dimanche 29 novembre 2009
vendredi 27 novembre 2009
jeudi 26 novembre 2009
mercredi 25 novembre 2009
Le foot va payer
"En moyenne, onze unités mobiles (CRS et gendarmes) sont mobilisées par journée de championnat de ligue 1", a argué le ministre, qui répondait au député UMP Philippe Meunier, lors de la séance des questions au gouvernent à l'Assemblée nationale. "Lorsqu'un match s'avère à haut risque, on en mobilise plus, ça a été le cas pour le match OM/PSG, il y a eu 17 unités", a-t-il ajouté. "J'estime qu'il serait légitime que les clubs supportent ce coût".
"Réalité des coûts"
Brice Hortefeux a souligné qu'il allait saisir, conjointement avec la ministre de la santé et des sports Roselyne Bachelot, le président de la Ligue de football "pour mettre au point des modalités de tarification mieux adaptés à la réalité des coûts".
Il a par ailleurs indiqué que vingt-quatre unités mobiles avaient été mobilisées pour gérer l'après "match de Khartoum (match d'appui qualificatif pour la Coupe du monde, Algérie-Egypte) qui s'est soldé par de nombreux incidents, dont le pillage d'un centre commercial à Vaux-en-Velin". Enfin, il a rappelé la récente création de la Division nationale de lutte contre le hooliganisme destinée à mieux identifier les supporteurs violents pour leur interdire l'accès aux stades. Selon lui, 216 interdictions sont "en cours d'exécution".
info TF1 news
"Réalité des coûts"
Brice Hortefeux a souligné qu'il allait saisir, conjointement avec la ministre de la santé et des sports Roselyne Bachelot, le président de la Ligue de football "pour mettre au point des modalités de tarification mieux adaptés à la réalité des coûts".
Il a par ailleurs indiqué que vingt-quatre unités mobiles avaient été mobilisées pour gérer l'après "match de Khartoum (match d'appui qualificatif pour la Coupe du monde, Algérie-Egypte) qui s'est soldé par de nombreux incidents, dont le pillage d'un centre commercial à Vaux-en-Velin". Enfin, il a rappelé la récente création de la Division nationale de lutte contre le hooliganisme destinée à mieux identifier les supporteurs violents pour leur interdire l'accès aux stades. Selon lui, 216 interdictions sont "en cours d'exécution".
info TF1 news
mardi 24 novembre 2009
Le Chef de l'Etat en banlieue
Nicolas Sarkozy était attendu à 10h à Epinay-sur-Seine pour dialoguer avec les habitants, à 11h à Bobigny pour rendre hommage aux policiers morts en service, et à midi au Perreux pour animer une table ronde sur la sécurité intitulée "Agir pour la sécurité des Français".
Accompagné des ministres de l'Intérieur Brice Hortefeux, de la Justice Michèle Alliot-Marie et du Budget Eric Woerth, le chef de l'Etat a d'abord été chahuté dans la matinée. Au même moment, alors qu'on lui demande s'il effectue son retour en banlieue parisienne, Nicolas Sarkozy déclare: "Je ne suis jamais parti."
BFM TV
Voici ce qu'il faut en retenir, côté annonces :
1. "Une lutte sans précédent contre les trafics de drogue"
"Nous allons engager une lutte sans précédent contre les trafics de drogue et notamment, on va y mettre les agents du fisc. On va faire une action policière, une action judiciaire et une action fiscale" dans certains cités, a déclaré le chef de l'Etat.
"On va même changer les règles sur les signes extérieurs de richesse et de train de vie. Nous allons cibler un certain nombre de cités, où il y a du trafic de drogue. On va supprimer le secret professionnel entre les services" car il n'a pas lieu d'être "quand il s'agit d'argent de la drogue", a-t-il expliqué. Avant de conclure: "Cela va bouger beaucoup."
(Source: LCI)
2. L'immigration: jamais de "régularisation globale"
"Tant que je serai président de la République, je n'accepterai pas une régularisation globale de ceux qui n'ont pas de papiers parce que c'est contraire aux idées que je me fais des valeurs de la République", a assuré Nicolas Sarkozy.
