Le tribunal administratif de Lille a cassé jeudi la nomination du fils du président du conseil général du Nord, Bernard Derosier (PS), à la direction des affaires juridiques du département car il n'avait pas passé de concours de la fonction publique, a indiqué une source judiciaire, confirmant une information de la Voix du Nord. Le tribunal, saisi par l'ancien préfet du Nord Daniel Canepa, a suivi l'avis du rapporteur public.
Ce dernier estimait que Philippe Derosier devait quitter le poste qu'il occupe pour laisser la place à l'un des candidats ayant réussi le concours et a ordonné l'annulation de l'arrêté portant sur le renouvellement de son contrat. A l'audience, le rapporteur public a rappelé l'application de la loi du 26 janvier 1984 qui stipule que les collectivités territoriales ne peuvent employer des non-fonctionnaires qu'à titre exceptionnel. Les candidats aux postes doivent avoir passé un concours de la fonction publique.
Détenteur d'un DEA en droit public, Philippe Derosier occupait un poste d'attaché territorial et n'avait pas le diplôme correspondant à sa fonction, alors qu'un autre candidat au poste présentait les diplômes spécifiques et dix années d'expérience à la communauté urbaine de Strasbourg.
INFO LCI
vendredi 30 octobre 2009
jeudi 29 octobre 2009
Pasqua charge
Le sénateur Charles Pasqua, condamné en première instance à un an de prison dans le dossier de l'Angolagate, n'y va pas de main morte. Il assure ainsi que les anciens Premiers ministres Edouard Balladur et Alain Juppé étaient notamment au courant de la vente d'armes à l'Angola, dans un entretien au Figaro jeudi.
"Dans l'affaire de l'Angolagate, de nombreux documents ont été classifiés secret défense, et le tribunal n'a pas pu y avoir accès. Or, avec ces documents, on aura la preuve que tout le monde était au courant des ventes d'armes à l'Angola", affirme l'ancien ministre de l'Intérieur. "Le président de la République, le Premier ministre, le ministre des Finances et le ministre de la Défense. Tous les quatre étaient forcément au courant. Sous le mandat de François Mitterrand de 1993 à 1995, puis sous la présidence Chirac de 1995 à 1998. Plus, les deux Premiers ministres concernés que sont Edouard Balladur et Alain Juppé", précise-t-il. Mercredi soir sur Canal +, il a d'ailleurs enfoncé le clou en assurant que cela "fera trembler un certain nombre de personnages de la République" et garnira "probablement" les prisons.
Juppé pas au courant, Balladur pas informé
Invité mercredi de Questions d'info LCP/France info/AFP, Edouard Balladur était le premier à réagir à ces déclarations. Il a assuré ne pas être au courant de ces ventes d'armes à l'Angola, qui se sont déroulées de 1993 à 1998. "Je me permets de vous dire que je n'étais pas le Premier ministre de Jacques Chirac", a-t-il expliqué en ajoutant ne pas être informé "du tout" de ces questions.
Jeudi sur LCI, un autre ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, a assuré qu'à sa connaissance, Jacques Chirac, n'était au courant de "rien" et a estimé que la levée du secret défense n'était "pas l'essentiel". Et sur ce qu'aurait pu savoir Nicolas Sarkozy entre 1993 et 1995 quand il était à Bercy, Dominique de Villepin "ne dispose d'aucun élément là-dessus". "Je vois bien les paroles de Charles Pasqua, je n'en connais pas la traduction réelle", affirme l'ancien Premier ministre. Visé également, Alain Juppé a lui indiqué n'avoir "pas d'objection" à ce que le secret défense soit levé et affirmé qu'il n'était "pas au courant" de "rétro-commissions illégales".
INFO LCI
"Dans l'affaire de l'Angolagate, de nombreux documents ont été classifiés secret défense, et le tribunal n'a pas pu y avoir accès. Or, avec ces documents, on aura la preuve que tout le monde était au courant des ventes d'armes à l'Angola", affirme l'ancien ministre de l'Intérieur. "Le président de la République, le Premier ministre, le ministre des Finances et le ministre de la Défense. Tous les quatre étaient forcément au courant. Sous le mandat de François Mitterrand de 1993 à 1995, puis sous la présidence Chirac de 1995 à 1998. Plus, les deux Premiers ministres concernés que sont Edouard Balladur et Alain Juppé", précise-t-il. Mercredi soir sur Canal +, il a d'ailleurs enfoncé le clou en assurant que cela "fera trembler un certain nombre de personnages de la République" et garnira "probablement" les prisons.
Juppé pas au courant, Balladur pas informé
Invité mercredi de Questions d'info LCP/France info/AFP, Edouard Balladur était le premier à réagir à ces déclarations. Il a assuré ne pas être au courant de ces ventes d'armes à l'Angola, qui se sont déroulées de 1993 à 1998. "Je me permets de vous dire que je n'étais pas le Premier ministre de Jacques Chirac", a-t-il expliqué en ajoutant ne pas être informé "du tout" de ces questions.
