Faits divers

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samedi 31 juillet 2010

Val-de-Marne : dépouillée de 33 000 euros en pleine rue

Une femme s'est fait dérober 33 000 euros vendredi après-midi à Saint-Mandé (Val-de-Marne) alors qu'elle se rendait à la banque pour y déposer la somme.

Un homme se faisant passer pour un policier avait auparavant appelé la victime chez elle pour s'assurer qu'elle était seule et avait ensuite contacté son mari pour lui donner rendez-vous et éviter ainsi tout retour à son domicile.
Alors que la femme sortait de chez elle pour se rendre à la banque, deux hommes, le visage découvert et non-armés, lui ont soutiré la somme avant de s'enfuir.

L'argent correspondait à «des gains de jeux et des dons de la famille», aurait expliqué la victime aux policiers. Les deux malfaiteurs n'ont pas été interpellés. L'enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne.
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/val-de-marne-depouillee-de-33-000-euros-en-pleine-rue-31-07-2010-1018375.php

Décès d'un enfant battu de trois ans, un couple de l'Oise déféré

Une mère âgée de 30 ans et son concubin ont été présentés samedi soir à un juge d'instruction de Senlis (Oise), à la suite de violences présumées ayant entraîné la mort d'un enfant de trois ans, à Méru (Oise), a-t-on appris de source judiciaire. Lire la suite l'article
Le garçonnet est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi à l'hôpital Necker à Paris. Son beau-père, âgé de 26 ans, est soupçonné de l'avoir frappé au corps à de nombreuses reprises à mains nues, selon cette source.

Le jeune homme avait conduit le garçonnet à l'hôpital de Méru (Oise), mercredi soir, avant qu'il ne soit transféré à Necker, où les médecins, ayant décelé des signes de mauvais traitements, ont effectué un signalement au parquet de Senlis.

Le beau-père et la mère avaient été placés en garde à vue quelques heures plus tard, dans la journée de jeudi.

"Cet enfant était maltraité depuis plusieurs mois", a-t-on indiqué au parquet, précisant que la mère ne frappait pas l'enfant, mais "elle n'a pas su la protéger".

Le parquet a requis la mise en examen du beau-père pour violences volontaires habituelles ayant entraîné la mort sans intention de la donner et privation d'aliments.

Il pourrait également être poursuivi pour des violences à l'égard de sa concubine et pour avoir tenté d'effacer des indices.

La mère, elle, fait l'objet d'une demande de mise en examen pour non-assistance à personne en danger, non-empêchement d'un crime et d'un délit et également privation d'aliments.

Le parquet a requis leur placement en détention provisoire.

Le beau-père et la mère, tous deux sans emploi, ont eu ensemble un enfant d'un mois, qui a fait l'objet d'une mesure de placement.
http://www.lepoint.fr/societe/deces-d-un-enfant-battu-de-trois-ans-un-couple-de-l-oise-defere-31-07-2010-1220945_23.php

Paris : spectaculaire sauvetage devant l'Opéra Garnier

La place devant l'Opéra Garnier, dans le IXe arrondissement parisien, a été bouclée, une partie de l'après-midi, ce samedi par les forces de l'ordre, sous les yeux de plusieurs milliers de personnes, dans ce quartier commerçant, particulièrement fréquenté le samedi. Un hélicoptère s'est posé pour prendre en charge une personne grièvement blessée.

Selon les premières informations recueillies sur place, un passant aurait été abordé par deux hommes place Estienne-d'Orves, devant l'église de la Trinité. Selon nos premières informations et d'après la femme de la victime, ces inconnus auraient porté un violent coup à l'aide d'une bouteille de brisée à leur victime. Celle-ci serait blessée à la gorge. Les agresseurs auraient pris la fuite.

Pour transférer le blessé dans les meilleures conditions, les services de secours ont envisagé d'avoir recours à un hélicoptère qui devait se poser, place Estienne-d'Orves. L'appareil a dû renoncer à sa tentative en raison de la présence de barrières métalliques. L'hélicoptère a finalement atterri devant le parvis de l'Opéra Garnier d'où il a pu redécoller sans encombres.
http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-spectaculaire-sauvetage-devant-l-opera-garnier-31-07-2010-1018334.php

Vendée: des touristes font les voyeurs chez les sinistrés de Xynthia

5 mois après la terrible tempête Xynthia qui a durement secoué une partie de la France, et fait une cinquantaine de victimes, le drame touche encore les sinistrés
La Vendée, la Charente-Maritime et les Côtes-d'Armor ont été particulièrement touchés.

Dans le village de La faute-sur-mer durement touché, des touristes voyeurs perturbent la vie des riverains.

Au mois de juillet, dans ce village, trois personnes ont reçu des amendes de 11€, pour avoir visité des maisons sinistrées.

Certaines personnes sont "rentrées dans la maison, demandaient jusqu'où il y avait eu de l'eau, et s'il y avait eu des cadavres" témoigne cet habitant au micro de France Info. "On lui a dit 'non', que c'était un peu plus loin. Le monsieur est parti avec ses enfants pour aller voir où il y avait eu des cadavres."

"Rentrer dans les maisons, faire des photos, etc. je trouve ça hallucinant." se plaint le même homme.
http://www.lepost.fr/article/2010/07/31/2170260_vendee-des-touristes-font-les-voyeurs-chez-les-sinistres-de-xynthia.html#xtor=AL-235

Samah, 28 ans, portée disparue depuis mercredi

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Mercredi, Samah Khediri, 28 ans, a appris que ses parents avaient appelé les pompiers pour la faire interner.

La jeune femme qui est atteinte d’un trouble obsessionnel compulsif, s’est enfuie immédiatement de son domicile à Antibes, dans les Alpes-Maritimes, avant l'arrivée des pompiers.

Depuis elle n’a plus donné signe de vie, indique Nice-Matin.

Au moment de sa disparition, Samah portait des lunettes, un tee-shirt blanc, un pantalon noir et des chaussures noires.

En raison de son trouble psychologique ses mains sont particulièrement lésées, précise Nice-Matin.

Toute personne pouvant apporter des renseignements sur la disparition de cette jeune femme est invitée à prendre contact avec le commissariat de police d’Antibes, du lundi au vendredi de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18h 30, au 04 92 90 78 20 ou en dehors de ces horaires, au 04 92 90 78 00.
http://www.lepost.fr/article/2010/07/31/2170238_samah-28-ans-portee-disparue-depuis-mercredi.html#xtor=AL-235

INFANTICIDES - Après le choc, l'heure est au recueillement à Villers-au-Tertre

L'heure était au recueillement, samedi, après le choc de la découverte de huit cadavres de nouveau-nés dans le village de Villers-au-Tertre (Nord), théâtre de la plus grosse affaire d'infanticide révélée en France.


Vendredi, quelques enfants de riverains sont venus déposer devant la maison du couple quelques fleurs, à côté des huit petites bougies déposées jeudi par l'abbé. Dimanche, la paroisse d'Arleux, dont dépend la commune de 620 habitants, va adresser une "prière élargie" pour "toute la famille" Cottrez, touchée par cette affaire, et pour les voisins et amis de la famille, notamment, a indiqué l'abbé Robert Meignotte, responsable de la paroisse. L'homme d'église a également annoncé son intention de rencontrer dans les prochaines semaines avec le maire la famille Cottrez, afin d'organiser une célébration religieuse et de donner aux corps des nouveau-nés "une sépulture digne".


La commune de Villers-au-Tertre a été secouée depuis mercredi par la révélation de la découverte de huit cadavres de nouveau-nés dans le garage de Pierre-Marie et Dominique Cottrez et l'ancienne maison des parents de cette dernière. Les occupants de l'ancienne maison des parents de Mme Dominique Cottrez, alors qu'ils s'apprêtaient à replanter un arbre, sont tombés le 24 juillet sur les ossements de deux nouveau-nés dans des sacs plastique enfouis sous terre et ont aussitôt alerté la gendarmerie. Dominique Cottrez a rapidement avoué être la mère des deux enfants, alors qu'elle était entendue dans un premier temps comme simple témoin.

Les investigations se poursuivent


En garde à vue, elle a indiqué que d'autres cadavres de nouveau-nés se trouvaient au garage de son domicile. Les gendarmes y ont retrouvé quatre sacs contenant six nouveaux corps de nourrissons. Dominique Cottrez a été mise en examen pour homicide sur mineur de moins de quinze ans et placée en détention. Pierre-Marie Cottrez, qui avait également été placé en garde à vue, a été mis hors de cause par son épouse et entendu comme témoin assisté. Les autopsies ont déjà révélé que les corps ne présentent aucune trace de coups, accréditant les propos de Mme Cottrez qui a indiqué avoir "étouffé les nouveau-nés à la naissance". Mais diverses analyses, notamment ADN, doivent permettre d'établir avec certitude la filiation des bébés. Dominique Cottrez a en revanche nié avoir enterré les deux enfants retrouvés dans le jardin de l'ancienne maison de ses parents.

Le magistrat instructeur devra également "s'assurer qu'il n'y a pas d'autres cadavres de nouveau-nés", a ajouté le procureur de Douai Eric Vaillant, tout en précisant que Dominique Cottrez a indiqué "qu'il n'y a pas d'autre cadavre caché". Cette aide-soignante de 45 ans, décrite comme "une perle" par ses collègues, devra également se soumettre à des expertises psychologiques, psychiatriques, médicales, afin de déterminer son degré de responsabilité pénale. Le procureur de Douai a indiqué que le déni de grossesse n'avait pas été invoqué par Mme Cottrez pour expliquer les actes dont elle est soupçonnée. Les avocats des époux Cottrez estiment que cette thèse pourrait être avancée. "De par le nombre d'enfants retrouvés, nous sommes dans la logique d'un déni de grossesse ou de graves problèmes d'ordre psychologique ou psychiatrique", a notamment estimé Me Gribouva, avocat de M. Cottrez.
http://www.lepoint.fr/societe/infanticides-apres-le-choc-l-heure-est-au-recueillement-a-villers-au-tertre-31-07-2010-1220874_23.php

Octogénaire séquestré : son épouse en détention provisoire

Un homme âgé de 80 ans a été séquestré par sa famille pendant un an dans une pièce exiguë de sa maison, sous-alimenté, à l'abri de la lumière, victime de violences et de maltraitances. Son épouse âgée d'une quarantaine d'années, soupçonnée de l'avoir maltraité a été placée en détention provisoire à la maison d'arrêt de Versailles. Son fils aîné issu d'un premier mariage et son amant présumé ont, eux, été remis en liberté sous contrôle judiciaire.

Interpellées mercredi à leur domicile d'Arrou, ces trois personnes ont été mises en examen vendredi par un juge d'instruction pour violences, séquestration et abus de faiblesse sur personne vulnérable. La victime, consciente et lucide, selon une source judiciaire, a été admise à l'hôpital dès mercredi. Malvoyant depuis plusieurs années, l'homme est désormais aveugle, eu égard aux conditions de sa vie durant un an.