"Quand on a massivement régularisé, on a créé un appel d'air", a-t-il argumenté. Avant de nuancer: "La France a toujours été un pays d'ouverture (...) et elle doit le rester"
3. "Je ne reviendrai jamais sur la TVA à 5,5%"
Après le vote puis le rejet lundi au Sénat d'un amendement prévoyant de faire remonter le taux de la TVA pour les restaurateurs, à 19,6%, Nicolas Sarkozy a tué toute vélléité dans l'oeuf: "Je ne reviendrai jamais sur la TVA à 5,5% dans la restauration".
Accompagné des ministres de l'Intérieur Brice Hortefeux, de la Justice Michèle Alliot-Marie et du Budget Eric Woerth, le chef de l'Etat a d'abord été chahuté dans la matinée. Au même moment, alors qu'on lui demande s'il effectue son retour en banlieue parisienne, Nicolas Sarkozy déclare: "Je ne suis jamais parti."
BFM TV
Voici ce qu'il faut en retenir, côté annonces :
1. "Une lutte sans précédent contre les trafics de drogue"
"Nous allons engager une lutte sans précédent contre les trafics de drogue et notamment, on va y mettre les agents du fisc. On va faire une action policière, une action judiciaire et une action fiscale" dans certains cités, a déclaré le chef de l'Etat.
"On va même changer les règles sur les signes extérieurs de richesse et de train de vie. Nous allons cibler un certain nombre de cités, où il y a du trafic de drogue. On va supprimer le secret professionnel entre les services" car il n'a pas lieu d'être "quand il s'agit d'argent de la drogue", a-t-il expliqué. Avant de conclure: "Cela va bouger beaucoup."
(Source: LCI)
2. L'immigration: jamais de "régularisation globale"
"Tant que je serai président de la République, je n'accepterai pas une régularisation globale de ceux qui n'ont pas de papiers parce que c'est contraire aux idées que je me fais des valeurs de la République", a assuré Nicolas Sarkozy.
"Quand on a massivement régularisé, on a créé un appel d'air", a-t-il argumenté. Avant de nuancer: "La France a toujours été un pays d'ouverture (...) et elle doit le rester"
3. "Je ne reviendrai jamais sur la TVA à 5,5%"
Après le vote puis le rejet lundi au Sénat d'un amendement prévoyant de faire remonter le taux de la TVA pour les restaurateurs, à 19,6%, Nicolas Sarkozy a tué toute vélléité dans l'oeuf: "Je ne reviendrai jamais sur la TVA à 5,5% dans la restauration".
lundi 23 novembre 2009
Rama yade a gagné
La très populaire secrétaire d'Etat aux Sports a manifestement réussi à convaincre l'Elysée de la laisser se présenter dans les Hauts-de-Seine, dont elle est originaire. Et ce, contre l'avis de Valérie Pécresse, tête de liste pour la région Ile-de-France.
La fin d'un match entre Valérie Pécresse et Rama Yade. La première voulait que la seconde soit, contre son gré, candidate aux régionales dans le Val-d'Oise : il n'en sera rien. La secrétaire d'Etat aux Sports sera bien candidate dans «son» département, les Hauts-de-Seine, derrière André Santini, a annoncé lundi matin Valérie Pécresse, tête de liste UMP pour la région Ile-de-France. Selon RTL, la décision a été entérinée lors d'une réunion au sommet, dimanche soir à l'Elysée.
Un arbitrage qui intervient après un mois de tractations internes, et surtout d'un véritable bras de fer tenu par Rama Yade. Car la perspective d'un parachutage en tête de liste dans le Val-d'Oise - une proposition derrière laquelle se trouvait l'Elysée - n'enchantait pas vraiment la plus populaire des ministres. Conseillère municipale d'opposition depuis 2008 à Colombes, ville où elle a grandi, la secrétaire d'Etat aux Sports tenait absolument à rester dans les Hauts-de-Seine, où elle entend conquérir aux prochaines législatives le fief communiste du député Roland Muzeau.
INFO LE FIGARO
La fin d'un match entre Valérie Pécresse et Rama Yade. La première voulait que la seconde soit, contre son gré, candidate aux régionales dans le Val-d'Oise : il n'en sera rien. La secrétaire d'Etat aux Sports sera bien candidate dans «son» département, les Hauts-de-Seine, derrière André Santini, a annoncé lundi matin Valérie Pécresse, tête de liste UMP pour la région Ile-de-France. Selon RTL, la décision a été entérinée lors d'une réunion au sommet, dimanche soir à l'Elysée.
