble exclue. Gilles-Jean Portejoie, l’un des trois avocats de Laurent, témoigne ainsi d’une entente parfaite : « Cette femme, il l’adore, elle l’a élevé… » Ce que confirmait avant son décès en avril dernier Roger-Jean Ségalat, époux de Catherine et père de Laurent, dans un entretien avec un journaliste suisse : « Personne ne lui a jamais connu de colère, il s’entendait bien avec mon épouse… ». Celle-là même qui s’est occupée de Laurent comme d’un fils depuis que Catherine a épousé Roger-Jean, en 1976.
Appel à témoins La piste financière ne tient pas non plus la route, selon ses défenseurs. Me Stefan Disch, l’un des avocats lausannais de Laurent Ségalat, balaie cette hypothèse : « Catherine n’est pas la mère de Laurent. Si elle décède, ce sont ses frères et sœurs, son mari qui en héritent. Quel aurait été l’intérêt de Laurent ? » La librairie de livres précieux, alors ? Il s’avère que, depuis le 9 février 2009, tout avait été organisé devant notaire par la création d’une société anonyme dont Laurent est le directeur, Roger-Jean le président et Catherine le secrétaire, en vue d’une reprise par Laurent de l’établissement de son père. Un supposé endettement de Laurent, évoqué par Me Barillon, conseil des parties civiles, semble bien lui aussi être une fausse piste : « Ça me fait sourire… rétorque Me Disch, il y a eu des commissions rogatoires en France, l’enquête a duré six mois, et conclut qu’il n’est pas endetté et même qu’il dispose d’un certain patrimoine. C’est une absurdité. »
Reste que malgré l’évidence apparente de la scène de crime, des zones d’ombre subsistent, notamment dans l’emploi du temps exact de Laurent Ségalat. D’après l’autopsie, Catherine aurait été tuée dans un temps compris entre le milieu de l’après-midi et la soirée. Or, Laurent déclare avoir travaillé à la librairie jusque vers 18 heures, puis avoir visité son père, hospitalisé, avant de rentrer au « Moulin ». Manquent simplement des témoins, raison pour laquelle Béatrice, la compagne depuis 8 ans de Laurent, a publié dans un journal suisse un appel à témoins afin d’établir certainement ces horaires. Les avocats de l’homme, emprisonné à la maison d’arrêt de Lonay, près de Lausanne, depuis ce samedi où tout a basculé, ont de plus demandé à la justice suisse de faire intervenir trois experts français de pointe pour préciser aussi bien l’heure des faits que la personnalité de leur client : le professeur Lecomte, célèbre médecin-légiste parisien, le psychiatre Daniel Zagury, expert réputé, et la criminologue Anne-Rachel Van der Horst. Une manière aussi de dénoncer un dossier « à charge » dans lequel « 99 % des pièces sont consacrées à lui trouver une arme, un mobile, une raison », selon Me Disch.
« Qu’avait-elle découvert ? »
Parmi les villageois, peu de certitudes. Catherine est décrite par une voisine comme une « femme extrêmement joviale. Il n’y a personne qui puisse témoigner d’un problème avec elle ». Ancienne éducatrice devenue adjointe au maire chargée des affaires sociales, elle se vouait aux personnes âgées. Comme à son mari, qu’elle conduisait chaque jour à sa librairie. Parmi ses collègues de la mairie, l’un pose une question : « Ce que je sais, c’est que quand elle tenait un os, elle ne le lâchait pas. Qu’avait-elle découvert ? »
De convictions en hypothèses, l’affaire reste un mystère. Les uns déplorent la clôture, d’ici à la fin de l’année, de l’instruction. D’autres, comme Me Barillon, attendent impatiemment un procès, « le lieu où les masques tombent ». Reste, pour la famille de Catherine, la volonté de « savoir, pas de l’accabler, lui… » Lui, Laurent, qui fait un suspect si parfait, si improbable aussi. Jeudi, ses avocats ont une nouvelle fois demandé sa mise en liberté.
http://www.francesoir.fr/faits-divers/laurent-segalat-un-suspect-trop-parfait.45700
L’homme traverse la petite place, quelques enveloppes à la main, passe devant la petite chapelle accolée à la mairie et gagne la boîte à lettres. On s’approche, une question à poser : où se trouve le cimetière du village ? Pas de problème, c’est tout près. Deuxième question : où se trouve la maison nommée Le Moulin ? Pas de réponse. Le regard se fait méfiant. « C’est un lieu maudit, alors on évite d’y envoyer fouiner les gens… Vous êtes de la famille ? »
A Vaux-sur-Morges, sur les hauteurs de Lausanne (canton de Vaud, Suisse), cela fait bientôt dix mois que la quiétude a disparu. Les collines restent les mêmes, le panorama des Alpes françaises, de l’autre côté du lac Léman, reste inchangé. Pourtant, cela fait dix mois que l’on y parle, mal à l’aise, d’un « mystère avec un M majuscule ». Dix mois qu’une femme est morte. Dix mois qu’une famille appréciée, respectée, est empoisonnée par une question : qui est son meurtrier ?
Modification de la scène de crime
Samedi 9 janvier, 21 h 25. Un appel arrive au 144 – le « police secours » suisse. « Elle est morte », déclare l’homme au bout du fil. « Elle », c’est Catherine Ségalat, une femme de 66 ans, l’habitante du « Moulin » avec son mari Roger-Jean, 75 ans. L’homme qui appelle les secours, c’est Laurent Ségalat, 45 ans alors, le fils de Roger-Jean et le beau-fils de Catherine. Très vite, les enquêteurs, à défaut de pouvoir sauver Catherine, se rendent à l’évidence : sa mort est d’origine criminelle. Son crâne est fracturé à trois reprises et porte les marques d’un objet contondant qui pourrait être un marteau.
Très vite, également, la police cantonale tient un suspect : Laurent Ségalat. Car son comportement, d’emblée, leur paraît étrange. D’abord, parce qu’il déclare avoir appelé les secours une heure au moins après avoir découvert le corps de sa belle-mère. Il explique avoir préféré tenter de la ranimer plutôt que de perdre un temps précieux à chercher le numéro des secours, qu’il ne connaît pas par cœur. Par ailleurs, il apparaît qu’il a déplacé le corps, du pied de l’escalier où il l’a trouvé, jusqu’à une pièce selon lui « plus chaude ». Enfin, il a grossièrement nettoyé les projections de sang et changé de chemise, même si son jean, ses mains et ses chaussures, sont toujours tâchés d’hémoglobine. Un geste qu’il justifie par une phobie du sang. Les résultats de l’autopsie sont eux aussi accablants : sous les ongles de la victime, on retrouve l’ADN de Laurent. Or son visage présente des griffures. Bref, un coupable idéal…
« Ouvert, affectueux, original… »
Sauf que dans le profil de Laurent Ségalat, rien ne colle avec le costume de meurtrier violent que les enquêteurs lui ont taillé. Brillant chercheur du Centre national de recherche scientifique (CNRS), spécialisé en génétique à Lyon, auteur de plusieurs livres, le fils du deuxième des trois mariages de Roger-Jean Ségalat avant son arrivée en Suisse, a tout d’un homme tranquille. Lui-même père de quatre filles, âgées de 6 à 20 ans, il avait récemment quitté les environs de Lyon, où se trouve son centre de recherche, pour les berges françaises du lac Léman, dans les environs de Thonon-les-Bains, pour se rapprocher de son père et amorcer un changement de vie professionnelle. En effet, son père vieillissant et souffrant de problèmes pulmonaires, il était prévu que Laurent reprenne sa librairie de livres anciens, une référence mondiale dans le monde des bibliophiles. Ses proches et collègues de travail du CNRS décrivent ainsi Laurent, dans un « témoignage collectif » qu’ils sont plus de 200 à avoir signé, comme ayant une « attitude non violente, calme et désintéressée », un homme apprécié pour son « amour », son « dynamisme », son « ouverture d’esprit »… Bref, un « être affectueux, original et entreprenant ».
Alors, si les regards se tournent immanquablement vers Laurent quand on examine les éléments de la scène de crime, les enquêteurs cherchent toujours à établir un mobile sérieux à ce crime. D’après tous les témoignages recueillis, l’idée d’une animosité quelconque entre Laurent et sa belle-mère semble exclue. Gilles-Jean Portejoie, l’un des trois avocats de Laurent, témoigne ainsi d’une entente parfaite : « Cette femme, il l’adore, elle l’a élevé… » Ce que confirmait avant son décès en avril dernier Roger-Jean Ségalat, époux de Catherine et père de Laurent, dans un entretien avec un journaliste suisse : « Personne ne lui a jamais connu de colère, il s’entendait bien avec mon épouse… ». Celle-là même qui s’est occupée de Laurent comme d’un fils depuis que Catherine a épousé Roger-Jean, en 1976.
Appel à témoins La piste financière ne tient pas non plus la route, selon ses défenseurs. Me Stefan Disch, l’un des avocats lausannais de Laurent Ségalat, balaie cette hypothèse : « Catherine n’est pas la mère de Laurent. Si elle décède, ce sont ses frères et sœurs, son mari qui en héritent. Quel aurait été l’intérêt de Laurent ? » La librairie de livres précieux, alors ? Il s’avère que, depuis le 9 février 2009, tout avait été organisé devant notaire par la création d’une société anonyme dont Laurent est le directeur, Roger-Jean le président et Catherine le secrétaire, en vue d’une reprise par Laurent de l’établissement de son père. Un supposé endettement de Laurent, évoqué par Me Barillon, conseil des parties civiles, semble bien lui aussi être une fausse piste : « Ça me fait sourire… rétorque Me Disch, il y a eu des commissions rogatoires en France, l’enquête a duré six mois, et conclut qu’il n’est pas endetté et même qu’il dispose d’un certain patrimoine. C’est une absurdité. »
Reste que malgré l’évidence apparente de la scène de crime, des zones d’ombre subsistent, notamment dans l’emploi du temps exact de Laurent Ségalat. D’après l’autopsie, Catherine aurait été tuée dans un temps compris entre le milieu de l’après-midi et la soirée. Or, Laurent déclare avoir travaillé à la librairie jusque vers 18 heures, puis avoir visité son père, hospitalisé, avant de rentrer au « Moulin ». Manquent simplement des témoins, raison pour laquelle Béatrice, la compagne depuis 8 ans de Laurent, a publié dans un journal suisse un appel à témoins afin d’établir certainement ces horaires. Les avocats de l’homme, emprisonné à la maison d’arrêt de Lonay, près de Lausanne, depuis ce samedi où tout a basculé, ont de plus demandé à la justice suisse de faire intervenir trois experts français de pointe pour préciser aussi bien l’heure des faits que la personnalité de leur client : le professeur Lecomte, célèbre médecin-légiste parisien, le psychiatre Daniel Zagury, expert réputé, et la criminologue Anne-Rachel Van der Horst. Une manière aussi de dénoncer un dossier « à charge » dans lequel « 99 % des pièces sont consacrées à lui trouver une arme, un mobile, une raison », selon Me Disch.