D'importantes sommes d'argent appartenant à la victime auraient été détournées depuis plusieurs mois. Durant leurs interrogatoires, les suspects n'ont pas donné d'explication de leurs motivations.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-07/l-octogenaire-etait-sequestre-depuis-un-an-par-sa-famille-5953524.html

La dignité dans la douleur

ST-MARTiN-D'ABLOIS - BRUGNY-VAUDENCOURT (Marne). Grosse émotion, hier, aux obsèques de Laurence Dromard, auxquelles ont assisté quelque 350 personnes. Si personne ne semble prêt à pardonner le meurtre, à 43 ans, de la coiffeuse de Saint-Martin-d'Ablois, c'est avec une profonde dignité qu'un dernier hommage lui a été rendu en l'église de Brugny- Vaudencourt
Voir les images....
http://www.lunion.presse.fr/diaporama/obseques-de-laurence-dromard

DOULEUR et recueillement. Les obsèques de Laurence Dromard, sauvagement tuée le 15 juillet au soir à son domicile de Saint-Martin-d'Ablois, se sont déroulées hier, à 15 heures, en l'église Saint Sébastien de Brugny- Vaudancourt dans la plus grande dignité. Quelque 350 personnes, parents, proches, connaissances et anonymes, y ont assisté dans un silence de cathédrale, symptôme du traumatisme vécu et de la peine coulant sur les joues en des larmes discrètes. Une foule littéralement atterrée, rassemblée jusqu'à l'extérieur du petit édifice du XIVe siècle, face au vieux cimetière communal, là même où la coiffeuse avait été autrefois baptisée.
Tous étaient venus rendre un dernier hommage à l'enfant du pays, « une mère aimante » et unanimement appréciée, passionnée de coiffure, de voyage et de chant. Elle était « reconnue pour son sourire, sa gentillesse et son dévouement, a déclaré le père Michel Drémont, curé de la paroisse des coteaux du sud d'Épernay. « Mais elle a été arrachée si jeune à notre affection et à notre amitié. Que la lumière reçue au baptême la rejoigne aujourd'hui. »
Que ce soit à Saint-Martin-d'Ablois, Brugny, Vinay ou encore partout ailleurs où Laurence Dromard était connue, son souvenir restera intact mais aussi douloureux. Femme de foi, elle était de celles qui font le bien autour d'elles. Elle participait au catéchisme de la paroisse, coiffait tous les jeudis les résidents de la maison de retraite de Saint-Martin-d'Ablois et se consacrait sans restrictions à ses enfants et à son salon de coiffure.
Des enfants meurtris par les événements, par « les mystères de Dieu, du mal et de la souffrance », a répété le père Drémont au cours de son homélie, qui n'ont pu retenir leurs pleurs au moment de déposer des fleurs sur le cercueil de leur mère, auréolé de cierges, symboles « de l'amour, de la vie et de la tendresse » qui l'habitaient.
Des sanglots de détresse et de douleur aussi quand son époux, Sylvain, a laissé le chagrin prendre la mesure du drame : « Laurence était amour, elle restera amour, a-t-il rappelé avant de craquer. Elle, pouvait pardonner mais personne ici ne pourra pardonner ce geste qui brise tout. »
Comment vivre, en effet, après « des choses aussi horribles », comme l'avait qualifié un peu plus tôt le père Drémont. Comment pardonner ? Et ce dernier de conclure : « Dieu, lui seul, peut pardonner. »
Car il faudra du temps pour apaiser les esprits. Et surtout, il faudra des réponses. « Tant que le meurtrier ne sera pas retrouvé, les gens auront toujours ça en tête, nous a indiqué le curé de la paroisse après la messe. Il faudra ensuite laisser le temps faire son œuvre. »
La cérémonie religieuse s'était achevée quelques instants plus tôt par un autre hommage à Laurence Dromard alors que la foule commençait à quitter l'église Saint Sébastien après une dernière bénédiction. En l'occurrence, la diffusion d'une chanson de ses deux chanteurs préférés, Michel Sardou et Michael Jackson.
Et puis, peu après les quatre coups de cloche sonnant 16 heures, la coiffeuse qui avait débuté sa carrière à Vitry- le-François a rejoint en silence sa dernière demeure au cimetière de Saint-Martin-d'Ablois. Une femme « précieuse » s'en est allée.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/la-dignite-dans-la-douleur

Nicolas Anelka assigne L’Equipe pour diffamation

Un nouvel épisode dans le feuilleton des Bleus... Un peu plus d’un mois après avoir été exclu de l’équipe de France de football en plein Mondial pour avoir insulté Raymond Domenech, Nicolas Anelka porte plainte contre L’Equipe. Il affirme n’avoir jamais prononcé les insultes qui ont été rapportées par le quotidien sportif.
L’épisode avait déclenché un psychodrame sans précédent au sein de l’équipe de France. Le 19 juin dernier, L’Equipe publie en Une l’insulte qu’aurait proférée Nicolas Anelka à l’encontre de son sélectionneur, lors de la mi-temps du match France/Mexique. La suite est connue : Anelka est exclu du groupe par les instances du football, le capitaine des Bleus Patrice Evra veut "éliminer le traître" qui a parlé à la presse, les Bleus font grève de l’entraînement en solidarité avec l’exclu... et la France se fait piteusement éliminer quelques jours plus tard, battue 2-1 par l’Afrique du Sud.

Si Nicolas Anelka a toujours reconnu s’en être pris à Raymond Domenech, il conteste la teneur du propos. "Les mots qui sont sortis dans la presse ne sont pas mes mots " avait-il expliqué à France-Soir début juillet. "J’ai eu certes une discussion houleuse avec le sélectionneur mais elle s’est déroulée dans le secret du vestiaire, entre le coach et moi, devant mes partenaires et le staff. Cela n’aurait jamais du sortir du vestiaire."

L’attaquant de Chelsea a donc décidé d’assigner L’Equipe pour diffamation. C’est le quotidien sportif qui l’annonce, assurant qu’il "se défendra en faisant citer les différents témoins de la scène". Une première audience pourrait avoir lieu à l’automne.

(On va donc savoir qui a informé le journal)

http://www.france-info.com/sport-football-2010-07-30-nicolas-anelka-assigne-l-equipe-pour-diffamation-471425-27-370.html

Il volait des sous-vêtements féminins depuis des mois

Depuis le mois de janvier, les habitantes du village de Saint-Martin-des-Besaces, en Normandie, étaient la cible de vols étranges : leurs sous-vêtements disparaissaient comme par magie. Un mystère résolu après l'interpellation d'un adolescent de 15 ans. Lors d'une perquisition chez lui, les enquêteurs ont en effet retrouvé des dizaines de petites culottes subtilisées principalement à des jeunes femmes. Le jeune garçon sera convoqué le 1er septembre prochain pour un rappel à la loi. C'est une information de Frédéric Veille, correspondant de RTL en Normandie.

http://www.rtl.fr/fiche/5946516534/il-volait-des-sous-vetements-feminins-depuis-des-mois.html

Ecoutez....
http://media.rtl.fr/online/sound/2010/0731/5946604778_l-adolescent-de-15-ans-subtilisait-les-culottes-des-jeunes-femmes-du-village-de-saint-martin-des-besaces-en-normandie-depuis-janvier.mp3

Décès suspect d'un enfant de 3 ans: trois personnes en garde à vue

Mercredi soir, cette mère de famille, âgée d’une trentaine d’années, a transporté son fils, âgé de trois ans, à l’hôpital de Méru, dans l’Oise.
Les médecins, après avoir constaté l’état critique dans lequel se trouvait l’enfant, l’ont transféré par hélicoptère à l’hôpital Necker, à Paris.

Le garçonnet est décédé des suites de ses blessures, précise Le Parisien.

Vendredi, la mère et le beau-père du jeune enfant ont été placés en garde à vue dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Méru.

Selon Le Parisien, une troisième personne a également été placée en garde à vue dans cette affaire.

Le parquet de Senlis a indiqué que ces trois personnes avaient toutes « des responsabilités à des degrés divers dans cette affaire ».

Le parquet ajoutant :

« Nous avons demandé une autopsie de la victime qui nous permettra de connaître les causes exactes de la mort. La décision sur le devenir des trois personnes placées en garde à vue sera prise samedi ».

Les trois suspects devraient être déférés au parquet de Senlis, ce samedi, où une information judiciaire devrait être ouverte.
http://www.lepost.fr/article/2010/07/31/2169846_deces-suspect-d-un-enfant-de-3-ans-trois-personnes-en-garde-a-vue.html#xtor=AL-235

L'infanticide n'est pas une exclusivité française

Il y en a aussi beaucoup à l'étranger, notamment aux Etats-Unis...
L'octuple infanticide de l’aide-soignante de Villers-au-Tertre (Nord) fait la une des journaux en France, mais également à travers le monde, où Time Magazine, au vu des récents infanticides mis en lumière dans notre pays, s'interroge sur une éventuelle spécificité française.

La mère présumée a sans doute commis le multiple infanticide le plus important des trente dernières années en France, mais si l’on a recensé plus d’une douzaine de cas français depuis les années 1980, notre pays ne détient pas pour autant l’exclusivité de ce type de crime. 20minutes.fr a trouvé quelques autres exemples récents à l’étranger.

*Etats-Unis, 2002: Au Texas, Andrea Yates est emprisonnée pour avoir noyé ses cinq enfants, âgés de six mois à un an, dans une baignoire. Dans un second procès, en 2006, la mère est finalement jugée irresponsable et transférée dans un hôpital psychiatrique.

*Pologne, mars 2006: A Czerniejow (est du pays), une femme de 41 ans est condamnée à la prison à vie pour avoir tué cinq de ses nourrissons sur une période de onze ans. Les corps des nouveau-nés ont été retrouvés en 2003 par deux jeunes filles qui s’amusaient dans la cave de sa maison. Son mari a été acquitté après avoir indiqué qu’il n’était pas au courant des grossesses de sa femme.

*Allemagne, juin 2006: Dans l’est du pays, Sabine Hilschenz, 40 ans, est condamnée à 15 ans de prison pour la mort de huit de ses nouveau-nés qu’elle avait délaissé jusqu’à ce qu’ils succombent. Elle avait caché leurs restes dans des seaux, des pots de fleurs ainsi que dans des aquariums de la maison de ses parents. La mère a également été accusée d’avoir tué un neuvième nourrisson, mais le tribunal a jugé qu’il y avait prescription. Sabine Hilschenz a justifié son geste en expliquant qu’elle avait eu peur parce que son mari, ex-agent de la Stasi et avec lequel elle avait déjà trois enfants, n’en voulait plus d'autres.

*Pays-Bas, octobre 2006: Etta Alderen, 30 ans, a été condamnée à trois ans de prison pour avoir noyé quatre de ses nouveau-nés. C’est sa mère qui avait retrouvé les corps des nourrissons dans des sacs plastiques au domicile de sa fille. Le tribunal a estimé que la jeune femme ne pouvait être jugée entièrement responsable de ses actes parce qu’elle présentait un grave trouble de la personnalité.