Jeudi sur LCI, un autre ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, a assuré qu'à sa connaissance, Jacques Chirac, n'était au courant de "rien" et a estimé que la levée du secret défense n'était "pas l'essentiel". Et sur ce qu'aurait pu savoir Nicolas Sarkozy entre 1993 et 1995 quand il était à Bercy, Dominique de Villepin "ne dispose d'aucun élément là-dessus". "Je vois bien les paroles de Charles Pasqua, je n'en connais pas la traduction réelle", affirme l'ancien Premier ministre. Visé également, Alain Juppé a lui indiqué n'avoir "pas d'objection" à ce que le secret défense soit levé et affirmé qu'il n'était "pas au courant" de "rétro-commissions illégales".
INFO LCI
mercredi 28 octobre 2009
Incroyable erreur
Aller à Canossa en cas d'erreur de vote, est-ce une pratique en voie de se généraliser chez les députés de la majorité ? De tels "loupés" ont toujours existé au sein de l'hémicycle. Ils sont fort heureusement rares et ne prêtent généralement pas à conséquence. Le cas était un peu différent la semaine dernière avec Jean-François Lamour, puisque l'erreur de vote piteusement reconnue par l'intéressé avait alors abouti à l'adoption de la surtaxe sur les bénéfices des banques : l'UMP comme le gouvernement avaient fait valoir que le député UMP, qui était muni d'une procuration, s'était "trompé" en votant "pour", et non "contre" comme il le souhaitait, ce qui avait fait basculer le scrutin. Erreur avouée étant à moitié pardonnée, un nouveau vote avait été organisé, aboutissant cette fois au rejet du texte incriminé.
Au tour à présent de Pierre Méhaignerie. Sur un autre thème, stratégique s'il en est : le volet recettes du projet de budget pour 2010. Lors du vote solennel organisé mardi, révèle le compte-rendu officiel, le président UMP de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale s'est abstenu. Un fait rare et notable... Mais il a fait publiquement amende honorable : "Il s'agit d'une erreur. Je voulais en fait voter pour le texte", a assuré Pierre Méhaignerie.
Lundi soir, Pierre Méhaignerie s'était pourtant déjà abstenu lors du second vote exigé par le gouvernement pour annuler la taxe additionnelle sur les banques - vote au cours duquel Jean-François Lamour, cette fois, ne s'était pas trompé de bouton...
INFO LCI
Au tour à présent de Pierre Méhaignerie. Sur un autre thème, stratégique s'il en est : le volet recettes du projet de budget pour 2010. Lors du vote solennel organisé mardi, révèle le compte-rendu officiel, le président UMP de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale s'est abstenu. Un fait rare et notable... Mais il a fait publiquement amende honorable : "Il s'agit d'une erreur. Je voulais en fait voter pour le texte", a assuré Pierre Méhaignerie.
Lundi soir, Pierre Méhaignerie s'était pourtant déjà abstenu lors du second vote exigé par le gouvernement pour annuler la taxe additionnelle sur les banques - vote au cours duquel Jean-François Lamour, cette fois, ne s'était pas trompé de bouton...
INFO LCI
mardi 27 octobre 2009
Identité nationale
La proposition d'Eric Besson d'organiser un débat sur l'identité nationale a ravivé les antagonismes politiques sur cette question ultrasensible, des voix s'élevant dans l'opposition dénonçant une opération destinée à capter l'électorat FN à quelques mois des régionales. Ce débat lancé par le ministre de l'Immigration durera deux mois et demi, avant un "grand colloque de synthèse" fin janvier-début février, a expliqué le ministre, selon qui "il faut réaffirmer les valeurs de l'identité nationale et la fierté d'être français".
Mais ce débat semble avoir déjà débuté au vu des réactions qu'il a provoquées dès lundi. "C'est un argument électoral que l'on voit resurgir. Un thème fédérateur à droite qui permet de faire oublier d'autres problèmes, ceux de la gestion économique, des inégalités ou du bouclier fiscal où le président est en décalage avec l'opinion", estime Vincent Tiberj, chercheur à Science-po. "Pour Nicolas Sarkozy, c'est aussi une manière de prendre la main sur l'agenda médiatique après les séquences Frédéric Mitterrand et Jean Sarkozy. Il y a enfin la volonté de faire disparaître tous ses concurrents pour être sûr d'arriver en tête au premier tour des régionales", ajoute le politologue.
INFO LCI
Mais ce débat semble avoir déjà débuté au vu des réactions qu'il a provoquées dès lundi. "C'est un argument électoral que l'on voit resurgir. Un thème fédérateur à droite qui permet de faire oublier d'autres problèmes, ceux de la gestion économique, des inégalités ou du bouclier fiscal où le président est en décalage avec l'opinion", estime Vincent Tiberj, chercheur à Science-po. "Pour Nicolas Sarkozy, c'est aussi une manière de prendre la main sur l'agenda médiatique après les séquences Frédéric Mitterrand et Jean Sarkozy. Il y a enfin la volonté de faire disparaître tous ses concurrents pour être sûr d'arriver en tête au premier tour des régionales", ajoute le politologue.
INFO LCI
lundi 26 octobre 2009
Jean Sarkozy...Il marque des point
Il marque quelques points sans progression radicale... L'intervention télévisée de Jean Sarkozy jeudi dernier a amélioré son image aux yeux de 23% des Français, selon les questions d'actualités du baromètre BVA-Orange-L'Express-France Inter diffusé lundi. Interrogés sur l'impact de cette intervention, 69% d'entre eux ont toutefois estimé qu'elle n'a pas changé cette image et 6% qu'elle l'avait même plutôt détérioré. 2% ne se prononcent pas.