Un arbitrage qui intervient après un mois de tractations internes, et surtout d'un véritable bras de fer tenu par Rama Yade. Car la perspective d'un parachutage en tête de liste dans le Val-d'Oise - une proposition derrière laquelle se trouvait l'Elysée - n'enchantait pas vraiment la plus populaire des ministres. Conseillère municipale d'opposition depuis 2008 à Colombes, ville où elle a grandi, la secrétaire d'Etat aux Sports tenait absolument à rester dans les Hauts-de-Seine, où elle entend conquérir aux prochaines législatives le fief communiste du député Roland Muzeau.
INFO LE FIGARO
dimanche 22 novembre 2009
Soissons Asphyxié
Soissons est une ville dans laquelle les habitants sont en train de vivre des jours difficiles….La faute à qui?
La faute à une municipalité irresponsable qui a augmenté les prélèvements des taxes d'habitation de 23%!!! Se rend on compte d'une telle augmentation? Cela représente pour un modeste ménage qui loge dans un petit F3 dans un quartier périphérique de la ville une addition de 130 euros supplémentaire à régler en fin d'année…alors qu'ils ont déjà versé plus de 60 euros par mois pendant 11 mois!!!
Cette fin d'année qui se voulait familiale…conviviale et festive se soldera par une grimace collective….et une frimace familiale …avant une grosse grimace électorale…
Je suis mécontent ….c'est pour cette raison que j'ai posté sur ce blog qui a dépassé les 180 000 visiteurs….
J'espère que des soissonnais viendront sur cette page pour s'y exprimer….
http://infosetbonsplans.blogspot.com/
Soissons est asphyxiée…et vous mesdames et messieurs les conseillers…vous respirez quoi?….à mon avis vous respirez un vent de mépris….
http://cahierspirale.blogspot.com/
La faute à une municipalité irresponsable qui a augmenté les prélèvements des taxes d'habitation de 23%!!! Se rend on compte d'une telle augmentation? Cela représente pour un modeste ménage qui loge dans un petit F3 dans un quartier périphérique de la ville une addition de 130 euros supplémentaire à régler en fin d'année…alors qu'ils ont déjà versé plus de 60 euros par mois pendant 11 mois!!!
Cette fin d'année qui se voulait familiale…conviviale et festive se soldera par une grimace collective….et une frimace familiale …avant une grosse grimace électorale…
Je suis mécontent ….c'est pour cette raison que j'ai posté sur ce blog qui a dépassé les 180 000 visiteurs….
J'espère que des soissonnais viendront sur cette page pour s'y exprimer….
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Soissons est asphyxiée…et vous mesdames et messieurs les conseillers…vous respirez quoi?….à mon avis vous respirez un vent de mépris….
http://cahierspirale.blogspot.com/
vendredi 20 novembre 2009
mercredi 18 novembre 2009
Carla au samu social
C'est en toute discrétion que Carla Bruni-Sarkozy a participé, le lundi 9 novembre au soir, à une sortie à Paris avec le Samu social. L'épouse du chef de l'Etat a rencontré les responsables de ce dispositif d'urgence, créé en 1993, destiné à venir en aide aux personnes sans domicile fixe, puis a accompagné l'une de ses équipes pour une maraude dans les rues de la capitale. Elle était accompagnée de Xavier Emmanuelli, fondateur du Samu social, et de son conseiller à l'Elysée. Le président était alors à Berlin, pour l'anniversaire de la chute du Mur.
info l'Express
info l'Express
mardi 17 novembre 2009
Christine Lagarde la meilleure
Que ce soit pour ses «performances sur la scène internationale sur la régulation et l'avenir du secteur bancaire» ou pour la «résistance de l'économie française» face à la crise, Christine Lagarde a été désignée par un jury réuni pour le Financial Times meilleure ministre des finances de la zone euro.