Par ailleurs, que les Français se rassurent, le docteur américain Larry Milner, fondateur de la Société de prévention de l’infanticide, a écrit qu’il y a encore douze ans, les Etats-Unis était statistiquement le pays où les parents tuaient le plus leurs enfants. En 1995, les statistiques du FBI démontraient que près de cinq nourrissons de moins d’un an étaient tués chaque semaine outre-Atlantique
http://www.20minutes.fr/article/586899/L-infanticide-n-est-pas-une-exclusivite-francaise.php

Infanticides de Villers: la mère présumée nie avoir enterré deux de ses enfants

Selon elle, ce n'est ni son mari, ni ses filles...
Si l’aide-soignante de Villers-au-Tertre (Nord) a bien avoué avoir donné naissance et tué huit de ses nouveau-nés, elle n'a pas reconnu avoir enterré les deux cadavres retrouvés samedi dernier dans l'ancienne maison de ses parents, a indiqué ce vendredi une source proche de l'enquête.

>> Tout ce qu’il faut savoir sur l’affaire, c’est par ici

Son avocat, Frank Berton, a également déclaré qu'elle «nie avoir enterré les enfants». «Elle dit que ce n'est pas elle, ni son mari, ni bien évidemment ses filles», a-t-il ajouté. Si la mère des nouveau-nés retrouvés dans des sacs plastique enfouis dans le jardin de la maison ne les avait pas enterrés elle-même, cela impliquerait une autre personne dans ce dossier criminel. Les six autres corps ont été retrouvés dans le garage de la maison de l’aide-soignante.

«Un point important de l'enquête»
«Peut-être qu'on l'a aidée à enterrer les corps. Mais peut-être que c'est elle qui les a enterrés. Durant une garde à vue, on a souvent des aveux au compte-gouttes. Elle a pu n'être prête qu'à avouer une partie», a déclaré une source proche de l'enquête.

«C'est un point important de l'enquête», a déclaré une source judiciaire. Intervention d'un tiers ou impossibilité pour la mère de reconnaître qu'elle a enterré les corps? «Tout est imaginable», a estimé cette source à l’AFP.
http://www.20minutes.fr/article/586871/Infanticides-de-Villers-la-mere-presumee-nie-avoir-enterre-deux-de-ses-enfants.php

Un agriculteur piétiné par son troupeau de vaches

Dimanche soir, alors qu'il ramenait ses vaches pour la traite, un éleveur a été chargé par l'une d'elles, puis tout le troupeau s'est rué sur lui.


Douze côtes cassées ainsi que des cervicales plus une fracture du péroné et d'importantes douleurs : c'est le triste état de Pierre Massardier, 59 ans, après que son troupeau de vaches l'a piétiné dimanche soir. Cet agriculteur de Montfaucon-en-Velay, en Haute-Loire, a vu sa "dernière heure arriver", d'après ses propres mots. Aujourd'hui hospitalisé à Firminy, il ne comprend toujours pas la réaction de ces animaux qu'il élève depuis maintenant trente-cinq ans.

L'accident s'est produit alors qu'il ramenait le troupeau pour la traite. Ce jour-là, exceptionnellement, il n'avait pas pris de bâton. Et là, sans raison apparente, une bête l'a chargé, assenant à l'agriculteur des coups de tête et de corne. Le chien de l'éleveur, entendant les cris, est intervenu et a mordu une patte de la vache. Les beuglements de celle-ci ont alors rameuté les trente-et-une autres vaches du troupeau qui se sont mises à piétiner Pierre Massardier.

Il parvient tout de même à s'extraire et se réfugie dans une résidence secondaire non loin de là. Les secours sont prévenus et il est transporté à l'hôpital. En arrêt de travail pour deux mois, il cherche toujours ce qui a poussé sa vache d'une dizaine d'années à agir ainsi. La seule raison plausible qui lui vient à l'esprit est qu'elle ne l'aurait pas reconnu, car il avait changé de tenue au cours de la journée. Mais difficile de savoir ce qui se trame dans l'esprit d'une vache.
http://www.leprogres.fr/fr/region/la-haute-loire/haute-loire/article/3561597,183/Un-agriculteur-pietine-par-son-troupeau-de-vaches.html

Il veut aider un automobiliste en panne sur l'autoroute... et se fait voler son 4x4

Dans la nuit de jeudi à vendredi, cet homme circulait au volant de son 4x4 Nissan Pathfinder, sur l’autoroute A 30, quand il a aperçu, sur la voie d’urgence, à hauteur d’Havange, en Moselle, une BMW, le warning allumé.
Le conducteur du 4x4 s’est alors arrêté à proximité de la BMW pour venir en aide à son propriétaire.

Ce dernier explique « qu’il est en panne d’essence et qu’il n’a pas d’argent sur lui » précise L’Est Républicain.

En gage de sa bonne foi, il propose même au conducteur du 4x4 une bague en échange de quelques euros pour remplir le réservoir de sa BMW.

C’est à ce moment-là, que l’homme fait tomber, par inadvertance, son bijou dans le 4x4.

Le chauffeur du 4x4 arrête alors le moteur et se met à chercher le bijou dans la voiture.

Et c’est là qu’intervient un complice de l’homme à la bague.

Un comparse qui surgit, arme au poing.

Les deux hommes montent dans le 4x4 et s’enfuient, laissant sur le bord de la route, le propriétaire du véhicule
http://www.lepost.fr/article/2010/07/31/2169841_il-veut-aider-un-automobiliste-en-panne-sur-l-autoroute-et-se-fait-voler-son-4x4.html#xtor=AL-235

Un octogénaire séquestré pendant un an chez lui par sa famille

Un homme âgé de 80 ans a été séquestré par sa famille pendant un an dans une pièce exiguë de sa maison, sous-alimenté, à l'abri de la lumière, victime de violences et de maltraitances, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

Son épouse âgée d'une quarantaine d'années, le fils aîné de son épouse et l'amant présumé de celle-ci ont été interpellés mercredi par les gendarmes à leur domicile d'Arrou en Eure-et-Loir, et placés en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Châteaudun, selon une source proche du dossier. Déférés devant un magistrat du parquet de Chartres, ils sont poursuivis pour violences, séquestration et abus de faiblesse sur personne vulnérable et devaient être placés en détention provisoire vendredi soir.

La victime, consciente et lucide, selon une source judiciaire, a été admise à l'hôpital dès mercredi. Malvoyant depuis plusieurs années, l'homme est désormais aveugle, eu égard aux conditions de sa vie durant un an.

D'importantes sommes d'argent appartenant à la victime auraient été détournées depuis plusieurs mois. Durant leurs interrogatoires, les suspects n'ont pas donné d'explication de leurs motivations.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/un-octogenaire-sequestre-pendant-un-an-chez-lui-par-sa-famille-5953448.html

vendredi 30 juillet 2010

Jean Roch, le patron du VIP, auditionné par les gendarmes de Saint-Tropez

Jean Roch, le célèbre patron du VIP à Paris et à Saint-Tropez, son frère Dominique, ainsi que leur garde du corps ont été entendus deux heures durant, vendredi matin, à la gendarmerie de Saint-Tropez. Leur audition fait suite à une plainte déposée par le réalisateur Nicolas Moscara, qui réalise actuellement un reportage dans le sud de la France sur les gendarmes de Saint-Tropez pour la série Appel d'urgence, dont la diffusion est prévue en septembre sur TF1.

Mardi 27 juillet, vers 4 heures du matin, une altercation a éclaté sur le parking du VIP Room, entre Jean Roch, son frère et Habib Sissoko, agent de joueur de football et ancien pro. Ce dernier, au moment de régler la note, aurait rencontré des problèmes avec sa carte bleue, une platinium. En état d'ébriété, il a mal supporté la situation et a roué de coups le frère du patron des lieux, qui a été hospitalisé et a eu plusieurs jours de ITT. Rapidement, le PSIG (peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie) s'est rendu sur place. Mais, excédé par la situation, Jean Roch a mis à terre un des gendarmes. Joint par téléphone, Jean Roch se défend de tout geste volontaire : "C'est en essayant de décrocher Sissoko qui étranglait mon frère que j'ai mis un coup malencontreux au gendarme placé derrière moi." Des faits qui pourront être vérifiés puisque le réalisateur Nicolas Moscora suivait ce soir-là la brigade pour les besoins d'un documentaire. Toute la scène a donc été filmée. Ces images ont été saisies par la gendarmerie. Le cameraman de Moscora a été lui-même mis à terre par le garde du corps de Jean Roch qui s'en est pris à sa caméra. "Il pensait que le cameraman était un paparazzi qui filmait la scène, c'est la grande mode en ce moment", défend Jean Roch. Le réalisateur a, lui, porté plainte pour détérioration de matériel contre le garde du corps, qu'il a identifié formellement ce vendredi matin.
http://www.lepoint.fr/societe/jean-roch-le-patron-du-vip-auditionne-par-les-gendarmes-de-saint-tropez-30-07-2010-1220674_23.php

La mère infanticide décrite comme une "perle" par sa supérieure

Rien du tout (...) n'aurait pu faire penser à un tel comportement de sa part". Francine Caron, la supérieure hiérarchique de Dominique Cottrez, l'auteur présumée d'un infanticide sur huit de ses nouveau-nés est abasourdie par les faits reprochés à sa collègue. Les deux femmes travaillaient ensemble au sein du service de soins infirmiers à domicile de Douai, dans le Nord. "C'est une très bonne aide-soignante, une perle, une bonne personne, très humaine, qui possédait toutes les qualités". Selon Mme Caron, Dominique Cottrez, était "douce lors des soins", et très appréciée des personnes dont elle avait la charge et de ses collègues de travail. "Je l'ai vue pleurer" lors de décès de patients dont elle s'occupait, a témoigné cette femme de 63 ans. "C'est très, très, très dur. Mais la vie continue".
Même stupeur du côté de Patrick Mercier, le maire de Villers-au-Tertre (Nord), où habitaient les époux Cottrez. L'élu a évoqué vendredi "un couple uni" et décrit une mère de famille "discrète et sans histoire". "Ce sont des gens avenants, serviables, polis et courtois, qui ne laissaient pas supposer de comportement anormal", témoigne un voisin. "Ce sont avant tout des gens très bien", confie aussi un ami du couple. "On pouvait toujours compter sur eux, ils rendaient service à la première occasion. On continuera à les soutenir", assure-t-il au Parisien. Les filles de Dominique Cottrez, âgée de 21 et 22 ans, évoquent dans la Voix du Nord une mère aimante. "On n'a jamais manqué de rien, elle (Dominique) avait toujours la main sur le coeur, elle était toujours prête à tout pour ses filles", raconte Emeline, 22 ans, au quotidien. "Maman, elle était secrète, confie Virginie. Mais elle ne nous a jamais jugées. Elle nous accompagnait, nous soutenait." Même lors de la naissance du garçon d'Émeline : "J'élève seule mon enfant. Maman était là à la maternité avec moi, à Dechy, pour l'accouchement. C'est elle qui l'a porté, qui l'a habillé... On avait toutes les deux les larmes aux yeux."