Sagesse ou recul ?
Par ailleurs, 43% des personnes interrogées estiment que le changement d'attitude de Jean Sarkozy, qui a annoncé jeudi soir au JT de France 2 qu'il renonçait à briguer la présidence de l'Epad, est une preuve de sagesse et de maturité de sa part, 42% que c'est la preuve que son père a reculé face à l'opinion publique, et 15% ne se prononcent pas.
Sagesse ou recul ?
Par ailleurs, 43% des personnes interrogées estiment que le changement d'attitude de Jean Sarkozy, qui a annoncé jeudi soir au JT de France 2 qu'il renonçait à briguer la présidence de l'Epad, est une preuve de sagesse et de maturité de sa part, 42% que c'est la preuve que son père a reculé face à l'opinion publique, et 15% ne se prononcent pas.
mercredi 21 octobre 2009
La fille de José Bové
N'allez surtout pas la comparer avec le fils du président français, Jean Sarkozy, dont la nomination annoncée à la tête du quartier d'affaires de la Défense a provoqué une polémique. "Mon parcours n'est pas celui de Jean Sarkozy, mes études sont terminées depuis un certain temps, je ne suis pas candidate à un poste de directeur d'un établissement public, et si on me désigne je me présenterai devant le suffrage universel", a-t-elle dit en précisant que son père n'avait "rien à voir" avec une candidature dont elle dit l'avoir informé mardi. Celle qui parle ainsi, c'est Marie Bové, fille de. A 34 ans, elle s'est déclarée mercredi prête à mener la liste Europe Ecologie aux élections régionales de mars 2010 en Aquitaine.
Le Vert Noël Mamère, qui indique mercredi dans le quotidien Sud-Ouest avoir décliné l'offre en raison de ses deux mandats de député et de maire de Bègles, lui en a fait la proposition. "C'est une proposition de Noël Mamère que j'ai acceptée après y avoir réfléchi et qui est dans la continuité de mes engagements personnels", a déclaré à Reuters la fille du député européen Vert et activiste écologiste. Travaillant actuellement au cabinet du président socialiste de la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB), Marie Bové précise n'être "encartée dans aucun parti". Pour Noël Mamère, sa candidature aux élections régionales de mars 2010 représente un "risque" mais il est "utile pour le renouvellement politique et pour la vitalité démocratique".
Marie Bové devra convaincre le Comité d'animation et de pilotage de la Région Aquitaine (Capra), qui regroupe Verts et Europe Ecologie, et qui la recevra dimanche lors de la présentation des candidats, la désignation devant être effectuée dans le courant du mois de novembre.
Info Lci
Le Vert Noël Mamère, qui indique mercredi dans le quotidien Sud-Ouest avoir décliné l'offre en raison de ses deux mandats de député et de maire de Bègles, lui en a fait la proposition. "C'est une proposition de Noël Mamère que j'ai acceptée après y avoir réfléchi et qui est dans la continuité de mes engagements personnels", a déclaré à Reuters la fille du député européen Vert et activiste écologiste. Travaillant actuellement au cabinet du président socialiste de la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB), Marie Bové précise n'être "encartée dans aucun parti". Pour Noël Mamère, sa candidature aux élections régionales de mars 2010 représente un "risque" mais il est "utile pour le renouvellement politique et pour la vitalité démocratique".
Marie Bové devra convaincre le Comité d'animation et de pilotage de la Région Aquitaine (Capra), qui regroupe Verts et Europe Ecologie, et qui la recevra dimanche lors de la présentation des candidats, la désignation devant être effectuée dans le courant du mois de novembre.
Info Lci
dimanche 18 octobre 2009
samedi 17 octobre 2009
Besancenot ou Bayrou ?
Entre François Bayrou et les autres partis de gauche, lorsqu'il s'agit d'alliance, le coeur des sympathisants socialistes ne balance pas : ils mettent clairement la barre à gauche, révèle un sondage (1) paru samedi dans Le Figaro. Même le Nouveau Parti anticapitaliste d'Olivier Besancenot fait un meilleur score que le MoDem. Ainsi, 48% d'entre eux se prononcent pour une alliance du PS avec les autres partis de gauche "y compris avec le parti d'Olivier Besancenot".
Selon cette enquête d'OpinionWay, la proportion des sympathisants du PS favorables à une alliance avec le NPA est en hausse de dix points par rapport à un précédent sondage paru en mai. Ils ne sont plus désormais que 20% à être partisans d'une alliance à gauche excluant le NPA. Une entente électorale avec le MoDem n'est souhaitée en revanche que par 15% des sympathisants.
Villepin, "meilleur opposant" à Sarkozy
Parmi l'ensemble des Français, un quart est favorable à une alliance avec toute la gauche, NPA compris. Un autre quart ne souhaite d'alliance du PS avec personne. 14% excluent Olivier Besancenot d'une éventuelle alliance à gauche et 10% optent pour le MoDem.