« Qu’avait-elle découvert ? »
Parmi les villageois, peu de certitudes. Catherine est décrite par une voisine comme une « femme extrêmement joviale. Il n’y a personne qui puisse témoigner d’un problème avec elle ». Ancienne éducatrice devenue adjointe au maire chargée des affaires sociales, elle se vouait aux personnes âgées. Comme à son mari, qu’elle conduisait chaque jour à sa librairie. Parmi ses collègues de la mairie, l’un pose une question : « Ce que je sais, c’est que quand elle tenait un os, elle ne le lâchait pas. Qu’avait-elle découvert ? »
De convictions en hypothèses, l’affaire reste un mystère. Les uns déplorent la clôture, d’ici à la fin de l’année, de l’instruction. D’autres, comme Me Barillon, attendent impatiemment un procès, « le lieu où les masques tombent ». Reste, pour la famille de Catherine, la volonté de « savoir, pas de l’accabler, lui… » Lui, Laurent, qui fait un suspect si parfait, si improbable aussi. Jeudi, ses avocats ont une nouvelle fois demandé sa mise en liberté.
http://www.francesoir.fr/faits-divers/laurent-segalat-un-suspect-trop-parfait.45700
Foire de Rouen : 26 personnes bloquées sur un manège
Jeudi, vers 17 heures, un manège de la foire de Rouen, a été victime d'une avarie et s'est immobilisé avec vingt six personnes à son bord, certaines d'entre elles se sont ainsi retrouvées prisonnières entre 6 et 8 mètres du sol, pour certaines la tête en bas, en attendant l'arrivée des secours. Des sensations extrêmes qui n'étaient pas prévues au programme !!!
Le manège «l'Extrême», est un manège disposant d'un gros bras central articulé avec une plateforme en étoile, composée de six nacelles contenant cinq places chacune.
La panne serait due à une rupture de canalisation hydraulique, ce qui a eu pour conséquence l'arrêt immédiat de la machine. Les amateurs de sensations fortes en ont eu pour leur grade puisqu'elles ont dû attendre que les pompiers les délivrent. «Le propriétaire a mis en route le mode hydraulique de secours et petit à petit les nacelles ont été stabilisées, a expliqué un officier du centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (CODIS). Nous avions mis en place deux grandes échelles mais au final nous ne les avons pas utilisées. Il n'y a pas eu de blessé, seul un jeune garçon a été victime d'un malaise.»
Au bout d'une heure environ, l'ensemble des passagers de «l'Extrême» ont pu regagner la terre ferme. Le manège lui a été réparé et devra attendre la visite d'un organisme agréé pour reprendre du service.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/foire-de-rouen-26-personnes-bloquees-sur-un-manege-29-10-2010-1128358.php
Le manège «l'Extrême», est un manège disposant d'un gros bras central articulé avec une plateforme en étoile, composée de six nacelles contenant cinq places chacune.
La panne serait due à une rupture de canalisation hydraulique, ce qui a eu pour conséquence l'arrêt immédiat de la machine. Les amateurs de sensations fortes en ont eu pour leur grade puisqu'elles ont dû attendre que les pompiers les délivrent. «Le propriétaire a mis en route le mode hydraulique de secours et petit à petit les nacelles ont été stabilisées, a expliqué un officier du centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (CODIS). Nous avions mis en place deux grandes échelles mais au final nous ne les avons pas utilisées. Il n'y a pas eu de blessé, seul un jeune garçon a été victime d'un malaise.»
Au bout d'une heure environ, l'ensemble des passagers de «l'Extrême» ont pu regagner la terre ferme. Le manège lui a été réparé et devra attendre la visite d'un organisme agréé pour reprendre du service.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/foire-de-rouen-26-personnes-bloquees-sur-un-manege-29-10-2010-1128358.php
Joggeuse tué: le meurtre reconstitué
La reconstitution du meurtre de Marie-Christine Hodeau, une joggeuse de 42 ans enlevée, violée et tuée à Milly-la-Forêt (Essonne) le 28 septembre 2009, aura lieu demain, a-t-on appris aujourd'hui de source proche du dossier. Trois lieux sont concernés par cette reconstitution, qui doit démarrer à 8h30 à Oncy-sur-Ecole (Essonne): le lieu de l'enlèvement, celui où la joggeuse a été attachée par son ravisseur et celui où elle a été tuée, a ajouté cette source.
Manuel Da Cruz, 48 ans, récidiviste, mis en examen le 30 septembre 2009 pour l'enlèvement, le viol et l'assassinat de Marie-Christine Hodeau, a tout récemment reconnu le viol. Il avait reconnu peu de temps après les faits avoir enlevé et étranglé la victime, dont le corps dénudé avait été retrouvé quelques heures après ses aveux, sur ses indications, dans un bois proche de Boissy-aux-Cailles (Seine-et-Marne). Il avait tenté de se suicider dans sa cellule de prison le 26 novembre 2009.
Le 28 septembre 2009, Marie-Christine Hodeau, une assistante maternelle habitant Milly-la-Forêt, avait été enlevée par un homme, alors qu'elle faisait son jogging.
Elle était parvenue à relever le numéro d'immatriculation de la voiture utilisée par son ravisseur. Depuis le coffre du véhicule, elle avait réussi à joindre les gendarmes, qui ont retrouvé le véhicule et interpellé son conducteur quelques heures après l'enlèvement.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/28/97001-20101028FILWWW00694-joggeuse-tue-le-meurtre-reconstitue.php
Manuel Da Cruz, 48 ans, récidiviste, mis en examen le 30 septembre 2009 pour l'enlèvement, le viol et l'assassinat de Marie-Christine Hodeau, a tout récemment reconnu le viol. Il avait reconnu peu de temps après les faits avoir enlevé et étranglé la victime, dont le corps dénudé avait été retrouvé quelques heures après ses aveux, sur ses indications, dans un bois proche de Boissy-aux-Cailles (Seine-et-Marne). Il avait tenté de se suicider dans sa cellule de prison le 26 novembre 2009.
Le 28 septembre 2009, Marie-Christine Hodeau, une assistante maternelle habitant Milly-la-Forêt, avait été enlevée par un homme, alors qu'elle faisait son jogging.
Elle était parvenue à relever le numéro d'immatriculation de la voiture utilisée par son ravisseur. Depuis le coffre du véhicule, elle avait réussi à joindre les gendarmes, qui ont retrouvé le véhicule et interpellé son conducteur quelques heures après l'enlèvement.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/28/97001-20101028FILWWW00694-joggeuse-tue-le-meurtre-reconstitue.php
Dijon: interpellé, un voleur de câbles meurt d'une crise cardiaque
Un homme de 55 ans a "vraisemblablement" succombé à une crise cardiaque, mercredi soir à Dijon, alors qu'il avait été arrêté pour une tentative de vol de câbles de cuivre.
"Le commissariat, informé par les riverains qui avaient repéré les individus, a dépêché sur place deux équipages de police. Le premier a interpellé l'un des deux auteurs, un jeune homme", a déclaré le procureur de la République de Dijon. "L'autre individu a couru, puis sauté dans un bosquet en contrebas de la voie ferrée pour s'y réfugier avant d'être interpellé à son tour. Une fois menotté, il était en train d'être amené au véhicule de police lorsqu'il a chuté au sol en se blessant au front", a poursuivi le procureur. L'homme est alors démenotté. Les policiers lui pratiquent un massage cardiaque, avant l'arrivée du Samu qui tentera également de le ranimer, en vain.
"L'autopsie, réalisée aujourd'hui, a conclu que le choc frontal n'était pas à l'origine de la mort. En revanche, au niveau du coeur, une calcification importante des artères a été constatée", a ajouté le procureur indiquant que le quinquagénaire, appartenant à la communauté des gens du voyage et connu des services de police, était de forte corpulence.
Le parquet a ouvert une enquête, confiée à la police judiciaire, pour "éclaircir les causes de la mort". L'autre homme arrêté, qui se trouve être le neveu de la personne décédée, fera l'objet d'une convocation devant la justice pour "tentative de vol".
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-10/dijon-interpelle-un-voleur-de-cables-meurt-d-une-crise-cardiaque-6118666.html
"Le commissariat, informé par les riverains qui avaient repéré les individus, a dépêché sur place deux équipages de police. Le premier a interpellé l'un des deux auteurs, un jeune homme", a déclaré le procureur de la République de Dijon. "L'autre individu a couru, puis sauté dans un bosquet en contrebas de la voie ferrée pour s'y réfugier avant d'être interpellé à son tour. Une fois menotté, il était en train d'être amené au véhicule de police lorsqu'il a chuté au sol en se blessant au front", a poursuivi le procureur. L'homme est alors démenotté. Les policiers lui pratiquent un massage cardiaque, avant l'arrivée du Samu qui tentera également de le ranimer, en vain.