Le mari n'est pas dans la vindicte

Selon Francine Caron, le mari de Dominique Cottrez a réagi en disant "que le ciel lui tombe sur la tête". Son avocat, Me Gribouva, a expliqué que le mari avait "tout découvert" lors de sa garde à vue. "Il n'est pas dans la vindicte par rapport à son épouse, il a le mérite de vouloir comprendre. C'est l'union sacrée dans la famille, le père, les enfants, sont tous soudés". Mr Cottrez "a parfaitement conscience de la femme qu'elle est, (...) de ce qu'elle vaut": "on ne peut pas la réduire à ses actes (les infanticides) et en tout cas, ses actes méritent d'être compris, expliqués", a ajouté son avocat.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-07/la-mere-infanticide-decrite-comme-une-perle-par-sa-superieure-5953265.html

Loire : un garçonnet échappe à la mort par pendaison

Hier, un enfant de 7 ans a failli perdre la vie après avoir passé sa tête dans une laisse de chien et s'être jeté dans le vide. Il ne doit la vie sauve qu'à l'intervention de sa sœur et de deux adultes
Un dénouement heureux digne d'un miracle. Hier en début d'après-midi, un garçonnet a échappé de justesse à la mort par pendaison dans une commune de la Loire de 1500 habitants.

Les faits se sont passés vers 14h30, dans le petit village de Régny (canton de Saint-Symphorien-de-Lay), situé à 20 km au sud-est de Roanne et à 70 km au nord-ouest de Lyon. « L'enfant âgé de 7 ans et sa sœur aînée, 10 ans, jouaient sur le terrain de football, à proximité de la salle des sports, à cinquante mètres environ de leur domicile » rapportait hier soir le commandant de la brigade de gendarmerie de Saint-Symphorien-de-Lay. A ce moment-là, les deux enfants se sont séparés. « Le garçon voulait jouer à un jeu un peu plus loin, mais sa sœur ne l'a pas suivi. Le garçonnet est parti seul » témoignait le militaire.

Quelques minutes plus tard, l'accident survenait et le garçon échappait vraisemblablement à une mort certaine. « Il a trouvé une laisse de chien. Il est alors monté sur une rambarde de la salle des sports. Il a attaché la laisse à la rambarde et glissé sa tête à l'intérieur avant de se jeter dans le vide » précisait le commandant de la brigade.

Suspendu dans le vide, le garçonnet n'a dû la vie sauve, dans un premier temps, qu'à l'intervention rapide de sa grande sœur. « Elle s'inquiétait de ne pas le voir revenir. Elle l'a alors cherché et l'a trouvé pendu à la rambarde » expliquait le gendarme. N'écoutant que son courage, la fillette a tenté de porter secours à son petit frère. « Elle a essayé de le dépendre, mais elle n'y est pas arrivée. Elle est aussitôt partie à la recherche d'adultes » soulignait le commandant de la brigade. Par chance, au même moment, Jean-Marc Perret, employé communal, et Hervé Goujat, employé depuis onze ans à la SDEI (Société de distribution des eaux intercommunales), travaillaient sur un chantier au collège Nicolas-Conté, à deux cents mètres environ des lieux de l'accident. « Ils l'ont détaché et ont prévenu les secours » rapportait le gendarme. L'intervention de ces deux salariés et celle de sa grande sœur auront sans aucun doute sauvé la vie de cet enfant de 7 ans, d'autant qu'il ne respirait plus quand les adultes l'ont dépendu.

Alertés, les pompiers de Régny et de Saint-Symphorien-de-Lay, le SAMU de Roanne et les gendarmes se rendaient sur les lieux. Ramené à la vie depuis quelques minutes, le garçonnet a été transporté au centre hospitalier de Roanne. « Son pronostic vital n'est pas engagé » assurait hier soir le commandant de la brigade de Saint-Symphorien-de-Lay.

Les prochains jours diront certainement si le garçonnet gardera des séquelles de cet accident
http://www.leprogres.fr/fr/article/3561161/Un-garconnet-echappe-a-la-mort-par-pendaison.html

Une lettre suspecte reçue à l'ambassade américaine à Paris

L'ambassade américaine à Paris a indiqué que deux de ses employés avaient été soumis vendredi à un examen médical après avoir été en contact avec une lettre suspecte. Selon les premiers résultats de l'enquête, le courrier ne présente cependant «aucun danger».

Le porte-parole de l'ambassade, Paul Patin, a précisé que le courrier, reçu ce vendredi, a été examiné dans un laboratoire.
Il a aussi confirmé que les deux employés étaient de nationalité française. «Ils ont été conduits vers un médecin pour être examinés (...). Nous n'avons évacué personne de l'ambassade et la vie y suit son cours normal», a-t-il ajouté.

Selon Europe 1, qui citait des sources policières, trois employés ont été «intoxiqués après avoir ouvert des enveloppes».

La réception de cette lettre suspecte a suscité d'autant plus d'inquiétudes qu'une vague de lettres empoisonnées à l'anthrax avait fait cinq morts aux Etats-Unis en 2001. L'anthrax, ou bacille du charbon, est une bactérie qui engendre une maladie rapidement mortelle, se manifestant par de sévères infections cutanées et une détresse respiratoire.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/une-lettre-suspecte-recue-a-l-ambassade-americaine-a-paris-30-07-2010-1017262.php

L’inquiétant mystère des mères infanticides

La découverte de huit corps de nouveau-nés près de Douai (Nord) relance les réflexions sur ces crimes hors du commun

L’enquête n’en est qu’à ses débuts. Mais l’affaire qui s’esquisse après la découverte dans le village de Villers-au-Tertre (Nord) de huit corps de nouveau-nés pourrait être la plus importante en France ces trente dernières années. Elle relance la réflexion sur les infanticides.

Depuis le procès de Véronique Courjault, condamnée à huit ans de réclusion pour le meurtre de ses trois bébés, et dont l’histoire a marqué l’opinion, le « néonaticide » – qui intervient dans les heures suivant l’accouchement – apparaît comme beaucoup plus complexe qu’on ne le croit souvent.

« La vision de “l’ogresse” tuant ses bébés dans une forme de toute-puissance, c’est théoriquement possible mais personnellement, en 25 ans d’expertise, je n’en ai jamais rencontré », souligne d’emblée le psychiatre Daniel Zagury qui, en matière d’infanticides, dit avoir eu plutôt affaire à des femmes dans une grande détresse psychologique.

Selon Jean-Louis Senon, professeur de psychiatrie et criminologie à l’université de Poitiers, il existe des infanticides « par négligence » chez des femmes dans une situation sociale telle qu’elles en arrivent à cette extrémité. L’universitaire évoque ainsi le cas d’une mère qui après avoir connu des ruptures successives, a accouché seule et abandonné l’enfant dans une cour.
« Le déni de grossesse total, absolu, est rare »

Toutefois, dans la majorité des cas, disent ces spécialistes, l’infanticide est la conséquence d’une impossibilité à « investir » l’enfant. « Pour vivre, et pour que sa mère le perçoive comme tel, un enfant doit avoir été pensé durant la grossesse », explique Sophie Marinopoulos, qui travaille depuis plus de vingt ans en maternité et sur le néonaticide (1).

D’après la psychanalyste, il faut trois étapes pour qu’une grossesse se déroule normalement : « prendre conscience qu’on est enceinte, puis que l’on attend un enfant – relié, petit à petit, à l’histoire familiale – et enfin, que l’on va s’en séparer en accouchant. » Très souvent, en cas d’infanticide, il manque une ou plusieurs étapes. « Pas forcément toutes, note Daniel Zagury. Le déni de grossesse total, absolu, est rare. »

Au contraire, il a souvent rencontré des mères qui ont su à un moment qu’elles étaient enceintes, puis évacué cette idée. « Il y a alors une dénégation, complète Sophie Marinopoulos. Sur le mode “je sais, mais je ne veux pas savoir”, la femme se persuade que ça n’existe pas. » Ce qui, poursuit-elle, explique qu’elle n’ait même pas l’idée de recourir à l’avortement.
« On n’est pas du tout dans la récidive »

Autre conséquence : le bébé dont elle accouche n’en est pas un à leurs yeux. « Pour ces femmes, ce qui sort d’elles n’est pas un enfant, ce n’est rien, de la chair, un bout de leur corps », témoigne Daniel Zagury. « Certaines disent “évacuer un déchet”, elles n’ont absolument pas conscience qu’elles mettent au monde un bébé », renchérit Jean-Louis Senon. L’universitaire fait d’ailleurs remarquer qu’il est souvent très difficile de savoir s’il y a eu un « acte actif » pour tuer car il arrive que l’enfant, extirpé dans des conditions déplorables, meure lors de l’accouchement.

Dans ces situations, que se passe-t-il dans la tête des conjoints ? « Très souvent, ils n’y voient que du feu, ils ne se rendent pas compte de la grossesse, tout comme le reste de la famille, affirme Jean-Louis Senon. Il y a une cécité contagieuse, dans un contexte où personne n’est prêt à accepter l’enfant. »

Autre fait troublant, particulièrement dans l’affaire de Villers-au-Tertre : la répétition de l’acte. « On n’est pas du tout dans la récidive, précise Sophie Marinopoulos, mais dans un processus qui se renouvelle parce qu’il n’a pas trouvé de réponse. Cette femme n’a sans doute senti à aucun moment qu’elle pouvait évoquer avec quelqu’un cette impossibilité d’enfant. » Pour la psychanalyste, cela en dit long sur l’absence de prise en charge de l’aspect psychique de la grossesse en France.
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2433962&rubId=4076

Les médecins se penchent sur le cas de la mère infanticide de Villers-au-Tertre

Le village de Villers-au-Tertre, dans le nord de la France, a du mal à accepter l’affaire sordide dont il a été le théâtre. L’une de ses maisons a été transformée en cimetière pour nouveaux-nés: huit en tout ont été découverts dans le jardin et le garage. La mère infanticide, une aide-soignante de 45 ans, a été mise en examen jeudi pour “homicides volontaires”. Que peut-il se passer dans la tête d’une telle femme ? Le professeur Israel Nisand, gynécologue au CHU de Strasbourg, donne une explication: “Lorsqu’une femme ne se sait pas enceinte, qu’une grossesse se développe à son insu, elle corrige toute seule sa silhouette, en musclant sans le savoir sa paroi abdominale, ce qui empêche l’utérus de basculer vers l’avant, le redresse vers le haut. Et les grossesses passent totalement inaperçues, non seulement pour la femme elle-même mais pour les médecins et en général pour le mari”.

Mais cette mère infanticide là a déclaré aux enquêteurs qu’elle était consciente d‘être enceinte à chaque fois. Elle a accouché seule, puis a volontairement étouffé les huit nouveaux-nés. Un acte répété qui peut s’expliquer. “Tant qu’un conflit inconscient est dans l’ordre du refoulé, la personne est condamnée justement à répéter cet acte, indique le psychiatre Pierre Lévy-Soussan. Cet acte pour elle n’a pas de sens, n’a pas le sens qu’on lui donne, donc à partir du moment où cet acte n’a pas de sens et n’est pas pensé, il va se répéter”. Le père affirme qu’il ne s’est aperçu de rien. Les enquêteurs l’ont laissé libre. Les habitants de Villers-au-Tertre, qui décrivaient le couple comme serviable et courtois, vont mettre du temps pour comprendre.
http://fr.euronews.net/2010/07/30/les-medecins-se-penchent-sur-le-cas-de-la-mere-infanticide-de-villers-au-tertre/

INFANTICIDES VILLIERS AU TERTRE LA MERE PRESUMEE ECROUEE ...les nouvelles images



Infanticides: le mari "veut comprendre"

Le mari de Dominique Cottrez, mise en examen pour homicides volontaires après la découverte de huit cadavres de nouveau-nés à Villers-au-Tertre, qu'elle a reconnue comme les siens, "veut comprendre" ce qui s'est passé, a indiqué aujourd'hui son avocat.