Interrogés sur les personnalités qui ont incarné le mieux l'opposition à Nicolas Sarkozy "au cours du mois dernier", les Français placent en tête Dominique de Villepin (16%), qui s'est beaucoup exprimé à l'occasion du procès Clearstream dans lequel il est prévenu. L'ex-Premier ministre devance largement Ségolène Royal et Olivier Besancenot (8% chacun) et un trio formé par Martine Aubry, Marine Le Pen et François Bayrou (4%).
Selon cette enquête d'OpinionWay, la proportion des sympathisants du PS favorables à une alliance avec le NPA est en hausse de dix points par rapport à un précédent sondage paru en mai. Ils ne sont plus désormais que 20% à être partisans d'une alliance à gauche excluant le NPA. Une entente électorale avec le MoDem n'est souhaitée en revanche que par 15% des sympathisants.
Villepin, "meilleur opposant" à Sarkozy
Parmi l'ensemble des Français, un quart est favorable à une alliance avec toute la gauche, NPA compris. Un autre quart ne souhaite d'alliance du PS avec personne. 14% excluent Olivier Besancenot d'une éventuelle alliance à gauche et 10% optent pour le MoDem.
Interrogés sur les personnalités qui ont incarné le mieux l'opposition à Nicolas Sarkozy "au cours du mois dernier", les Français placent en tête Dominique de Villepin (16%), qui s'est beaucoup exprimé à l'occasion du procès Clearstream dans lequel il est prévenu. L'ex-Premier ministre devance largement Ségolène Royal et Olivier Besancenot (8% chacun) et un trio formé par Martine Aubry, Marine Le Pen et François Bayrou (4%).
vendredi 16 octobre 2009
Situation en Guinée
A Conakry, en Guinée, la situation se détériore peu à peu, après la répression par l'armée de la manifestation de l'opposition le 28 septembre. C'est pourquoi Paris demande aux Français résidant dans le pays de partir. "Il est formellement déconseillé de se rendre en Guinée et il est recommandé aux Français présents sur place de quitter le pays", souligne le site internet du Quai d'Orsay dans un avis aux voyageurs concernant ce pays. Le nombre de Français en Guinée est estimé à quelque 2500 personnes.
"Il n'y a pas de perspective d'amélioration à court terme. La situation sécuritaire s'est détériorée à Conakry" et "des actes de banditisme se sont multipliés, en particulier des attaques à main armée", explique le ministère des Affaire étrangères. La junte au pouvoir affirme que 56 civils ont été tués et 934 personnes blessées lors de cette manifestation, tandis que l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'Homme estime que plus de 157 personnes ont été tuées et 1200 blessées, dont de nombreuses femmes violées.
LCI pour les infos
"Il n'y a pas de perspective d'amélioration à court terme. La situation sécuritaire s'est détériorée à Conakry" et "des actes de banditisme se sont multipliés, en particulier des attaques à main armée", explique le ministère des Affaire étrangères. La junte au pouvoir affirme que 56 civils ont été tués et 934 personnes blessées lors de cette manifestation, tandis que l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'Homme estime que plus de 157 personnes ont été tuées et 1200 blessées, dont de nombreuses femmes violées.
LCI pour les infos
jeudi 15 octobre 2009
Le Président ...la surprise à Gandrange
En déplacement la semaine dernière en Moselle, il avait soigneusement évité de se rendre sur le site de l'usine ArcelorMittal. Et de déclencher la colère des salariés. Cette fois, il s'y arrête. Et c'est une surprise. Nicolas Sarkozy est jeudi après-midi à Gandrange. But du déplacement : une réunion entre les représentants syndicaux, la direction de l'aciérie et les élus concernés. La rencontre était prévue à la mairie à 15 heures.
L'aciérie a été fermée et 600 emplois ont été supprimés. Quelques semaines après l'annonce par le PDG du groupe Lakshmi Mittal du plan de restructuration, Nicolas Sarkozy s'était rendu sur place. C'était le 4 février 2008. Il avait alors promis aux salariés de l'usine que l'Etat ne les laisserait "pas tomber". "Je reviendrai dans l'usine pour annoncer la solution qu'on aura trouvé", avait-il ajouté. Depuis cette date, les syndicats et les élus locaux accusent Nicolas Sarkozy d'avoir trahi sa promesse. Avec ce déplacement surprise, le président tiendra-t-il sa parole ?
INFO LCI
L'aciérie a été fermée et 600 emplois ont été supprimés. Quelques semaines après l'annonce par le PDG du groupe Lakshmi Mittal du plan de restructuration, Nicolas Sarkozy s'était rendu sur place. C'était le 4 février 2008. Il avait alors promis aux salariés de l'usine que l'Etat ne les laisserait "pas tomber". "Je reviendrai dans l'usine pour annoncer la solution qu'on aura trouvé", avait-il ajouté. Depuis cette date, les syndicats et les élus locaux accusent Nicolas Sarkozy d'avoir trahi sa promesse. Avec ce déplacement surprise, le président tiendra-t-il sa parole ?
INFO LCI
mercredi 14 octobre 2009
Les restaurateurs au rapport
Les neuf syndicats de restaurateurs vont devoir s'expliquer. Ils sont convoqués mercredi par le secrétaire d'Etat au Commerce Hervé Novelli à Bercy pour "faire le point" sur l'application de l'accord sur la baisse de la TVA. Cette réunion intervient alors que les prix dans la restauration se sont stabilisés en septembre, troisième mois d'application de la TVA à taux réduit dans le secteur, dans un contexte de baisse générale des prix à la consommation de 0,2%.