"L'autopsie, réalisée aujourd'hui, a conclu que le choc frontal n'était pas à l'origine de la mort. En revanche, au niveau du coeur, une calcification importante des artères a été constatée", a ajouté le procureur indiquant que le quinquagénaire, appartenant à la communauté des gens du voyage et connu des services de police, était de forte corpulence.
Le parquet a ouvert une enquête, confiée à la police judiciaire, pour "éclaircir les causes de la mort". L'autre homme arrêté, qui se trouve être le neveu de la personne décédée, fera l'objet d'une convocation devant la justice pour "tentative de vol".
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-10/dijon-interpelle-un-voleur-de-cables-meurt-d-une-crise-cardiaque-6118666.html
jeudi 28 octobre 2010
Laon : un trafic de stups démantelé ... en prison
Cela faisait des mois qu'un trafic de drogue avait lieu dans cet établissement pénitentiaire
Il y a plusieurs mois, les policiers ont appris qu'un vaste trafic de stupéfiants avait lieu à l'intérieur de la maison d'arrêt de Laon (Aisne), selon Le Courrier Picard.
Des téléphones portables étant utilisés par les détenus pour ce trafic, le juge des libertés et de la détention a fait placer ces téléphones sur écoute.
A la tête de ce trafic se trouvait un individu détenu depuis deux ans. C'est sa petite amie qui lui faisait passer la drogue lors des parloirs, précise aussi Le Courrier Picard. C'était un "travail" fait en famille, car c'est le frère du détenu qui fournissait la drogue.
Lors des parloirs, la femme remettait à son ami de l'héroïne et du cannabis. Le Courrier Picard s'interroge sur l'efficacité des fouilles effectuées par le personnel pénitentiaire et sur d'éventuelles complicités.
D'autant plus que la femme remettait à son ami en prison des téléphones portables et des clés USB !
Le jugement
Deux détenus ont été jugés pour ce trafic de stupéfiants. Toujours selon Le Courrier Picard, la tête de réseau a écopé de 30 mois de prison, alors que son complice a pris un an.
La petite amie du détenu et le frère de celui-ci ont été condamnés à six et huit mois de prison ferme.
Le dernier mot est revenu à l'avocat de la jeune femme : "Qu'ont fait les gardiens du temple ? Elle a pu rentrer dix merguez, des côtes d'agneau. On ne me fera pas croire que personne n'a rien vu", rapporte encore Le Courrier Picard.
Le Courrier Picard ne précise pas si une enquête administrative a été effectuée sur le personnel de cette maison d'arrêt.
http://www.lepost.fr/article/2010/10/28/2284251_laon-un-trafic-de-stupefiants-demantele-a-la-maison-d-arret.html#xtor=AL-235
Il y a plusieurs mois, les policiers ont appris qu'un vaste trafic de stupéfiants avait lieu à l'intérieur de la maison d'arrêt de Laon (Aisne), selon Le Courrier Picard.
Des téléphones portables étant utilisés par les détenus pour ce trafic, le juge des libertés et de la détention a fait placer ces téléphones sur écoute.
A la tête de ce trafic se trouvait un individu détenu depuis deux ans. C'est sa petite amie qui lui faisait passer la drogue lors des parloirs, précise aussi Le Courrier Picard. C'était un "travail" fait en famille, car c'est le frère du détenu qui fournissait la drogue.
Lors des parloirs, la femme remettait à son ami de l'héroïne et du cannabis. Le Courrier Picard s'interroge sur l'efficacité des fouilles effectuées par le personnel pénitentiaire et sur d'éventuelles complicités.
D'autant plus que la femme remettait à son ami en prison des téléphones portables et des clés USB !
Le jugement
Deux détenus ont été jugés pour ce trafic de stupéfiants. Toujours selon Le Courrier Picard, la tête de réseau a écopé de 30 mois de prison, alors que son complice a pris un an.
La petite amie du détenu et le frère de celui-ci ont été condamnés à six et huit mois de prison ferme.
Le dernier mot est revenu à l'avocat de la jeune femme : "Qu'ont fait les gardiens du temple ? Elle a pu rentrer dix merguez, des côtes d'agneau. On ne me fera pas croire que personne n'a rien vu", rapporte encore Le Courrier Picard.
Le Courrier Picard ne précise pas si une enquête administrative a été effectuée sur le personnel de cette maison d'arrêt.
http://www.lepost.fr/article/2010/10/28/2284251_laon-un-trafic-de-stupefiants-demantele-a-la-maison-d-arret.html#xtor=AL-235
Assises du Haut-Rhin / Drame de Berrwiller La brutalité des faits examinée ce matin
Le procès d'Abdelkader Gridda, accusé de meurtre et de tentatives de meurtres après la Humpafascht de Berrwiller, dans la nuit du 29 au 30 juin 2007, se poursuit devant la cour d'assises du Haut-Rhin. Près d'une soixantaine de personnes vont être entendues au cours des six jous d'audience.
Les chiffres donnés par l'adjudant Stéphane Vital, directeur de l'enquête qui a suivi les faits, parlent d'eux-mêmes. A 3h10, quelques minutes après que l'accusé a foncé dans la foule au volant de sa Peugeot 205, le préfet déclenche le plan rouge: 113 pompiers, 45 véhicules de 15 casernes, 40 personnels de santé, neuf médecins urgentistes et deux hélicoptères se rendent dans le petit village situé près de Mulhouse. Trente-sept personnes sont évacuées dans les hôpitaux du secteur.
La scène du drame s'étend «sur plus de 80 mètres, avec des dizaines de victimes concentrées près du chapiteau», détaille le gendarme. A la demande de M© Monheit, l'un des avocats des parties civiles, il précise qu'une «soixantaine de personnes se trouvaient sur la chaussée» au moment où la voiture a percuté la foule, alors que la fête se terminait.
Plus de 121 auditions de civils ont été réalisées pour déterminer les circonstances du passage d'Abdelkader Gridda dans la foule. Elles indiquent «que le véhicule arriv[ait] beaucoup trop vite eu égard aux circonstances, qu'il [a] travers[é] la foule, n'[a] freiné à aucun moment, ne s'[est pas arrêté] et [a pris] la fuite.»
La Peugeot 205 est prise en chasse par les gendarmes au cours d'une course-poursuite qui dure une dizaine de minutes. Après l'interpellation de l'accusé, le véhicule sera retrouvé incendié, pour une raison qui reste indéterminée. Mais l'adjudant affirme que la voiture était déjà fumante, avec «un liquide qui s'échappe du moteur», au moment de l'interpellatioin.
Stéphane Vital est aussi revenu sur le comportement du conducteur avant qu'il n'effectue le demi-tour et percute la foule. Selon son passager, il avait «les mains crispées sur le volant, le regard vide.» D'après certains témoignages, lors de son premier passage, alors qu'il aurait roulé au pas, certains participants s'en seraient pris à son véhicule en lui donnant des coups.
En début de matinée, la cour a entendu le Dr Rohmer, l'expert-psychiatre qui a examiné l'accusé. Il relève de la «désinvolture» et «une victimisation» de l'accusé par rapport aux faits qui lui sont reprochés. «Il a une vision de la réalité déformée par sa déresponsabilisation et par son égocentrisme», souligne-t-il.
http://www.dna.fr/fr/a-la-une-web/info/4049470-Assises-du-Haut-Rhin-Drame-de-Berrwiller-La-brutalite-des-faits-examinee-ce-matin
Les chiffres donnés par l'adjudant Stéphane Vital, directeur de l'enquête qui a suivi les faits, parlent d'eux-mêmes. A 3h10, quelques minutes après que l'accusé a foncé dans la foule au volant de sa Peugeot 205, le préfet déclenche le plan rouge: 113 pompiers, 45 véhicules de 15 casernes, 40 personnels de santé, neuf médecins urgentistes et deux hélicoptères se rendent dans le petit village situé près de Mulhouse. Trente-sept personnes sont évacuées dans les hôpitaux du secteur.
La scène du drame s'étend «sur plus de 80 mètres, avec des dizaines de victimes concentrées près du chapiteau», détaille le gendarme. A la demande de M© Monheit, l'un des avocats des parties civiles, il précise qu'une «soixantaine de personnes se trouvaient sur la chaussée» au moment où la voiture a percuté la foule, alors que la fête se terminait.
Plus de 121 auditions de civils ont été réalisées pour déterminer les circonstances du passage d'Abdelkader Gridda dans la foule. Elles indiquent «que le véhicule arriv[ait] beaucoup trop vite eu égard aux circonstances, qu'il [a] travers[é] la foule, n'[a] freiné à aucun moment, ne s'[est pas arrêté] et [a pris] la fuite.»
La Peugeot 205 est prise en chasse par les gendarmes au cours d'une course-poursuite qui dure une dizaine de minutes. Après l'interpellation de l'accusé, le véhicule sera retrouvé incendié, pour une raison qui reste indéterminée. Mais l'adjudant affirme que la voiture était déjà fumante, avec «un liquide qui s'échappe du moteur», au moment de l'interpellatioin.
Stéphane Vital est aussi revenu sur le comportement du conducteur avant qu'il n'effectue le demi-tour et percute la foule. Selon son passager, il avait «les mains crispées sur le volant, le regard vide.» D'après certains témoignages, lors de son premier passage, alors qu'il aurait roulé au pas, certains participants s'en seraient pris à son véhicule en lui donnant des coups.
En début de matinée, la cour a entendu le Dr Rohmer, l'expert-psychiatre qui a examiné l'accusé. Il relève de la «désinvolture» et «une victimisation» de l'accusé par rapport aux faits qui lui sont reprochés. «Il a une vision de la réalité déformée par sa déresponsabilisation et par son égocentrisme», souligne-t-il.
http://www.dna.fr/fr/a-la-une-web/info/4049470-Assises-du-Haut-Rhin-Drame-de-Berrwiller-La-brutalite-des-faits-examinee-ce-matin
Turquie: Grave accident impliquant un bus de touristes français
L'accident s'est produit dans la région touristique d'Antalya...