"Il n'est pas dans la vindicte par rapport à son épouse, il a le mérite de vouloir comprendre", a assuré Pierre-Jean Gribouva, avocat de Pierre-Marie Cottrez. Il est, selon lui, "encore au stade de l'incompréhension", 24 heures après avoir été entendu comme témoin assisté par le juge d'instruction, qui ne l'a pas mis en examen, contrairement aux réquisitions du parquet.

"Il a tout découvert au cours de la garde à vue, au cours des déclarations de son épouse. Lui, n'était pas au courant", a affirmé son avocat. "Il découvre tout, comme les gendarmes l'ont découvert au fur et à mesure, comme nous professionnels l'avons découvert, comme le citoyen lambda l'a découvert. C'est un choc".

Quelques heures après avoir reçu son client, qui a quitté le village de Villers pour se mettre au vert, Me Gribouva estime l'avoir trouvé "plus apaisé ce matin". "Il était encore hier sous un choc monumental, très affecté, sous le coup de l'émotion", a-t-il ajouté.
"Même si l'émotion est toujours présente aujourd'hui, le fait qu'il soit libéré, présent avec ses filles pour l'accompagner, il était un peu plus apaisé et il a confiance en la justice", affirme son avocat.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/30/97001-20100730FILWWW00474-infanticides-le-mari-veut-comprendre.php

Maisons-Laffitte : deux personnes tailladées par un voisin

Le bruit est un fléau, je sais qu'il agace mais ce n'est pas une raison pour faire des malheurs comme celà s'est passé hier à Maison Laffitte...il y a différents moyens légaux de faire cesser le bruit...

Un homme de 47 ans a été placé en garde à vue, dans la nuit de jeudi à vendredi par la police de Maisons-Laffitte (Yvelines), après avoir grièvement blessé deux personnes à l’aide d’un «coupe-chou», un rasoir droit à main.

Se plaignant du bruit, il descend chez sa voisine du rez-de-chaussée et blesse à la joue un jeune homme de 19 ans avant de le poursuivre dans la rue et de lui lacérer le dos.
Il revient ensuite chez la locataire de 47 ans pour la larder d’une dizaine de coups à la tête, à la gorge et au ventre.

Le pronostic vital des deux victimes, transportées à Lariboisière et à La Pitié-Salpêtrière à Paris, est engagé.
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/maisons-laffitte-deux-personnes-tailladees-au-rasoir-par-un-voisin-30-07-2010-1017250.php

Les ados emprisonnés en Croatie libérés sous caution

Les trois ados retenus en Croatie à cause d’une bagarre qui avait éclaté lors d’une colonie, ont retrouvé hier leurs parents, sur place depuis le 19 juillet. Ils ont interdiction de quitter le territoire
Hier après-midi, les trois adolescents d’Argenteuil retenus par les autorités à Dubrovnik, en Croatie, ont été libérés sous caution. Agés de 15 à 17 ans, ils avaient été placés en détention provisoire le 11 juillet à la suite d’une rixe qui s’était terminée par l’hospitalisation d’un Croate de 16 ans souffrant d’une hémorragie cérébrale.

Une trentaine d’adolescents français issus de différentes régions (dont quinze d’Argenteuil) étaient depuis une semaine en colonie de vacances à Dubrovnik et c’est durant un « temps d’autonomie » (une sorte de quartier libre) que la bagarre a éclaté aux abords de la vieille ville.


Ils doivent pointer tous les jours au commissariat local


Hier, les trois mineurs mis en cause dans cette rixe ont donc retrouvé leurs parents, tous sur place depuis le 19 juillet. Mais ils restent placés sous contrôle judiciaire avec l’interdiction de quitter le territoire. Ils doivent d’ailleurs se présenter chaque jour au commissariat local. A priori, les trois autres mineurs — dont deux d’Argenteuil — retenus en Croatie en qualité de témoins des faits ne pourront pas non plus rentrer en France avant les conclusions de l’enquête du juge d’instruction chargé de l’affaire, soit au plus tard le 11 août. Le conseiller municipal délégué à la jeunesse, Dominique Mariette (LO), qui avait été dépêché sur place dès le lendemain de la rixe par la mairie d’Argenteuil, est, lui, rentré en France. Mais la municipalité assure être en contact quotidien avec les familles et avec le magistrat de liaison envoyé à Dubrovnik par l’ambassade de France.

Quant au jeune Croate blessé, sorti d’affaire, il souffrirait de pertes de mémoire, en particulier des événements qui l’ont conduit à l’hôpital. Ce qui n’arrange pas les enquêteurs puisque les circonstances dans lesquelles la bagarre s’est déclenchée restent floues. Face à ces événements, la mairie d’Argenteuil a décidé d’annuler une seconde colonie en Croatie prévue en août, à laquelle quinze autres adolescents de la ville s’étaient inscrits.
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/les-ados-emprisonnes-en-croatie-liberes-sous-caution-30-07-2010-1016570.php

INFANTICIDES - L'avocat de la mère : "On a écarté un peu vite l'hypothèse du déni de grossesse"

Une sorte de soulagement." Ce sont les termes utilisés par l'avocat Frank Berton pour désigner l'état d'esprit de sa cliente, Dominique Cottrez, maintenant qu'elle a reconnu avoir tué huit de ses nouveau-nés à Villers-au-Tertre (Nord).

Mise en examen jeudi pour homicides volontaires sur mineurs, l'aide-soignante de 45 ans a passé la nuit en prison. Joint au téléphone par l'Agence France-Presse, Me Berton a décrit une femme "assez éprouvée, fatiguée et abattue", qui se trouve dans un "état de confusion assez important". Il voit sa cliente libérée d'un lourd secret vieux de 20 ans. "Elle n'a plus à porter ça sur sa conscience et c'est aussi une sorte de soulagement", a déclaré Me Berton. "Les expertises vont déterminer maintenant son état psychologique (...) il y a de réelles questions psychologiques et psychiatriques qui vont être posées", a-t-il ajouté.

L'avocat a par ailleurs souligné que sa cliente, mise en examen pour meurtres sur mineurs de moins de 15 ans, "n'a pas tergiversé au moment de son audition", indiquant rapidement après la découverte des deux premiers corps que six autres se trouvaient dans son garage. "Pour elle, elle dit l'essentiel", a-t-il assuré. "Savoir analyser pourquoi, ça elle n'en sait rien", a-t-il poursuivi.

Cinq ou six infanticides susceptibles d'être prescrits

Me Berton s'est surtout placé à contre-courant des déclarations du procureur, qui, lors d'une conférence de presse jeudi, a écarté l'hypothèse du déni de grossesse au motif que Dominique Cottrez était consciente de ses grossesses. "Beaucoup de psychiatres ne vont pas dans son sens (...). Ce n'est pas parce qu'on est consciente de sa grossesse qu'on n'est pas dans un déni de grossesse", a-t-il affirmé. "Ce sont les expertises qui vont le déterminer, qu'on désigne des experts compétents, qui connaissent bien le principe et le phénomène", a-t-il ajouté. Soulignant que le déni de grossesse est une "pathologie", Me Berton a expliqué qu'elle était susceptible d'aboutir à une abolition ou à une altération de son discernement.

Il a par ailleurs estimé que sur les huit infanticides, cinq ou six sont susceptibles d'être prescrits du fait de l'ancienneté des faits. En matière criminelle, le délai de prescription est de dix ans. Des expertises devront tenter de déterminer la date de chacun des infanticides. Appelant "à la plus grande prudence sur cette affaire hors norme", Me Berton a préconisé "de la patience, de l'examen et de l'analyse".
http://www.lepoint.fr/societe/infanticides-l-avocat-de-la-mere-on-a-ecarte-un-peu-vite-l-hypothese-du-deni-de-grossesse-30-07-2010-1220533_23.php

Villers-au-Tertre : la mère "soulagée" par la révélation de l'affaire

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La mère qui a reconnu avoir tué huit de ses nouveau-nés à Villers-au-Tertre, dans le Nord, et vient de passer sa première nuit en prison, éprouve "une sorte de soulagement" après la révélation des faits et sa mise en examen, a estimé vendredi son avocat, Frank Berton. L'avocat lillois, dont une collaboratrice a assisté la mère infanticide présumée, Dominique Cottrez, lors de sa mise en examen jeudi au palais de justice de Douai, a décrit une femme "assez éprouvée, fatiguée, et abattue", qui se trouve dans un "état de confusion assez important". Il voit sa cliente libérée d'un lourd secret vieux de 20 ans. "Elle n'a plus à porter ça sur sa conscience et c'est aussi une sorte de soulagement", a déclaré Me Berton. "Les expertises vont déterminer maintenant son état psychologique (...) il y a de réelles questions psychologiques et psychiatriques qui vont être posées", a-t-il ajouté.
L'avocat a par ailleurs souligné que sa cliente, mise en examen pour meurtres sur mineurs de moins de 15 ans, "n'a pas tergiversé au moment de son audition", indiquant rapidement après la découverte des deux premiers corps que six autres se trouvaient dans son garage. "Pour elle, elle dit l'essentiel", a-t-il assuré. "Savoir analyser pourquoi, ça elle n'en sait rien", a-t-il poursuivi.

Ne pas écarter la piste du déni de grossesse

Me Berton s'est par ailleurs placé à contre-courant des déclarations du procureur, qui écartait l'hypothèse du déni de grossesse au motif que Mme Cottrez était consciente de ses grossesses. "Beaucoup de psychiatres ne vont pas dans son sens (...). Ce n'est pas parce qu'on est consciente de sa grossesse qu'on n'est pas dans un déni de grossesse", a-t-il affirmé. "Ce sont les expertises qui vont le déterminer, qu'on désigne des experts compétents, qui connaissent bien le principe et le phénomène", a-t-il ajouté. Soulignant que le déni de grossesse est une "pathologie", Me Berton a  expliqué qu'elle était susceptible d'aboutir à une abolition ou à une altération de son discernement.

Il a par ailleurs estimé que sur les huit infanticides, cinq ou six sont susceptibles d'être prescrits du fait de l'ancienneté des faits. En matière criminelle, le délai de prescription est de 10 ans. Des expertises devront tenter de déterminer la date de chacun des infanticides. Appelant "à la plus grande prudence sur cette affaire hors norme", Me Berton a préconisé "de la patience, de l'examen et de l'analyse".
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/villers-au-tertre-la-mere-soulagee-par-la-revelation-de-l-affaire-5953028.html

Expulsion musclée à la Courneuve

Quelque 150 personnes campaient au pied de leur tour, dans la cité des 4.000, après avoir été expulsées - leur immeuble doit être détruit d’ici la fin de l’année. La police est intervenue la semaine dernière. Très violemment, si l’on en croit les images qui viennent d’être mises en ligne...
La vidéo a été visionnée plus de 200.000 fois en deux jours. Il faut dire qu’elle marque les esprits. Des extraits ont même été diffusés sur CNN, la chaîne amérciaine d’informations. Mise en ligne par le site Internet Mediapart, on y voit une expulsion de squatteurs particulièrement musclée...