Le journal londonien a affirmé qu'en cette année de crise économique et financière mondiale, les ministres des finances «devaient se débarrasser des concepts habituellement utilisés et d'improviser une politique nouvelle alors que l'Europe faisait face à la pire crise connue depuis la Seconde guerre mondiale». Avec une année qui s'est avérée «épique» en termes d'événements économiques, ce trophée reflète ainsi «les performances réalisées durant ces 12 mois», selon le Financial Times.
Le figaro
Le journal londonien a affirmé qu'en cette année de crise économique et financière mondiale, les ministres des finances «devaient se débarrasser des concepts habituellement utilisés et d'improviser une politique nouvelle alors que l'Europe faisait face à la pire crise connue depuis la Seconde guerre mondiale». Avec une année qui s'est avérée «épique» en termes d'événements économiques, ce trophée reflète ainsi «les performances réalisées durant ces 12 mois», selon le Financial Times.
Le figaro
dimanche 15 novembre 2009
Vincent Peillon à l'attaque
J'entends Ségolène Royal dire: je vais recadrer. Mais il faut qu'elle se recadre elle-même!" s'est-il exclamé lors de l'émission "Dimanche+" sur Canal+.
"Qu'est-ce que c'est que ce comportement?", s'est interrogé Vincent Peillon. "Tous ses amis s'en vont" car "ses comportements (...) ne sont pas bons", a-t-il jugé, en tançant la présidente de Poitou-Charentes: au lieu de rassembler, "tu divises toujours".
L'eurodéputé, qui avait soutenu Ségolène Royal lors de la présidentielle de 2007, organisait samedi à Dijon une journée de réflexion sur l'éducation rassemblant des socialistes, des communistes, des écologistes et des centristes. Il refusait la présence de présidentiables afin que les débats puissent se concentrer sur les projets et non sur les personnalités.
Mais la présidente de Poitou-Charentes s'est tout de même invitée à cette journée et procédé à une sévère mise au point devant la presse, estimant que "les choses avaient besoin d'être recadrées". "Chaque fois que j'estimerai ma présence nécessaire, je viendrai parmi les miens", avait-elle sèchement prévenu.
"Je crois qu'elle voulait se recadrer dans un mouvement qui lui échappe. Elle a raté le train de Marseille, elle voulait essayer de prendre celui de Dijon", a poursuivi Vincent Peillon, en référence aux ateliers organisés par son courant fin août dans la cité phocéenne et qui avaient amorcé un rapprochement avec le MoDem.
Info AFP
"Qu'est-ce que c'est que ce comportement?", s'est interrogé Vincent Peillon. "Tous ses amis s'en vont" car "ses comportements (...) ne sont pas bons", a-t-il jugé, en tançant la présidente de Poitou-Charentes: au lieu de rassembler, "tu divises toujours".
L'eurodéputé, qui avait soutenu Ségolène Royal lors de la présidentielle de 2007, organisait samedi à Dijon une journée de réflexion sur l'éducation rassemblant des socialistes, des communistes, des écologistes et des centristes. Il refusait la présence de présidentiables afin que les débats puissent se concentrer sur les projets et non sur les personnalités.
Mais la présidente de Poitou-Charentes s'est tout de même invitée à cette journée et procédé à une sévère mise au point devant la presse, estimant que "les choses avaient besoin d'être recadrées". "Chaque fois que j'estimerai ma présence nécessaire, je viendrai parmi les miens", avait-elle sèchement prévenu.
"Je crois qu'elle voulait se recadrer dans un mouvement qui lui échappe. Elle a raté le train de Marseille, elle voulait essayer de prendre celui de Dijon", a poursuivi Vincent Peillon, en référence aux ateliers organisés par son courant fin août dans la cité phocéenne et qui avaient amorcé un rapprochement avec le MoDem.
Info AFP
samedi 14 novembre 2009
C'est à Dijon...houuuuuuuu
Cela s'annonce comme la blague de la journée: féliciter les journalistes d'être venus si nombreux pour suivre les premières rencontres du Rassemblement sur l'éducation organisées par Vincent Peillon. Et répondre à leurs questions sur la présence surprise - mauvaise surprise, à voir l'air pincé du député européen - de Ségolène Royal, par des pirouettes sur l'état de l'école.