Un accident de bus impliquant un bus transportant de touristes français a fait un mort et 18 blessés en Turquie, rapporte l'agence de presse Anatolie. L'accident s'est produit s'est produit près de la station balnéaire de Kumluca, dans le sud du pays, dans la province d'Antalya.
Le conducteur turc de la voiture qui a percuté le bus est mort et 18 personnes blessées, dont certaines dans un état grave, d'après les autorités locales.
Pas de confirmation du Quai d'Orsay
Dans un premier temps, France 24 a annoncé que l'accident a fait sept morts dont six Français ce jeudi.
Contacté par 20minutes.fr, le Quai d'Orsay n'a pas été en mesure de confirmer cette information.
http://www.20minutes.fr/article/613669/societe-six-francais-tues-accident-bus-turquie
Un accident de bus impliquant un bus transportant de touristes français a fait un mort et 18 blessés en Turquie, rapporte l'agence de presse Anatolie. L'accident s'est produit s'est produit près de la station balnéaire de Kumluca, dans le sud du pays, dans la province d'Antalya.
Le conducteur turc de la voiture qui a percuté le bus est mort et 18 personnes blessées, dont certaines dans un état grave, d'après les autorités locales.
Pas de confirmation du Quai d'Orsay
Dans un premier temps, France 24 a annoncé que l'accident a fait sept morts dont six Français ce jeudi.
Contacté par 20minutes.fr, le Quai d'Orsay n'a pas été en mesure de confirmer cette information.
http://www.20minutes.fr/article/613669/societe-six-francais-tues-accident-bus-turquie
Finistère : 7 membres d'équipage helitreuillés en pleine nuit
Sept membres d'équipage qui s'étaient réfugiés sur la coque retournée de leur catamaran ont été hélitreuillés dans la nuit de mercredi à jeudi à environ 250 km au sud-ouest de la pointe de Penmarc'h (Finistère). Ils ont été récupérés en bonne santé.
L'alerte avait été reçue par le CROSS (Centre régional opérationnel de surveillance et dee sauvetage) Gris Nez (Pas de Calais) mercredi vers 21heures 30 après le déclenchement de la balise de détresse du Spirit of Antigua, un catamaran appartenant à un skipper britannique.
Coordonnés par le CROSS Corsen (Finistère), les secours envoyaient sur zone vers minuit l'hélicoptère Caracal de la base aéronavale de Lanvéoc qui parvenait à hélitreuiller les sept membres d'équipage. Les navigateurs du secteur avaient été prévenus de la présence du catamaran retourné. La mer était peu agitée avec des vents à 20km/h et une bonne visibilité ce qui a facilité le sauvetage des membres de l'équipage
http://www.leparisien.fr/faits-divers/finistere-7-membres-d-equipage-helitreuilles-en-pleine-nuit-28-10-2010-1127376.php
L'alerte avait été reçue par le CROSS (Centre régional opérationnel de surveillance et dee sauvetage) Gris Nez (Pas de Calais) mercredi vers 21heures 30 après le déclenchement de la balise de détresse du Spirit of Antigua, un catamaran appartenant à un skipper britannique.
Coordonnés par le CROSS Corsen (Finistère), les secours envoyaient sur zone vers minuit l'hélicoptère Caracal de la base aéronavale de Lanvéoc qui parvenait à hélitreuiller les sept membres d'équipage. Les navigateurs du secteur avaient été prévenus de la présence du catamaran retourné. La mer était peu agitée avec des vents à 20km/h et une bonne visibilité ce qui a facilité le sauvetage des membres de l'équipage
http://www.leparisien.fr/faits-divers/finistere-7-membres-d-equipage-helitreuilles-en-pleine-nuit-28-10-2010-1127376.php
Savigny-le-Temple : un bar-tabac attaqué à la voiture-bélier
Un bar-tabac de Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne) a été la cible dans la nuit de mercredi à jeudi de voleurs utilisant un véhicule-bélier qui ont vidé la caisse ainsi que la réserve de cartouches de cigarettes.
Les faits se sont produits à 3 heures du matin lorsque des individus non identifiés ont attaqué, en se servant de leur véhicule, le bar-tabac situé place du miroir d'eau.
Ils ont fait main basse sur une grosse quantité de cartouches de cigarettes. Ensuite, ils ont vidé la caisse du tabac qui contenait «plusieurs milliers d'euros» avant de disparaître. Le préjudice était en cours d'estimation jeudi matin.
L'enquête a été confiée à la police judiciaire.
http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/savigny-le-temple-un-bar-tabac-attaque-a-la-voiture-belier-28-10-2010-1127433.php
Les faits se sont produits à 3 heures du matin lorsque des individus non identifiés ont attaqué, en se servant de leur véhicule, le bar-tabac situé place du miroir d'eau.
Ils ont fait main basse sur une grosse quantité de cartouches de cigarettes. Ensuite, ils ont vidé la caisse du tabac qui contenait «plusieurs milliers d'euros» avant de disparaître. Le préjudice était en cours d'estimation jeudi matin.
L'enquête a été confiée à la police judiciaire.
http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/savigny-le-temple-un-bar-tabac-attaque-a-la-voiture-belier-28-10-2010-1127433.php
Il pense être atteint d'une maladie incurable, il tue sa femme
Cet homme, âgé de 43 ans, était persuadé d'être atteint d'une leucémie incurable
Imaginant une mort prochaine, ce cadre a décidé de tuer sa femme et de se suicider.
Il ne supportait pas l'idée que sa femme puisse refaire sa vie avec un autre homme.
Et c'est ainsi que le 19 octobre, au matin, ce père de famille de trois enfants, a frappé de trois coups de marteau, sa femme, dans le lit conjugal.
Puis une fois ses enfants partis à l'école, il quitte son domicile à Antony, dans les Hauts-de-Seine, pour aller se jeter dans la Seine, en Seine-et-Marne.
Seulement, une fois devant le fleuve, il ne trouve pas le courage de mettre fin à sa vie.
Il retourne alors au domicile familial, où il est interpellé par les policiers.
Des policiers alertés par le fils aîné qui, en rentrant de l'école, vers midi, a découvert la lettre de son père, où il explique avoir tué sa femme avant de se "suicider".
Au cours de sa garde à vue, ce père de famille a expliqué aux policiers qu'il avait été toujours « fou amoureux » de sa femme et que par « jalousie », il ne concevait pas qu'elle puisse « vivre avec un autre ».
Sa femme est morte deux jours après le drame.
Il a été mis en examen pour « meurtre par conjoint » avant d'être incarcéré.
Des examens médicaux lui ont appris qu'il était en bonne santé...
http://www.lepost.fr/article/2010/10/28/2284091_il-pense-etre-atteint-d-une-maladie-incurable-il-tue-sa-femme.html#xtor=AL-235
Imaginant une mort prochaine, ce cadre a décidé de tuer sa femme et de se suicider.
Il ne supportait pas l'idée que sa femme puisse refaire sa vie avec un autre homme.
Et c'est ainsi que le 19 octobre, au matin, ce père de famille de trois enfants, a frappé de trois coups de marteau, sa femme, dans le lit conjugal.
Puis une fois ses enfants partis à l'école, il quitte son domicile à Antony, dans les Hauts-de-Seine, pour aller se jeter dans la Seine, en Seine-et-Marne.
Seulement, une fois devant le fleuve, il ne trouve pas le courage de mettre fin à sa vie.
Il retourne alors au domicile familial, où il est interpellé par les policiers.
Des policiers alertés par le fils aîné qui, en rentrant de l'école, vers midi, a découvert la lettre de son père, où il explique avoir tué sa femme avant de se "suicider".
Au cours de sa garde à vue, ce père de famille a expliqué aux policiers qu'il avait été toujours « fou amoureux » de sa femme et que par « jalousie », il ne concevait pas qu'elle puisse « vivre avec un autre ».
Sa femme est morte deux jours après le drame.
Il a été mis en examen pour « meurtre par conjoint » avant d'être incarcéré.
Des examens médicaux lui ont appris qu'il était en bonne santé...
http://www.lepost.fr/article/2010/10/28/2284091_il-pense-etre-atteint-d-une-maladie-incurable-il-tue-sa-femme.html#xtor=AL-235
Sa mort relance le débat sur la médecine d’urgence
Stéphanie Thienneau n’en démord pas. Si son fils Léo, polyhandicapé, est mort le 29 septembre alors qu’il allait avoir 7 ans, c’est peut-être en partie parce qu’il n’a pas été possible ce soir-là de compter sur une équipe médicale d’urgence adaptée et rapide. « Le pronostic vital aurait peut-être été le même, reconnaît cette habitante de Bargny, village du canton de Betz, dans le Valois.
Mais nous aurions au moins pu gagner deux heures dans la prise en charge de mon fils. »
Philippe Boulland, le conseiller général du canton, partage la colère de Stéphanie Thienneau, qu’il connaît bien. Médecin de profession, l’élu se bat depuis des années pour obtenir un service mobile d’urgence et de réanimation (Smur) basé à Crépy-en-Valois et qui fonctionnerait 24 heures sur 24. Actuellement, le médecin, l’infirmier et l’ambulancier qui composent l’antenne crépynoise du service d’urgence regagnent Compiègne à 18 heures. « Et mieux vaut ne pas avoir besoin d’une aide médicale d’urgence avant le lendemain matin », regrette-t-il.
Philippe Boulland explique avoir écrit au préfet, au président du conseil général, à l’agence régionale de santé, l’ARS, qui gère l’organisation des soins en Picardie, et même aux ministres Eric Woerth et Roselyne Bachelot-Narquin. En vain.