Ils s’étaient installés le 8 juillet au bas des tours de la cité des 4.000, à La Courneuve. Expulsés une première fois des appartements qu’ils occupaient dans la barre Balzac - qui doit être détruite d’ici la fin de l’année.
Deux semaines plus tard, le 21 juillet, les CRS sont intervenus pour déloger le village de tentes.

L’évacuation s’est déroulée “plutôt dans le calme” , estime la préfecture. Ce qui n’est pas franchement l’avis de l’association Droit au logement, qui parle d’une expulsion “brutale” et de “violences policières”.
Jugez plutôt :


Evacuation brutale de familles sans logement à la Courneuve
envoyé par Bender_79. - L'actualité du moment en vidéo.
http://www.france-info.com/france-justice-police-2010-07-30-expulsion-musclee-a-la-courneuve-471244-9-11.html

Le beau-frère de Dominique Cottrez « n’y croit pas »

Yves Cottrez est assis, pétrifié, devant sa table de salon. Le regard dans le vague, ce cariste de 52 ans triture le torchon pour la vaisselle. « C’est pas un, mais huit », répète le frère aîné de Pierre-Marie Cottrez, installé dans un village proche de Villers-au-Tertre. « C’est incompréhensible, on n’y croit pas à un truc pareil.
» « Surréaliste », lâche derrière lui Bastien, un des neveux. Sidéré que sa belle-soeur ait pu tuer huit nouveau-nés, Yves s’interroge : « Et mon frère qui n’a rien vu, il dort avec sa femme quand même… Mais bon, Dominique a toujours été forte, les grossesses de ses deux filles ne se voyaient pas. »

Réservée et discrète

Comme tous les proches du couple, Yves est effondré. Cette invraisemblable série d’infanticides, il l’a découverte mercredi soir devant la télé. « Je me suis dit : Tiens ils parlent de Villers.
J’ai vu la maison de mon frère, puis l’autre de ses beaux-parents. Je n’ai pas dormi de la nuit. » Hier matin, il est allé réconforter sa mère. Fragile du coeur et veuve depuis huit ans, la retraitée a du mal à réaliser. Yves raconte que son frère a rencontré Dominique en 1984 : « La première femme de sa vie, celle qui compte. Ils se sont mariés, tout jeunes, l’année d’après à Villers. Je ne les ai jamais vus se disputer. » Le couple loue une maison à Auberchicourt, puis s’installe en 1991 à Villers dans un pavillon avec une cour et un garage. Il décrit son frère, charpentier-menuisier, comme un « travailleur acharné » qui « donne des coups de main partout ». Colombophile et ex-attaquant de l’équipe de foot locale, Pierre-Marie, également conseiller municipal, est aussi ouvert et expansif que Dominique, « aide-soignante méritante », est réservée et discrète. A Villers, cette fille d’agriculteurs, aujourd’hui décédés, est dépeinte comme « une bonne mère et une bonne grand-mère » et une « femme dévouée ». Elle apparaît désormais sous un jour inimaginable. « Quand je pense qu’elle a vendu la maison de ses parents avec les corps enterrés. En même temps, elle n’avait pas le choix… », balbutie Yves. Il estime que ce lourd secret devait être révélé : « C’est mieux ainsi.
C’est difficilement pardonnable, mais c’est à la justice de le dire, peut-être aussi aux médecins.»
http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-beau-frere-de-dominique-cottrez-n-y-croit-pas-30-07-2010-1016671.php

Yvan Colonna reste en prison

Sans surprise, la demande de remise en liberté d'Yvan Colonna, après l'annulation fin juin de sa condamnation à la perpetuité pour l'assassinat du préfet Erignac, a été rejetée vendredi par la cour d'appel de Paris.
La demande reposait, selon Me Patrick Maisonneuve, l'un de ses avocats, sur «la présomption d'innocence», et sur les «délais raisonnables en matière de détention provisoire». Le parquet général avait requis son maintien en détention, arguant des risques de fuite du suspect et de pression sur les témoins.

La libération d'Yvan Colonna, détenu depuis 2003, paraissait compromise depuis sa nouvelle condamnation, le 8 juillet, à une peine d'un an de prison ferme. Le tribunal correctionnel de Paris le jugeait cette fois pour avoir détenu des armes lors de son arrestation le 4 juillet 2003.

Le troisième procès pour l’assassinat du préfet Claude Erignac en 1998 commencera le 2 mai 2011. La Cour de cassation avait annulé le 30 juin la condamnation du berger corse à la perpétuité pour un point anecdotique relatif à l’audition d’un témoin.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/yvan-colonna-reste-en-prison-30-07-2010-1017032.php

Yvan Colonna veut être remis en liberté

La chambre de l'instruction rendra sa décision à 9 heures. La cour d'appel de Paris se prononcera vendredi sur la demande de remise en liberté d'Yvan Colonna, détenu depuis 2003 et dont la condamnation à la réclusion à perpétuité pour l'assassinat du préfet Claude Erignac a été annulée par la Cour de cassation. "Je ne suis pour rien dans cette affaire, ça fait sept ans que je suis en prison, onze ans que je suis dans la merde", a déclaré le berger corse au cours de l'audience devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris.
Condamné en mars 2009 en appel à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 22 ans, Colonna, âgé de 50 ans, a vu sa condamnation annulée le 30 juin par la Cour de cassation. Le troisième procès d'Yvan Colonna pour l'assassinat le 6 février 1998 du préfet Claude Erignac, tué de trois balles dans la nuque, se tiendra à partir du 2 mai 2011 et devrait durer environ deux mois.

Dans l'attente de ce nouveau procès, Colonna, détenu à Fresnes (Val-de-Marne), a déposé une demande de remise en liberté. Le parquet général a requis son maintien en détention, arguant des risques de pression sur des témoins et de fuite du suspect.
http://lci.tf1.fr/france/justice/2010-07/yvan-colonna-va-t-il-etre-remis-en-liberte-5952767.html

Infanticides : la mère, une femme «discrète»

Dominique Cottrez, mise en examen après la découverte de huit corps de nourrissons, est une fille de Villers-au-Tertre, dans le Nord, où elle menait en apparence une existence parfaitement normale.

Une femme «secrète» et «courageuse». C'est en ces termes que Dominique Cottrez, qui a avoué avoir étouffé huit bébés à Villers-au-Tertre, est décrite par sa fille de 21 ans, Virginie. Une femme «qui ne se plaignait pas», raconte la jeune femme à la Voix du Nord. Avec Emeline, sa sœur aînée âgée de 22 ans, elle souligne son «incompréhension» depuis la macabre découverte.

Les deux soeurs, elles-mêmes mamans de deux petits garçons, sont formelles : «On n'a jamais rien remarqué. Elle avait des moments de fatigue, c'est vrai, mais elle travaillait presque vingt-quatre heures sur vingt-quatre, entre son travail d'aide soignante à domicile et les tâches ménagères à la maison», confient-elles au quotidien régional. Pour Virginie et Emeline, Dominique était une bonne mère : «Elle ne nous a jamais jugées, elle nous accompagnait, nous soutenait... » Et l'aînée d'affirmer qu'à la naissance de son fils, qu'elle élève seule, sa mère était à la maternité avec elle pour l'accouchement. «C'est elle qui l'a porté, qui l'a habillé... On avait toutes les deux les larmes aux yeux», se rappelle-t-elle.

Dominique gardait très régulièrement ses deux petits-enfants, «comme n'importe quelle grand-mère», poursuivent les deux soeurs. «Maintenant que ça se sait, elle doit se sentir soulagée. Elle n'a plus rien à cacher», concluent-elles, espérant que leur mère bénéficiera d'un traitement psychologique.


«On pouvait toujours compter sur eux»

Dominique Cottrez, 45 ans, a grandi à Villers-au-Tertre. Ses parents, des agriculteurs aujourd'hui décédés, étaient propriétaires d'une grande partie des terres cultivables de la commune, indique la Voix du Nord. Aujourd'hui encore, elle vit dans ce village avec son mari, employé dans une société de travaux publics douaisienne. Le couple habite une maison qu'il loue depuis 18 ans.

La stupeur a donc aussi frappé les habitants de la commune, envahie par les médias depuis la révélation de l'affaire. Les voisins de Pierre-Marie et Dominique Cottrez, tous deux connus dans le bourg, semblent partager le même sentiment sur cette terrible découverte : «incompréhensible». «Ce sont des gens avenants, serviables, polis et courtois, qui ne laissaient pas supposer de comportement anormal», témoigne un voisin. «Ce sont avant tout des gens très bien», confie pour sa part un ami du couple. «On pouvait toujours compter sur eux, ils rendaient service à la première occasion. On continuera à les soutenir», assure-t-il au Parisien.


Dominique «sortait très peu»

Menuisier charpentier, Pierre-Marie Cottrez est notamment connu dans le village pour ses talents de bricoleur. «On lui demanderait de venir planter un clou qu'il viendrait tout de suite», précise une relation. Il faisait également partie du conseil municipal de Villers, souligne le maire de ce village de 700 habitants, Patrick Mercier. «C'était son troisième mandat. C'était un bénévole, quelqu'un de respectable», a estimé l'élu.

Concernant la mère, «c'est une personne qui sortait très peu, qui participait très peu à la vie de la commune», a-t-il ajouté, précisant qu'elle avait «un problème de poids», qui pourrait expliquer que ses grossesses soient passées inaperçues. «Personne ne s'est rendu compte de quoi que ce soit». «C'est une femme très corpulente, a confirmé sur RTL une ancienne voisine du couple, qui qualifie Dominique Cottrez de «très souriante, gentille, mais aussi discrète». «C'est quelque chose que moi je n'arrive pas à intégrer. C'est à la fois tellement monstrueux et puis tellement incroyable. Ça dépasse l'entendement», a-t-elle conclu.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/07/29/01016-20100729ARTFIG00490-dominique-cottrez-une-femme-secrete-courageuse.php

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Un journaliste américain frappé et volé aux Mureaux

Un journaliste américain a été frappé et détroussé dans la cité sensible des Musiciens, aux Mureaux (Yvelines). Les faits se sont déroulés vers 18h30 ce jeudi.

L'homme effectuait un reportage sur «l'intégration des minorités dans les cités françaises» au cœur de ce quartier difficile lorsque plusieurs individus sont venus à sa hauteur.
Ils l'ont aspergé de gaz lacrymogène et frappé.

Les deux personnes qui l'accompagnaient, de nationalité française, ont elles aussi été molestées. Les agresseurs leur ont dérobé une caméra, un appareil photo ainsi qu'un ordinateur portable. Le journaliste a été touché et souffre de blessures au crâne. Il a été transporté conscient «mais sonné» à l'hôpital.

http://www.leparisien.fr/yvelines-78/un-journaliste-americain-frappe-et-vole-aux-mureaux-29-07-2010-1016292.php

Paris : un car autrichien chute dans la Seine

Spectaculaire accident de bus jeudi soir. Vers 20h30, un car de tourisme autrichien est tombé dans la Seine à une centaine de métres du pont d'Iéna. Le bus était vide au moment de sa chute dans le fleuve, selon les policiers. Les 51 passagers et les deux chauffeurs, tous de nationalité autrichienne, se trouvaient dans un cabaret au moment de l'incident.