"Ce n'est pas un résultat extraordinaire", a commenté Hervé Novelli tout en rappelant que les prix dans la restauration avaient baissé en juillet (-1,3%) et en août (-0,2%) et que l'accord concerne aussi l'emploi, les salaires et la modernisation du secteur. "Cela m'a déterminé à les faire venir rapidement", a-t-il expliqué. Mais la réunion portera "aussi sur la négociation sociale qui est importante et qui doit être conclue avant la fin de l'année", a-t-il insisté.
INFO LCI
"Ce n'est pas un résultat extraordinaire", a commenté Hervé Novelli tout en rappelant que les prix dans la restauration avaient baissé en juillet (-1,3%) et en août (-0,2%) et que l'accord concerne aussi l'emploi, les salaires et la modernisation du secteur. "Cela m'a déterminé à les faire venir rapidement", a-t-il expliqué. Mais la réunion portera "aussi sur la négociation sociale qui est importante et qui doit être conclue avant la fin de l'année", a-t-il insisté.
INFO LCI
mardi 13 octobre 2009
Lagarde super star
Après des début hésitants en 2007, la ministre de l'Economie fait aujourd'hui l'admiration de beaucoup de ses collègues et l'Elysée apprécie ses compétences et ses qualités de négociatrice. L'opinion aussi, en tout cas à droite. Ainsi, Christine Lagarde devient la personnalité préférée des sympathisants de l'UMP avec 76% d'opinions favorables. Au contraire, la popularité de FrédéricMitterrand dans l'opinion a pâti de la polémique entourant son livre "La Mauvaise Vie. Le ministre de la Culture et de la Communication passe de 52 à 45% d'opinions positives, et 42% des personnes interrogées jugent de façon défavorable son action (+13 points). Les hommes et les personnes âgées sont plus critiques que les femmes et les moins de 35 ans, note l'institut de sondage.
A gauche, le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, gagne six points de popularité à 53%, bénéficiant de son retour dans l'actualité lors du G20 de Pittsburgh. A bonne distance du maire de Paris, Bertrand Delanoë, il est la cinquième personnalité préférée des sympathisants du PS. Ségolène Royal, qui a refusé l'offre de Martine Aubry de réintégrer l'exécutif du parti, est en baisse de huit points à 49% d'opinions favorables chez les socialistes. Benoît Hamon (+5) et Manuel Valls (+10), artisans au PS de la dénonciation des écrits de Frédéric Mitterrand, gagnent du crédit dans leur camp.
info lci
A gauche, le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, gagne six points de popularité à 53%, bénéficiant de son retour dans l'actualité lors du G20 de Pittsburgh. A bonne distance du maire de Paris, Bertrand Delanoë, il est la cinquième personnalité préférée des sympathisants du PS. Ségolène Royal, qui a refusé l'offre de Martine Aubry de réintégrer l'exécutif du parti, est en baisse de huit points à 49% d'opinions favorables chez les socialistes. Benoît Hamon (+5) et Manuel Valls (+10), artisans au PS de la dénonciation des écrits de Frédéric Mitterrand, gagnent du crédit dans leur camp.
info lci
lundi 12 octobre 2009
Douillet bat les verts
Des tatamis à Poissy, tout semble lui réussir. Le candidat UMP David Douillet est arrivé largement en tête dimanche soir du premier tour de l'élection législative partielle dans la 12e circonscription des Yvelines, devant le socialiste Frédérik Bernard, selon des résultats partiels obtenus auprès de la préfecture des Yvelines.
L'ex-judoka recueillerait environ 45% devant M. Bernard (environ 19,5%) et le candidat des Verts, Alain Lipietz (16,5%), selon ces résultats, qui n'incluent toutefois pas la ville de Poissy, dont Frédérik Bernard est le maire. Le Vert Alain Lipietz ne sera pas présent au deuxième tour, dimanche prochain. Son échec constitue un coup d'arrêt dans la dynamique écologiste, née lors des élections européennes et poursuivie lors de l'élection partielle de Rambouillet. Il a d'ores et déjà appelé à voter en faveur du candidat PS au second tour.
Cette élection législative partielle a été organisée après la déchéance pour corruption de l'UMP Jacques Masdeu-Arus, condamné à dix ans d'inéligibilité dans une affaire de pots-de-vin concernant également Pierre Bédier, l'ex-président du Conseil général des Yvelines.
L'ex-judoka recueillerait environ 45% devant M. Bernard (environ 19,5%) et le candidat des Verts, Alain Lipietz (16,5%), selon ces résultats, qui n'incluent toutefois pas la ville de Poissy, dont Frédérik Bernard est le maire. Le Vert Alain Lipietz ne sera pas présent au deuxième tour, dimanche prochain. Son échec constitue un coup d'arrêt dans la dynamique écologiste, née lors des élections européennes et poursuivie lors de l'élection partielle de Rambouillet. Il a d'ores et déjà appelé à voter en faveur du candidat PS au second tour.