Ce samedi, à Dijon, cinq tables rondes de bonne tenue sont organisées sur l'éducation. Avec la fine fleur des experts en la matière, et des sujets classiques mais cruciaux, de l'hétérogénéité des élèves aux violences scolaires, sans omettre les nouvelles missions des enseignants. Mais le "putsch" de Ségolène Royal, qui a annoncé vendredi en fin d'après midi son intention de participer aux rencontres, oblitère en grande partie toutes les questions de fond. François Peillon a beau insister sur la nécessité de "rassembler toutes les forces de gauche dans un mouvement unitaire avec nos amis du Modem pour lutter contre le sarkozysme", et insister sur l'importance de cette "religion civile qui s'appelle l'école", son projet a du plomb dans l'aile.
A ses côtés, François Rebsamen, maire de Dijon et puissance invitante, dissimule mal sa gêne derrière les marques d'amitié. "Dijon a une tradition d'accueil, elle est donc la bienvenue, même si elle s'est invitée". Une minute avant, pourtant, il déclarait: "Tous les socialistes qui viennent assister au débat sont invités". Invitée, pas invitée, une chose rest sûre: elle arrive. Dans les salles de conférences du Palais des Congrès, les débats ont commencé.
INFO YAHOO
Ce samedi, à Dijon, cinq tables rondes de bonne tenue sont organisées sur l'éducation. Avec la fine fleur des experts en la matière, et des sujets classiques mais cruciaux, de l'hétérogénéité des élèves aux violences scolaires, sans omettre les nouvelles missions des enseignants. Mais le "putsch" de Ségolène Royal, qui a annoncé vendredi en fin d'après midi son intention de participer aux rencontres, oblitère en grande partie toutes les questions de fond. François Peillon a beau insister sur la nécessité de "rassembler toutes les forces de gauche dans un mouvement unitaire avec nos amis du Modem pour lutter contre le sarkozysme", et insister sur l'importance de cette "religion civile qui s'appelle l'école", son projet a du plomb dans l'aile.
A ses côtés, François Rebsamen, maire de Dijon et puissance invitante, dissimule mal sa gêne derrière les marques d'amitié. "Dijon a une tradition d'accueil, elle est donc la bienvenue, même si elle s'est invitée". Une minute avant, pourtant, il déclarait: "Tous les socialistes qui viennent assister au débat sont invités". Invitée, pas invitée, une chose rest sûre: elle arrive. Dans les salles de conférences du Palais des Congrès, les débats ont commencé.
INFO YAHOO
vendredi 13 novembre 2009
Baisse des prix?????
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,1% sur un mois en octobre et baissé de 0,2% sur un an, une évolution conforme aux prévisions des économistes qui reflète une hausse dans les produits frais et les services. Lire la suite l'article
D'après les données publiées vendredi par l'Insee, le taux d'inflation sur un an reste ainsi en territoire négatif pour le sixième mois consécutif, un recul des prix favorable à la consommation.
L'indice des prix IPCH, qui permet une comparaison au niveau européen, a également augmenté de 0,1% sur un mois et baissé de 0,2% sur un an, comme l'attendaient en moyenne 21 économistes interrogés par Reuters.
"Les prix à la consommation restent particulièrement sages", estime Alexander Law, chef économiste chez Xerfi, notant que la poursuite de la baisse sur un an bénéficie au pouvoir d'achat.
On se demande où ils vont pêcher leurs résultats....au Luxembourg???
D'après les données publiées vendredi par l'Insee, le taux d'inflation sur un an reste ainsi en territoire négatif pour le sixième mois consécutif, un recul des prix favorable à la consommation.
L'indice des prix IPCH, qui permet une comparaison au niveau européen, a également augmenté de 0,1% sur un mois et baissé de 0,2% sur un an, comme l'attendaient en moyenne 21 économistes interrogés par Reuters.
"Les prix à la consommation restent particulièrement sages", estime Alexander Law, chef économiste chez Xerfi, notant que la poursuite de la baisse sur un an bénéficie au pouvoir d'achat.