« Le problème est essentiellement financier », reconnaît une collaboratrice d’Eric Woerth. Ce que confirme le docteur Eliane Donsa, qui dirige le Samu 60. « On peut effectivement parler d’un manque de moyens, confie-t-elle. J’ai déjà effectué plusieurs demandes visant à assurer une meilleure couverture du département. Et tout le monde est d’accord. Mais ça coince au niveau du financement. »
Aujourd’hui, lorsqu’on appelle le 15, on entre en contact avec le Samu 60 qui joue le rôle de régulateur, c’est-à-dire qui prend ou non la décision d’envoyer sur place des médecins urgentistes. « On peut compter sur les six Smur de l’Oise basés à Beauvais, Clermont, Creil, Senlis, Compiègne et Noyon, précise Eliane Donsa. Et le jour, on peut également s’appuyer sur l’antenne située à Crépy-en-Valois. Nous avons aussi passé des conventions avec des Smur hors du département basés à proximité, comme Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise), Montdidier (Somme) ou encore Meaux (Seine-et-Marne). Mais il restera toujours des endroits moins rapidement accessibles que d’autres. »
La solution ne passerait-elle pas par la mise en service d’un hélicoptère? En Picardie, la Somme et l’Aisne disposent déjà de moyens d’urgence héliportés. Mais pas l’Oise. « La demande a bien été faite auprès de l’ARS, souligne Eliane Donsa. Mais cela coûte aux alentours d’un million et demi d’euros par an. »
En attendant, la situation semble bloquée. « Des gens meurent et tout le monde s’en fout », râle le docteur Philippe Boulland, qui va relancer ses différents interlocuteurs. De son côté, Stéphanie Thienneau annonce son intention de porter plainte pour faire avancer le dossier. « Pour que d’autres ne vivent pas ce que nous avons vécu », conclut-elle.
http://www.leparisien.fr/oise-60/sa-mort-relance-le-debat-sur-la-medecine-d-urgence-28-10-2010-1126536.php
Mais nous aurions au moins pu gagner deux heures dans la prise en charge de mon fils. »
Philippe Boulland, le conseiller général du canton, partage la colère de Stéphanie Thienneau, qu’il connaît bien. Médecin de profession, l’élu se bat depuis des années pour obtenir un service mobile d’urgence et de réanimation (Smur) basé à Crépy-en-Valois et qui fonctionnerait 24 heures sur 24. Actuellement, le médecin, l’infirmier et l’ambulancier qui composent l’antenne crépynoise du service d’urgence regagnent Compiègne à 18 heures. « Et mieux vaut ne pas avoir besoin d’une aide médicale d’urgence avant le lendemain matin », regrette-t-il.
Philippe Boulland explique avoir écrit au préfet, au président du conseil général, à l’agence régionale de santé, l’ARS, qui gère l’organisation des soins en Picardie, et même aux ministres Eric Woerth et Roselyne Bachelot-Narquin. En vain.
« Le problème est essentiellement financier », reconnaît une collaboratrice d’Eric Woerth. Ce que confirme le docteur Eliane Donsa, qui dirige le Samu 60. « On peut effectivement parler d’un manque de moyens, confie-t-elle. J’ai déjà effectué plusieurs demandes visant à assurer une meilleure couverture du département. Et tout le monde est d’accord. Mais ça coince au niveau du financement. »
Aujourd’hui, lorsqu’on appelle le 15, on entre en contact avec le Samu 60 qui joue le rôle de régulateur, c’est-à-dire qui prend ou non la décision d’envoyer sur place des médecins urgentistes. « On peut compter sur les six Smur de l’Oise basés à Beauvais, Clermont, Creil, Senlis, Compiègne et Noyon, précise Eliane Donsa. Et le jour, on peut également s’appuyer sur l’antenne située à Crépy-en-Valois. Nous avons aussi passé des conventions avec des Smur hors du département basés à proximité, comme Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise), Montdidier (Somme) ou encore Meaux (Seine-et-Marne). Mais il restera toujours des endroits moins rapidement accessibles que d’autres. »
La solution ne passerait-elle pas par la mise en service d’un hélicoptère? En Picardie, la Somme et l’Aisne disposent déjà de moyens d’urgence héliportés. Mais pas l’Oise. « La demande a bien été faite auprès de l’ARS, souligne Eliane Donsa. Mais cela coûte aux alentours d’un million et demi d’euros par an. »
En attendant, la situation semble bloquée. « Des gens meurent et tout le monde s’en fout », râle le docteur Philippe Boulland, qui va relancer ses différents interlocuteurs. De son côté, Stéphanie Thienneau annonce son intention de porter plainte pour faire avancer le dossier. « Pour que d’autres ne vivent pas ce que nous avons vécu », conclut-elle.
http://www.leparisien.fr/oise-60/sa-mort-relance-le-debat-sur-la-medecine-d-urgence-28-10-2010-1126536.php
Défenestrations à La Verrière : le principal suspect écroué
Alain*, le principal suspect dans l'étrange affaire de la famille qui s'était collectivement défenestrée samedi à La Verrière (Yvelines), devait être incarcéré mercredi à l'hôpital de la prison de Fresnes (Val-de-Marne).
Son bébé de quatre mois n'avait pas survécu à ses blessures.
Poursuivi pour «coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner», Alain est accusé par sa belle-famille de l'avoir menacée avec un couteau. Dans un mouvement de panique, l'ensemble des protagonistes auraient préféré quitter les lieux par la fenêtre plutôt que de devoir affronter cet homme violent. «Cette version recueille de près ou de loin l'assentiment des membres de la famille», avait expliqué lundi le procureur.
La thèse d'Alain est tout autre. Il faut rappeler qu'au moment des faits, treize personnes étaient dans l'appartement, loué par Alain et sa compagne. Tous deux étaient dans leur chambre avec les deux enfants. Dans l'autre pièce, se trouvaient ses trois belles sœurs, son beau-frère et cinq enfants.
Selon le locataire des lieux, sa belle-sœur l'aurait surpris dans le plus simple appareil et aurait crié« C’est le diable, c’est le diable! ». Sa belle-famille l'auraient mis dehors avant de le blesser avec un couteau alors qu'il tentait de forcer la porte d'entrée de l'appartement pour prendre un vêtement. Paniqués néanmoins par cette présence satanique, tous, sauf Alain, se seraient défenestrés aux cris de : « Jésus, Jésus, Jésus!», faisant croire à délire collectif.
Sur place, les enquêteurs ont trouvé trois couteaux dont deux ensanglantés.
Le beau-frère d'Alain a aussi été incarcéré
L'enquête a également abouti à l'incarcération de Benoît, le beau-frère d'Alain, suspecté de s'être battu avec ce dernier. Mis en examen pour «violences volontaires avec arme provoquant une ITT supérieure à huit jours», il a été incarcéré à la prison de Bois d'Arcy (Yvelines).
Par ailleurs, l'une de ses belles-sœur, suspectée d'avoir participé à la bagarre, s'est vue attribuer le statut de témoin assisté par le juge chargé de l'affaire. «Ce statut lui permet de faire appel à un avocat. Le juge peut la mettre en examen ultérieurement», a ajouté une source judiciaire.
* Tous les prénoms ont été changés
http://www.leparisien.fr/la-verriere-78320/defenestrations-a-la-verriere-le-principal-suspect-ecroue-27-10-2010-1126434.php
Son bébé de quatre mois n'avait pas survécu à ses blessures.
Poursuivi pour «coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner», Alain est accusé par sa belle-famille de l'avoir menacée avec un couteau. Dans un mouvement de panique, l'ensemble des protagonistes auraient préféré quitter les lieux par la fenêtre plutôt que de devoir affronter cet homme violent. «Cette version recueille de près ou de loin l'assentiment des membres de la famille», avait expliqué lundi le procureur.
La thèse d'Alain est tout autre. Il faut rappeler qu'au moment des faits, treize personnes étaient dans l'appartement, loué par Alain et sa compagne. Tous deux étaient dans leur chambre avec les deux enfants. Dans l'autre pièce, se trouvaient ses trois belles sœurs, son beau-frère et cinq enfants.
Selon le locataire des lieux, sa belle-sœur l'aurait surpris dans le plus simple appareil et aurait crié« C’est le diable, c’est le diable! ». Sa belle-famille l'auraient mis dehors avant de le blesser avec un couteau alors qu'il tentait de forcer la porte d'entrée de l'appartement pour prendre un vêtement. Paniqués néanmoins par cette présence satanique, tous, sauf Alain, se seraient défenestrés aux cris de : « Jésus, Jésus, Jésus!», faisant croire à délire collectif.
Sur place, les enquêteurs ont trouvé trois couteaux dont deux ensanglantés.
Le beau-frère d'Alain a aussi été incarcéré
L'enquête a également abouti à l'incarcération de Benoît, le beau-frère d'Alain, suspecté de s'être battu avec ce dernier. Mis en examen pour «violences volontaires avec arme provoquant une ITT supérieure à huit jours», il a été incarcéré à la prison de Bois d'Arcy (Yvelines).
Par ailleurs, l'une de ses belles-sœur, suspectée d'avoir participé à la bagarre, s'est vue attribuer le statut de témoin assisté par le juge chargé de l'affaire. «Ce statut lui permet de faire appel à un avocat. Le juge peut la mettre en examen ultérieurement», a ajouté une source judiciaire.
* Tous les prénoms ont été changés
http://www.leparisien.fr/la-verriere-78320/defenestrations-a-la-verriere-le-principal-suspect-ecroue-27-10-2010-1126434.php
mercredi 27 octobre 2010
Tours/meurtre: un homme arrêté
Un homme d'une trentaine d'années, soupçonné d'avoir poignardé son ami, retrouvé mort à son domicile de Tours, a été interpellé ce matin et placé en garde à vue au commissariat de la ville, a-t-on appris de source judiciaire.
Le suspect a été lui-même blessé lors de l'altercation, survenue vraisemblablement dans la nuit de mardi à mercredi, a précisé le procureur de la République de Tours, Philippe Varin. Des voisins ont prévenu la police après avoir entendu des bruits dans leur appartement, mercredi vers 7 heures.
La victime, également âgée d'une trentaine d'années, est décédée peu après l'arrivée des pompiers. Son corps portait plusieurs coups de couteau, a ajouté le magistrat sans plus de précisions.