Cette élection législative partielle a été organisée après la déchéance pour corruption de l'UMP Jacques Masdeu-Arus, condamné à dix ans d'inéligibilité dans une affaire de pots-de-vin concernant également Pierre Bédier, l'ex-président du Conseil général des Yvelines.
samedi 10 octobre 2009
Les pirates somaliens en échec
C'est la première fois que des soldats français, qui assurent depuis le 1er juillet la protection d'une dizaine de thoniers français pêchant au large des côtes somaliennes, ouvrent le feu sur des pirates. L'incident a eu lieu samedi matin en plein océan Indien, à environ 195 milles nautiques au nord de l'archipel des Seychelles, et très loin des côtes.
Vers 6 heures du matin, heure française, des esquifs pirates ont approché deux bateaux de pêche - les thoniers le Glénan et le Drennec - qui travaillent habituellement en binôme dans ces eaux très poissonneuses au large de la Somalie. Un marin à bord du Drennec a décrit "trois petites vedettes d'environ quatre mètres, presque invisibles et que nous avons eu au radar au dernier moment". Les militaires à bord des deux thoniers "ont d'abord tiré des coups de semonce, puis ils ont tiré au but. Les pirates ont alors laissé tomber et ont fait demi-tour".
INFO LCI
Vers 6 heures du matin, heure française, des esquifs pirates ont approché deux bateaux de pêche - les thoniers le Glénan et le Drennec - qui travaillent habituellement en binôme dans ces eaux très poissonneuses au large de la Somalie. Un marin à bord du Drennec a décrit "trois petites vedettes d'environ quatre mètres, presque invisibles et que nous avons eu au radar au dernier moment". Les militaires à bord des deux thoniers "ont d'abord tiré des coups de semonce, puis ils ont tiré au but. Les pirates ont alors laissé tomber et ont fait demi-tour".
INFO LCI
vendredi 9 octobre 2009
Message du président français à Obama
"C'est avec une très grande joie que je prends connaissance de la décision du jury réuni à Oslo de vous attribuer cette année le prix Nobel de la paix, pour vos efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationale", déclare le chef de l'Etat dans une lettre adressée au président américain.
"Si je me réjouis autant que ce prix vous soit aujourd'hui attribué, c'est aussi parce que je sais qu'il confortera votre détermination à agir pour la justice, pour la paix et pour préserver les grands équilibres de notre planète", poursuit Nicolas Sarkozy. Je suis convaincu que chacun, partout dans le monde, y puisera une volonté encore plus forte de coopérer avec vous-même et avec l'Amérique pour atteindre ces objectifs communs".
Estimant que ce prix "consacre, enfin, le retour de l'Amérique dans le coeur de tous les peuples du monde", le président français assure Barack Obama de son "soutien résolu" et de "celui de la France". AP
"Si je me réjouis autant que ce prix vous soit aujourd'hui attribué, c'est aussi parce que je sais qu'il confortera votre détermination à agir pour la justice, pour la paix et pour préserver les grands équilibres de notre planète", poursuit Nicolas Sarkozy. Je suis convaincu que chacun, partout dans le monde, y puisera une volonté encore plus forte de coopérer avec vous-même et avec l'Amérique pour atteindre ces objectifs communs".
Estimant que ce prix "consacre, enfin, le retour de l'Amérique dans le coeur de tous les peuples du monde", le président français assure Barack Obama de son "soutien résolu" et de "celui de la France". AP
mercredi 7 octobre 2009
Mitterrand et le FN
Se faire traîner dans la boue par le Front national est un honneur". En une seule phrase, Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand a répondu mercredi en Conseil des ministres aux attaques répétées du Front national (FN), qui réclame sa démission pour ses écrits sur le tourisme sexuel.
Le parti d'extrême-droite, qui a réclamé l'intervention de Nicolas Sarkozy, a lancé une pétition pour exiger la démission du ministre, en invoquant son livre-confession La mauvaise vie, publié en 2005, dans lequel ce dernier raconte des épisodes vécus de tourisme sexuel. La vice-présidente du FN, Marine Le Pen, a estimé que la présence de Frédéric Mitterrand "pose une tache indélébile sur l'ensemble du gouvernement", lors d'une intervention virulente lundi soir à la télévision, au cours de laquelle elle a lu des extraits de l'ouvrage.
Le FN reproche également au ministre de la Culture son soutien au cinéaste franco-polonais Roman Polanski, arrêté en Suisse, sur mandat américain, pour une affaire d'abus sexuels sur mineure remontant à plus de trente ans.
INFO LCI
Le parti d'extrême-droite, qui a réclamé l'intervention de Nicolas Sarkozy, a lancé une pétition pour exiger la démission du ministre, en invoquant son livre-confession La mauvaise vie, publié en 2005, dans lequel ce dernier raconte des épisodes vécus de tourisme sexuel. La vice-présidente du FN, Marine Le Pen, a estimé que la présence de Frédéric Mitterrand "pose une tache indélébile sur l'ensemble du gouvernement", lors d'une intervention virulente lundi soir à la télévision, au cours de laquelle elle a lu des extraits de l'ouvrage.
Le FN reproche également au ministre de la Culture son soutien au cinéaste franco-polonais Roman Polanski, arrêté en Suisse, sur mandat américain, pour une affaire d'abus sexuels sur mineure remontant à plus de trente ans.