Stationné sur le parking du port de La Bourdonnais (VIIe), le car aurait dévalé le quai légèrement en pente à cet endroit.
«Je l'ai vu plonger dans la Seine. Au début, j'ai cru à une vision d'optique. Et je me suis ensuite mis à courir dans sa direction », raconte un témoin. Et d'ajouter : «Lorsque je suis arrivé, on ne voyait déjà plus que le toit du car. Ça été très rapide.»

Un peu avant 1 heure cette nuit, les policiers et les pompiers n'étaient toujours pas parvenus à sortir le véhicule de l'eau. Les deux chauffeurs étaient sous le choc. L'un d'eux a expliqué au «Parisien» ne pas comprendre ce qui a pu se passer : il se souvient avoir serré le frein à main avant de quitter le car.

Heureusement, aucun bateau mouche n'était amarré à cet endroit. Le drame a été évité de peu. « Habituellement, un de nos bateaux reste sur cet emplacement », explique un agent des Bateaux Parisiens.
http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-un-car-autrichien-chute-dans-la-seine-29-07-2010-1016340.php

INFANTICIDES - Roland Coutanceau, criminologue : "Ces femmes ne sont pas des serial killers"

Les cadavres de huit nouveau-nés ont été exhumés depuis samedi dans la commune de Villers-au-Tertre, dans le Nord. L'affaire pourrait se révéler être le plus grave dossier d'infanticide jamais mis au jour en France. Comment cela a-t-il pu arriver ? Le psychiatre Roland Coutanceau, criminologue et expert auprès des tribunaux, livre son analyse au Point.fr.

Le Point.fr : Si l'infanticide est avéré, comment expliquer un tel drame ?


Roland Coutanceau : Nous sommes probablement dans le cas d'une femme qui a tué ses enfants après l'accouchement et après une grossesse secrète. Souvent, il s'agit d'une femme - quels que soient son niveau intellectuel et son milieu social - qui souffre de fragilités psychologiques : elle est effacée, repliée sur elle-même. À cela s'ajoutent des raisons psychologiques diverses qui font que la grossesse n'arrive pas au bon moment. Résultat, la femme en arrive à cacher qu'elle est enceinte. La grossesse est alors physique mais pas mentale : le coeur, l'âme, l'esprit de la femme ne sont pas investis.

L'infanticide serait alors l'issue du déni de grossesse ?

Pour ma part, je ne crois pas au concept de "déni de grossesse" : je crois que la femme sait qu'elle est enceinte mais qu'elle ne pense pas à sa grossesse. En fait, elle vit sa grossesse dans le secret. Or, une grossesse est un phénomène humain et relationnel qui doit être socialisé. Sinon, au moment de l'accouchement, la femme est finalement prise au piège : elle ne peut plus tricher. C'est ainsi que cela peut se finir par un drame.


Une femme peut-elle vraiment cacher sa grossesse à son mari ?


Oui, même si cela paraît impensable, une grossesse peut passer inaperçue. L'affaire Courjault l'a montré. Si une femme n'investit pas sa grossesse, si elle la cache, il est possible qu'un mari n'ait aucun moyen de la voir. Un ventre qui s'arrondit, cela peut être pris comme de l'embonpoint... Enfin, il ne faut pas oublier que dans de nombreuses familles, chacun vit sa vie, l'un à côté de l'autre, sans communiquer.

Comment une mère peut-elle tuer ses nouveau-nés, à huit reprises ?


Vu de loin, cela paraît monstrueux. Mais de plus près, la femme se prend en fait les pieds dans le même mécanisme de grossesse secrète. C'est d'ailleurs ce qui s'est passé pour Véronique Courjault. Mais on ne peut pas dire que ces femmes soient des "serial killers". Ces femmes sont fragiles et névrosées, elles ne sont pas en proie au mécanisme de toute-puissance observé chez les tueurs en série.

Peut-on dire que les infanticides sont plus nombreux aujourd'hui ?


Il y avait sans doute autant d'infanticides en France aux XIXe ou XVIIIe siècles, voire davantage. Mais autrefois on en parlait beaucoup moins. Aujourd'hui, les médias sont davantage présents et l'enfant a une place centrale au sein de notre société.

http://www.lepoint.fr/societe/infanticides-roland-coutanceau-criminologue-ces-femmes-ne-sont-pas-des-serial-killers-29-07-2010-1219963_23.php

jeudi 29 juillet 2010

Infanticide ...les images


Infanticides à Villers : le village sous le choc
envoyé par BFMTV. - Regardez les dernières vidéos d'actu.


DeÌ�couverte des cadavres de huit bébés aÌ� Villers-au-Tertre
envoyé par lobsdudouaisis. - L'info internationale vidéo.

Infanticides de Villers: les parents présumés, des personnes «sans histoire»

«Très gentils, courtois, polis, discrets, sans histoire». Les habitants de Villers-au-Tertre (Nord) ne tarissent pas d’éloge envers les parents présumés des huit nouveau-nés retrouvés morts ces derniers jours dans ce village coquet de 620 habitants.

La mère présumée, placée en détention provisoire ce jeudi après avoir reconnu l’octuple infanticide, est une aide-soignante à domicile de 45 ans, dépeinte comme «une dame très souriante, très gentille», selon une voisine.

«Maman, elle était secrète»
C’est sa forte corpulence qui lui aurait permis de cacher ses grossesses. L’aide-soignante, déjà mère de deux filles âgées d’une vingtaine d’années et qui ont elles-mêmes un fils chacune, a indiqué en garde à vue que «son premier accouchement s’était très mal passé» et qu’elle ne voulait pas voir de médecin pour procéder aux huit naissances suivantes.

Ses deux filles n’ont «jamais rien remarqué». «Maman, elle était secrète», a confié ce jeudi la cadette à la Voix du Nord. «Elle avait des moments de fatigue, c'est vrai, mais elle travaillait presque 24 heures sur 24, entre son travail d'aide soignante à domicile et les tâches ménagères à la maison», a-t-elle ajouté.

Le mari, «bénévole et respectable»
C’est ainsi que l’aide-soignante était, d’après Patrick Mercier, le maire de Villers-au-Tertre, «une personne qui sortait très peu, qui participait peu à la vie de la commune». Contrairement à son mari, un charpentier dans le bâtiment de 45 ans également, qui avait entamé son troisième mandat de conseiller municipal du village, où il s’occupait du comité des fêtes.

Patrick Mercier le décrit comme «un bénévole, toujours prêt à rendre service, quelqu'un de respectable» et parle d'un «couple uni». Toutefois, le père présumé des huit nouveau-nés a indiqué en garde à vue qu’il n’avait pas eu connaissance des grossesses de sa femme. Cette dernière a confirmé ses dires et il a été remis en liberté.
http://www.20minutes.fr/article/586771/Infanticides-de-Villers-les-parents-presumes-des-personnes-sans-histoire.php

Villers-au-Tertre : la mère n'invoque pas le déni de grossesse

C'est la plus grave affaire d'infanticides survenue en France. Huit cadavres de nouveau-nés ont été retrouvés mardi dans deux lieux différents du village de Villers-au-Tertre, près de Douai dans le Nord. La mère présumée a été mise en examen, jeudi, pour "homicides volontaires de mineurs de moins de 15 ans". En revanche, contrairement à ce qu'une source du parquet avait annoncé dans un premier temps, le juge d'instruction n'a pas mis en examen son mari pour "non dénonciation de crimes et recels de cadavres". Entendu comme témoin assisté, ce charpentier de profession est ressorti libre, a annoncé le procureur de la République.

Durant sa garde à vue, la mère présumée, aide-soignante de 45 ans, a avoué qu'elle était la mère des huit nouveaux-nés et qu'elle les avait tués, selon une source proche de l'enquête. Déjà mère de deux filles aujourd'hui âgées d'une vingtaine d'années, elle a expliqué avoir étouffé les bébés mais elle a affirmé que son mari ne savait rien des grossesses et des homicides. Une version confirmée par le mari. Quant au motif ayant poussé cette femme à tuer à huit reprises ses nouveau-nés : "le déni de grossesse est un mobile qui n'a pas du tout été avancé" par la mère, a indiqué le procureur de Douai, Eric Vaillant. "Dominique Cottrez a indiqué qu'elle se rendait parfaitement compte de ses grossesses". "Elle explique qu'elle ne voulait plus d'enfants et qu'elle ne voulait pas voir de médecin pour un moyen de contraception", a ajouté le magistrat. Elle a expliqué que son premier accouchement s'était "mal passé du fait de sa forte corpulence et qu'à ce titre, elle ne voulait plus voir de médecin".

"Avenants, serviables, polis et courtois...."

Ce sont les nouveaux propriétaires d'une maison qui ont alerté la gendarmerie après avoir trouvé des ossements de deux nouveau-nés dans le jardin de leur domicile. Les recherches des gendarmes ont ensuite permis de retrouver six corps dans la maison actuelle du couple, distante d'un kilomètre de la première. Les recherches ont pris fin mercredi soir.

Décrits comme des gens "avenants, serviables, polis et courtois, qui ne laissaient pas supposer de comportement anormal", par un voisin, les deux personnes interpellées seraient parents de deux filles âgées d'une vingtaine d'années, qui auraient des enfants. L'homme travaille dans le bâtiment, alors que sa femme est aide-soignante. Le père présumé fait même partie du conseil municipal de Villers, selon le maire Patrick Mercier. "C'était son troisième mandat. C'était un bénévole, quelqu'un de respectable", a expliqué l'élu jeudi matin devant des journalistes. Concernant la mère, "c'est une personne qui sortait très peu, qui participait très peu à la vie de la commune", a-t-il dit, précisant qu'elle avait "un problème de poids", qui pourrait expliquer que ses grossesses soient passées inaperçues. "Personne ne s'est rendu compte de quoi que ce soit", a souligné le maire.

L'affaire de ce type la plus célèbre est celle des époux Courjault, dans laquelle Véronique Courjault, 41 ans, avait été condamnée le 18 juin 2009, à 8 ans d'emprisonnement pour le meurtre de trois nouveau-nés, commis en 1999 en France, en 2002 et 2003 en Corée du Sud, à l'insu de son mari.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/villers-au-tertre-la-mere-n-invoque-pas-le-deni-de-grossesse-5952607.html

Bébé indemne après une chute de 12m

Un bébé de 14 mois, une fille, a été retrouvé miraculeusement indemne hier soir après une chute du 5e étage d'un immeuble de Montrouge (Hauts-de-Seine), a-t-on appris aujourd'hui de source policière.

Laura se trouvait dans la chambre de ses parents lorsque l'accident est survenu, vers 21H30, a expliqué la source policière.

Selon sa mère, qui se trouvait dans la cuisine au moment des faits, l'enfant a escaladé le lit familial puis s'est hissée sur le rebord de la fenêtre avant de tomber dans le vide. "La petite a fait une chute de cinq étages, soit une hauteur de douze mètres", a précisé la source policière, selon laquelle "les pompiers l'ont retrouvée dans les buissons, en contrebas de la résidence".