On se demande où ils vont pêcher leurs résultats....au Luxembourg???
dimanche 8 novembre 2009
Chirac Chez lui
Jacques Chirac était samedi 7 novembre à la Foire du Livre de Brive, en Corrèze, où il a dédicacé le premier tomme de ses Mémoires, «Chaque pas doit être un but» pendant plus de deux heures. Plus de 600 livres avaient déjà été vendus la veille et 1.500 sont partis dans la matinée. «Jacques Chirac a beau être renvoyé en correctionnelle pour les emplois présumés fictifs de la mairie de Paris, il n'a semble-t-il rien perdu de sa popularité»
Info Le Figaro
Info Le Figaro
vendredi 6 novembre 2009
Bordeaux
Un couple de quinquagénaires a été découvert tué à l'arme blanche jeudi soir à son domicile du Haillan (Gironde), dans la banlieue de Bordeaux, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.
Le frère de l'homme assassiné a été interpellé peu après. Leur mère avait également été tuée dans la soirée en Dordogne.
Le couple a été découvert baignant dans son sang par les gendarmes qui ont lancé un avis de recherche pour retrouver le suspect, interpellé peu après par les services de police de Bordeaux.
C'est en prévenant la famille des victimes qu'un de ses membres a dit être inquiet pour la mère des deux hommes. Les gendarmes se sont alors rendus sur place, dans sa maison de Léguillac-de-l'Auche, près de Périgueux (Dordogne), où ils ont découvert son corps.
La gendarmerie n'a pas donné de précisions sur les circonstances de la mort de la mère, indiquant cependant qu'il ne s'agit pas d'une mort naturelle mais refusant d'établir un lien entre les deux affaires qui apparaissent toutefois "concomitantes".
Le frère de l'homme assassiné a été interpellé peu après. Leur mère avait également été tuée dans la soirée en Dordogne.
Le couple a été découvert baignant dans son sang par les gendarmes qui ont lancé un avis de recherche pour retrouver le suspect, interpellé peu après par les services de police de Bordeaux.
C'est en prévenant la famille des victimes qu'un de ses membres a dit être inquiet pour la mère des deux hommes. Les gendarmes se sont alors rendus sur place, dans sa maison de Léguillac-de-l'Auche, près de Périgueux (Dordogne), où ils ont découvert son corps.
La gendarmerie n'a pas donné de précisions sur les circonstances de la mort de la mère, indiquant cependant qu'il ne s'agit pas d'une mort naturelle mais refusant d'établir un lien entre les deux affaires qui apparaissent toutefois "concomitantes".
jeudi 5 novembre 2009
Difficile pour Rama Yade
C'est Nicolas Sarkozy qui a trouvé et promu Rama Yade mais il constate aujourd'hui sa difficulté à s'insérer dans une équipe quelle qu'elle soit", selon l'Elysée. "Nicolas Sarkozy l'a retirée" du ministère des Affaires étrangères, où elle était secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme, "parce qu'elle ne se supportait plus avec (Bernard) Kouchner", le chef de la diplomatie, ajoute cette source. "Maintenant, c'est la bagarre avec Roselyne Bachelot", son actuelle ministre de tutelle, "il y a un moment donné où il faut travailler en équipe ou alors, ce n'est pas possible", affirme également cette source. "C'est une affaire sérieuse, le gouvernement de la France, ce n'est pas une affaire de caprice!", a-t-on ajouté.
Depuis sa nomination au gouvernement en mai 2007, Rama Yade est coutumière d'incartades. Elle s'est plusieurs fois démarquée de l'exécutif, notamment lors de la visite du numéro un libyen Mouammar Kadhafi à Paris, en décembre 2007, et dernièrement, en désapprouvant un amendement mettant fin à des exonérations de charges sociales pour les clubs sportifs professionnels dans le cadre du droit à l'image des sportifs (DIC).
Depuis sa nomination au gouvernement en mai 2007, Rama Yade est coutumière d'incartades. Elle s'est plusieurs fois démarquée de l'exécutif, notamment lors de la visite du numéro un libyen Mouammar Kadhafi à Paris, en décembre 2007, et dernièrement, en désapprouvant un amendement mettant fin à des exonérations de charges sociales pour les clubs sportifs professionnels dans le cadre du droit à l'image des sportifs (DIC).
mercredi 4 novembre 2009
Sondage...le président en baisse
Il ne s'agit que d'un sondage mais il donne la même tendance que d'autres enquêtes d'opinion déjà publiées ces derniers jours. Le chef de l'Etat dévisse dans l'opinion en cet auromne. Le soutien des Français à l'action de Nicolas Sarkozy est au plus bas depuis son élection en mai 2007, selon le baromètre de l'Ifop-Paris Match publié mardi. Seulement 39% des personnes interrogées approuvent l'action du président de la République fin octobre, contre 45% un mois plus tôt. Depuis son élection, ce taux n'était jamais descendu en-dessous de 41%.