Selon les premiers éléments de l'enquête, un "différend sentimental" entre les deux hommes, qui étaient amants, lors d'une soirée arrosée pourrait être à l'origine de ce drame.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/27/97001-20101027FILWWW00644-toursmeurtre-un-homme-arrete.php
Le suspect a été lui-même blessé lors de l'altercation, survenue vraisemblablement dans la nuit de mardi à mercredi, a précisé le procureur de la République de Tours, Philippe Varin. Des voisins ont prévenu la police après avoir entendu des bruits dans leur appartement, mercredi vers 7 heures.
La victime, également âgée d'une trentaine d'années, est décédée peu après l'arrivée des pompiers. Son corps portait plusieurs coups de couteau, a ajouté le magistrat sans plus de précisions.
Selon les premiers éléments de l'enquête, un "différend sentimental" entre les deux hommes, qui étaient amants, lors d'une soirée arrosée pourrait être à l'origine de ce drame.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/27/97001-20101027FILWWW00644-toursmeurtre-un-homme-arrete.php
Courchevel: 2 pilotes tués dans un crash
Un avion de tourisme s'est écrasé cet après-midi à l'aérodrome de Courchevel, en Savoie, tuant ses deux occupants, des pilotes confirmés. "L'avion, qui était en phase de décollage, a heurté la cime d'un arbre avant de heurter le sol", a expliqué la compagnie de gendarmerie des transports aériens de Lyon Saint-Exupéry.
Les deux victimes, un homme et un femme originaires de la région Rhône-Alpes, "possédaient une qualification montagne, obligatoire pour ce genre de décollage en montagne", a précisé un enquêteur.
"Le choc a été d'autant plus violent que l'appareil était en pleine puissance", a-t-il ajouté.
Aucune piste n'est écartée par les enquêteurs: "nous étudions aussi bien une défaillance mécanique, une erreur humaine ou une mauvaise météo", a ajouté la compagnie de gendarmerie, en charge de l'enquête.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/27/97001-20101027FILWWW00621-courchevel-2-pilotes-tues-dans-un-crash.php
Les deux victimes, un homme et un femme originaires de la région Rhône-Alpes, "possédaient une qualification montagne, obligatoire pour ce genre de décollage en montagne", a précisé un enquêteur.
"Le choc a été d'autant plus violent que l'appareil était en pleine puissance", a-t-il ajouté.
Aucune piste n'est écartée par les enquêteurs: "nous étudions aussi bien une défaillance mécanique, une erreur humaine ou une mauvaise météo", a ajouté la compagnie de gendarmerie, en charge de l'enquête.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/27/97001-20101027FILWWW00621-courchevel-2-pilotes-tues-dans-un-crash.php
Des armes volées au Mémorial de Verdun
Une vingtaine d'armes et plus d'une trentaine de casques et souvenirs militaires ont été volés dans la nuit au Mémorial de Verdun, l'un des principaux musées de la Grande guerre.
"Une vingtaine de vitrines ont été cassées, dans lesquelles ont été volés 11 armes, dont sept de poing, ainsi que 34 casques et souvenirs militaires", a indiqué le procureur de Verdun, Yves Le Clair, selon qui le préjudice atteint "plusieurs dizaines de milliers d'euros". "On ne sait pas si les auteurs ont voulu voler des armes qui sont normalement neutralisées, par exemple pour faire peur, ou si le larcin est destiné à la revente sur le marché des collections", a-t-il poursuivi.
Une dizaine de techniciens en identification criminelle sont sur place depuis mercredi matin, a indiqué Yves Le Clair. "On n'a toutefois pas constaté de vandalisme, d'inscriptions, il n'y a pas de messages politique", a-t-il précisé.
Inauguré en 1967, le Mémorial de Verdun rassemble les vestiges de la plus célèbre bataille de la Première Guerre mondiale. Plusieurs offensives allemandes sur le saillant fortifié de la ville entre le 21 février et le 18 décembre 1916 ont fait environ 306.000 morts et disparus et 400.000 blessés français et allemands, sans victoire décisive de l'un des deux camps.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/27/97001-20101027FILWWW00596-des-armes-volees-au-memorial-de-verdun.php
"Une vingtaine de vitrines ont été cassées, dans lesquelles ont été volés 11 armes, dont sept de poing, ainsi que 34 casques et souvenirs militaires", a indiqué le procureur de Verdun, Yves Le Clair, selon qui le préjudice atteint "plusieurs dizaines de milliers d'euros". "On ne sait pas si les auteurs ont voulu voler des armes qui sont normalement neutralisées, par exemple pour faire peur, ou si le larcin est destiné à la revente sur le marché des collections", a-t-il poursuivi.
Une dizaine de techniciens en identification criminelle sont sur place depuis mercredi matin, a indiqué Yves Le Clair. "On n'a toutefois pas constaté de vandalisme, d'inscriptions, il n'y a pas de messages politique", a-t-il précisé.
Inauguré en 1967, le Mémorial de Verdun rassemble les vestiges de la plus célèbre bataille de la Première Guerre mondiale. Plusieurs offensives allemandes sur le saillant fortifié de la ville entre le 21 février et le 18 décembre 1916 ont fait environ 306.000 morts et disparus et 400.000 blessés français et allemands, sans victoire décisive de l'un des deux camps.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/27/97001-20101027FILWWW00596-des-armes-volees-au-memorial-de-verdun.php
Mineur/suicide professeur: sursis requis
Le tribunal pour enfants de Laon a requis aujourd'hui 6 mois de prison avec sursis contre l'adolescent de 17 ans qui avait affirmé à tort en septembre 2008 avoir été frappé par son professeur, lequel s'était ensuite suicidé. Le procureur a également demandé au tribunal d'assortir la peine d'une mise à l'épreuve et d'une obligation de suivre une formation.
Après cinq heures d'audience à huis clos, le tribunal a mis son jugement en délibéré et rendra sa décision le 24 novembre 2010. Le 17 septembre 2008, l'adolescent scolarisé au collège César-Savart de Saint-Michel (Aisne) avait porté plainte contre son professeur de sciences, l'accusant de lui avoir donné un coup de poing dans une salle de classe où ils étaient seuls.
Placé en garde à vue le lendemain pendant huit heures à la gendarmerie de Saint-Michel, le professeur, âgé de 38 ans, s'était ensuite donné la mort par pendaison à son domicile. Son corps avait été retrouvé par les secours dans l'après-midi du 19 septembre. En pleine procédure de divorce, l'enseignant avait laissé un mot chez lui annonçant qu'il allait mettre fin à ses jours, sans s'expliquer sur les raisons de son geste.
Fin octobre 2008, le collégien avait été mis en examen pour dénonciation calomnieuse après avoir finalement avoué son mensonge. Il avait été placé en liberté surveillée, avec obligation de rendre des comptes chaque mois à une éducatrice.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/27/97001-20101027FILWWW00533-mineursuicide-professeur-sursis-requis.php
Aude/mère infanticide: 11 ans requis
L'avocat général a requis aujourd'hui une peine de 11 ans de réclusion criminelle contre une aide-ménagère de 38 ans jugée aux assises de l'Aude à Carcassonne pour infanticide, soulignant sa "détermination" dans l'acte, mais reconnaissant des circonstances atténuantes.
Roselyne Sala, épouse Oosterlinck, a avoué hier avoir "mis la main sur la bouche et le nez" du nourrisson après l'avoir mis au monde seule dans un bois, car elle vivait une situation "inextricable" entre un mari violent et un amant marié, père du bébé, auxquels elle avait caché sa grossesse.
"Mme Sala pose sa main [...] et va la maintenir suffisamment longtemps pour que la petite fille meure : cela va prendre quelque minutes, c'est long, très long, le légiste nous a expliqué qu'un bébé a une résistance considérable et peut rester sans respirer plus longtemps qu'un adulte", a déclaré l'avocat général Philippe Piquet.
"Tous les malheurs de sa vie"
Philippe Piquet a reconnu à cette mère de trois enfants des "circonstances atténuantes, mais pas absolutoires" en relation avec "tous les malheurs de sa vie", elle-même abandonnée dès la petite enfance par des parents alcooliques.
"Elle a connu une panique face à la situation inextricable où elle s'était mise en ne révélant rien à ceux que cette grossesse concernait et elle a fait le mauvais choix en prenant la direction du bois, et non d'une maternité", a ajouté Philippe Piquet.
Les mauvais choix sont une "constante" chez cette femme : "d'abord choisir comme mari un abruti hilare qui boit, qui cogne et ne comprend rien, [...] et ne rien dire au seul homme qui aurait pu l'aider", son amant.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/27/97001-20101027FILWWW00429-audemere-infanticide-11-ans-requis.php
Roselyne Sala, épouse Oosterlinck, a avoué hier avoir "mis la main sur la bouche et le nez" du nourrisson après l'avoir mis au monde seule dans un bois, car elle vivait une situation "inextricable" entre un mari violent et un amant marié, père du bébé, auxquels elle avait caché sa grossesse.
"Mme Sala pose sa main [...] et va la maintenir suffisamment longtemps pour que la petite fille meure : cela va prendre quelque minutes, c'est long, très long, le légiste nous a expliqué qu'un bébé a une résistance considérable et peut rester sans respirer plus longtemps qu'un adulte", a déclaré l'avocat général Philippe Piquet.
"Tous les malheurs de sa vie"
Philippe Piquet a reconnu à cette mère de trois enfants des "circonstances atténuantes, mais pas absolutoires" en relation avec "tous les malheurs de sa vie", elle-même abandonnée dès la petite enfance par des parents alcooliques.
"Elle a connu une panique face à la situation inextricable où elle s'était mise en ne révélant rien à ceux que cette grossesse concernait et elle a fait le mauvais choix en prenant la direction du bois, et non d'une maternité", a ajouté Philippe Piquet.