Miraculeusement indemne, grâce aux plantations qui ont amorti le choc, la petite fille a été transportée à l'hôpital Armand-Trousseau, à Paris, pour y subir une série d'examens.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/29/97001-20100729FILWWW00465-un-bebe-indemne-apres-une-chute-de-12m.php

Infanticides de Villers: la mère présumée placée en détention provisoire

La mère présumée des huit nouveau-nés retrouvés morts ces derniers jours dans la commune de Villers-au-Tertre, dans le Nord, a été placée en détention provisoire après avoir été mise en examen pour «homicides volontaires sur mineurs de moins de 15 ans», a indiqué ce jeudi le procureur de la République de Douai, Eric Vaillant.

Dans une conférence de presse, ce dernier a révélé que la mère présumée, aide-soignante à domicile, avait reconnu en garde à vue «avoir volontairement étouffé les nouveau-nés à la naissance». Parfaitement consciente qu'elle était enceinte, «elle explique qu'elle ne voulait plus d'enfant et qu'elle ne voulait pas voir de médecin pour un moyen de contraception», a ajouté Eric Vaillant, précisant que «son premier accouchement s'était très mal passé».

Des naissances entre 1989 et 2006 voire 2007
D'après le procureur, les naissances auraient eu lieu entre 1989 et 2006 voire 2007. Les deux premiers cadavres de nouveau-nés ont été retrouvés enterrés dans le jardin de l'ancien domicile de ses parents qu'elle a quitté en 1991. Les six autres, placés dans des sacs hermétiquement fermés, se trouvaient posés dans le garage de son domicile, «recouverts de divers objets».

Son mari, qui est charpentier, a indiqué qu'il n'avait «jamais su qu'elle était enceinte» et que «le ciel lui tombait sur la tête», a indiqué Eric Vaillant. La mère présumée a confirmé qu'il n'était pas au courant. La forte corpulence de cette dernière fait que «cela ne se voyait pas qu'elle était enceinte», a précisé le procureur.

Le père présumé est libre
Le père présumé a ainsi été entendu en tant que «témoin assisté» et il est désormais libre. Des expertises médicales et psychiatriques vont être menées sur sa femme pour déterminer son degré de responsabilité pénale.

Par ailleurs, les gendarmes vont continuer leurs recherches dans la maison du couple afin de trouver d'éventuels autres cadavres. Cependant, la mère présumée a indiqué qu'il n'y en avait pas d'autres.

Des gens sans histoire d'après les voisins
Les parents présumés sont décrits par les voisins comme des gens sans histoire. Le père présumé faisant même partie du conseil municipal de Villers, selon un élu du village et la mère est aide-soignante. Décrits comme des gens avenants, serviables, polis et courtois, ils sont parents de deux filles âgées d'une vingtaine d'années, qui auraient elles-mêmes des enfants.

Samedi après-midi, les nouveaux propriétaires d'une maison qui appartenait auparavant aux parents de la mère présumée, ont trouvé dans leur jardin des ossements des deux premiers cadavres et alerté la gendarmerie. Les enquêteurs, aidés de cinq chiens et deux maîtres-chien, ont ensuite fait des recherches dans la maison du couple et retrouvé six nouveaux cadavres.
http://www.20minutes.fr/article/586693/Infanticides-de-Villers-les-parents-presumes-toujours-en-garde-a-vue.php

Villers-au-Tertre : la mère reconnaît avoir étouffé 8 de ses enfants

Selon les premiers éléments de l'enquête, Dominique Cottrez a reconnu en garde à vue être la mère des huit nouveaux- nés découverts cachés à son domicile de Villers-au-Tertre (Nord) et enterrés dans le jardin de l'ancienne maison de ses parents. Elle a également reconnu les avoir étouffés mais affirme que son mari n'était pas au courant de ses grossesses et des homicides qui s'en sont suivis.
Ce dernier, Pierre-Marie Cottrez a de son côté soutenu -lui aussi en garde à vue- qu'il n'était effectivement pas informé de ce que son épouse présente comme des dénis de grossesse. Après la naissance des deux filles du couple, les faits s'étaleraient sur une période allant de 1989 au milieu des années 2000.
Déférés ce matin, ils ont tous les deux été mis en examen, elle pour «homicides volontaires sur mineurs de moins de 15 ans», et lui pour «non dénonciations de crimes et recels de cadavres», malgré ses dénégations.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/villers-au-tertre-la-mere-reconnait-avoir-etouffe-8-de-ses-enfants-29-07-2010-1016009.php

Deux frères mis en examen pour le meurtre de leur mère

Le 15 juillet dernier, au matin, Annie Toinon était retrouvée morte dans son lit par une amie, le crâne fracassé. Aucune effraction n'avait été constatée. Après deux semaines d'enquête et la tombée des premiers résultats des investigations scientifiques menées sur la scène du crime, les enquêteurs de la section de recherche de la gendarmerie de Lyon se sont orientés vers la piste intrafamiliale. Mardi matin, le mari et les quatre enfants d'Annie Toinon avaient été placés en garde à vue.

Près de 48 heures plus tard, deux des fils du couple ont été présentés, mercredi soir, devant le magistrat instructeur. "En raison des indices gaves et concordants réunis les deux jeunes hommes étaient mis en examen pour homicide volontaire avec préméditation commis à l'encontre de leur mère" , explique le procureur de la République de Lyon dans un communiqué, sans préciser la nature des indices ou du mobile. L'arme qui a servi à commettre le crime reste introuvable. "L'un d'eux persiste à nier son implication dans l'assassinat de sa mère", est-il ajouté. Les deux frères ont été placés en détention "pour permettre la poursuite sans entrave des investigations".

Une autopsie d'Annie Toinon avait permis de déterminer "que la victime était décédée suite à de violents coups portés à l'aide d'un objet contondant sur le crâne et la mâchoire, provoquant de multiples fractures et hémorragies". Les résultats d'un grand nombre de relevés ADN sont encore attendus dans les semaines à venir. Bernard et Annie Toinon, décrits comme discrets et sans histoire, avaient adopté leur quatre enfants en Pologne en 1994.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-07/deux-freres-mis-en-examen-pour-le-meurtre-de-leur-mere-5952156.html

Accident de pêche au large de Pornichet: un mort, un rescapé

Un accident de pêche s'est produit dans la nuit de mercredi à jeudi au large de Pornichet (Loire-Atlantique), faisant un mort et un rescapé, a-t-on appris jeudi matin auprès de la préfecture maritime de Brest.

Vers 4H30 du matin, le "Laisse d'in dire", un bateau de pêche de 9,60 mètres immatriculé à Noirmoutier (Vendée), avait lancé un appel de détresse. Le bateau se trouvait alors à environ 5 km au sud-ouest de la pointe de Chemoulin.

Des bateaux de pêche ainsi que des vedettes de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) se sont rendus sur zone ainsi que deux hélicoptères, l'un de la gendarmerie, l'autre de la marine.

Un matelot a pu être récupéré vers 5H15 alors que le bateau de pêche, qui aurait percuté des rochers, était localisé, immergé dans la zone des rochers de la Pierre Percée. Le corps du patron pêcheur a ensuite été retrouvé à une dizaine de mètres de l'épave, a-t-on précisé de même source.
http://www.lepoint.fr/societe/accident-de-peche-au-large-de-pornichet-un-mort-un-rescape-29-07-2010-1219902_23.php

Infanticides de Villers: La mère mise en examen

FAITS-DIVERS - Dans leur village du couple, l'incompréhension est de mise...
La mère des huit nouveau-nés retrouvés morts ces derniers jours dans la commune de Villers-au-Tertre, dans le Nord, a été mise en examen jeudi en milieu de matinée dans ce qui est la plus importante affaire d'infanticides en France.

Les parents présumés, arrêtés mardi et interrogés depuis par les gendarmes, sont décrits par les voisins comme des gens sans histoire. Le père présumé faisant même partie du conseil municipal de Villers, selon un élu du village et la mère est aide-soignante. Décrits comme des gens avenants, serviables, polis et courtois, les deux personnes interpellées seraient parents de deux filles âgées d'une vingtaine d'années, qui auraient elles-mêmes des enfants.

Les recheches terminées
Samedi, les nouveaux propriétaires d'une maison qui appartenait auparavant aux parents de la femme arrêtée, ont trouvé dans leur jardin des ossements des deux premiers cadavres et alerté la gendarmerie. Les enquêteurs, aidés de cinq chiens et deux maîtres-chien, ont ensuite fait des recherches dans la maison du couple et retrouvé six nouveaux cadavres.

Les recherches ont pris fin mercredi soir. Jeudi matin, la maison du couple, sur laquelle des scellés étaient posés, était très calme, tout comme ce village coquet de quelque 700 âmes, posé au milieu des champs.
http://www.20minutes.fr/article/586693/Infanticides-de-Villers-les-parents-presumes-toujours-en-garde-a-vue.php

Décès du garçon blessé à la carabine

L'enfant de neuf ans qui s'était grièvement blessé au visage mardi en jouant avec une carabine à Monclar-de-Quercy est décédé hier après-midi à Toulouse, a-t-on appris aujourd'hui auprès des gendarmes du Tarn-et-Garonne.

Le petit garçon avait été transporté à l'hôpital toulousain de Purpan dans un état très grave et n'a survécu que 24 heures à ses blessures. Originaire de Versigny dans l'Oise, il était en vacances chez ses grands-parents et, en l'absence de ceux-ci, il jouait en compagnie de son frère de 11 ans avec une carabine appartenant à leur grand-père quand le coup est parti.

Selon les premiers éléments de l'enquête, la carabine, chargée, était rangée dans un placard qui n'était pas fermé à clé. Le grand-père l'utilisait pour tuer les ragondins, selon les gendarmes.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/29/97001-20100729FILWWW00310-deces-du-garcon-blesse-a-la-carabine.php

Villers: les parents devant un juge

Les parents présumés des huit nouveau-nés retrouvés morts ces derniers jours à Villers-au-Tertre dans le Nord ont été déférés ce matin devant un juge d'instruction en vue de leur mise en examen, a-t-on appris de source judiciaire.

Ils sont arrivés au palais de justice de Douai vers 9h à bord d'un fourgon de gendarmerie. Le parquet de Douai a indiqué qu'une conférence de presse était prévue en fin de matinée ou en début d'après midi sur ce qui semble être la plus importante affaire d'infanticides en France. Arrêtés mardi et interrogés depuis par les gendarmes, les parents présumés des nouveaux-nés sont décrits par leurs voisins comme des gens sans histoire, le père présumé faisant même partie du conseil municipal de Villers, selon le maire Patrick Mercier.

Concernant la mère, "c'est une personne qui sortait très peu, qui participait très peu à la vie de la commune", a-t-il dit, précisant qu'elle avait "un problème de poids", qui pourrait expliquer que ses grossesses soient passées inaperçues. "Personne ne s'est rendu compte de quoi que ce soit", a souligné le maire.

Samedi, les nouveaux propriétaires d'une maison qui appartenait auparavant aux parents de la femme arrêtée, ont trouvé dans leur jardin des ossements des deux premiers cadavres et alerté la gendarmerie. Les enquêteurs, aidés de cinq chiens et deux maîtres-chien, ont ensuite fait des recherches dans la maison du couple et retrouvé six nouveaux cadavres. Les recherches ont pris fin hier soir.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/07/28/01016-20100728ARTFIG00549-huit-cadavres-de-nourrissons-retrouves-dans-le-nord.php

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/29/97001-20100729FILWWW00321-villers-les-parents-devant-un-juge.php