Seuls les plus de 65 ans et les artisans soutiennent encore majoritairement le chef de l'Etat et la baisse est forte chez les sympathisants du Front national (-10) et de l'UMP (-9). La cote d'approbation de l'action de François Fillon est tombé à 49% (-3), son deuxième plus mauvais score depuis sa nomination en mai 2007. Cependant, seules 32% des personnes interrogées jugent que l'ooposition ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir.
L'Ifop observe par ailleurs un regain de confiance des sympathisants socialistes en leurs dirigeants, 61% estimant qu'ils agiraient mieux que le gouvernement (+15). Cette enquête a été réalisée les 29 et 30 octobre auprès d'un échantillon représentatif de 1.001 Français âgés de 18 ans et plus.
INFO LCI
Seuls les plus de 65 ans et les artisans soutiennent encore majoritairement le chef de l'Etat et la baisse est forte chez les sympathisants du Front national (-10) et de l'UMP (-9). La cote d'approbation de l'action de François Fillon est tombé à 49% (-3), son deuxième plus mauvais score depuis sa nomination en mai 2007. Cependant, seules 32% des personnes interrogées jugent que l'ooposition ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir.
L'Ifop observe par ailleurs un regain de confiance des sympathisants socialistes en leurs dirigeants, 61% estimant qu'ils agiraient mieux que le gouvernement (+15). Cette enquête a été réalisée les 29 et 30 octobre auprès d'un échantillon représentatif de 1.001 Français âgés de 18 ans et plus.
INFO LCI
mardi 3 novembre 2009
Et la police?
Que représentera, en termes d'emplois, le budget 2010 de la "mission sécurité" ? Auditionné lundi devant la commission élargie de l'Assemblée nationale, Brice Hortefeux a avancé un chiffre précis : il a promis très exactement 10.754 recrutements de policiers et gendarmes.
Le budget "mission sécurité" se monte à 16,4 milliards d'euros, en "hausse de 1,28%" par rapport à celui de 2009, a souligné Michel Diefenbacher, rapporteur pour avis de la Commission des Finances, dont 8,7 milliards pour la police et 7,6 milliards pour la gendarmerie. Cela permettra de recruter, dans le détail, "4240 personnels dans la police et 6514 dans la gendarmerie", a indiqué le ministre.
Des effectifs globaux en baisse
Les types de recrutement prévus ont été précisés du côté du ministère : pour la police, il s'agira de "40 commissaires, 100 officiers, 1500 gardiens de la paix, 1600 adjoints de sécurité et cadets de la République, ainsi que 1000 personnels administratifs, techniques et scientifiques". Dans la gendarmerie, ces recrutements porteront sur "315 officiers, 1243 sous-officiers, 3840 gendarmes adjoints volontaires et 1116 personnels administratifs, techniques et scientifiques".
Toutefois, notamment en raison de la révision générale des politiques publiques (RGPP), la police perdra dans le même temps 1390 postes équivalents temps plein et la gendarmerie 1354, a relevé Michel Diefenbacher. Pour le groupe socialiste, Delphine Batho a d'ailleurs souhaité "stopper la RGPP pour les forces de sécurité", en soulignant que les effectifs de police passeraient d'aujourd'hui "146.000 à 138.000 en 2014". Le groupe socialiste a déposé un amendement en ce sens.
INFO LCI
Le budget "mission sécurité" se monte à 16,4 milliards d'euros, en "hausse de 1,28%" par rapport à celui de 2009, a souligné Michel Diefenbacher, rapporteur pour avis de la Commission des Finances, dont 8,7 milliards pour la police et 7,6 milliards pour la gendarmerie. Cela permettra de recruter, dans le détail, "4240 personnels dans la police et 6514 dans la gendarmerie", a indiqué le ministre.