Les mauvais choix sont une "constante" chez cette femme : "d'abord choisir comme mari un abruti hilare qui boit, qui cogne et ne comprend rien, [...] et ne rien dire au seul homme qui aurait pu l'aider", son amant.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/27/97001-20101027FILWWW00429-audemere-infanticide-11-ans-requis.php
Un forcené retranché chez son éducateur cerné par les gendarmes
Les gendarmes tentaient mercredi matin dans le Puy-de-Dôme de maîtriser un forcené suivi en psychiatrie, retranché chez son éducateur, lequel a réussi à s'échapper, a indiqué la gendarmerie. Agé de 19 ans, cet homme connu pour des faits de violence s'est rendu mardi soir chez son éducateur, le menaçant avec un fusil, a précisé la gendarmerie.
L'éducateur, qui a réussi à lui échapper et à quitter son domicile, a donné l'alerte peu après minuit. Depuis, "les gendarmes essaient de négocier avec le forcené et un coup de feu a été entendu" mercredi matin", a précisé la gendarmerie. Un périmètre de sécurité a été mis en place.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-10/un-forcene-retranche-chez-son-educateur-cerne-par-les-gendarmes-6115120.html
L'éducateur, qui a réussi à lui échapper et à quitter son domicile, a donné l'alerte peu après minuit. Depuis, "les gendarmes essaient de négocier avec le forcené et un coup de feu a été entendu" mercredi matin", a précisé la gendarmerie. Un périmètre de sécurité a été mis en place.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-10/un-forcene-retranche-chez-son-educateur-cerne-par-les-gendarmes-6115120.html
Colmar : procès du "chauffard de Berrwiller"
Abdelkader Gridda, comparaît jusqu'au 5 novembre pour le meurtre de Benoît Prost et quinze tentatives de meurtre
Le procès d'un homme accusé d'avoir tué une personne et d'en avoir blessé quinze autres en fonçant intentionnellement en voiture dans la foule lors d'une fête de village à Berrwiller en 2007 s'est ouvert mercredi devant la cour d'assises du Haut-Rhin.
Abdelkader Gridda, un Mulhousien de 25 ans, comparaît jusqu'au 5 novembre pour le meurtre de Benoît Prost, 22 ans, quinze tentatives de meurtre, ainsi que conduite en état d'ivresse et sous l'emprise de stupéfiants. Il encourt jusqu'à 30 ans de réclusion. M. Gridda, ouvrier intérimaire, avait foncé dans la foule avec sa voiture dans la nuit du 30 juin 2007 après avoir été refoulé à plusieurs reprises de la fête annuelle "Humpafascht" de Berrwiller. Avec son passager Sayef Himdi, qui fêtait ses 18 ans, il avait pris la fuite avant d'être interpellé à l'issue d'une folle course-poursuite. Au total, neuf personnes auraient, selon les experts, été percutées par la Peugeot 205 rouge de Gridda. Lors de l'instruction, l'accusé a expliqué avoir retraversé la foule avec son véhicule après un premier passage, pour retrouver une personne ayant abîmé son rétroviseur, et qu'à ce moment, une pierre avait été lancée dans son pare-brise.
Sous le coup de la panique, il aurait brutalement accéléré, se serait recroquevillé derrière son volant, et ne se serait pas aperçu qu'il percutait des piétons. L'enquête a mis à mal cette version alors que selon les témoins, l'intention de tuer de Gridda ne faisait pas de doute. Lors de cette soirée, il aurait également bu le tiers d'une bouteille de whisky et plusieurs bières, et fumé plusieurs joints. Il a d'abord nié cette consommation d'alcool et de cannabis, et eu des versions divergentes des événements, tendant toutes à minimiser sa responsabilité. Ses avocates, Delphine Gilbert et le bâtonnier de Colmar Christine Laissue-Stavropodis veulent convaincre les jurés que leur client n'avait pas d'intention homicide, et que les faits doivent être requalifiés en violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
http://alsace.france3.fr/info/haute-alsace/colmar--proces-du-chauffard-de-berrwiller-65587659.html
Le procès d'un homme accusé d'avoir tué une personne et d'en avoir blessé quinze autres en fonçant intentionnellement en voiture dans la foule lors d'une fête de village à Berrwiller en 2007 s'est ouvert mercredi devant la cour d'assises du Haut-Rhin.
Abdelkader Gridda, un Mulhousien de 25 ans, comparaît jusqu'au 5 novembre pour le meurtre de Benoît Prost, 22 ans, quinze tentatives de meurtre, ainsi que conduite en état d'ivresse et sous l'emprise de stupéfiants. Il encourt jusqu'à 30 ans de réclusion. M. Gridda, ouvrier intérimaire, avait foncé dans la foule avec sa voiture dans la nuit du 30 juin 2007 après avoir été refoulé à plusieurs reprises de la fête annuelle "Humpafascht" de Berrwiller. Avec son passager Sayef Himdi, qui fêtait ses 18 ans, il avait pris la fuite avant d'être interpellé à l'issue d'une folle course-poursuite. Au total, neuf personnes auraient, selon les experts, été percutées par la Peugeot 205 rouge de Gridda. Lors de l'instruction, l'accusé a expliqué avoir retraversé la foule avec son véhicule après un premier passage, pour retrouver une personne ayant abîmé son rétroviseur, et qu'à ce moment, une pierre avait été lancée dans son pare-brise.
Sous le coup de la panique, il aurait brutalement accéléré, se serait recroquevillé derrière son volant, et ne se serait pas aperçu qu'il percutait des piétons. L'enquête a mis à mal cette version alors que selon les témoins, l'intention de tuer de Gridda ne faisait pas de doute. Lors de cette soirée, il aurait également bu le tiers d'une bouteille de whisky et plusieurs bières, et fumé plusieurs joints. Il a d'abord nié cette consommation d'alcool et de cannabis, et eu des versions divergentes des événements, tendant toutes à minimiser sa responsabilité. Ses avocates, Delphine Gilbert et le bâtonnier de Colmar Christine Laissue-Stavropodis veulent convaincre les jurés que leur client n'avait pas d'intention homicide, et que les faits doivent être requalifiés en violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
http://alsace.france3.fr/info/haute-alsace/colmar--proces-du-chauffard-de-berrwiller-65587659.html
Deux enfants de 1 et 3 ans meurent dans un incendie dans le Nord
Un petit garçon d'un an et demi et une fillette de trois ans ont été tués dans l’incendie de leur maison à Douchy les Mines, dans le Nord.
Leur mère, gravement intoxiquée par les fumées, a été transportée à l'hôpital de Valenciennes, avec ses trois autres enfants âgés de six à neuf ans, dont deux ont été légèrement intoxiqués, selon les secours et la mairie de Douchy-les-Mines.
Le sinistre, dont on ignore encore l'origine, s'est déclenché vers 5h15. Une trentaine de pompiers se sont rendus sur place et ont mis un peu plus d'une heure pour éteindre le feu.
http://www.20minutes.fr/ledirect/613167/societe-deux-enfants-1-3-ans-meurent-incendie-nord
Leur mère, gravement intoxiquée par les fumées, a été transportée à l'hôpital de Valenciennes, avec ses trois autres enfants âgés de six à neuf ans, dont deux ont été légèrement intoxiqués, selon les secours et la mairie de Douchy-les-Mines.
Le sinistre, dont on ignore encore l'origine, s'est déclenché vers 5h15. Une trentaine de pompiers se sont rendus sur place et ont mis un peu plus d'une heure pour éteindre le feu.
http://www.20minutes.fr/ledirect/613167/societe-deux-enfants-1-3-ans-meurent-incendie-nord
Ivre, un ado de 15 ans saccage un cimetière
Igny-Comblizy, petit village tranquille de 456 âmes dans la Marne, se serait bien passé de cette mauvaise publicité. Samedi soir, vers 20h30, un adolescent de 15 ans, visiblement sous l'emprise de l'alcool, s'introduit dans le cimetière de la commune et saccage violemment tombes, stèles, plaques funéraires, pots de fleurs... Tout y passe. Ce sont des voisins, qui découvriront, consternés, l'ampleur des dégâts le lendemain matin.
Au total, 61 stèles ont été brisées ou renversées et 66 tombes endommagées.
L'enquête de voisinage menée par les gendarmes va très vite permettre d'identifier un jeune homme, qui vit à quelques rues de là, chez sa grand-mère. Lors de sa garde à vue, l'adolescent reconnait rapidement les faits. Mais pas une seule fois, il n'explique son geste. Il avoue juste avoir bu ce soir-là et, selon la gendarmerie, «cédé à des pulsions et à des visions».
L'ado de 15 ans «au physique de gringalet» n'a pas pu agir seul
Quarante-huit heures après les faits, le maire d'Igny-Comblizy, Michel Rifflard est toujours sous le choc. «Cela fait maintenant deux jours que ça s'est passé et j'avoue que j'ai encore du mal à m'en remettre», confie-t-il au Parisien.fr. «Je suis tellement écoeuré, à la fois pour l'image de ma commune et les familles victimes du saccage. On se serait bien passé de ce genre de publicité », grogne encore l'élu. Il a d'ailleurs décidé de porter plainte contre le jeune homme. Mais si l'histoire semble s'arrêter là pour les gendarmes, pour Michel Rifflard, plusieurs questions restent en suspens. Pour lui, l'adolescent de 15 ans «au physique de gringalet», n'a pas pu agir seul. «Je ne parle qu'en mon nom, mais j'ai l'intime conviction qu'il y avait plusieurs personnes dans ce cimetière. Le gamin seul n'a pas pu causer autant de dommages. Il a forcément des complices», suppute-t-il.
D'après les témoignages d'employés des pompes funèbres, venus remettre de l'ordre dans le cimetière, il est difficile d'avoir un avis totalement tranché. «Pour déplacer une stèle, il faut au moins trois personnes», explique l'un d'eux à L'Union. Mais un autre démontre qu'il suffit d'un seul grand coup de pied pour en faire tomber une. Des traces de semelles ont été retrouvées un peu partout sur plusieurs stèles.