INFO LCI
mardi 6 octobre 2009
Appel à témoin
Un appel aux parents d'une fillette d'un mois, abandonnée le 7 septembre à Lyon juste après sa naissance, a été lancé lundi par la police, les médecins ayant un besoin "urgent" de connaître les antécédents familiaux du bébé, qui souffre d'une maladie génétique. "Les médecins ont un besoin urgent de connaître la filiation de ce nourrisson, prénommé Lola, car son état de santé est très grave", a déclaré un porte-parole de la police, se refusant à toute précision sur sa maladie.
La police appelle les parents, ou toute personne pouvant apporter une information sur la filiation du bébé, à prendre contact avec le 17 ou directement avec la brigade des mineurs de Lyon. "Il va sans dire que notre priorité est de sauver l'enfant et non de sanctionner ses parents", a ajouté le porte-parole. L'enfant, baptisée "Lola" par le personnel de l'hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron, dans le Rhône, avait été découverte sous un porche, emmitouflée dans une serviette-éponge, dans une rue proche du commissariat du 7e arrondissement de Lyon.
La police appelle les parents, ou toute personne pouvant apporter une information sur la filiation du bébé, à prendre contact avec le 17 ou directement avec la brigade des mineurs de Lyon. "Il va sans dire que notre priorité est de sauver l'enfant et non de sanctionner ses parents", a ajouté le porte-parole. L'enfant, baptisée "Lola" par le personnel de l'hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron, dans le Rhône, avait été découverte sous un porche, emmitouflée dans une serviette-éponge, dans une rue proche du commissariat du 7e arrondissement de Lyon.
lundi 5 octobre 2009
Villepin savait
Le général Philippe Rondot, qui a enquêté en 2003 et 2004 sur l'affaire Clearstream pour le ministère de la Défense, a affirmé lundi que Dominique de Villepin avait appris dès janvier 2004 que le nom de Nicolas Sarkozy apparaissait sur les listings, ce que dément l'ancien Premier ministre. Lors de la réunion organisée le 9 janvier 2004 au ministère des Affaires étrangères, en présence de l'ancien vice-président d'EADS, Jean-Louis Gergorin, Dominique de Villepin a "rappelé d'abord les consignes de lutte anti-corruption qui émane du président de la République". Puis, "effectivement, le nom de Nicolas Sarkozy est cité, par les uns ou par les autres. Effectivement, Jean-Louis Gergorin évoque un compte couplé sur un certain Bocsa, le liant à Nicolas Sarkozy, je le note sans comprendre". En ressortant de cette réunion, le militaire s'est souvenu avoir écrit sur ses notes : "belle construction intellectuelle qui attire Dominique de Villepin".
Par ailleurs, le militaire a affirmé que Dominique de Villepin s'était alors recommandé d'instructions du président de la République pour enquêter sur cette affaire de réseaux occultes de blanchiment. "J'étais d'autant plus troublé qu'il m'a demandé de ne pas en avertir Michèle Alliot-Marie", la ministre dont il dépend, "sous prétexte que son mari a des liens avec les milieux d'affaire".
INFO LCI
Par ailleurs, le militaire a affirmé que Dominique de Villepin s'était alors recommandé d'instructions du président de la République pour enquêter sur cette affaire de réseaux occultes de blanchiment. "J'étais d'autant plus troublé qu'il m'a demandé de ne pas en avertir Michèle Alliot-Marie", la ministre dont il dépend, "sous prétexte que son mari a des liens avec les milieux d'affaire".
INFO LCI
Le général et les carnets
Après Dominique de Villepin, c'est une autre figure du procès Clearstream qui est impatiemment attendue aux audiences de cette semaine : la déposition du général Philippe Rondot, le jour de ses 73 ans, est tout particulièrement guettée par l'accusation, qui espère étayer ses soupçons à l'encontre de l'ancien Premier ministre, jugé notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse". A l'époque des faits "conseiller pour le renseignement et les opérations spéciales" au ministère de la Défense, Philippe Rondot a de brillants états de service, avec à son actif l'arrestation en 1994 au Soudan de l'activiste Ilich Ramirez Sanchez, dit "Carlos", et sa remise à la France.
Ses notes personnelles, saisies lors de l'enquête début 2006 ou retrouvées après l'exploitation de ses ordinateurs, contredisent la version des faits présentée mercredi dernier à l'audience par Dominique de Villepin. Dans cette affaire de dénonciation calomnieuse, une phrase imputée à l'ancien Premier ministre transcrite sur une note de Rondot datée du 19 juillet 2004 laisse penser, selon l'accusation, qu'il était animé de mauvaises intentions: "Si nous apparaissons, le PR (président de la République-NDLR) et moi, nous sautons".
Pendant l'instruction, après une première déposition, le général Rondot a refusé de témoigner, même lorsque les magistrats l'ont fait conduire par la force dans leur cabinet. Le militaire a vu ses activités secrètes exposées au grand jour par l'affaire, les notes prises dans d'autres affaires ayant été aussi versées au dossier. Il est ainsi apparu qu'il avait enquêté en 2002 sur la supposée existence d'un compte bancaire secret détenu par Jacques Chirac au Japon, ce qui a valu à l'ancien chef de l'Etat d'être ensuite inquiété sur le sujet par un juge de Tahiti. D'autres notes du général font état de son intervention en Espagne en 2002 pour faire libérer deux agents secrets français écroués après avoir été arrêtés avec des armes de précision, ou encore de supposés projets d'assassinats d'activistes d'Al Qaïda par les services secrets français en 2001.