Des effectifs globaux en baisse
Les types de recrutement prévus ont été précisés du côté du ministère : pour la police, il s'agira de "40 commissaires, 100 officiers, 1500 gardiens de la paix, 1600 adjoints de sécurité et cadets de la République, ainsi que 1000 personnels administratifs, techniques et scientifiques". Dans la gendarmerie, ces recrutements porteront sur "315 officiers, 1243 sous-officiers, 3840 gendarmes adjoints volontaires et 1116 personnels administratifs, techniques et scientifiques".
Toutefois, notamment en raison de la révision générale des politiques publiques (RGPP), la police perdra dans le même temps 1390 postes équivalents temps plein et la gendarmerie 1354, a relevé Michel Diefenbacher. Pour le groupe socialiste, Delphine Batho a d'ailleurs souhaité "stopper la RGPP pour les forces de sécurité", en soulignant que les effectifs de police passeraient d'aujourd'hui "146.000 à 138.000 en 2014". Le groupe socialiste a déposé un amendement en ce sens.
INFO LCI
lundi 2 novembre 2009
Fiers d'être français
Lancement lundi le débat sur l'identité nationale avec l'ambition de valoriser les valeurs républicaines et "la fierté d'être Français". ...
Le débat "va nous permettre d'essayer de redéfinir ce que nous retenons de notre passé, parce que nous sommes des héritiers d'un patrimoine riche, ce que sont nos valeurs aujourd'hui - liberté, égalité, fraternité, mais aussi laïcité, égalité homme-femme et ce que va être notre avenir commun", explique Eric Besson dans une vidéo sur le site internet.
Une circulaire devait être adressée lundi aux préfets de région et de département pour les guider, mais le "kit d'information" ne leur est pas parvenu dans les temps.
Les circulaires "vont partir aujourd'hui, ils les auront dans les jours qui viennent", a dit Eric Besson sur i>Télé.
Allez y...Cliquez...
http://www.debatidentitenationale.fr/
INFO LCI
Le débat "va nous permettre d'essayer de redéfinir ce que nous retenons de notre passé, parce que nous sommes des héritiers d'un patrimoine riche, ce que sont nos valeurs aujourd'hui - liberté, égalité, fraternité, mais aussi laïcité, égalité homme-femme et ce que va être notre avenir commun", explique Eric Besson dans une vidéo sur le site internet.
Une circulaire devait être adressée lundi aux préfets de région et de département pour les guider, mais le "kit d'information" ne leur est pas parvenu dans les temps.
Les circulaires "vont partir aujourd'hui, ils les auront dans les jours qui viennent", a dit Eric Besson sur i>Télé.
Allez y...Cliquez...
http://www.debatidentitenationale.fr/
INFO LCI
dimanche 1 novembre 2009
Jacques Chirac à l'attaque
L'ancien président Jacques Chirac, qui vient d'être renvoyé en correctionnelle, est arrivé samedi soir à Paris après quelques jours de vacances passés au Maroc. A son arrivée à son domicile, quai Voltaire à Paris, l'ancien chef de l'Etat a fait un petit signe de la main aux photographes qui l'attendaient, sans faire de déclaration. Jacques Chirac revenait de Taroudant où il a passé quelques jours en famille en compagnie de son petit-fils, Martin.
Vendredi, la juge Xavière Simeoni a décidé de le renvoyer devant le tribunal de Grande instance de Paris pour 21 emplois présumés fictifs à la mairie de Paris, lorsqu'il était maire de la capitale. Neuf autres personnes sont également renvoyées devant la justice dans le cadre de ce dossier. A l'occasion de la parution du premier tome de ses Mémoires jeudi, l'ancien président a prévu cette semaine tout une série de rendez-vous de promotion de son ouvrage.
INFO LCI
Vendredi, la juge Xavière Simeoni a décidé de le renvoyer devant le tribunal de Grande instance de Paris pour 21 emplois présumés fictifs à la mairie de Paris, lorsqu'il était maire de la capitale. Neuf autres personnes sont également renvoyées devant la justice dans le cadre de ce dossier. A l'occasion de la parution du premier tome de ses Mémoires jeudi, l'ancien président a prévu cette semaine tout une série de rendez-vous de promotion de son ouvrage.
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