Lundi, le jeune homme été mis en examen par un juge pour enfants de Châlons-en-Champagne, pour violations de sépultures. Il a été laissé en liberté sous la surveillance des services de la Protection judiciaire de la jeunesse.
http://www.leparisien.fr/reims-51100/ivre-un-ado-de-15-ans-saccage-un-cimetiere-26-10-2010-1125008.php
Au total, 61 stèles ont été brisées ou renversées et 66 tombes endommagées.
L'enquête de voisinage menée par les gendarmes va très vite permettre d'identifier un jeune homme, qui vit à quelques rues de là, chez sa grand-mère. Lors de sa garde à vue, l'adolescent reconnait rapidement les faits. Mais pas une seule fois, il n'explique son geste. Il avoue juste avoir bu ce soir-là et, selon la gendarmerie, «cédé à des pulsions et à des visions».
L'ado de 15 ans «au physique de gringalet» n'a pas pu agir seul
Quarante-huit heures après les faits, le maire d'Igny-Comblizy, Michel Rifflard est toujours sous le choc. «Cela fait maintenant deux jours que ça s'est passé et j'avoue que j'ai encore du mal à m'en remettre», confie-t-il au Parisien.fr. «Je suis tellement écoeuré, à la fois pour l'image de ma commune et les familles victimes du saccage. On se serait bien passé de ce genre de publicité », grogne encore l'élu. Il a d'ailleurs décidé de porter plainte contre le jeune homme. Mais si l'histoire semble s'arrêter là pour les gendarmes, pour Michel Rifflard, plusieurs questions restent en suspens. Pour lui, l'adolescent de 15 ans «au physique de gringalet», n'a pas pu agir seul. «Je ne parle qu'en mon nom, mais j'ai l'intime conviction qu'il y avait plusieurs personnes dans ce cimetière. Le gamin seul n'a pas pu causer autant de dommages. Il a forcément des complices», suppute-t-il.
D'après les témoignages d'employés des pompes funèbres, venus remettre de l'ordre dans le cimetière, il est difficile d'avoir un avis totalement tranché. «Pour déplacer une stèle, il faut au moins trois personnes», explique l'un d'eux à L'Union. Mais un autre démontre qu'il suffit d'un seul grand coup de pied pour en faire tomber une. Des traces de semelles ont été retrouvées un peu partout sur plusieurs stèles.
Lundi, le jeune homme été mis en examen par un juge pour enfants de Châlons-en-Champagne, pour violations de sépultures. Il a été laissé en liberté sous la surveillance des services de la Protection judiciaire de la jeunesse.
http://www.leparisien.fr/reims-51100/ivre-un-ado-de-15-ans-saccage-un-cimetiere-26-10-2010-1125008.php
Affaire Bettencourt : nouveau vol de portable d'un journaliste
L'ordinateur portable du journaliste du Point Hervé Gattegno, qui travaille sur l'affaire Bettencourt, a été volé samedi au siège du journal, a indiqué mardi l'intéressé, confirmant des informations du post.fr. Ce vol est intervenu le même jour que celui de l'ordinateur de Gérard Davet, journaliste au Monde, qui travaille sur la même affaire.
La veille, Me Kiejman, avocat de Mme Bettencourt avait publiquement reproché à la juge Isabelle Prévost-Desprez d'organiser des fuites auprès de trois journalistes, citant Gérard Davet et Jacques Follerou du Monde, Hervé Gattegno du Point et les journalistes de Médiapart. "Sur trois journalistes nommément cités, deux se font voler leur ordinateurs le lendemain, mais il peut aussi s'agir d'une coïncidence", a-t-on commenté au sein de la rédaction de l'hebdomadaire.
Plaintes
La direction du Point a porté plainte pour vol. Outre celui de M. Gattegno, un autre ordinateur avait été dérobé ce jour-là à la rédaction du magazine. Plusieurs vols d'ordinateurs portables sont intervenus ces dernières années au sein du journal, rappelle un journaliste de l'hebdomadaire. Mais "sans accuser personne, ce n'est évidemment pas une coïncidence", a affirmé dans la soirée sur LCI Franz Olivier Giesbert, directeur du Point, ajoutant : "ce qui est sûr, c'est que ce sont des gens liés de près ou de loin à cette histoire (Bettencourt, ndlr)".
Le vol de l'ordinateur de Gérard Davet avait pour sa part eu lieu à son domicile, sans effraction. Il s'est également fait voler un GPS qui "peut permettre de retracer qui (il a) été voir, (ses) déplacements". Lui aussi a porté plainte.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-10/affaire-bettencourt-nouveau-vol-de-portable-d-un-journaliste-6114952.html
La veille, Me Kiejman, avocat de Mme Bettencourt avait publiquement reproché à la juge Isabelle Prévost-Desprez d'organiser des fuites auprès de trois journalistes, citant Gérard Davet et Jacques Follerou du Monde, Hervé Gattegno du Point et les journalistes de Médiapart. "Sur trois journalistes nommément cités, deux se font voler leur ordinateurs le lendemain, mais il peut aussi s'agir d'une coïncidence", a-t-on commenté au sein de la rédaction de l'hebdomadaire.
Plaintes
La direction du Point a porté plainte pour vol. Outre celui de M. Gattegno, un autre ordinateur avait été dérobé ce jour-là à la rédaction du magazine. Plusieurs vols d'ordinateurs portables sont intervenus ces dernières années au sein du journal, rappelle un journaliste de l'hebdomadaire. Mais "sans accuser personne, ce n'est évidemment pas une coïncidence", a affirmé dans la soirée sur LCI Franz Olivier Giesbert, directeur du Point, ajoutant : "ce qui est sûr, c'est que ce sont des gens liés de près ou de loin à cette histoire (Bettencourt, ndlr)".
Le vol de l'ordinateur de Gérard Davet avait pour sa part eu lieu à son domicile, sans effraction. Il s'est également fait voler un GPS qui "peut permettre de retracer qui (il a) été voir, (ses) déplacements". Lui aussi a porté plainte.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-10/affaire-bettencourt-nouveau-vol-de-portable-d-un-journaliste-6114952.html
mardi 26 octobre 2010
Une femme en garde à vue après la mort d'une octogénaire à Drancy
Une femme de 44 ans est poursuivie pour un vol avec violence ayant entraîné la mort d'une octogénaire, début octobre à Drancy (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris mardi de sources policière et judiciaire.
Cette femme, qui est née en ex-Yougoslavie et réside à Bobigny, a été interpellée lundi à Bondy (Seine-Saint-Denis) et placée en garde à vue. Elle était dans un premier temps soupçonnée d'avoir commis des vols sur des personnes vulnérables. Des policiers ont ensuite fait un lien avec une affaire similaire, dans laquelle une femme de 84 ans avait été retrouvée morte à son domicile début octobre à Drancy.
L'enquête a permis d'établir qu'une personne s'était introduite dans l’appartement de la victime. Cette dernière aurait été poussée par la personne qui cherchait à pénétrer dans son domicile, avant de décéder d'une crise cardiaque.
http://www.20minutes.fr/ledirect/612881/societe-une-femme-garde-vue-apres-mort-octogenaire-drancy
Cette femme, qui est née en ex-Yougoslavie et réside à Bobigny, a été interpellée lundi à Bondy (Seine-Saint-Denis) et placée en garde à vue. Elle était dans un premier temps soupçonnée d'avoir commis des vols sur des personnes vulnérables. Des policiers ont ensuite fait un lien avec une affaire similaire, dans laquelle une femme de 84 ans avait été retrouvée morte à son domicile début octobre à Drancy.
L'enquête a permis d'établir qu'une personne s'était introduite dans l’appartement de la victime. Cette dernière aurait été poussée par la personne qui cherchait à pénétrer dans son domicile, avant de décéder d'une crise cardiaque.
http://www.20minutes.fr/ledirect/612881/societe-une-femme-garde-vue-apres-mort-octogenaire-drancy
Une saisie de cocaïne à Rungis
La police a effectué ce matin une saisie de 31 kilos de cocaïne sur le marché de Rungis, près de Paris, rapporte TF1 News. La drogue était dissimulée dans des emballages de banane, précise le site Internet.
"Cela arrive que les trafiquants de drogue pour une raison qu'on ignore soient empêchés de récupérer leur marchandise à Rotterdam. Dans ce cas, la drogue peut arriver au milieu des fruits et des légumes", a précisé une source policière. L'Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Octris) a été saisie de l'enquête.
Il y a quelques mois, quelques kilos de cocaïne avaient déjà été saisis dans des conditions similaires à Rungis.
En juillet, les douaniers de l'aéroport parisien de Roissy avaient réalisé une saisie "historique" en interceptant 134 kg de cocaïne dans un bagage non accompagné placé dans un avion en provenance de Bogota, d'une valeur estimée à 8 millions d'euros. "C'est la saisie la plus importante jamais réalisée par les douanes [à] cet aéroport, le 5e plus important du monde», avait déclaré Serge Audoynaud, directeur régional des douanes à Roissy.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/26/97001-20101026FILWWW00597-une-saisie-de-31-kg-de-cocaine-a-rungis.php
"Cela arrive que les trafiquants de drogue pour une raison qu'on ignore soient empêchés de récupérer leur marchandise à Rotterdam. Dans ce cas, la drogue peut arriver au milieu des fruits et des légumes", a précisé une source policière. L'Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Octris) a été saisie de l'enquête.
Il y a quelques mois, quelques kilos de cocaïne avaient déjà été saisis dans des conditions similaires à Rungis.
En juillet, les douaniers de l'aéroport parisien de Roissy avaient réalisé une saisie "historique" en interceptant 134 kg de cocaïne dans un bagage non accompagné placé dans un avion en provenance de Bogota, d'une valeur estimée à 8 millions d'euros. "C'est la saisie la plus importante jamais réalisée par les douanes [à] cet aéroport, le 5e plus important du monde», avait déclaré Serge Audoynaud, directeur régional des douanes à Roissy.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/26/97001-20101026FILWWW00597-une-saisie-de-31-kg-de-cocaine-a-rungis.php
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