INFO LCI
Ses notes personnelles, saisies lors de l'enquête début 2006 ou retrouvées après l'exploitation de ses ordinateurs, contredisent la version des faits présentée mercredi dernier à l'audience par Dominique de Villepin. Dans cette affaire de dénonciation calomnieuse, une phrase imputée à l'ancien Premier ministre transcrite sur une note de Rondot datée du 19 juillet 2004 laisse penser, selon l'accusation, qu'il était animé de mauvaises intentions: "Si nous apparaissons, le PR (président de la République-NDLR) et moi, nous sautons".
Pendant l'instruction, après une première déposition, le général Rondot a refusé de témoigner, même lorsque les magistrats l'ont fait conduire par la force dans leur cabinet. Le militaire a vu ses activités secrètes exposées au grand jour par l'affaire, les notes prises dans d'autres affaires ayant été aussi versées au dossier. Il est ainsi apparu qu'il avait enquêté en 2002 sur la supposée existence d'un compte bancaire secret détenu par Jacques Chirac au Japon, ce qui a valu à l'ancien chef de l'Etat d'être ensuite inquiété sur le sujet par un juge de Tahiti. D'autres notes du général font état de son intervention en Espagne en 2002 pour faire libérer deux agents secrets français écroués après avoir été arrêtés avec des armes de précision, ou encore de supposés projets d'assassinats d'activistes d'Al Qaïda par les services secrets français en 2001.
INFO LCI
dimanche 4 octobre 2009
Le site de la première dame
Pour la musique, il y a carlabruni.com. Mais pour les actions diverses et variées de Carla Bruni Sarkozy en tant que Première Dame de France, un nouveau site va être lancé, révèle samedi le site internet de L'Express.
Toujours selon L'Express, le site comprendra trois rubriques, consacrées à "sa fondation, à ses ses activités d'ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le sida et à son action en tant que Première dame".
Samedi, cependant, le site n'était pas encore accessible, a pu constater LCI.fr. Selon L'Express, il sera officiellement accessible au grand public lundi, sur
carlabrunisarkozy.org.
http://www.carlabrunisarkozy.org/
Toujours selon L'Express, le site comprendra trois rubriques, consacrées à "sa fondation, à ses ses activités d'ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le sida et à son action en tant que Première dame".
Samedi, cependant, le site n'était pas encore accessible, a pu constater LCI.fr. Selon L'Express, il sera officiellement accessible au grand public lundi, sur
carlabrunisarkozy.org.
http://www.carlabrunisarkozy.org/
vendredi 2 octobre 2009
Payés pour apprendre
C'est une formule inédite pour lutter contre l'absentéisme scolaire. Trois lycées professionnels de l'académie de Créteil vont tester à partir de lundi un nouveau système, révèle Le Parisien de vendredi. Si les élèves sont assidus, leur classe recevra une cagnotte pouvant atteindre 10 000 euros, qu'ils se partageront en fin d'année.
"Dans trois lycées professionnels une cagnotte de 2000 euros va être allouée à deux classes : les élèves devront s'y fixer un objectif d'assiduité. S'il est rempli, la classe pourra s'offrir en fin d'année un voyage ou le Code de la route... pour un montant de 10 000 euros maximum", détaille le quotidien. Pas question en effet pour l'administration de signer un chèque pour récompenser les élèves. La cagnotte sera distribuée sous forme de projets. "Au lycée Albert Costes de Bobigny, on proposera par exemple de payer les leçons du Code de la route", précise Le Parisien. Au lycée Lino-Ventura d'Ozoir-la-Ferrière, il s'agira d'un voyage à l'étranger.
L'essai durera un an et s'il s'avère concluant, l'expérience pourrait être étendue en 2010 à une trentaine d'établissements, soit la moitié des lycées professionnels de Créteil. Un système presque similaire est testé en Grande-Bretagne où depuis 2008, "les 16-18 ans issus de familles démunies sont encouragés à aller à l'école, moyennant salaire hebdomadaire et prime annuelle" précise le journal.
"Dans trois lycées professionnels une cagnotte de 2000 euros va être allouée à deux classes : les élèves devront s'y fixer un objectif d'assiduité. S'il est rempli, la classe pourra s'offrir en fin d'année un voyage ou le Code de la route... pour un montant de 10 000 euros maximum", détaille le quotidien. Pas question en effet pour l'administration de signer un chèque pour récompenser les élèves. La cagnotte sera distribuée sous forme de projets. "Au lycée Albert Costes de Bobigny, on proposera par exemple de payer les leçons du Code de la route", précise Le Parisien. Au lycée Lino-Ventura d'Ozoir-la-Ferrière, il s'agira d'un voyage à l'étranger.
L'essai durera un an et s'il s'avère concluant, l'expérience pourrait être étendue en 2010 à une trentaine d'établissements, soit la moitié des lycées professionnels de Créteil. Un système presque similaire est testé en Grande-Bretagne où depuis 2008, "les 16-18 ans issus de familles démunies sont encouragés à aller à l'école, moyennant salaire hebdomadaire et prime annuelle" précise le journal.
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